Carte du réseau national

Aix-en-Provence École supérieure d’art d’Aix-en-Provence Félix Ciccolini Amiens École supérieure d’art et de design d’Amiens Angers École supérieure d’art et de design TALM-Angers Angoulême École européenne supérieure de l’image Angoulême-Poitiers | Site Angoulême Annecy École supérieure d’art Annecy Alpes Arles École nationale supérieure de la photographie Avignon École supérieure d’art d’Avignon Bayonne - Biarritz École supérieure d’art Pays Basque Besançon Institut Supérieur des Beaux-Arts de Besançon Bordeaux École supérieure des Beaux-Arts de BordeauX Bourges École nationale supérieure d’art de Bourges Brest École européenne supérieure d’art de Bretagne | site de Brest Caen École supérieure d’arts & médias de Caen-Cherbourg | Site Caen Cambrai École supérieure d’art de Cambrai Cergy École nationale supérieure d’arts Paris-Cergy Chalon-sur-Saône École média art | Fructidor – e|m|a|fructidor Cherbourg École supérieure d’arts & médias de Caen-Cherbourg | Site Cherbourg Clermont-Ferrand École Supérieure d’Art de Clermont Métropole Dijon École Nationale Supérieure d’Art de Dijon Dunkerque École Supérieure d’Art du Nord-Pas de Calais/Dunkerque-Tourcoing | site Dunkerque Épinal École Supérieure d’Art de Lorraine | site Épinal Fort-de-France Campus Caraïbéen des Arts Grenoble École Supérieure d’Art et Design •Grenoble •Valence | site ÉSAD •Grenoble Le Havre École supérieure d’art et design Le Havre Rouen | site Le Havre Le Mans École supérieure d’art et de design TALM-Le Mans Le Port École supérieure d’art de La Réunion Limoges École nationale supérieure d’art de Limoges Lorient École européenne supérieure d’art de Bretagne | site Lorient Lyon École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon Marseille Beaux-Arts de Marseille – INSEAMM Metz École Supérieure d’Art de Lorraine | site Metz Monaco Pavillon Bosio – École supérieure d’arts plastiques de la Ville de Monaco (ESAP) Montpellier MO.CO ESBA – École Supérieure des Beaux-Arts de Montpellier Mulhouse Haute école des arts du Rhin | site Mulhouse Nancy École nationale supérieure d’art et de design de Nancy Nice École nationale supérieure d’art de Nice – Villa Arson Nîmes École supérieure des beaux-arts de Nîmes Orléans École supérieure d’art et de design d’Orléans Paris ENSCI – Les Ateliers Paris École nationale supérieure des beaux-arts Paris École nationale supérieure des Arts Décoratifs Pau École supérieure d’art et de design des Pyrénées Poitiers École européenne supérieure de l’image Angoulême-Poitiers | Site Poitiers Quimper École européenne supérieure d’art de Bretagne | site Quimper Reims École supérieure d’Art et de Design de Reims Rennes École européenne supérieure d’art de Bretagne – site de Rennes Rouen École supérieure d’art et design Le Havre Rouen | site Rouen Saint-Étienne École supérieure d’art et design de Saint-Étienne Strasbourg Haute école des arts du Rhin | site Strasbourg Tarbes École supérieure d’art et de design des Pyrénées Toulon École supérieure d’art et de design Toulon Provence Méditerranée Toulouse institut supérieur des arts et du design de Toulouse Tourcoing École Supérieure d’Art du Nord-Pas de Calais/Dunkerque-Tourcoing | site Tourcoing Tourcoing Le Fresnoy – Studio national des arts contemporains Tours École supérieure d’art et de design TALM-Tours Valence École Supérieure d’Art et Design •Grenoble •Valence | site ÉSAD •Valence Valenciennes École supérieure d’art et de design de Valenciennes

Aix-en-Provence

École supérieure d’art d’Aix-en-Provence Félix Ciccolini

présentation

L’École supérieure d’art d’Aix-en-Provence Félix Ciccolini est un établissement public de coopération culturelle, ayant pour mission l’enseignement supérieur artistique et la recherche en art. L’école prépare ses étudiants au Diplôme national d’art (DNA, valant grade de Licence) et au Diplôme national supérieur d’expression plastique (DNSEP, valant grade de Master). Elle accompagne aussi un parcours doctoral de recherche en création, en cotutelle avec Aix-Marseille université et le CNRS. De plus, l’école mène des activités de diffusion, de promotion et d’expertise dans le domaine de la création contemporaine en organisant des expositions, cycles de conférences et colloques.
Engagée auprès des habitants de la ville et ses alentours, l’école assure également le fonctionnement des cours de pratiques amateurs pour un public de 400 personnes (enfants, adolescents et adultes) répartis sur 20 ateliers (modelage, peinture, modèle vivant, histoire et actualité de la musique expérimentale, bande dessinée, expression plastique, sérigraphie, photographie, etc.).
Elle valorise le travail de ses étudiants et de ses diplômés à travers des programmes de résidences et de rencontres avec des professionnels de l’art. Elle met en place des actions artistiques visant à garantir l’égal accès de tous à la culture en participant à des événements dans la ville et la région.

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Photo : Christian Merlhiot

options

Art

diplômes

DNA  option Art
DNSEP  option Art

troisièmes cycles

Doctorat de création

L’ESAAix a documenté à la demande de son rapporteur Jean-Raymond Fanlo, le projet de création d’une nouvelle mention de doctorat « Pratique et Étude de la Création Artistique et Littéraire » adoptée par le conseil scientifique de l’AMU (Aix Marseille Université). Les modes d’accompagnements sur les questions méthodologiques de ce nouveau parcours de thèse ainsi que les questions de codirections sont en cours. Y participe également l’ENSP d’Arles.

Locus sonus

Depuis 2004, l’ESAAix a mis en place Locus Sonus, un laboratoire de recherche de type post-diplôme, spécialisé en art sonore dont l’objectif principal est d’explorer la relation entre le son, l’espace et les usages notamment liés aux technologies émergentes.

Le laboratoire accueille toute l’année des artistes, chercheurs, scientifiques, développeurs ou designers engagés dans ses programmes. Il est le lieu d’encadrement de parcours innovants de doctorats de création
en co-validation avec Aix-Marseille Université, permettant aujourd’hui à des artistes diplômés des écoles d’art de continuer leurs études au niveau BAC +8 vers l’obtention d’un doctorat (le doctorat « pratique et théorie de la création artistique et littéraire », École Doctorale ED 354, Aix-Marseille Université – www.amu.fr).

Locus Sonus fait partie d’une structure de recherche interdisciplinaire plus vaste intitulée PRISM : Perception, Réalisation, Image, Son, Musique.

http://locusonus.org/
http://www.prism.cnrs.fr/

vae

Institué par la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002, le dispositif de validation des acquis de l’expérience permet à toute personne de demander, sous certaines conditions, la validation des acquis de son expérience pour justifier de tout ou partie des connaissances, aptitudes et compétences exigées pour l’obtention d’un diplôme.
Les candidats à la VAE bénéficient d’un accompagnement méthodologique proposé par deux artistes enseignants de l’école. Cet accompagnement de trois jours prépare aux conditions de l’épreuve sans toutefois relever d’une formation continue. Il s’agit de reconnaître l’importance que revêt la formation tout au long de la vie pour les artistes plasticiens, ainsi que d’accompagner les parcours singuliers qu’autorise cette pratique.

unités de recherche

E-Topie

E-Topie est un programme de réflexion, d’échange, d’expérimentation et de création, une plate-forme qui s’est progressivement structurée depuis 2010 et que nous souhaitons opérationnelle à partir de la rentrée 2013/2014. C’est également un espace de collaboration avec différents partenaires aux activités complémentaires qui permettent à cette plate-forme de se déployer dans et hors l’école sous différentes formes. E-topie se décline en 5 programmes principaux : FRONTIÈRES du 21e siècle, MENTION A/RT, OBS’IN, LOCUS SONUS, DOCTORAT DE CRÉATION.

Locus Sonus – audio in art

Depuis 2004, l’ESAAix a mis en place un laboratoire de recherche de type post-diplôme, spécialisé en art sonore dont l’objectif principal est d’explorer la relation entre le son, l’espace et les usages notamment liés aux technologies émergentes.

Le laboratoire accueille toute l’année des artistes, chercheurs, scientifiques, développeurs ou designers engagés dans ses programmes. Il est le lieu d’encadrement de parcours innovants de doctorats de création
en co-validation avec Aix-Marseille Université, permettant aujourd’hui à des artistes diplômés des écoles d’art de continuer leurs études au niveau BAC +8 vers l’obtention d’un doctorat (le doctorat « pratique et théorie de la création artistique et littéraire », École Doctorale ED 354, Aix-Marseille Université – www.amu.fr).

Locus Sonus fait partie d’une structure de recherche interdisciplinaire plus vaste intitulée PRISM : Perception, Réalisation, Image, Son, Musique.

+ d’info sur le site de locus sonus
+ d’info sur le site de l’ESAAix

programmes de recherche

Frontières du 21e siècle

Frontières du 21e siècle est un programme de recherche transdisciplinaire et exploratoire lancé par Cédric Parizot à l’IMéRA en septembre 2011. Associant l’ESAAix depuis son lancement, il regroupe chercheurs en sciences sociales, chercheurs en sciences dures, artistes et professionnels (douaniers, industriels…) pour repenser les mutations des dispositifs de contrôle aux frontières des États ainsi que leur impact sur les espaces et les populations. Opérant un véritable décloisonnement entre ces différentes disciplines, il constitue un outil majeur de structuration de la plate-forme de recherche et de création e-topie arts/sciences/technologies, permettant de modéliser la question de la recherche à l’ESAAix dans un rapprochement pluridisciplinaire. Le croisement des approches permet d’expérimenter des modèles protéiformes de la recherche arts/sciences/technologies et d’inventer les formes nouvelles de production autour des questions d’édition et d’exposition.

Mention A-RT

La mention A-RT qui est attachée au DNSEP option art sera proposée aux étudiants de 2e cycle dès la rentrée 2013/14. Elle rendra explicite un parcours au sein de l’option art qui caractérise depuis de nombreuses années une part de nos enseignements. Ce parcours nécessite la structuration de cette plate-forme à laquelle il participe comme espace de formation et d’expérimentation. Sans exclure pour autant les autres ateliers de l’école. La transversalité étant au coeur de nos pratiques pédagogiques.

Obs/IN

Fondateur de l’Obs/IN, Observatoire des pratiques de création de l’image numérique, avec l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie et l’IUT Imagerie Numérique (AMU-Arles), l’apport spécifique de l’école est lié à la relation nouée art science et technologie que l’école développe depuis de nombreuses années et précisément à partir de l’atelier permanent Art Temps Réel mis en place en 2010.

Réseau Cinéma

L’ÉSAD Grenoble-Valence est l’une des écoles fondatrices du Réseau Cinéma qui est coordonné par l’ESBA TALM-Angers et auquel participent également les écoles d’Aix-en-Provence, Bourges, Marseille et Toulon.
Le réseau bénéficie de l’aide à l’expérimentation et au développement de programme de recherche du Ministère de la Culture et de la Communication (DGCA) pour les années 2016-2017 et 2017-2018, en vue de la constitution progressive d’un programme de recherche.
Le cinéma est enseigné dans de nombreuses écoles d’art mais les enseignants de l’image en mouvement se trouvent souvent isolés. Le réseau cherche à les rapprocher sur la base d’affinités existantes (démarches et interrogations) dans le but de mutualiser les ressources et d’approfondir les interrogations partagées. Quelle est la place prise par le cinéma ces dernières années au sein des écoles d’art ?
Débuté en 2015-2016, le programme de recherche s’est poursuivi en 2016-2017 avec l’organisation du premier workshop commun réunissant des étudiants et enseignants des écoles qui participent au réseau, du 22 au 24 mars 2017, aux Laboratoires d’Aubervilliers.
Les recherches du programme en cours portent sur les collections d’ethnologie et des musées d’histoire naturelle des villes du réseau, dans la perspective d’associer une démarche cinématographique à un travail d’analyse et d’enquête sur ces objets.

