Les écoles d’art et design publiques sous tutelle du ministère de la Culture

Toulon

École supérieure d’art et de design Toulon Provence Méditerranée

présentation

L’École supérieure d’art et de design Toulon Provence Méditerranée est l’héritière de l’école municipale des Beaux-arts de Toulon fondée au XIXe siècle. Elle délivre deux DNA, en art et en design valant grade de Licence et un DNSEP Art valant grade de Master ; Ainsi qu’une Licence pro Techniques du son et de l’Image en partenariat avec l’UFR Ingémédia.
Son atout tient dans la richesse et le dynamisme de ses partenariats privilégiés : l’Université de Toulon dont en particulier l’UFR Ingémédia, la Villa Noailles, la villa Tamaris Centre d’art, la pépinière d’entreprises TVT Innovation, les scènes nationales de Châteauvallon et du Théâtre Liberté, le FRAC PACA… ainsi que des écoles d’art françaises avec lesquelles elle développe des projets de recherche en réseau.

Si la pédagogie reste généraliste pour l’option Art, elle est marquée par une orientation autour de l’auteur et des savoir-faire locaux pour l’option design, et une ouverture à des professeurs invités l’ouvrant pleinement à l’international et au monde, parmi lesquels on peut compter les artistes Fabrice Hyber, Vittorio Santoro, Anita Molinero, MoussaSarr, le curator Eric Mangion, le philosophe Florian Gaité, les critiques Céline Chazalviel et Jen Kratochvil.

L’école se pense désormais dans la perspective d’un nouveau bâtiment dessiné par Corinne Vezzoni qui a ouvert ses portes en septembre 2020, au cœur d’un nouveau quartier du centre de Toulon. Les maîtres mots de cette école d’art et de design du XXIe siècle sont le numérique et la mer, associés à un territoire exceptionnel au cœur d’un réseau pour penser le futur.

 

Visite virtuelle interactive de l’école : ICI

reportage sur l’ésadtpm : Rencontre avec JM Avrilla Directeur

 

 

1/2
2/2
logo esadtpm

options

Art
Design

diplômes

DNA option Art
DNA option Design
DNSEP option Art

programmes de recherche

Bureau des PaySAGEs en Mouvement
Ce projet est porté par l’Université de Toulon et l’Ecole Supérieure d’Art et de Design Toulon Provence Méditerranée. Il s’inscrit dans la continuité et le développement des enjeux problématiques et de l’expérience vécue par l’ARC LATITUDE 43 à l’ESAD-TPM de 2018 à 2020, Atelier de Recherche et de Création inscrit dans deux programmes régionaux :

– Des Marches, Démarches du FRAC PACA (2018-2020) : mise en réseau multi-acteurs ayant pour but de partager une vision commune, d’impulser, d’accompagner et de fédérer des initiatives : expositions, installations, performances, workshop, résidences, événements… mais aussi de souligner la capacité de concertation des acteurs de terrain, de valoriser la richesse de leurs propositions artistiques, de construire un nouvel imaginaire territorial et de nouvelles circulations dans une notion dynamique de paysage.

-AMENINDEX, projet de recherche régional développé depuis 2018, à l’Université de Toulon, Pôle Echanges et Sociétés ESMED, Laboratoire BABEL: Son objectif, proposer un inventaire des aménités en région Sud-Paca, des parcours, une valorisation d’itinéraires culturels, la constitution d’un corpus d’oeuvres, de lieux et de parcours d’artistes (Maisons d’écrivains et des patrimoines littéraires, chemins des peintres, jardins remarquables…)

Il est issu d’une collaboration transversale entre enseignants, artistes et théoriciens de l’ESAD-TPM, de l’Université de Toulon, Laboratoire Babel, de l’ENSP Versailles Marseille, de l’ESAA d’Avignon, de l’Université de Paris I, de l’Université de Cergy-Pontoise entre autres.

Le projet :

Quels scénarii sont possibles pour tisser des liens entre terre et mer, entre les différents « mondes » du vivant ? Quelles narrations spéculatives, quelles fictions transmédia pourraient investir le champ de la recherche et de la recherche-action pour envisager et créer de nouveaux concepts de coexistence, d’interaction et de collaboration, de cohabitation, de biocoenosis ou biocénose ?