éditions

Édition de livres d’artistes, catalogues

activités & événements

  • Conférences, restitutions de résidences et de worshops, projections
  • Les semaines thématiques : Deux semaines thématiques de culture générale sont organisées chaque année. Il s’agit d’une série d’interventions destinées à soulever le débat, croiser des points de vue, permettre un moment d’information et d’échanges autour d’une question. Ces semaines sont en général conçues en liaison avec des activités pédagogiques initiées dans l’école, comme un contre point, un moment d’élargissement d’une réflexion, un moment de rencontre aussi.

activité post- ou périscolaire

L’École supérieure d’art d’Aix-en-Provence Félix Ciccolini propose des ateliers de pratiques artistiques aux amateurs de tout âge. Les cours sont construits avec la rigueur d’un enseignement de formation supérieure, dispensés par des artistes professionnels et s’adressent à des passionnés. L’enseignement repose d’abord sur le plaisir de l’art et de la création et veille également à créer un lien avec la vie culturelle et artistique de la ville afin de susciter et satisfaire la curiosité de chacun. Les élèves des ateliers publics disposent d’un accès à la médiathèque de l’école et peuvent y emprunter les ouvrages et autres ressources documentaires.

coopération internationale

La politique internationale de l’école vise à enrichir et développer le projet d’établissement, caractérisé par une approche critique et participative de la pédagogie, son échelle et son implantation dans le territoire, par deux axes de recherche qui identifient son projet dans le champ de l’art.
Dans cette optique, l’école a défini trois approches stratégiques de mobilité internationale :

Le premier axe vise le développement d’un sentiment d’appartenance active à une communauté artistique internationale. D’une part, comme c’est le cas pour de nombreux établissements d’enseignement artistique, il s’agit de mettre en œuvre des dynamiques portant notamment sur l’autonomisation, la responsabilisation de l’étudiant et une approche critique ou participative de la pédagogie en art. Les enjeux environnementaux, politiques et sociétaux qui occupent une place centrale dans les projets développés à Aix-en-Provence nourrissent donc un travail de prospection international qui permet d’établir un dialogue fructueux avec l’ambition d’établissements similaires.
D’autre part, deux faisceaux de recherche développés à l’école, l’un par le laboratoire Locus Sonus et l’autre à travers le programme Décor, Dispositif, Déplacements nourrissent des projets en lien avec des partenaires internationaux, permettant ainsi à l’étudiant d’inscrire sa recherche dans un écosystème artistique étendu.

Le deuxième axe s’attache à l’amélioration de la mobilité et de l’accueil des étudiants internationaux. Chaque année, un étudiant sur cinq intègre l’école dans le cadre de programmes d’échange via la plateforme Campus art ou par voie de concours. En parallèle, plusieurs artistes chercheurs étrangers, sélectionnés lors d’un appel à projet, sont accueillis en résidence par Locus Sonus pour développer un projet en résonance avec les axes du laboratoire. Un artiste en situation d’exil économique et politique, enfin, est accueilli à l’école dans le cadre du programme Artist protection fund. Une forte interaction est alors rendue possible tout au long de l’année entre étudiants, résidents, chercheurs, enseignants et membres de l’équipe.

Le troisième axe de mobilité internationale est basé sur l’appréhension par l’étudiant, mais aussi par l’enseignant ou le personnel, d’autres systèmes de références au contact de cultures artistiques et de modèles économiques différents. À ce titre, l’école accompagne les projets de mobilité internationale dans le cadre de séjours d’études, de stages et de formations professionnelles. Cette expérience, encouragée au premier semestre de la quatrième année du cursus, vient soutenir et confirmer une expérience d’ouverture sur le monde et de professionnalisation du parcours artistique.

équipements spécifiques

L’école bénéficie de plusieurs ateliers de pratique et de technique dirigés par des enseignants : dessin, numérique, peinture, édition, mécatronique, performance, photographie, son, vidéo, volume, bois et métal

réseaux

  • Réseaux d’établissements supérieurs : ANdÉA, École(s) du Sud

équipe administrative

Christian Merlhiot, directeur
Céline Marx, responsable des enseignements et de la professionnalisation
Elza Espenel, assistante pédagogique et chargé de la vie étudiante
David Bouchet, responsable des relations internationales et recherche
David Brasseur, responsable technique
Juliette Beorchia, responsable de la médiathèque
Sophie Kerléaux, responsable de la communication

professeurs

Cécile Ampelas
Jean-Marc Andrieu
Romain Bigé
France Cadet
Hémery Jacques
François Lejault
Catherine Melin
Jurgen Nefzger
Paul-Emmanuel Odin
François Parra
Abraham Poincheval
Josué Rauscher
Graeme Reid
Barbara Satre
Jérémie Setton
Peter Sinclair
Guillaume Stagnaro
Douglas Edric Stanley
Camille Videcoq

coordonnées

Rue Émile Tavan
13100, Aix-en-Provence
tél. +33 (0)4 65 40 05 00

contact@ecole-art-aix.fr
www.esaaix.fr
brochure.ecole-art-aix.fr

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effectif

  • 145 étudiants
  • 19 enseignants
  • 12 assistants d’enseignement

Amiens

École supérieure d’art et de design d’Amiens

présentation

L’Esad d’Amiens propose deux filières d’enseignements artistiques orientés vers l’image :
– le design : design graphique, design numérique, dessin de caractères
– l’image animée : animation 3D pour le cinéma et le jeu vidéo.

L’objectif de l’Ésad d’Amiens est de conduire chaque étudiant à acquérir les connaissances et les savoir-faire fondamentaux tout en approfondissant constamment sa propre démarche artistique. Cette progression s’obtient par une ouverture culturelle avérée, de nombreuses expérimentations plastiques et le développement d’une capacité critique. C’est par ce cheminement que l’étudiant fait émerger progressivement sa position dans le champ de la création pour, ensuite, l’inscrire dans une perspective professionnelle. Cette pédagogie est propre au réseau des écoles d’art publiques du Ministère de la Culture. L’Ésad d’Amiens y ajoute la particularité de préparer ses futurs diplômés à exercer dans des secteurs dynamiques autour de l’image auxquels ils sauront s’intégrer et qu’ils contribueront à faire évoluer.

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Esad Amiens
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Portes ouvertes 2019, Salle de 2e année
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Portes ouvertes 2019, Salle de 2e année
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Portes ouvertes 2019, Salle de 2e année
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Atelier de sérigraphie
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Salle de Volume © Samuel Dhote
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Portes ouvertes 2019, Salle de Volume
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Portes ouvertes 2019, Salle de 3e année
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Portes ouvertes 2019, Salle de 3e année
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Portes ouvertes 2019, Salle de 4e année
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Portes ouvertes 2019, Galerie
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École supérieure d’art et de design d'Amiens © Michel Sabbagh
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Département Waide Somme © Samuel Dhote
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Département Waide Somme © Samuel Dhote
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Département Waide Somme © Samuel Dhote
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Département Waide Somme © Samuel Dhote

options

Art
Design
Master User eXperience Design

diplômes

DNA  option Art mention images animées
DNA  option Design mention design graphique
DNSEP  option Art mention images animées
DNSEP  option Design mention design graphique
DNSEP  option Design mention design numérique
Master User eXperience Design de l'Université de Technologie de Compiègne (double cursus DNSEP option Design mention design numérique)

post-diplôme

EsadType

Le post-diplôme EsadType est destiné à former de futurs dessinateurs de caractères latins et non latins. D’une durée de 16 mois, son recrutement est international. Ses enseignements sont en anglais pour les cours théoriques, et en français ou en anglais pour le suivi de projet. Ce cursus conduit à la production d’un grand projet. Il bénéficie de journées d’études consacrées à l’histoire et à la création typographique. La soutenance en fin de parcours du post-diplôme a lieu devant un jury international.

formation continue

Animation 3D, Esad d’Amiens

À destination des professionnels et des demandeurs d’emploi, l’offre de formation concerne les domaines de l’animation 3D, de la création numérique et du design graphique. Les stagiaires intègrent une formation thématique ou bénéficient d’un parcours personnalisé. Sous certaines conditions, les stagiaires peuvent bénéficier d’aides du Pôle Emploi, de la Région Hauts-de-France, et de l’AFDAS.
Les formations thématiques sont présentées sur les sites web de l’Ésad d’Amiens et de Waide Somme. Les personnes souhaitant effectuer un parcours personnalisé s’adressent directement au service de la scolarité.
Renseignements : Philippe Baby
waide-somme@amiens-metropole.com
www.waide-somme.fr

unités de recherche

de-Sign-e

L’Unité De-Sign-e de l’Ésad d’Amiens développe deux axes de recherche orientés sur l’écriture, le signe, la typographie et le langage d’une part, et deux axes d’adossement à la recherche qui traitent de problématiques liées au design numérique pour l’un et aux relations entre art et technologie pour l’autre.

programmes de recherche

Design numérique

L’axe de recherche en design numérique est né de la rencontre avec des chercheurs du Costech, unité de recherche pluridisciplinaire du département Technologies et sciences de l’Homme de l’Université de Technologie de Compiègne (UTC). Le partenariat s’est constitué avec l’équipe CRED qui s’interroge sur « les dimensions techniquement constituées et techniquement constituantes de l’expérience humaine ». Le CRED mène des recherches cognitives basées sur le concept d’Enaction lui-même inspiré du philosophe Martin Heidegger et de la phénoménologie de Maurice Merleau-Ponty. L’approche constitutive d’un individu dans son environnement, notamment technologique, est étudiée par le CRED dans le cadre de programmes de recherche sur la suppléance perceptive au service des handicaps (exemple : un individu privé de la vue peut s’informer grâce à des dispositifs technologiques sonores ou vibrants). L’objectif de la coopération avec le cours de 4e année en design numérique de l’Ésad est de confronter les propositions (dispositifs scientifiques) des chercheurs avec des scénarios d’usage (design de services numériques) imaginés par les étudiants, ceci afin de nourrir les hypothèses des travaux de recherche. Pour l’Ésad, l’objectif est de permettre aux étudiants d’accéder à un savoir scientifique et à des protocoles d’expérimentation à partir desquels ils peuvent produire des scénarios novateurs. L’enjeu est de soutenir le développement de l’enseignement au design numérique : développer une dimension collaborative interdisciplinaire, comprendre les processus qui vont de la recherche à l’innovation, inviter les élèves à effectuer une veille sociale et technologique…).

Gestual Script

L’équipe de recherche Gestual Script mène, depuis 2008, des recherches pluridisciplinaires issues d’un premier projet portant sur la notion de conception d’une écriture pour la langue des signes (Gestual Script), lequel s’est poursuivi par projet de transcription graphique de la langue des signes à l’usage de la communauté scientifique (Typannot). L’équipe a été également partenaire d’une recherche concernant un environnement d’apprentissage scriptural (Descript, coordonné par l’UTC). Les perspectives ouvertes par ce projet maintenant terminé ont conduit à définir un nouveau projet de recherche destiné à la sauvegarde du geste scriptural (InScript).

L’originalité de ces travaux est qu’ils associent un champ de recherche émergent en design graphique et typographique à des disciplines scientifiques reconnues : la linguistique et la psychologie cognitive. L’objectif, pour l’Ésad, est de fonder une position scientifique singulière au service du développement de sa propre discipline, laquelle est abordée ici à partir de sa capacité à développer une gestualité productrice et créatrice de traces susceptibles de constituer un corpus de glyphes. Les enjeux sont multiples : développer les savoirs disciplinaires en graphisme et la pédagogique du design, définir une recherche transdisciplinaire à partir d’une équipe pluridisciplinaire, qualifier les enseignants et jeunes chercheurs, irriguer les cycles de formation des étudiants dont le post-diplôme, être en mesure de s’adosser à une école doctorale.

Marionnette Numérique (adossement à la recherche)

La recherche sur la Marionnette Numérique porte sur un dispositif permettant la projection d’images animées sur une marionnette manipulée sur scène et dont le corps, recouvert d’un tissu neutre, sert d’écran. Un tel procédé, une animation projetée sur un objet lui même en mouvement, n’existait pas auparavant. L’objectif est d’associer la technique de vidéo mapping et celle de la capture de mouvement, l’enjeu artistique étant de proposer une nouvelle forme créative et d’en expérimenter le potentiel narratif. L’enjeu institutionnel est de fonder une dimension réflexive sur notre pratique disciplinaire afin d’ouvrir des perspectives de recherche et de collaboration avec l’université, et ceci d’autant plus que nos enseignements ont besoin de se distinguer d’une offre de formation par ailleurs majoritairement portée par le secteur privé et très orientée vers la profession.

Typographie, histoire et création

L’axe de recherche Typographie, histoire et création, ouvert en 2013, propose de fonder une approche historique de la typographie pour en constituer les savoirs et afin de les délivrer à des enseignants chercheurs comme à des populations d’étudiants se formant au dessin de caractères. L’objectif est de développer des recherches et études sur les dessinateurs de caractères anciens et contemporains et d’en diffuser les résultats notamment dans le cadre d’un centre de ressources et d’archives à constituer. Les enjeux sont communs à ceux de l’équipe Gestual Script avec, en sus, le souhait de faire émerger la typographie en tant que discipline au niveau national et que ceci soit reconnu au niveau l’international.

éditions

éditions propres, coéditions en design graphique et en typographie

revues

Co-éditions

Frédéric Teschner
Editions B42
2019

Verena Gerlach – Lettres de Berlin : mémoire et création
Bibliothèque Typographique d’Ypsilon Editeur http://ypsilonediteur.com/typo.php
2013

Marian, une collection de Revival
Auteur : Paul Barnes
Bibliothèque Typographique d’Ypsilon Editeur
2012

Pour une critique du design graphique-Dix huit essais
Auteur : Catherine de Smet,
éditions b42
2012

Le secret des anneaux de saturne
Auteurs : Frédéric Teschner Yann Chataigné-Tytleman Étienne Bernard Pierre-Yves Cachard Pierre-Jorge Gonzalez
éditions b42
2011

Roger Excoffon et la fonderie Olive
Auteurs : Sandra Chamaret, Julien Gineste, Sébastien Morlighem. Avant propos de Gérard Unger.
Bibliothèque Typographique d’Ypsilon Editeur
2010

Éditions propres

Retour(s) en avant
Collection Espaces Fines
Entretiens sur le parcours professionnel des diplômés de l’Ésad d’Amiens
2019

revues

Expositions
Workshops
Journées d’études, séminaires, colloques, conférences
Mnemosyne

coopération internationale

L’école bénéficie du programme Erasmus+ et des bourses régionales (Mermoz) pour les étudiants qui souhaitent réaliser une mobilité d’études ou de stage à l’étranger.

Les partenariats Erasmus+ de l’Ésad d’Amiens :
Belgium, Anvers Royal Academy of Fine Arts d’Anvers
Belgium, Bruxelles Bruxelles ESA Saint-Luc Bruxelles
Belgium, Bruxelles École de recherche graphique
Germany, Karlsruhe Karlsruhe University of Arts and Design
Germany, Cologne TH Köln/University of Applied Sciences
Germany, Mayence Fachhochschule Mainz University of Applied Science
Germany, Weimar Bauhaus Universität Weimar
Ireland, Limerick Limerick Institute of Technology (LIT)
Italy, Urbino ISIA di Urbino
Italy, Venezia Università Iuav di Venezia
Lithuania, Vilnius Vilnius Academy of Art
Poland, Łódź Strzeminski Academy of Art Łódź
Portugal, Barcelos Escola Superior de design
Slovénie, Ljubljana University of Ljubljana
Tchéquie, Prague, UMPRUM Academy of Arts Architecture & Design

Les partenariats internationaux de l’Ésad d’Amiens :
South Corea, Gyeonggi-do PaTI, Paju Typography Institute

galerie

L’Ésad d’Amiens dispose d’une galerie et y expose régulièrement des travaux de graphistes ou d’artistes, ainsi que des projets d’étudiants.

équipements spécifiques

Centre de ressources documentaires
Fonds d’ouvrages spécialisés, collections de spécimen de caractères, fonds d’archives de graphistes.

Équipements spécifiques
Équipement informatique, dont 1 poste de travail pour chaque étudiant en animation 3D
Matériel photographique, vidéo et audio
Composants micro-électroniques pour le prototypage numérique
Imprimante 3D
Imprimantes dans les salles de cours

Ateliers équipés
Atelier volume
Atelier de sérigraphie
Atelier d’impression numérique, dont deux imprimantes Riso, 1 traceur adhésif
Atelier reliure
Laboratoire de photographie argentique
Atelier de typographie au plomb

Partenariat avec La Machinerie, fab lab amiénois, pour la fabrication et le prototypage de projets.

réseaux

ANdEA, Study in Picardie, Association Picardie Universités

équipe administrative

Barbara Dennys Directrice
Alisa Nowak Coordinatrice département design | relations internationales
Philippe Baby Coordinateur département image animée
Catherine Cresson Rondon Responsable du service de la scolarité
François Lenin Adjoint au service de la scolarité
Myriam Terchani Responsable du personnel
Sylvie Debure Responsable administrative et financière
Laurence Julien Agente financière
Peggy Letuppe Responsable du centre de documentation
Guillaume Darras Responsable informatique
Arnaud Fudala Informaticien
Gauthier Dollé Responsable technique
Arnaud Vilbert Responsable de l’atelier volume

professeurs

Donald Abad
Mathieu Allard
Philippe Baby
Vinçent Blary
Pierre Boutiller
François Caspar
Gabriele Cepulyte
Olivier Charpentier
Jean-Claude Chianale
Olivier Cornet
Françoise Courbis
Arnaud de la Bâtie
Patrick Doan
Rémi Dumas Primbault
Fanny Farges
Olivier Fraisier
Virginie Gervaise
Dominique Giroudeau
Julien Grigny
Frédéric Guérin
Gaël Labousse
Clément Hector
Laurent Herbet
Paul Heynen
Stéphanie Katz
Sarah Kremer
Eva Kubinyi
Yvain Lecryt
Lejeau Justin
Alexis Leleu
Nicolas Lenys
Jean-Baptiste Levée
Christophe Loy
Daniel Ly
Éric Madeleine
Sara Martinetti
Sébastien Morlighem
Cécile Noesser
Patrick Paleta
Hally Pancer
Isabelle Prieur
Anna Radecka
Simon Renaud
Romain Renault
Mickaël Robert-Gonçalves
Christian Rondet
David Rosenfeld
Clément Saudemont
Mike Tarrate
Olivier Thiébaut
Cécile Walker
Mark Webster
Benoit Wimart
Rémi Zaarour

coordonnées

40 rue des Teinturiers
80080 | Amiens
tél. +33 (0)3 22 66 49 90
esad@amiens-metropole.com
www.esad-amiens.fr

effectif

200 étudiants

Angers

École supérieure d’art et de design TALM-Angers

présentation

L’École supérieure d’art et de design TALM, produit de la réunion de trois écoles Tours, Angers et Le Mans, est un établissement sous tutelle du ministère de la Culture. Elle offre un vaste éventail de formations : en art, en conservation-restauration, en design avec des spécialisations espace, objet, sonore, mécatronique et computationnel, en sculpture, en techniques textiles. L’enseignement y est dispensé par un corps professoral – artistes, plasticiens, photographes, architectes, chercheurs, designers, théoriciens, conservateurs-restaurateurs, etc. – dont les qualités pédagogiques se doublent de talents et de compétences multiples.
Grâce à son vaste réseau partenarial dans les territoires régionaux, nationaux et internationaux, TALM permet à ses élèves de découvrir l’univers pluriel de l’art et du design contemporain, de la conservation-restauration, d’effectuer des stages dans le monde entier et de préparer avec efficacité leur insertion professionnelle.
L’établissement accorde une attention toute particulière à la recherche dans les disciplines de la création dont il sait maîtriser les enjeux et relever les défis. Singulière, attentive à la qualité de ses enseignements et soucieuse d’anticiper l’avenir de ses élèves, l’École supérieure d’art et de design TALM se pose comme l’un des acteurs essentiels de l’enseignement supérieur public artistique en France.

L’offre de formation de TALM
L’organisation en trois sites de TALM est une chance qui permet aux élèves d’éprouver de multiples médiums, d’ouvrir des voies nouvelles, d’expérimenter des techniques. L’enseignement à TALM, qui articule expérimentation, théorie, pratique et recherche, est assuré par des professionnels de haut niveau, artistes ou théoriciens. Les études sont organisées en semestre permettant une grande souplesse dans le parcours : ainsi un élève peut intégrer un établissement d’enseignement supérieur d’art en Europe ou à l’international. Chaque semestre donne lieu à l’attribution de trente crédits. À la fin d’un cursus en dix semestres, les élèves, qui auront acquis trois-cents crédits, seront titulaires d’un diplôme (DNSEP) valant grade de master. Cette organisation est pensée pour accompagner les élèves vers la gestion autonome de leur engagement artistique afin que ceux-ci construisent un parcours singulier qui prend en compte l’aspiration artistique, les enjeux théoriques et les besoins techniques d’une création. Depuis 2011, TALM a intégré le système LMD (licence, master, doctorat) inscrivant ses formations dans le cadre de l’espace européen de l’enseignement supérieur. Le rayonnement des élèves à l’international, l’insertion professionnelle et la recherche dans les disciplines de la création irriguent le projet pédagogique de TALM.

L’option Art de TALM
Option Art
DNA – valant grade de licence
DNSEP – valant grade de master
L’option Art, construite sur une pédagogie généraliste, s’attache à offrir la possibilité d’expérimenter des techniques, des savoir-faire, des approches méthodologiques diverses et d’investir des modes artistiques les plus larges possibles : peinture, dessin, graphisme, sculpture, installation, architecture, photographie, vidéo, cinéma, création sonore,art numérique etc. La pédagogie de cette option se décline en différentes orientations,selon les sites, en lien avec la spécificité des équipes pédagogiques, les outils à disposition et les axes du projet pédagogique.

Option Art mention Techniques textiles
DNA – valant grade de licence
La formation Techniques textiles porte sur la connaissance des techniques textiles, aussi bien traditionnelles (tapisserie, dentelle, broderie, maille) que contemporaines (e-textile, futuro-textiles, tous les modes d’impression textile), au service de la production artistique de l’élève. Cette formation questionne toutes les formes d’art textile dans l’art actuel. Résolument tournée vers la création textile, elle est l’une des rares présentes en France et se différencie clairement des formations en design textile existantes dans quelques écoles supérieures d’art françaises. La formation repose sur trois axes : l’apprentissage des fondamentaux ; la connaissance des techniques textiles grâce aux rencontres et visites d’un réseau .tendu de professionnels ; l’initiation aux techniques et la pratique de certaines d’entre elles, choisies par l’élève à l’atelier et au cours des stages professionnels.

L’option Design de TALM
L’option Design
DNA – valant grade de licence
DNSEP – valant grade de master
BAD design convoque une porosité entre trois disciplines de la création : beaux-arts, architecture et design. La formation recourt à des outils pour provoquer des croisements dans les manières de faire et de penser. Art, architecture et design structurent l’enseignement au sein d’ateliers où chacun de ces domaines est représenté. L’élève, acteur de sa formation, est appelé à développer un travail singulier à la croisée de ces disciplines. Dans un premier temps, BAD design cherche à questionner la commande, pour en expérimenter les limites, les usages, les fonctions et les contextes. Pour ce faire, l’option recourt à la création de formes qui peuvent être aussi bien une fiction, un récit alternatif, qu’un objet industriel prospectif ou qu’une architecture issue du paysage. Toutes ses formes sont à même de proposer une autre façon, concrète et plausible, d’aborder le réel.

options

Art
Design

diplômes

DNA  option Art
DNA  option Art mention techniques textiles
DNA  option Design
DNSEP  option Art
DNSEP  option Design

post-diplôme

Art by translation

Art by Translation est un programme de recherche et d’exposition initié par l’École Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy et l’École Supérieure d’Art et de Design ALM-Angers, dirigé par Maud Jacquin et Sébastien Pluot, directeurs fondateurs, et Jeff Guess, directeur pédagogique réalisateur. Il est soutenu par le ministère français de la Culture et collabore avec de nombreuses institutions académiques et artistiques internationales.

Organisé en sessions consacrées à des thèmes de recherche spécifiques, ce programme itinérant se déroule sur différents sites d’Europe et d’Amérique du Nord et développe des projets artistiques et deconservation, des événements discursifs et des publications en collaboration avec des musées, des écoles d’art et des universités. En tant que programme de troisième cycle, il implique chaque année quatre artistes et conservateurs sélectionnés.

Les participants 2018-2019 sont Lila Athanasiadou, Jasmin Blasco, Daniel Frota et Slow Reading Group (Bryana Fritz et Henry Andersen). La première session est consacrée aux processus et aux enjeux idéologiques de la traduction dans les arts.

classe préparatoire

Classe préparatoire de l’École d’arts du choletais

Convention avec l’École supérieure d’art et de design TALM

La classe préparatoire

34 heures de cours hebdomadaires sont dispensées de septembre à mai : cours d’anglais, dessin, histoire de l’art, art contemporain, volume, arts appliqués, estampe, création assistée par ordinateur, atelier de recherche, couleur, photo, rencontres avec des professionnels de la création et d’anciens étudiants de l’école. L’équipe pédagogique est composée de plasticiens ou critiques d’art. Des bilans trimestriels sont rendus aux étudiants sous forme d’un bulletin rempli par l’ensemble des professeurs et de la direction. Un oral blanc devant un jury composé de professeurs de l’école, de la direction, d’un artiste invité est organisé en mars.