Nos communautés d’êtres vivants terrestres, marins et aériens, végétaux et animaux, partagent des espaces écologiques aujourd’hui fragilisés par les changements climatiques et les actions de l’homme. Ces écosystèmes, entre producteurs de ressources, consommateurs et décomposeurs, constituent la fabrique dynamique de paysages en mouvements.

Cette recherche interdisciplinaire propose d’envisager la mise en oeuvre de nouvelles méthodologies et concepts à la croisée du sensible, de l’art et de l’écologie. Ce projet explore les frontières, frictions et tensions entre conservation, restauration et création, impliquant une réflexion partagée avec les acteurs vivant sur des territoires sensibles ou résilients, entre espaces habités, mer et forêts, forêts et jardins, terrestres ou sous-marins.

La lenteur de nos décisions, les peurs, la conservation des habitudes de consommations et des biens acquis, deviennent de moins en moins compréhensibles au regard des crises écologiques, des transformations des milieux, des états de santé des humains et non-humains entrelacés. Derrière les politiques engagées, nos visions d’avenirs possibles sont perceptibles en creux comme palimpsestes. Comment s’entendre sur des objectifs différents voire contradictoires pour un monde en commun ? Le besoin de nouveaux imaginaires est de plus en plus flagrant : les scénarii du futur construits autour de la notion de progrès, pour un retour à la bougie, ou du business as usual … sont obsolètes et appellent un renouveau dans notre façon de penser, une mise en mouvement de nos repères, modèles. L’artiste, sa sensibilité au monde vivant, sa capacité d’imagination et de création interroge la vie politique, sociale, économique, pour bouger d’un saut nos valeurs et nos visions. Il s’agit d’hybrider, de fertiliser nos imaginaires pour construire des espaces de débat sur d’autres registres que des approches analytiques, dualistes du monde. De ces débats pourront naître de nouvelles visions.

Au regard de nos connaissances et de notre Histoire artistique et culturelle du vivant nous pouvons ainsi nous interroger en nous appuyant sur nos histoires et perceptions singulières :

Quelles hybridités émergentes apparaissent en cette période de transition ?

Quels phénomènes percevons-nous ?

Quelles étrangetés nous interrogent et remettent en question nos points de vue et modèles ? Quels enjeux sont posés par les notions de patrimoine culturel et naturel, matériel et immatériel aujourd’hui ?

L’objet de cette mise en réseau réflexive et artistique a pour champs d’exploration et de recherche :

– Interroger, décloisonner et relier les différents récits de science-fiction, anticipation, d’écofiction, fiction design, de narration spéculative au sein des diverses disciplines artistiques, enquêtes et spéculations scientifiques ;

– Analyser et partager les différents lexiques, registres, outils et méthodologies prospectives du monde de l’art, la littérature à celui des sciences humaines, sciences cognitives et sciences dures ; questionner les notions de conservation, de restauration, de création, d’instauration et de résilience en arts et en écologie.

– Participer à la constitution d’un corpus d’artistes, d’auteurs et théoriciens, d’oeuvres, d’écrits, d’expériences permettant de définir quels imaginaires, quels nouveaux concepts traversent la pensée contemporaine pour envisager les futurs scénarii de coexistence du vivant, de biocénose, hybridation, biomorphisme, bio-art, humanimalisme, naturalisme intégral, éco-sophisme…

– Générer une mise en pratique de ces concepts et de cette méthodologie transverse élaborée en latéralités par une production artistique et réflexive, faisant émerger de nouveaux formats, des modalités inédites et innovantes d’enquêtes, de restitution de la recherche artistique, singulière ou plurielle donnant forme aux projections multiples générées la transition écologique.

Des aventures verniennes à Ecotopia, des utopies/dystopies orwelliennes à Bruno Latour, de Mary Shelley à Donna Haraway, ce programme propose de croiser disciplines et regards sur la fabrique dynamique du vivant, des paysages, des écosystèmes : il a pour objectif la syntonisation, la rencontre de pratiques plastiques et paysagères, dans les domaines de l’art et du design, des pratiques littéraires et récits transmédia avec des démarches théoriques et scientifiques.

Le projet PaySAGE, transdisciplinaire, est conçu pour se développer sur deux ans.