L’étudiant est invité à expérimenter l’interdisciplinarité et à approfondir les domaines du design, du graphisme, de l’architecture, du cinéma et de la littérature, autant de pratiques qui nourriront ses futures productions personnelles.

https://www.cholet.fr/download/down/eac_livret_etudiant.pdf

unités de recherche

La plateforme de recherche de l’Esad TALM – site d’Angers

Sept programmes de recherche sont à ce jour identifiés, ils constituent une plateforme de recherche collaborative dont la structure repose à la fois, sur une Unité de recherche des programmes autonomes, et une coordination fonctionnelle. Deux types de programmes se développent au sein de la plate forme : Ceux s’inscrivant dans un temps longs et structurant, à la fois pour la recherche, le 3ème cycle et les formations initiales, et ceux dont la durée s’installe sur une période courte, entre 18 et 24 mois.
L’Unité de recherche regroupe les programmes longs. Son fonctionnement est assuré par un coordinateur de recherche dont les missions répondent à plusieurs inflexions : l’accompagnement administratif et la veille à appels à projet, la valorisation, l’articulation avec le 3ème cycle et son développement à l’international. A la fois physique et fonctionnelle, cette plate forme est adaptée à la recherche dans une école d’art parce que le transfert d’une pratique artistique est différent de celle d’un savoir, la forme et la temporalité de ces programmes peuvent se décliner différemment suivant les besoins et suivant les options d’où ils émergent. Pour l’essentiel les travaux émanant des programmes et de l’Unité de recherche s’adressent aux différents milieux professionnels de la création dont celui de l’art qui est central. Les modes de diffusion que sont l’exposition, la monstration, la démonstration, la projection, etc… sont formellement la conséquence de l’objet de recherche qui sous tend les conditions d’existence sociale de la pratique artistique et de ses enjeux à partager.

Le Conseil scientifique
Le développement de la recherche est accompagné par un Conseil scientifique qui est une instance consultative de l’établissement. Il est composé des enseignants porteurs d’un programme de recherche, de personnalités qualifiées, du coordinateur et des directeurs de site. Sa mission d’expertise et de conseil porte sur les formations initiales, les post diplômes, le 3e cycle et leur développement respectif, la recherche et son développement stratégique. Ses avis sont portés devant la Conseil Pédagogique et de la Vie Etudiante (CPVE) et débattus. Ils peuvent être validés par le Conseil de Direction avant d’être mis en délibéré lors d’un Conseil d’Administration si nécessité fait loi.

programmes de recherche

En traduction

Directeurs de recherche : Sébastien Pluot
Professeurs associés
ESBA TALM : Fabien Vallos, Jacqui Riva & Goeffrey Lowe.
Barnard College, University of Columbia : Peter Tracey Connor, Brian O’Keffee
Ce programme de recherche a pour ambition de développer un approfondissement des connaissances théoriques sur les phénomènes et procédures de traduction dans les arts qui engagent un champ de problématiques liés aux théories linguistiques, la technique, la psychanalyse, les théories esthétiques (les relations entre les arts et le rapport à l’oeuvre, son interprétation, sa compréhension). La recherche prend en compte les phénomènes de traductions dans toutes leurs dimensions : inter-linguistiques (d’une langue à l’autre) comme intra linguistiques (la métaphore, la métonymie, l’allégorie) et intersémiotiques (d’un médium vers un autre). La recherche historique et théorique est envisagée dans une articulation permanente entre des pratiques curatoriales, de productions d’oeuvres et de publications. Ce programme a produit une série de projets d’expositions, de conférences et de colloques : Living Archives, Louie Louie et Art by Telephone Recalled.
En traduction est devenu un programme de recherche international qui se développe à partir d’un partenariat entre l’esba TALM site d’Angers, le San Francisco Art Institute, le Cneai de Chatou et le département « Barnard Translation Center » du Barnard College, Columbia University, New York. De nombreux autres participants au projet interviennent lors des séminaires, des expositions ou publications : Mel Bochner, Artiste ; Pierre Bal Blanc, Commissaire et critique ; Corinne Diserens, Historienne de l’art et commissaire d’exposition ; Silvia Kolbowski, Artiste ; Nicolas Knight, artiste ; Ben Kinmont, artiste, Marcella Lista, historienne de l’art ; Pierre Leguillon, artiste ; Fabrice Reymond, artiste ; Julia Robinson, historienne de l’art, professeur à NYU ; Coline Sunier & Charles Mazé, graphistes ; Avital Ronell, professeur de Littérature comparée à New York University et l’European Graduate School, Suisse ; Yann Sérandour, artiste ; Raphael Zarka, artiste.
En Traduction se décline autour de trois volets :
-Art by Telephone
www.artbytelephone.com
-Living Archives
living-archives.com
-Une traduction d’une langue en une autre

Low, fictions et stratégies du peu en design et en architecture

Enseignants référents : Catherine Geel, David Enon, Pascal Riffaud et Denis Brillet (Block)
Partenaires : Sandberg Instituut, Amsterdam, Gili Eco Trust, S.A.R.A (Société d’aménagement de la région d’Angers.
La recherche propose au terme de deux années des premières réponses théoriques et plastiques à un ensemble de termes correspondant à des stratégies du peu (pauvreté, absence, vide, carence, manque, dénuement, austérité, simplicité, épuisement, faible, diffus, fragile), à ses fictions (catégorie de la croyance moderne versus outil de critique postmoderne) et leurs relations aux écritures plastiques du design, de l’architecture et de l’art. Deux études de cas (tissus urbain et territoire auto-administré) permettent d’envisager différents aspects des techniques aujourd’hui employées, tant sur le plan des pratiques d’expertises de territoire, des productions plastiques (dans l’environnement et domestiques) et d’intégration des systèmes (énergétiques, écologiques, culturels et administratifs) que sur les significations de ces gestes au sein d’une industrie culturelle sans cesse en demande.
L’édition : Low, fictions et stratégies du peu
vol.1. rassemblera les textes d’études, les interventions de conférenciers et les travaux d’étudiants (état de l’art), les actes du Festival « Design Poverty Fiction » organisé à Hornu (Centre d’art – Belgique – mars 2013) par l’option Design (Arc BNC) EPCC Talm-Angers, le Dirty Art Department (Sandberg Instituut) et le département Design Objet (Arts Déco-Paris), ainsi que le travail d’analyse et d’exposition « Prospectives architecturales » mené au sein du département Design d’Angers (novembre 2012-octobre 2013). Elle se présente comme un état de l’art et des éléments utilisés pour la recherche.

Réseau CINEMA

Directeurs de recherche : Judith Abensour
Enseignant associé : Thomas Bauer

En collaboration avec les écoles supérieures d’art de Toulon, d’Aix-en-Provence, d’Angers, de Marseille et de Valence-Grenoble.

Réseau cinéma en écoles supérieures d’art : avec l’aide à l’expérimentation et au développement de programme de recherche du Ministère de la Culture et de la Communication (DGCA) pour les années 2016-2017, 2017-2018 en vue de la constitution progressive d’un programme de recherche.

Le cinéma est enseigné dans de nombreuses écoles d’art mais les enseignants de l’image en mouvement se trouvent souvent isolés. Le réseau cherche à les rapprocher sur la base d’affinités existantes (démarches et interrogations) dans le but de mutualiser les ressources et d’approfondir les interrogations partagées. Quelle est la place prise par le cinéma ces dernières années au sein des écoles d’art ? Le programme de recherche « Cinéma » pose la question de la place du cinéma dans une école d’art et travaille à partir de toutes les contradictions et de tous les paradoxes que le cinéma porte en lui depuis son origine et qui sont toujours aussi pertinents dans notre contexte actuel de production des images. En effet, le cinéma, entendu dans ce sens, semble alors porter à son point extrême de tension, un certain nombre des enjeux de l’art d’aujourd’hui : l’articulation entre art et non-art, les relations entre le visible et le lisible, le rapport à la technique et à la reproduction, la tension entre document et mise en scène du réel. Tous ces éléments nous font penser que le cinéma n’est plus seulement à considérer comme l’espace où se fabriquent et se diffusent des films, mais bien plus généralement comme un des régimes de l’art contemporain quel que soit le médium ou la pratique revendiqués.
Faux-raccord
« Faux raccord » entend être un dispositif qui pose les principaux jalons théoriques d’une équipe cinéma dans une école d’art et qui parallèlement développe une méthodologie pratique. « Faux raccord » propose de faire du cinéma un moteur de décloisonnement des disciplines. Nous entendons créer un espace collectif de réflexion réunissant artistes, écrivains et théoriciens pour échanger sur leur rapport au cinéma dans des pratiques autres que des pratiques strictement filmiques. « Faux raccord » produit des formes hétérogènes qui donnent lieu à une circulation de pensées et à divers formats de transmission et de diffusion : des éditions chez Le Gac Press (West de Marcelline Delbecq, Passages de l’histoire de Dork Zabunyan, Sommeil léger de Dominique Petitgand, Stairway to d’autres supports de Jean-Charles Massera. Livrets à venir de Pierre Creton et de Raymond Bellour). En lien avec les éditions, un colloque et une exposition sont en préparation pour l’automne 2014.
Dans le cadre de cette recherche, plusieurs partenariats ont été mis en place : une convention de recherche en 2013 avec l’université Paris 7 l’université Paris 7- Denis Diderot (CERILAC) et l’université de Paris 13 – Villetaneuse (CENEL) pour le projet « Les contemporains. Littérature, arts visuels et théorie. ». Il a donné lieu à une journée d’études au printemps 2013, intitulée « Sur quelques événements politiques récents. ». Un partenariat avec l’ESAD – Grenoble Valence pour le Projet « Entr’écoles » : Des formes de la transmission à la transmission comme forme – Un film de Grenoble par Kassel (2013-2014). Un partenariat avec le festival Premiers plans d’Angers qui donne lieu à l’organisation de programmations de films. Nous assistons chaque année au séminaire automnal du BAL organisé à l’EHESS-Paris et souhaitons renforcer à l’avenir le lien avec cette institution. Le programme, soutenu par l’Institut Français, a une portée internationale. Le film Parades a été réalisé à l’issue d’un partenariat avec Beit Berl College en Israël. Un projet « Crossing documents » est en cours en partenariat avec l’Académie Internationale des Arts en Palestine à Ramallah.

activités & événements

2019
COMMISSIONS D’ADMISSION EN COURS DE CURSUS

  • DNA Techniques textiles, jeudi 5 septembre 2019
  • DNA et DNSEP Design, jeudi 5 septembre 2019

2020

JOURNÉES PORTES OUVERTES

  • Vendredi 7 février 2019 de 14 h 00 à 18 h 00
  • Samedi 8 février 2019 de 10 h 00 à 17 h 00

CONCOURS D’ENTRÉE PREMIÈRE ANNÉE ART
Avril 2020, Le Mans

CONCOURS D’ENTRÉE PREMIÈRE ANNÉE DESIGN
Avril 2020, Le Mans

activité post- ou périscolaire

Cours publics
Des cours et ateliers sont conçus pour répondre aux attentes du public amateur.
Ils ont lieu le soir ou la journée et durent de deux à trois heures. Des voyages sont occasionnellement organisés pour des visites d’expositions, des rencontres d’artistes.
– Ateliers d’éveil aux arts plastiques (6 -14 ans)
– Cours de dessin préparatoires (15-20 ans)
– Dessin et peinture (15-20 ans) – Multimédia (15-20 ans)
– Dessin, croquis (18 ans et +)
– Dessin et peinture (18 ans et +)
– Peinture (18 ans et +)
– Histoire de l’art (18 ans et +)
– Modelage, volume, sculpture (18 ans et +)
– Gravure (18 ans et +)
+ d’informations

Intensifs
Ces ateliers sont proposés sous la forme de sessions courtes – de cinq à treize séances d’une durée de deux heures. Elles ont pour objectif de faire découvrir un médium inédit dans les ateliers de pratiques amateurs : photographie, fonderie, film d’animation ou encore tapisserie. Les intensifs sont encadrés par des intervenant professionnels. Ces ateliers sont accessibles à partir de 15 ans.
– Photographie (technique)
– Photographie (artistique)
– Film d’animation
– Fonderie
– Textile miniature
+ d’informations

Stages
Les stages pour adultes et pour enfants sont encadrés par des intervenants professionnels. Les stages pour adolescents sont des stages monitorés. Ils sont encadrés par des élèves de quatrième ou de cinquième années de l’École supérieure d’art et de design TALM-Angers.
+ d’informations

coopération internationale

L’Esba TALM élargit chaque année son envergure internationale en développant de nombreux partenariats avec des écoles d’art et des institutions étrangères.
L’établissement offre de multiples possibilités de séjours d’études à l’étranger. Les programmes d’échanges s’inscrivent dans le cursus normal de l’étudiant et sont proposés en priorité aux étudiants de quatrième année. Le séjour d’études dans une école étrangère oblige à confronter les premières ébauches d’un projet personnel à d’autres enseignants, d’autres milieux pédagogiques et culturels. Les trois sites de l’école signent des conventions bilatérales Erasmus pour la mobilité de leurs étudiants et de leurs professeurs et ont également des partenariats privilégiés avec des institutions hors Europe.
Établissements partenaires ERASMUS
Établissements partenaires hors Europe

galerie

2 salles d’exposition intégrées.

équipements spécifiques

Ateliers sérigraphie, lithographie, gravure, infographie, cinéma-vidéo, photographie, informatique, fonderie, métallerie, menuiserie-ébénisterie, tapisserie…

réseaux

ANdÉA, Art Accord France, ELIA (European League of Institutes of the Arts), Institut français, OFAJ (Office franco-allemand pour la jeunesse), Campus Art, ENCoRE (European Network for Conservation-Restoration Education), Le Bois Sacré.
+ d’info sur les partenaires

équipe administrative

François Landais Directeur général TALM
Stéphane Doré Directeur TALM-Angers, directeur adjoint TALM
Dorian Gaston Échanges internationaux et stages
Céline Ménager Documentation
Soizic Lebrun Pédagogie et bourses
Corinne Arrivé Assistante de direction
Lucile Page Chargée de communication
Vincent Goujon Assistant comptable
Carole Fiani Accueil et standard
Sylvain Coneau Informatique
Flavio Granata Responsable équipe technique

professeurs

Claire Alary
Dominique Allard
Thomas Bauer
Arnaud Bernus
Sophie Breuil
Denis Brillet
Bernard Calet
Anne Couzon-Cesca
Camille Debrabant
Mathieu Delalle
David Enon
Andy Guérif
Gildas Guihaire
François Guindon
Philippe Hurteau
Sandrine Jousseaume
Régine Kolle
Christophe Le Gac
Isabelle Lévénez
Chloé Maillet
Alain Manceau
Grégory Markovic
Janig Merien
Laurent Millet
Sandrine Pincemaille
Sébastien Pluot
Étienne Poulle
Patrick Querillacq
Jacqueline Riva
Evgenia Vanessa Theodoropoulou
Fabien Vallos
Élodie Verdier
Brankica Zilovic Chauvain

coordonnées

Hôtel d’Ollone – 72 rue Bressigny
49100 | Angers
tél. +33 (0)2 72 79 86 90
contact-angers@talm.fr
angers.esba-talm.fr
www.esba-talm.fr

effectif

  • 280 élèves en cursus
  • 10 auditeurs libres
  • 650 élèves aux cours publics

Angoulême

École européenne supérieure de l’image Angoulême-Poitiers | Site Angoulême

présentation

L’École européenne supérieure de l’image – ÉESI Angoulême-Poitiers est née de la réunion des écoles d’art d’Angoulême et de Poitiers.

À Angoulême, l’école occupe un ancien moulin hydraulique à papier du XVIIIe siècle à proximité de la rivière Charente, ainsi que d’autres bâtiments abritant les ateliers techniques. L’école, jouxtant le Musée du papier, est à proximité de la Cité Internationale de la Bande dessinée et de l’Image et des écoles qui forment le campus de l’image Magelis. À Poitiers, l’école occupe un ancien collège jésuite du XVIIe siècle situé en centre ville. Le TAP, le Confort moderne, la Fanzinothèque, le Pôle Aliénor Musique et Danse, la Villa Bloch et l’Université de Poitiers constituent – entre autres partenaires – les interlocuteurs privilégiés de l’ÉESI site Poitiers. Un important atelier volume est situé dans un bâtiment annexe. Des projet architecturaux sont actuellement en cours sur les deux sites : l’école disposera donc en 2024 de bâtiments répondant aux besoins évolutifs de l’établissement, pour faire émerger l’individualité des élèves, dans la proximité, la friction, entre les disciplines et médiums, offrant de multiples lieux de pratiques et d’expositions.

En plus d’un parcours en création artistique contemporaine proposé sur les deux sites de l’école, les champs de spécialité cultivés à l’ÉESI sont les littératures graphiques et la bande dessinée, et la création numérique étendue aux jeux, aux nouveaux médias et à tous dispositifs d’interaction.

Composée de professeur·es, artistes, auteur·trices et technicien·nes spécialisé·es reconnu·es dans le champ professionnel, l’équipe pédagogique de l’ÉESI travaille à l’émergence de la jeune scène artistique de demain.Elle prodigue un enseignement exigeant, diversifié et ouvert mêlant théorie et pratique artistique, en lien avec de nombreux partenaires régionaux, nationaux et internationaux qui favorisent l’insertion de chaque étudiante et étudiant dans le monde de la création artistique contemporaine. L’EESI forme des artistes, des auteurs, des autrices, des créatrices des créateurs. Les diplômé·es possèdent des outils théoriques et conceptuels ainsi que la maîtrise des pratiques et techniques pour exercer dans les domaines et contexte toujours évolutifs de l’art.

Enfin, l’ÉESI est également le seul établissement à proposer un Master bande dessinée et un Doctorat de création en bande dessinée, en partenariat avec l’Université de Poitiers.

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École européenne supérieure de l’image | Angoulême-Poitiers
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options

Art
Master 2 bande dessinée (avec l’université de Poitiers)

options

options

diplômes

DNA  option Art
DNA  option Art mention bande dessinée
DNA  option Art mention images animées
DNSEP  option Art
DNSEP  option Art mention bande dessinée
DNSEP  option Art mention création numérique
Master 2 Bande dessinée (avec l’Université de Poitiers) 

troisièmes cycles

Diplôme Supérieur de Recherche en Art (DSRA) – Document et art contemporain

Créé en octobre 2010, le post-diplôme « Document et art contemporain » s’adresse à des étudiants d’art ou de cinéma, de jeunes commissaires ou critiques d’art qui souhaitent prolonger leur formation autour des enjeux croisés du document et de l’art contemporain, sans exclusivité de support ou de technique. Depuis la rentrée 2013, le programme, d’une durée d’un an à l’origine, se développe sur trois années pour correspondre à une recherche de 3ème cycle (Diplôme Supérieur de recherche en art, DSRA). Il vise à produire une réflexion théorique et pratique sur la fonction du document et de l’archive dans le champ de l’art et du monde social.
Le programme affirme son caractère nomade par son fonctionnement, son statut et sa cosmovision. Il pratique la recherche en art, comprise comme un outil d’action et d’enquête sur les mondes. Cette recherche est par définition collective. Chaque membre du groupe se constitue comme praticien sans distinction de rôle. Notre pratique se réalise à l’échelle 1:1 : nous ne « performons » pas nos expériences, mais faisons de la cartographie à pied.
Direction : Mabel Tapia, Stephen Wright

Diplôme Supérieur de Recherche en Art (DSRA) – Document et art contemporain

Fondé en 2010 à l’initiative de l’École européenne supérieure de l’image, le post-diplôme Document & art contemporain fut habilité en 2014 à délivrer un Diplôme Supérieur de Recherche en Art (DSRA), du niveau doctorat, en partenariat avec l’École nationale supérieure d’art de Bourges. S’adressant à de jeunes artistes, cinéastes, commissaires ou critiques, ce programme de recherche expérimentale de trois ans est conçu comme un laboratoire où les référents et les jeunes praticiens s’engagent dans une réflexion commune ; il vise à articuler recherche individuelle et recherche collective, d’une part, et production artistique et réflexion théorique d’autre part. Le programme est par nature nomade, le déplacement étant un choix méthodologique assumé. Les activités se regroupent en une semaine par mois et ont lieu dans de différentes villes (Paris, Buenos Aires, Bourges, Poitiers, Angoulême, Belgrade…). Lors de ces moments de rencontre, le programme emprunte le mode du séminaire avec l’invitation d’artistes, de théoriciens, de commissaires, activistes, etc. Il est demandé aux participants une pratique régulière d’écriture sous forme de textes, de comptes-rendus et de correspondance.
Le recrutement est international. Les langues de travail sont l’anglais, le français et l’espagnol. Le projet de recherche individuel doit être validé par un jury constitué de l’équipe enseignante et d’une personnalité extérieure à la fin de la première année. Il permet l’obtention, à l’issue des trois années, d’un Diplôme supérieur de recherche en art (DSRA) de niveau Doctorat.
http://documentetartcontemporain.eesi.eu/

Doctorat de création Expression artistique et littéraire spécialité bande dessinée

Issu d’un partenariat entre l’Université de Poitiers et l’ÉESI, le doctorat de création Expression artistique et littéraire spécialité bande dessinée, dont l’appel à candidature est publié ci-dessous, est ouvert à tous les candidats titulaires d’un diplôme de niveau master/DNSEP venant des établissements d’enseignement supérieur, dont le sujet s’adosse à la fois à une pratique artistique forte dans le champ de la bande dessinée, du dessin narratif (ou de toute forme expérimentale se réclamant de ce champ), et d’une recherche théorique.
La thèse, préparée à l’Université de Poitiers et à l’ÉESI (sur base d’un partenariat déjà effectif au niveau Master BD), est soumise aux exigences méthodologiques et quantitatives d’un doctorat mais complétée par des éléments qui attestent d’une pratique artistique en lien avec la recherche.

options

post-diplôme

programmes de recherche

ILES, Images Liquides : Écritures et Systèmes

Le programme de recherche-création en bande dessinée Images Liquides : Écritures et Systèmes (ILES) aborde le champ de la bande dessinée contemporaine par le prisme des arts visuels. La bande dessinée contemporaine, hybride par essence, implique une approche transdisciplinaire, esthétique, poétique, plastique, philosophique, cognitive, anthropologique… Le séminaire Iles est ouvert aux doctorants en bande dessinée, aux artistes et auteurs liés au programme, aux étudiants en second cycle à l’ÉESI.

éditions

revues

Au fil du Nil

Revue annuelle réalisée par les étudiants de 3e année d’Angoulême. La revue comprend 23 numéros.

L’Idiote

Revue à parution irrégulière. La forme et le contenu de chaque numéro sont élaborés par un rédacteur en chef invité et un groupe d’étudiants, coordonnés par Yves Chaudouët.

activités & événements

Conférences, séminaires, voyages d’études, expositions et workshops.
Participation à de nombreux festivals.
Relations régulières avec le FRAC Poitou-Charentes, les théâtres d’Angoulême et de Poitiers (scènes nationales), le Conseil des musées de Nouvelle-Aquitaine, le Conservatoire national de région. Séminaires avec les universités de Poitiers et La Rochelle ; expositions et prix dans le cadre du Festival international de la bande dessinée (Angoulême) ; relations avec la Maison des auteurs (Angoulême), l’Espace Mendès-France et le Confort moderne (Poitiers).
Réalisation de projets de recherche et création conventionnés par diverses institutions françaises et étrangères (dont le conseil scientifique de la Délégation aux arts plastiques, la Commission européenne).

activité post- ou périscolaire

coopération internationale

Mobilité DNSEP
La mobilité internationale fait partie intégrante du cursus des étudiants de DNSEP. Pour chaque projet individuel sont privilégiés des lieux de références situés le plus souvent dans des villes dotées d’une scène artistique particulièrement dynamique.

galerie

Consulter l’actualité sur :

https://www.instagram.com/_eesi_ecole_art_/

https://www.facebook.com/ecoleeuropeennesuperieuredelimage

 

équipements spécifiques

Réseau informatique (serveurs d’applications, de données, Internet) ; infographie, multimédia, interactivité ; narration graphique. Plateau (prise de vue, son, saisies numériques) ; studio de photographie argentique et numérique ; studio d’images mobiles ; studio de créations sonores.
Atelier d’images imprimées (sérigraphie, lithographie) ; atelier de sculpture.
Studio vidéo / laboratoires de post-production et scénographie électronique, plateau de prises de vue vidéo et de capture du mouvement ; studio de modélisation.

réseaux

ANdEA, ELIA, Erasmus+, RAN (Réseau arts numériques).
Affiliation aux réseaux régionaux et internationaux : Forum de l’IRCAM, IRI-Institut de recherche et d’innovation du Centre Pompidou.