Pour l’année 2020-2021, le calendrier prévisionnel s’établit comme suit autour d’échanges et de rencontres entre les différents partenaires articulé autour de quatre types de dispositifs :

– Des conférences et journées d’études

– Des journées immersives

– Des workshops

– Des expositions

Membres de l’équipe de recherche, artistes, auteurs et théoriciens, étudiants en Master et Post-Master sont invités à participer à l’ensemble des propositions selon leurs disponibilités, en réel ou en virtuel lorsque les conditions techniques le permettent.

Conférences et/ou Visioconférences : rythme mensuel

17 novembre : Charlotte Michel, chercheur-ingénieur sciences-sociologie : Prospective avec les habitants d’une île : Porquerolles à l’horizon 2050. Enjeux d’avenir et écriture de scénarii.

14 Janvier : Jean-Paul Thibeau, méta-artiste, coordinateur des Protocoles Méta, des méta-ateliers et des méta-skholé : Restauration de la perception.

Mars : Laure Lévêque, professeur de littérature, Laboratoire Babel, Université de Toulon, Les Voyages en France de Stendhal : questionner la prétendue objectivité du regard, et la notion même de regard, complètement subordonnée à la vision. Ce qui permet de dégager une typologie des morphèmes paysagers (montagnes / plaines, paysages du sud / paysages du Nord…) qui appartient davantage à la géographie humaine – historique, celle qu’à la même époque on retrouve dans le Tableau de la France de Michelet – qu’à la géographie physique ».

Avril : Joëlle Zask, philosophe AMU, Spécialiste de John Dewey et de philosophie sociale : Zoocities, Des animaux sauvages dans la ville.

Mai/Juin : Sylvie Brodziak, professeur de littérature, Laboratoire Agora, Université de Cergy-Pontoise : Sciences humaines et crise climatique, problématique de l’eau, de l’insularité, des frontières de l’eau, déconstruire les grands mythes.

Journées d’études :

Octobre-Novembre 2021 : 2 journées d’études organisées par l’Université de Toulon et l’ESAD-TPM.

Journées immersives : rythme bimensuel

Ces journées collégiales et transversales proposent l’immersion dans une démarche, une/des œuvres, un patrimoine.

Janvier/Février : Journée 1 :  » Pèlerinage au Musée-Pierre-de-Luxembourg à Villeneuve-lez-Avignon : une ambulation immersive dans le paysage d’un tableau d’initiation cosmogonique du XVème siècle » Marc Maire, ESAA Avignon.

Mars/Avril : Journée 2 : « Parcours d’artistes » à Porquerolles, randonnée expérimentale, entre paysages réels et paysages fictionnés, Valérie Michel-Fauré, ESAD-TPM et Laboratoire Babel, Université de Toulon.

Mai/Juin : Journée 3 : « Conte immersif », Opéra de Toulon, déambulation dans les « paysages » de l’Opéra, Olivia Papini CNAM (tableaux, peintures décoratives, espaces scéniques…)

Workshop / Exposition / Performance :

Du 15 au 19 mars : workshop Mobilis in mobile au Domaine du Rayol Canadel, Rémi Duthoit ENSP et duo artiste/paysagiste Les Eoliens avec le plasticien Franck Feurté. Projets réalisés par les étudiants en Master et post-Master des écoles supérieures d’art et du paysage, répartis en plusieurs équipes, accompagnés des membres de l’équipe de recherche et d’artistes invités.

Du 29 mars au 2 avril : workshop Porquerolles Cap 2050 sur l’île de Porquerolles, workshop expérimenté par les étudiants en L3 Design et L3 Arts du Cirque, encadrés par Valérie Michel-Fauré et l’équipe d’enseignants de l’unité Design de l’ESAD-TPM, Aurélie Vincq de l’ESACTO’LIDO. Les membres de l’équipe de recherche et étudiants en Master et post-Master des écoles supérieures d’art et du paysage construiront un récit d’expérience sur la rencontre entre les habitants et acteurs de l’île et du PNPC. Les étudiants qui seront en processus de création d’un évènement-parcours éphémère qui se déroulera les 1er et 2 avril mettront en lien les différents paysages, espaces de l’île (Plages, forêts, jardins…). Un travail documentaire et fictionnel, réalisé par les étudiants du MMI, encadré par Karim Adouane, responsable de la licence pro CVCA, accompagnera cette démarche.