équipe administrative

Marc Monjou Directeur général
Catherine Beaudeau Secrétaire générale
Sandrine Rebeyrat Directrice des études
Charlotte Martin Responsable des relations internationales
Barbara Benedetti Coordinatrice pédagogique – Poitiers
Adeline Lapeyre Coordinatrice pédagogique – Angoulême

Stéphanie Vignerol Coordinatrice pédagogique – Angoulême

professeurs

Arezki Aoun
Aurèle Arima
Christian Arnau
Aurélien Bambagioni
Sabine Barbé
Emmanuelle Baud
François Bernus
Frédéric Curien
François Delaunay
Jean-Christophe Desnoux
Chloé Dugit-Gros
Athanassios Evanghelou
Léonard Faulon
Claire Fouquet
Malgorzata Grygielewicz
Dominique Hérody
Hervé Jolly
Mark Kerridge
Florentine Lamarche-Ovize
Clément Le Tulle-Neyret
Thomas Leblond
Frédéric Lefever
Stefan Libiot
Guy Limone
Géraldine Longueville
Gilbert Louet
Laurent Makowec
Sylvie Marchand
Audrey Ohlmann
Régis Pinault
Benoît Preteseille
Johanna Schipper
Thierry Smolderen
Julie Staebler
Emmanuel Van der Meulen
Caroline-Jane Williams
Stephen Wright
Virginie Yassef
Xavier Zimmermann

coordonnées

134 rue de Bordeaux
16000 | Angoulême
tél. +33 (0)5 45 92 66 02
fax +33 (0)5 45 94 92 28
contact@eesi.eu
www.eesi.eu

effectif

Effectif des étudiant·es 2020-2021
Nombre d’étudiant·es : 331
Site d’Angoulême : 197
Site de Poitiers : 134

DNA -1 Angoulême : 27
DNA – 1 Poitiers : 31
Total DNA 1 : 58
DNA – 2 Angoulême : 33
DNA – 2 Poitiers : 31
Total DNA 2 : 64
DNA – 3 Angoulême : 38
DNA – 3 Poitiers : 30
Total DNA 3 : 68
TOTAL DNA : 190

DNSEP – 4 Angoulême : 19
DNSEP – 4 Poitiers : 22
Total DNSEP – 4 : 41
DNSEP – 5 Angoulême : 33
DNSEP – 5 Poitiers : 16
Total DNSEP – 5 : 49
TOTAL DNSEP  : 90

Master BD 1 : 28
Master BD 2 : 15
TOTAL MASTER BD : 43


Annecy

École supérieure d’art Annecy Alpes

présentation

L’école supérieure d’art Annecy Alpes (ESAAA) fait partie du réseau national des écoles supérieures d’art au sein duquel elle se singularise par son travail sur l’espace, le paysage et l’aménagement du territoire, mais aussi par sa position radicale en ce qui concerne la dimension expérimentale de l’art : l’expérimentation, ce fond commun de la création depuis la Modernité, tellement commun qu’il en apparaît parfois vidé de sa substance, est revendiquée par l’ESAAA avec force et elle la place au départ de toute son activité.
Les études que propose l’ESAAA reprennent cette nécessaire dialectique de l’éloignement et de la proximité, et si elles ont quelque chose de l’immersion dans le travail en atelier, elles proposent aussi de multiples projets hors les murs, en prise avec les enjeux de notre époque, son urbanité, ses technologies haute et basse définition, ses flux mondiaux… et s’engagent à y participer par de multiples frottements. L’ESAAA se pense donc à tous les niveaux de son activité comme une plateforme de travail à partir de laquelle se déploient des propositions offertes au commun, en partage.
Une école inscrite dans un site exceptionnel, Les Marquisats, site à l’architecture labellisée « Patrimoine du XXe siècle », sur les rives du lac d’Annecy, fonctionnant comme lieu de résidence et comme structure de production.

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options

Art
Design

diplômes

DNA  option Art
DNA  option Design mention design d'espace
DNSEP  option Art
DNSEP  option Design mention design d'espace

troisièmes cycles

DSRA Diplôme supérieur de recherche en art de l’ESAAA

Le DSRA est un troisième cycle (Bac+8) atypique, conduisant de jeunes artistes, designers, architectes et autres créateurs ainsi que des théoriciens à un diplôme d’école préparé en 3 ans après un master ou un DSNEP.

classe préparatoire

ESAAA prépa

unités de recherche

L’Unité de recherche de l’ESAAA

Depuis 2006, l’ESAAA soutient le travail d’une équipe d’artistes, de philosophes, de designers, d’architectes et d’historiens qui collaborent au sein de son Unité de Recherche. Cette activité de recherche à géométrie variable, collaborative et appuyée sur plusieurs réseaux locaux, nationaux et internationaux, a permis que soient menés jusqu’à présent :

– De 2006 à 2012 : des travaux sur l’expérimentation et l’archive, puis sur la performance et le « format » avec le LAAC, d’abord sous la conduite de Laurent Jeanpierre et Elie During, puis sous celle de Thierry Mouillé et David Zerbib, produisant les journées d’Expérimenta (à Annecy en 2008), ou celles de Format X (au 104, à Paris, en 2010), éditant In actu, de l’expérimental dans l’art, en 2009 aux Presses du réel, puis, chez le même éditeur, In octavo, Des formats de l’art (2015).

– De 2009 à 2011 : un programme est mené avec Nicolas Thély, travaillant sur les modifications de la sensibilité à l’âge du web 2.0 : cette « ligne de recherche sur la basse définition » a produit des journées d’études à Grenoble, Valence ou Quimper, a permis la réalisation d’expositions (comme Best Practices à Stockholm en 2011) et s’est conclue par une édition, Search Terms, Basse Def, aux éditions B42.

– De 2010 à 2012 : Stéphane Sauzedde a mené un séminaire pour travailler sur et à partir de formes artistiques localisées, peu domestiquées et situées : « la pensée sauvage ». Cette recherche a entre autres abouti à l’ouvrage AUTRES et à l’exposition du même nom, au Musée-Château d’Annecy (juin 2012).

– De 2012 à 2016 : Le Laboratoire des intuitions, dirigé par l’artiste Thierry Mouillé, est une plateforme pluridimensionnelle, constituée d’artistes et de théoriciens susceptibles de construire des liens dynamiques entre les formes de pensée ; à travers l’art, la philosophie, la sémiologie, les mathématiques, la physique, etc. L’ensemble de ces systèmes d’analyses et de projections a permis le partage de l’exercice de la représentation visuelle des mondes visibles et invisibles ; de la complexité du voir surgit l’invention : des dessins, des notes, des partitions et des diagrammes. En 2014, ce travail a été complété par le lancement de la série des Intuitive Notebook, collection de revues avec la contribution de Bastien Gallet, Thierry Mouillé, David Rabouin et David Zerbib.

– De 2014 à 2016 : l’ESAAA mène deux projets de recherche en parallèle. Le premier, « Film Folk Archives Web » visant la collecte de films « folk » dans la contexte plus large de la documentation de la culture populaire a eu pour ambition la création d’une cinémathèque 2.0. Le cinéaste enseignant à l’ESAAA Jean-Marc Chapoulie a coordonné le laboratoire.

Le deuxième, « Bangalore – pour l’invention d’un tiers patrimoine », a été possible dans le cadre d’une collaboration avec la Srishti School or Art, Design et Technoloqy de Bangalore (Inde). Ce projet coordonné par Naïm Aït Sidhoum, architecte, producteur et enseignant chercheur à l’ESAAA, visait à produire des situations esthétiques qui travailleraient les écarts constitutifs de la condition urbaine de Bangalore : écarts sociaux, culturels et historiques, autant d’espaces instables existant comme un tiers patrimoine.

– A partir de 2016 : en collaboration avec l’équipe du Centre de Recherche sur l’Espace Sonore et l’environnement urbain (Cresson, laboratoire AAU), le département Design de l’ESAAA mène plusieurs projets de recherche relevant des « atmosphere studies » : l’Unité de recherche de l’ESAAA co-organise en septembre 2018 à Cerisy le colloque international « L’usage des ambiances. Une épreuve sensible des situations » (sous la direction de Didier Tallagrand, Jean-Paul Thibaud et Nicolas Tixier). Plusieurs questions ont traversé cet événement : « Comment les ambiances contribuent à mettre les situations ordinaires à l’épreuve du sensible ? En quoi ouvrent-elles de nouvelles pistes en matière de pratique artistique, d’expérimentation méthodologique ou d’exploration théorique ? Qu’en est-il d’une socio-esthétique située, attentive aux percepts et aux affects qui imprègnent nos milieux de vie et infusent les sensibilités contemporaines? »
Le programme de recherche « désigner l’ambiance, designer l’ambiance » est soutenu par le Ministère de la culture.

– 2018-2021 : L’ESAAA et le Centre de la Photographie Genève mènent le projet transfrontalier de recherche et de création « Effondrement des Alpes » (EdA), partant d’un fait contemporain : la fonte du permafrost dans les Alpes, due au réchauffement climatique. Le projet EdA vise à faire face à ce phénomène contemporain, à le documenter, le travailler et lui faire produire des perspectives inédites pour le monde qui vient. Pour ce faire, l’ESAAA et le CPG rassemblent des créateurs et créatrices, des chercheur·se·s et de très nombreux·ses concerné·e·s, afin de produire des oeuvres, des récits, des situations et des événements. L’objectif est de faire de ce phénomène dont on hérite un objet avec lequel on apprend à vivre.
EdA est une plateforme de recherche pensée pour pouvoir accueillir des propositions très variées – dans leurs formes, leurs ampleurs ou leurs ambitions. Elle organise 5 journées d’études par an, mais aussi un colloque international (« les rencontres EdA »), des expositions, des publications…
EdA est financé par l’Europe dans le cadre des projets Interreg.

– 2019-2020 : Le projet « Itinéraires, Cinéma, Territoires » s’appuie sur la réunion d’artistes et chercheur∙se·s de l’École supérieure d’art Annecy Alpes, de l’École Supérieure des Beaux-Arts de Nîmes, de la Haute école des arts du Rhin (Strasbourg) et de l’École supérieure d’art Pays Basque (Biarritz), mais aussi des intervenant∙e∙s des laboratoires CRESSON et PACTE, ainsi que de structures associatives de cinéma.
En plus d’un travail de recherche, d’exploration de territoires spécifiques et de production filmique (travail matérialisé à l’ESAAA par un séminaire bimensuel, La Machine Kramer), le projet « Itinéraires, Cinéma, Territoires » mettra en place des journées d’étude sur des itinéraires cinématographiques et étudiera la possibilité de créer une plateforme numérique de partage de créations filmiques des artistes, chercheur∙se∙s et étudiant∙e∙s participant∙e∙s.
Le projet a pour point de départ les travaux des cinéastes Robert Kramer, Pedro Costa, Abbas Kiarostami et Wang Bing.
Référents à l’ESAAA : Jean-Marc Chapoulie, Alexandre Costanzo
Le programme de recherche « Itinéraires, Cinéma, Territoires » est soutenu par le Ministère de la culture.

programmes de recherche

Effondrement des Alpes – Inventer un nouveau patrimoine 2018-2021

Le réchauffement climatique dans les Alpes provoque la fonte du permafrost, ciment de glace qui maintient la cohésion des falaises d’altitude. Depuis quelques années, il s’ensuit de spectaculaires effondrements rocheux, avec des conséquences indéniables sur le cadre naturel, la sécurité, les pratiques outdoor, et plus largement sur les représentations de la montagne. Refusant tout imaginaire catastrophiste, le projet EdA vise à assumer ce phénomène en tant qu’objet contemporain, à le documenter, le travailler et lui faire produire des perspectives inédites pour le monde qui vient.
Pour ce faire, l’ESAAA et le CPG travaillent avec des créatrices et des créateurs, des chercheuses et des chercheurs, et de très nombreux·ses concerné·e·s, afin de produire des oeuvres, des récits, des situations et des événements.
L’objectif est l’invention d’un nouveau patrimoine : faire de ce phénomène dont on hérite un objet avec lequel on apprend à vivre.
EdA est aussi un terrain pédagogique et d’expérimentation pour les étudiant·e·s et enseignant·e·s de l’ESAAA et d’ailleurs qui contribuent à l’activité de recherche et de production.

Le descriptif complet du projet est disponible ici : http://www.esaaa.fr/ecole-superieure-art/la-recherche/leffondrement-des-alpes-2018-2021/

Itinéraires, Cinéma, Territoires

2019-2020
Le projet « Itinéraires, Cinéma, Territoires » s’appuie sur la réunion d’artistes et chercheur∙se·s de l’École supérieure d’art Annecy Alpes, de l’École Supérieure des Beaux-Arts de Nîmes, de la Haute école des arts du Rhin (Strasbourg) et de l’École supérieure d’art Pays Basque (Biarritz), mais aussi des intervenant∙e∙s des laboratoires CRESSON et PACTE, ainsi que de structures associatives de cinéma.
En plus d’un travail de recherche, d’exploration de territoires spécifiques et de production filmique (travail matérialisé à l’ESAAA par un séminaire bimensuel, La Machine Kramer), le projet « Itinéraires, Cinéma, Territoires » mettra en place des journées d’étude sur des itinéraires cinématographiques et étudiera la possibilité de créer une plateforme numérique de partage de créations filmiques des artistes, chercheur∙se∙s et étudiant∙e∙s participant∙e∙s.
Le projet a pour point de départ les travaux des cinéastes Robert Kramer, Pedro Costa, Abbas Kiarostami et Wang Bing.
Référents à l’ESAAA : Jean-Marc Chapoulie, Alexandre Costanzo
Le programme de recherche « Itinéraires, Cinéma, Territoires » est soutenu par le Ministère de la culture.

éditions

Éditions ESAAA

activités & événements

Conférences d’histoire de l’art.
Expositions.
Séminaires, conférences, workshops, voyages et échanges internationaux, intervenants extérieurs.
Les expositions de travaux d’étudiants et d’artistes invités ont lieu dans divers espaces d’exposition de l’Agglomération d’Annecy et du Département de la Haute-Savoie.

activité post- ou périscolaire

Une vingtaine d’ateliers, stages et cours pour enfants, adolescents et adultes.

coopération internationale

Titulaire de la charte Erasmus
Bénéficie du dispositif de la Bourse Région Mobilité Internationale Étudiants de la région Rhône-Alpes
Nombreux projets internationaux, renouvelés chaque année.

galerie

La sale blanche, centre d’art

équipements spécifiques

Ateliers informatique et multimédia, photographie, vidéo, son, sérigraphie, gravure, céramique, impressions numériques, ateliers volume (bois, métal, moulage…).

réseaux

ANdEA, ADÉRA, Altitudes, BEAR.

équipe administrative

Stéphane Sauzedde Directeur
Sonia Pérez responsable de la coordination
Laure Vincent responsable des ressources
Émilie-Cerise Herbin responsable des projets
Françoise Brouet Secrétariat pédagogique
Camille Garnier Édition
Kamel Makhloufi fab manager
Isabelle Labarthe Bibliothèque
Andra Mardare Communication, international

professeurs

Sheila Atala
Jean-Marc Chapoulie
Stéphanie Cherpin
Matthieu Clainchard
Alexandre Costanzo
Clôde Coulpier
Théodora Domenech
Laurent Faulon
Anne Kawala
Laurent Le Deunff
Patrick Litzler
Sandra Lorenzi
Emmanuel Louisgrand
Gilles Perdu
Julie Portier
Mathilde Sauzet Mattei
Didier Tallagrand
Nicolas Tixier
Claire Viallat
David Zerbib

coordonnées

52 bis rue des Marquisats
74000 | Annecy
tél. +33 (0)4 50 33 65 50
contact@esaaa.fr
www.esaaa.fr

effectif

Environ 200 étudiants

Arles

École nationale supérieure de la photographie

présentation

Dédiée à la formation, à la recherche, et à l’expérimentation à la fois artistique, scientifique et technique des créateurs et des créatrices des images contemporaines, l’École nationale supérieure de la photographie (ENSP) est également un espace de rencontres et de partage entre étudiant·e·s, enseignant·e·s, artistes, chercheur·cheuse·s et citoyen·ne·s.

Établissement d’enseignement supérieur sous la tutelle du Ministère de la Culture, l’ENSP est située à Arles au sud de la France, ville emblématique de la culture photographique. En 2020, l’École d’Arles a déménagé dans un bâtiment de 5000 m2 tout en transparence, signé par l’architecte français Marc Barani et qui permet de poursuivre ses activités d’enseignement, tout en proposant des espaces ouverts au public : une salle d’expositions de 450 m2, un auditorium de 185 places, une bibliothèque avec plus de 30 000 exemplaires et un Fablab, laboratoire de fabrication et de création numérique d’objets et d’images de toute sorte.

Fière de sans cesse développer de nouvelles réflexions interdisciplinaires et d’encourager la pluralité des pratiques artistiques autour de la photographie et des images, plusieurs sphères de formations et d’activités se croisent à l’École d’Arles: de la Formation initiale, diplômante, à la Formation professionnelle continue et certifiante, sans oublier la recherche avec le Doctorat en partenariat avec l’Université d’Aix-Marseille, les activités proposées aux amateurs avec les Cours de photographie pour tous, ou encore, la jeune création internationale au travers du programme de résidence et de mentorat de recherche et de création qui lui est consacré.

En 2019, un nouveau bâtiment de 5000m2, pensé toute en transparence et en ouverture vers le public, dessiné par l’architecte Marc Barani, a été inauguré et pleinement occupé par les étudiant·e·s et les équipes à l’aube de l’année 2020.

Le premier étage, en rez-de-boulevard, est ouvert au public, avec son auditorium de 185 places et ses 450 m2 de salle d’exposition.

L’étage intermédiaire, plus intime, s’organise autour d’un patio gradiné, et héberge des espaces où se côtoient les étudiant.e.s et le public extérieur, avec trois salles de monstration des travaux des étudiant.e.s , la bibliothèque et ses 30 000 volumes ainsi que les espaces dédiés à la Formation continue, et au Fablab.

Enfin, l’étage inférieur, en rez-de-jardin, abrite l’essentiel des espaces pédagogiques avec les laboratoires de photographie couleur comme noir et blanc, argentique comme numérique, des salles d’infographie, de video et de son, ainsi que trois studios de prise de vue. L’école est l’un des derniers établissements – peut-être le dernier – à poursuivre la pratique des procédés anciens aux côtés des pratiques photographiques et audiovisuelles les plus contemporaines.

› En savoir plus : www.ensp-arles.fr

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diplômes

Le diplôme de l’École nationale supérieure de la photographie, conférant le grade de Master, offre en trois années d’études de solides connaissances théoriques et une formation technique approfondie de l’image et de ses enjeux contemporains.

Jeunes artistes, chercheurs et chercheuses sont alors prêts à débuter leur activité dans les métiers de l’image fixe ou en mouvement, tels que photographe-auteur, vidéaste, retoucheur, technicien d’art, mais aussi à évoluer dans les domaines de l’exposition ou de l’édition.

Le master est accessible à Bac+2, sur Concours d’entrée.
La limite d’âge pour se présenter au concours est fixée à 30 ans.

Après avoir passé avec succès les épreuves du concours, l’étudiant ou l’étudiante n’est formellement inscrit·e dans l’école qu’après avoir réglé le montant annuel des frais d’inscription de la première année (frais fixés par un arrêté du Ministère de la Culture, à titre indicatif : 438 euros pour l’année 2020/2021).

À leur sortie de l’école, les diplômé·e·s sont accompagné·e·s par l’ENSP pendant les trois premières années de leur vie professionnelle, notamment grâce à l’accès aux équipements de l’école. Depuis janvier 2021, une plateforme virtuelle dédiée offre également une visibilité sur leur travail et leur actualité : alumni.ensp-arles.fr/

› En savoir plus : www.ensp-arles.fr/les-formations/le-master

troisièmes cycles

LE DOCTORAT DE CRÉATION

Depuis 2013, l’ENSP propose le doctorat « Pratique et théorie de la création artistique et littéraire », offert conjointement par l’École d’Arles et Aix-Marseille Université. Ce projet pluridisciplinaire a pour objectif de permettre aux doctorant·e·s de développer un projet de recherche en photographie et d’associer une réflexion théorique et épistémologique à leur pratique artistique.

Le doctorat se déroule à l’École d’Arles et à AMU pendant 3 ans.
Pendant la durée de la thèse, les doctorant·e·s en spécialité photographie sont co-encadré·e·s par un.e co-directeur·trice artistique et par un·e directeur·trice académique professeur·e de rang A, titulaire d’une Habilitation à diriger des recherches (HDR) rattaché·e à l’une des huit unités de recherche de l’ED 354.

Les candidat·e·s doivent être titulaires d’un diplôme de Master 2 (ou conférant le grade de Master 2) depuis plus de deux ans et pouvoir attester dans leur parcours d’une initiation à la recherche.

Pendant la durée de la thèse, le ou la doctorant·e est autonome dans la conduite de sa recherche, mais est en contact régulier avec ses co-directeur·trice·s. Il ou elle s’implique dans ses activités de recherche et bénéficient de tous les équipements et les ressources proposés au sein de l’ENSP.

L’encadrement doctoral comprend plusieurs séminaires doctoraux par an dont les invité·e·s sont choisi·e·s par les doctorant·e·s et l’équipe pédagogique selon les recherches et les intérêts en cours. Les doctorant·e·s ont eu l’occasion de présenter leurs travaux à des personnalité·e·s aux expériences et compétences variées telles que Arnaud Claass, Arno Gisinger, Véra Léon, Nathalie Voarino, Alexis Guiller, Mélanie Pavy.

› En savoir plus : www.ensp-arles.fr/les-formations/le-doctorat

post-diplôme

LE MENTORAT

Édition 2021 |
Archive et retour sur image

L’École nationale supérieure de la photographie, avec 40 ans d’expérience dans le domaine de l’éducation à l’image, au cœur d’Arles, ville emblématique de la photographie en France, ouvre pour la première fois un programme international de mentorat.

Il s’adresse à tout.e photographe artiste ayant une pratique professionnelle, consolidée sur plusieurs années, qui souhaite bénéficier d’un accompagnement approfondi dans sa démarche artistique.

Partant d’un questionnement sur votre parcours professionnel et votre pratique artistique, vous serez guidé.e pour donner une nouvelle orientation à vos projets de création, porter un regard critique, conduire leur mise en œuvre, et renforcer vos compétences techniques et vos connaissances du milieu de l’art et de la photographie.

Ce travail d’accompagnement individuel et collectif est porté dans son ensemble par Gilles Saussier, artiste photographe et enseignant à l’ENSP, avec la complicité de différents intervenant.e.s invité.e.s tout au long du programme.

Cette première édition, qui se tiendra en français et en anglais, du 13 septembre au 26 novembre 2021, sera rythmée par deux Masterclasses menées respectivement par Susan Meiselas et Pierre Leguillon.

Le thème du programme de Mentorat 2021 est Archive et retour sur image.

Pendant toute la durée du mentorat, vous bénéficiez d’un accès à l’ensemble des équipements et activités de l’école : laboratoires numérique, argentique, infographie, audiovisuel, studio, Fablab, bibliothèque avec plus de 30 000 références, conférences, rencontres, etc.

› En savoir plus : www.ensp-arles.fr/les-formations/le-mentorat

vae

L’École nationale supérieure de la photographie s’est engagée dans cette voie d’acquisition de diplôme depuis 2007 en instituant son propre centre d’examen et de validation pour l’obtention du diplôme de l’ENSP, conférant le grade de Master.

Le dispositif de validation des acquis de l’expérience (VAE) permet à toutes personnes de faire valider les acquis de leur expérience professionnelle salariée, non salariée et/ou bénévole en vue de l’acquisition d’un diplôme, d’un titre à finalité professionnelle ou d’un certificat de qualification figurant sur une liste établie par la commission paritaire nationale de l’emploi d’une branche professionnelle, enregistrés dans le répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).

La VAE constitue ainsi une quatrième voie d’acquisition d’une certification au même titre que les voies scolaire et universitaire, l’apprentissage et la formation professionnelle continue. Elle produit les mêmes effets que les autres modes de contrôle des connaissances, aptitudes et compétences.

› En savoir plus : www.ensp-arles.fr/les-formations/la-vae

formation continue

Formation professionnelle continue aux métiers de l’image à l’ENSP d’Arles

Depuis presque 40 ans, l’École nationale supérieure de la photographie (ENSP), établissement Public sous tutelle du Ministère de la Culture et de la Communication, dispense un enseignement de haut niveau pour former des photographes auteurs, des vidéastes et d’une manière plus générale des professionnels de l’image.

L’ENSP a ouvert un pôle de formation continue en 2007 afin de proposer des sessions de formation aux professionnels des métiers de l’image, aux artistes ainsi qu’aux passionnés de photographie.

La programmation pédagogique se base sur un apprentissage précis et complet des pratiques de la photographie contemporaine, combinant rigueur technique et réflexion théorique, conformément à ce qui, depuis son origine, caractérise l’ENSP.