Juin 2021 : Festival du Land art Mobilis in mobile. Vernissage-Rencontre au Domaine du Rayol Canadel, avec l’ensemble de l’équipe du programme de recherche PaySAGE, chercheurs, artistes, étudiants et diplômés. Cet évènement sera accompagné d’une performance de Pascale Weber, duo Hantu, projet « Comme l’herbe pousse », résilience/nature.

Ce vernissage coïncide avec l’évènement « Rendez-vous aux jardins » 2021, qui se tiendra les 4,5 et 6 juin 2021 et dont le thème est « La transmission des savoirs ». L’exposition durera de juin à octobre 2021.

Résultats attendus, rayonnement, ancrage territorial, transversalité

Lien avec les stratégies des collectivités – caractère innovant de l’opération sur le territoire

Parmi les résultats attendus, il est prévu que l’ensemble des travaux et recherches menés dans le cadre du projet PaySAGE fasse l’objet de publications dont l’édition scientifique sera assurée par les chercheurs de l’UTLN, l’ESAD-TPM et leurs partenaires dès 2021.

Deux types de collections sont envisagées :

PaySAGE : Bureau des Paysages en mouvements : Revue annuelle papier et transmédia (synthèse de l’activité annuelle)

PaySAGE : Ecostudies/Ecostories[1] (conférences, journées d’études, articles de recherche, écrits d’auteurs et d’artistes, essais, entretiens, catalogues d’exposition,…) Editions spécifiques pour chaque dispositif.

Une édition de synthèse des deux années est également envisagée.

Le projet PaySAGE compte s’inscrire sur la durée et en transversalité avec les partenaires institutionnels, acteurs et chercheurs, entrepreneurs et habitants, tous ceux qui vivent et partagent ce territoire régional. Les questions patrimoniales et environnementales ainsi mises en discussions lors des conférences, journées, expositions et rencontres sont ouvertes à tous les publics.

Il s’agira de décloisonner et relier les narrations spéculatives et réelles.

De mettre en partage les outils et méthodologies prospectives du monde de l’art, de la littérature avec celui des sciences pour en dégager les potentiels écopoétiques.

De construire et organiser un maillage d’artistes, d’auteurs et théoriciens, d’oeuvres, d’écrits, d’expériences permettant de définir quels imaginaires, quels nouveaux concepts traversent la pensée contemporaine pour envisager les futurs scénarii de coexistence du vivant.

De générer une mise en pratique de ces concepts et de cette méthodologie transverse élaborée en latéralités par un rayonnement de la communauté académique de l’UTLN. Cette production de modalités inédites et innovantes d’enquêtes, de restitution de la recherche artistique, a pour objectif de valoriser la place de la recherche universitaire dans la circulation des connaissances, la mise en valeur des patrimoines naturels, culturels matériels et immatériels, l’invention de dispositifs alternatifs entre sciences et arts, accroissant la visibilité de notre université et de la Région PACA à l’international dans l’anticipation des enjeux environnementaux ainsi questionnés et l’écriture collaborative et créative de scénarii futurs.

Valérie Michel-Fauré coordination artistique/ scientifique

[1] Ecostudies : étude critique de la « nature », corpus d’œuvres littéraires analysant la notion de nature, ses constructions culturelles et symboliques à travers l’histoire. Pour exemple, la série d’ouvrage Early Modern Cultural Studies 1500-1700, en 37 volumes, 2001-2019 : I.Kamps, K.Raber, Thomas Hallock, Early Modern Ecostudies : From the Florentine Codex to Shakespeare, éditions Palgrave Macmillan, 2016.

Ecostories : « histoires écologiques » racontées notamment dans le champ de l’écodesign, du slow design du fiction design ou design spéculatif, ou encore design critique, explorant les implications d’évolutions futures probables, possibles ou complètement spéculatives.

éditions

2008 : Contribution à « Global Paranoïa » – Palais de Tokyo
2012 : « La culture c’est la règle, l’art c’est l’exception » en collaboration avec l’Université Paris X – Nanterre – éditions de l’Harmattan
2013 : « Mappamundi, Art and cartography » contribution à Ulysse Project avec le FRAC PACA (Marseille-Provence 2013 Capitale européenne de la culture)
2014 : « des Objectivistes au Black Mountain College » – éditions de la Nerthe
2018 :  » Esthétique de l’enquête »
2018 : « Le spectateur aveugle » un journal contre la cécité acquise – Vittorio Santoro

éditions

Colloques, journées d’études, conférences

Grand Hall, galerie des balcons et la Galerie de l’école
Expositions collectives des diplômés DNSEP art de l’école, artistes en résidence, jeunes artistes…

Retrouvez toute la programmation de l’ESADTPM sur son site Internet : www.esadtpm.fr

activité post- ou périscolaire

 

Ateliers des Beaux Arts pour enfants et pour adultes.

Outre sa mission en matière d’enseignement supérieur, l’ESADTPM met à disposition du public des ateliers de pratiques amateurs en Peinture, Reliure, Dessin, Dessin modèle vivant, Gravure, Terre céramique, Photographie numérique, Sculpture volume, Histoire de l’art, Sérigraphie, Lithographie et en Arts Plastiques pour les périscolaire.

coopération internationale

Grâce au programme ERASMUS +, les étudiants et les enseignants peuvent percevoir une aide pour la durée de leur séjour dans un établissement conventionné. Cette démarche permet ainsi, d’élargir leurs horizons culturels et leurs connaissances.

Un contrat pédagogique est alors mis en place entre l’étudiant(e), l’établissement d’origine et celui d’accueil.

L’école est en contact avec des établissements dans toute l’Europe et repense ses partenariats à l’aube de la Charte Erasmus+ 2021-2027. L’établissement prospecte et poursuit ses efforts d’internationalisation pour s’ouvrir aux routes du monde : Toulon est un port qui s’ouvre sur la Méditerranée, et Toulon est une ville posée entre la mer et la montagne. Il est impératif de repenser la géographie des routes maritimes et terrestres, des dialogues et des espaces ouverts à l’aune de l’histoire contemporaine et de l’évolution de nos sociétés : l’objectif est d’une part de réactiver en priorité les liens vers les pays européens de la Méditerranée : Espagne, Italie, Slovénie, Croatie, Grèce ; d’autre part, de regarder au-delà des montagnes, vers l’Allemagne et l’Europe centrale afin d’équilibrer les échanges et travailler au nécessaire rapprochement de l’Est et de l’Ouest de l’Europe. Enfin, Toulon, port du Levant dans l’histoire moderne conduit l’établissement à retracer et repenser les routes maritimes hors de l’Union Européenne, vers la rive sud ou orientale de Méditerranée, voisins immédiats, et au-delà, vers les pays du Golfe Persique, Qatar et Emirats Arabes Unis en particulier, vers Singapour, la Chine déjà partenaire, ou la Corée du Sud, pays d’origine d’une petite communauté d’étudiants chaque année.

Angleterre
Leeds College of Art (http://www.leeds-art.ac.uk/)

Belgique
Ecole Supérieure des Arts de la ville de Liège (http://www.esavl.be/)

Espagne
Faculté des Beaux-Arts de Barcelone (https://www.ub.edu/portal/web/bellasartes)
Faculdad de Bellas Artes Alonso Cano de Granada (http://www.ugr.es/pages/centros/facultades/facultad_bellas_artes)

Irlande
Dublin National College of Art and Design (http://www.ncad.ie/)

Italie
Accademia delle Belle Arti de Palerme (www.accademiadipalermo.it)

Pologne
Académie des Beaux-Arts de Varsovie (https://asp.waw.pl/eng/)

République Tchèque
Académie des Beaux-Arts de Prague (https://www.avu.cz)

Le Supplément au Diplôme
Le supplément au diplôme (SD) est un document joint à un diplôme d’études supérieures qui vise à améliorer la « transparence » internationale et à faciliter la reconnaissance académique et professionnelle des qualifications (diplômes, acquis universitaires, certificats, etc.). Il est destiné à décrire la nature, le niveau, le contexte, le contenu et le statut des études accomplies avec succès par la personne désignée par la qualification originale à laquelle ce supplément est annexé. Il doit être dépourvu de tout jugement de valeur, déclaration d’équivalence ou suggestion de reconnaissance.

C’est un outil flexible, non normatif, destiné à économiser du temps, de l’argent et du travail. Il peut être adapté aux besoins locaux. Le supplément au diplôme est délivré par les établissements nationaux selon un modèle élaboré par un groupe de travail conjoint de la Commission européenne, du Conseil de l’Europe et de l’UNESCO, qui l’a testé et parachevé.

Le supplément au diplôme se compose de huit parties (informations sur le titulaire du diplôme, informations sur le diplôme, informations sur le niveau du diplôme, informations sur le contenu et les résultats obtenus, informations sur la fonction du diplôme, informations complémentaires, validation du supplément, informations sur le système national d’enseignement supérieur). Toutes les informations requises dans les huit parties doivent être fournies. Lorsqu’une information fait défaut, une explication doit être donnée. Les institutions doivent appliquer au supplément au diplôme les mêmes procédures d’authentification que pour le diplôme en lui-même.

Une description du système national d’enseignement supérieur au sein duquel la personne a obtenu son diplôme doit être jointe au supplément au diplôme.

Retrouvez tous les informations sur les relations internationales de l’ésadtpm : http://www.esadtpm.fr/relations-internationales/etablissements-conventionnes-329.html

galerie

Le Grand Hall de l’école et la Galerie des Balcons

2, Parvis des écoles – Toulon

 

Galerie de l’école
18, rue chevalier Paul
Place Savonnières
83000 Toulon

 

 

équipements spécifiques

Bois, fer, gravure, terre, image, 3D, vidéo, son, réalité augmenté, photographie numérique, laboratoire photo argentique, reliure.

réseaux

ANdEA, L’École(s) du Sud (Réseau des Ecoles d’Art de la Région PACA et Monaco)

PARTENARIATS / CONVENTIONS DE COOPERATION CULTURELLE
Villa Noailles / Scène Nationale Liberté – Chateauvallon / Opéra Toulon Provence Méditerranée / Le Port des créateurs / Villa Tamaris Centre d’Art / Université de Toulon et du Var – Institut Ingémédia / Conservatoire Toulon Provence Méditerranée / Hôtel des Arts – Centre d’Art TPM / Vidéochroniques – Marseille / La Station – Nice / FRAC PACA / Metaxu / …

équipe administrative

Directeur – Jean-Marc Avrilla
Directeur adjoint – Peggy Le Goff
Secrétariat de direction – Dominique De Salvo Mette
Administration / Ressources humaines / Commande Publique – Sandrine Del Guidice
Responsable de la commande publique et coordinatrice budgétaire – Corinne Floch
Coordinatrice budgétaire et comptable – Aurélie Girard (Régie d’avances)
Communication / Relation Presse / Action culturelle – Vincent Pujol
Assistant communication  – Tristan Delecroix
Responsable des études – Céline Rameil
Relations internationales  – Estelle Zerr
Secrétariat pédagogique / Stages – Stéphanie Pétralia (Régie de recettes du cursus diplômant)
Régisseur Général / Responsable Moyens Généraux – Thierry De Martino
Informatique et réseaux – Pierre Pelletier
Accueil – Souad Ballini / Corinne Pablo
Responsable entretien / Accueil – Djaméla Hadji
Bibliothèque – Cédric Lerible / Leslie Benaïssa
Ateliers – Denis Todisco, atelier Bois / Rémi Levraud, atelier Fer

professeurs

Beloüin Pierre
Bianchi Paméla
Bonal Sylvia
Escudié Anne-Gaël
Fernandez Marie-Ange
Fidanza Jean-Michel
Gallian Morée Véronique
Galvez Fernando
Gassies Olivier
Lacroix Patrick
Le Squer Serge
Marro Claude
Michel-Faure Valérie
Millagou Olivier
Monnet Édouard
Pontarelli Alain
Raynaud Julien
Reboul Jean-Maurice
Rodriguez Nathalie
Simms Ian
Simonet  Pascal
Sirot Patrick
Sturm Hendrik
Triger Solange
Vincent Cédric
Warluzel Jean-Baptiste

coordonnées

2, Parvis des écoles
83000 | Toulon
tél. +33 (0)4 94 05 58 05

infoesatpm@tpmed.org

www.esadtpm.fr

Facebook

Instagram

Youtube

 

effectif

180 étudiants