L’ENSP propose en présentiel comme en distanciel :
› des formations courtes
› des formations longues, dont 3 certifications et un cycle thématique non certifiant
› une VAE
› un mentorat
› des formations sur-mesure pour les entreprises

L’équipe de la formation continue de l’ENSP est à votre écoute pour construire conjointement votre parcours de formation et de professionnalisation.

› Toute l’offre est à découvrir sur le site dédié : ensp-formation.fr

coopération internationale

L’éducation aux images ne peut pas se limiter à un seul pays ou une seule culture.

Les partenariats avec les écoles d’art et de photographie dans le monde et les expériences internationales (échanges, stage, projets) font partie de la richesse de la vie de l’école et représentent une vraie opportunité d’ouverture pour ses étudiant·e·s.

Aussi l’ENSP propose une formation largement ouverte à l’international. Elle encourage fortement la mobilité des étudiant.e.s et des enseignant·e·s ainsi que le développement de projets artistiques et pédagogiques dans le cadre de ses relations privilégiées avec de nombreux partenaires à l’étranger.

En complément, l’ENSP accueille très régulièrement des intervenant·e·s et des étudiant·e·s étrangers dans le cadre de la formation initiale, de la formation continue et du doctorat qui contribuent à enrichir l’offre éducative et les échanges inter-culturels au sein de l’école.

› Découvrir comment partir à l’étranger ou venir étudier à l’ENSP depuis l’étranger, mais aussi la liste des écoles partenaires de l’ENSP : www.ensp-arles.fr/les-formations/le-master/linternational

revues

Infra-mince

Depuis 2005, la revue Infra-mince confronte image et pensée de l’image. Publiée par l’École nationale supérieure de la photographie, avec les éditions Actes Sud (numéro 1 à 10) puis avec Filigranes éditions, la revue construit, autour d’un dossier de recherche, un espace de réflexion sur les différentes formes de la photographie. Aux textes théoriques répondent des ensembles d’images. Ces portfolios élaborés par des artistes et photographes laissent une place importante aux travaux et recherches des étudiants et anciens étudiants de l’ENSP.

Infra-mince est disponible chez plusieurs distributeurs d’éditions d’art et culture, ou chez Filigranes Éditions.

› Découvrez tous les numéros d’Infra-mince : www.ensp-arles.fr/inframince
› Suivez Inframince sur Instagram

activité post- ou périscolaire

Les cours pour tout·e·s

L’ENSP propose, dans le cadre des Cours de photographie pour tout·e·s, un samedi par mois de novembre à avril, un enseignement adapté à la découverte et/ou à la pratique maîtrisée de la photographie, comprenant des apprentissages techniques et pratiques, ainsi que des apports historiques et théoriques. Une restitution du travail de l’année, des trois niveaux de formation, sera programmée en clôture du stage.

Les Cours de photographie pour tous sont ouverts aux photographes amateurs ou confirmés ainsi qu’aux passionnés de l’image souhaitant découvrir d’autres facettes de la création photographique. Une pratique régulière de la photographie est cependant nécessaire.

› En savoir plus : Les cours pour tout·e·s

galerie

La salle d’exposition de l’ENSP s’étend sur une surface de 450 m2 et accueille tout au long de l’année des travaux d’étudiants, des workshops, des expositions et des performances.

› En savoir plus : www.ensp-arles.fr/evenements

réseaux

› ANdEA
› ELIA
› L’École(s) du Sud
› Arles contemporain

équipe administrative

Marta Gili, Directrice
Delphine Paul, Directrice des études et de la recherche
Céline Bigi, Secrétaire générale

Véronique Louviot, Secrétaire pédagogique
Gwendoline Allain, Responsable du développement international et de la professionnalisation
Laurence Canaux, Assistante chargée de la recherche, du 3e cycle et des relations internationales
Yannick Vernet, Responsable du Fablab et des projets numériques
Marie Viguié, Responsable de la Bibliothèque
Juan Castro, Responsable de la formation professionnelle continue
Lucile Guyomarc’h, Chargée de communication
Juliette Vignon, Responsable des expositions et des éditions
Sarah Le Brocq, Coordinatrice des projets d’action culturelle

professeurs

Caroline BERNARD
Nicolas GIRAUD
Tadashi ONO
Paul POUVREAU
Gilles SAUSSIER
Muriel TOULEMONDE
Fabien VALLOS

Laboratoire noir et blanc et Studio
Patrick MASSARY, responsable
Alexis BACOT, assistant

Laboratoire couleur
Christian L’HUILLIER, responsable
Axelle GEORGES, assistante

Laboratoire numérique
Lionel GENRE, responsable
Marie CONSTANT, assistante

Laboratoire audiovisuel
Franck HIRSCH, responsable

coordonnées

École nationale supérieure de la photographie
30 avenue Victor Hugo
BP 10149
13631 Arles Cedex

Du lundi au vendredi,
de 9h à 12h et de 14h à 17h30

T + 33 (0)4 90 99 33 33
communication @ensp-arles.fr
www.ensp-arles.fr

effectif

› 75 étudiant·e·s en master
› 5 doctorant·e·s
› 10 à 15 personnes formé·e·s dans le cadre de la VAE
› plus de 200 professionnel·le·s de l’image accueilli·e·s dans le cadre de la formation continue

Avignon

École supérieure d’art d’Avignon

présentation

L’École Supérieure d’Art d’Avignon est un établissement d’enseignement supérieur artistique dont la mission de formation se présente de manière originale au regard des autres écoles d’art en France : elle combine l’enseignement de la création avec celui de la préservation des biens culturels en préparant les étudiants à l’obtention de diplômes nationaux avec, d’un côté, une spécialisation en Création (mention Création) et, de l’autre, une spécialisation en Conservation-Restauration (mention Conservation-Restauration).

 

Conservation-Restauration

La mention Conservation-Restauration aborde des problématiques telles que diversité et combinaison de matériaux, regard critique sur ses pratiques (ex : pourquoi et comment restaurer une oeuvre éphémère ? l’acte de restauration doit-il être visible ?). Les réflexions s’appuient sur des objets ethnographiques ainsi que des œuvres d’art contemporaines. L’école offre actuellement l’un des quatre cursus nationaux de conservation-restauration habilités par la Direction des Musées de France et dont la reconnaissance est internationale.

 

Création

La mention Création conduit les étudiants à maîtriser les étapes de la conduite de projet (conception, expérimentation, réalisation, évaluation, réception) ainsi qu’à être en capacité de répondre à des appels à projet ou des commandes publiques. Il les prépare à exercer une profession artistique ou des activités connexes au champ de la création nécessitant des compétences administratives et/ou techniques : régisseur dans des institutions culturelles, enseignant en arts plastiques, concepteur-créateur, commissaire d’exposition, chef de projet artistique…

 

Visite virtuelle de l’école : esaavignon.eu/visite-virtuelle-de-lecole-superieure-dart-davignon/

 

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options

Art

diplômes

DNA option Art mention création 
DNA  option Art mention conservation restauration
DNSEP option Art mention création 
DNSEP  option Art mention conservation restauration

vae

DNA Art mention conservation restauration
DNSEP Art mention conservation restauration

programmes de recherche

activité post- ou périscolaire

Les Ateliers Libres (pratiques amateurs pour jeunes et adultes)

À l’instar de sa formation de licence et de master, l’École supérieure d’art d’Avignon offre une formation artistique non diplômante à destination d’un large public amateur de tout âge et tout parcours. Créés afin d’encourager l’expression d’une singularité individuelle, les Ateliers Libres de l’ESAA sont menés par des artistes dotés d’une trajectoire professionnelle dans l’enseignement.

esaavignon.eu/ateliers-libres/

coopération internationale

L’école participe à de nombreux projets pédagogiques nationaux et internationaux et à des programmes d’échanges bilatéraux. Elle reçoit le soutien du programme Erasmus de l’Union européenne, du Ministère de la culture (DGCA) et de la Région PACA (bourses Prame).

 

Partenariats nationaux

  • Partenariats engagés sur Avignon et la région proche : Festival d’Avignon, Université d’Avignon, Collection Lambert en Avignon, Institut supérieur des techniques du spectacle, Maison Jean Vilar, FRAC PACA, Musée d’Art Contemporain de Marseille, MUCEM…
  • Partenariats engagés avec les acteurs culturels nationaux : Palais de Tokyo, Musée du Quai Branly, Centre Interdisciplinaire de Conservation et de Restauration du Patrimoine.

 

Partenariats internationaux

  • Partenariats avec l’Académie des beaux-arts de Sarajevo, Bosnie, avec l’Académie des beaux-arts de Canton, Chine et le ’75’, Bruxelles, Belgique, Shenyang University of fine art and design Chine

équipements spécifiques

  • Ateliers techniques spécialisés (pôle multimédia, laboratoire argentique, menuiserie, soudure, moulage …) et ateliers de conservation-restauration.
  • Bibliothèque, salle de conférences et de spectacles.
  • Les conventions établies avec les institutions partenaires (Université, CICRP, ISTS), ouvrent aux étudiants l’accès aux laboratoires et aux équipements professionnels.

réseaux

ANdÉA, L’Âge d’or- réseau des écoles d’art du sud de la France

équipe administrative

Directeur Morgan Labar
Administrateur Raphaëlle Mancini
Assistante coordinatrice Émilie Chabert
Responsable pédagogique Cécile Cavagna
Accueil et secrétariat pédagogique Laetitia Herbette
Bibliothécaire Delphine Pauletto
Comptable Émilie Cosme
Chargé des systèmes d’information et de la maintenance Pascal Genty
Régisseur Pédagogique Philippe Montchaud
Régisseur de maintenance des sites Jean-Louis Praet

professeurs

Marie Boyer
Salma El Ghezal
Stéphanie Elarbi
Dominique Favet
Nicolas Gruppo
Hervé Giocanti
Emilie Hubert
Cyril Jarton
Jean Laube
Alain Léonesi
Marc Maire
Hamid Maghraoui
Mylène Malberti
Carlos Marcano
Bernard Müller
Jill Myhill
Sylvie Nayral
Benoit Sanair
Gaël Anasse
Sylvette Ardoino
Thomas Bohl
Claire Thiriet
Aymeric Vergnon
Ana Arango
Maria Guilbert

coordonnées

École Supérieure d’Art d’Avignon
500, chemin de Baigne-Pieds
84000 AVIGNON

Téléphone : 04 90 27 04 23
Mail : scolarite@esaavignon.fr
Site Internet : www.esaavignon.fr
Page Facebook : www.facebook.com/esa.avignon

effectif

125 étudiants (cycle 2020-2021)

Bayonne - Biarritz

École supérieure d’art Pays Basque

présentation

Implantée sur deux sites – Biarritz et Bayonne, l’École supérieure d’art Pays Basque est un établissement public qui propose des formations reconnues dans le réseau national de l’enseignement artistique supérieur :

  • Diplôme National d’Art (option Art), 1er cycle niveau licence qui permet l’inscription des étudiants dans un cursus de LMD (Licence – Master- Doctorat) ;
  • classe prépa ART aux écoles supérieures d’art.
  • classe prépa DESIGN aux formations supérieures en design.

L’ESAPB assure une formation initiale en arts plastiques et visuels (dessin, peinture, volume, installation, vidéo, multimédia…) avec une orientation axée sur l’image en mouvement en Licence. Le site de Biarritz où est assuré l’enseignement en DNA, est intégré au « Plateau Image » qui regroupe aussi le BTS Audiovisuel et le BTS Photographie, et le site de Bayonne qui dispense les cours des classes préparatoires ainsi que des ateliers de pratiques amateurs, est situé à la « Cité des Arts » où se trouve également le Conservatoire Régional Maurice Ravel.

De forme inédite, l’équipe pédagogique du DNA est composée d’artistes enseignants et d’artistes invités. Nourris de leurs propres pratiques dans le champ de l’art contemporain, les artistes enseignants s’investissent pleinement dans l’accompagnement des étudiants sur l’ensemble de leurs parcours. Pour chaque classe, interviennent également des artistes invités de façon régulière sur l’ensemble d’un semestre, ce qui permet d’impulser la dimension projet dès la première année.
Parallèlement, divers intervenants extérieurs couvrant d’autres champs de l’art (théoriques et techniques, liés par exemple aux domaines du graphisme, du spectacle, de la production…etc.) viennent compléter et ouvrir ce programme.

Le projet pédagogique de l’ESAPB est pensé pour que, d’une part, les étudiants possèdent les fondamentaux théoriques et techniques nécessaires en art, mais également pour qu’ils puissent trouver, inventer et développer leur méthodologie de travail, leur singularité, et être préparés pour entrer dans le champ de la création contemporaine.

options

Art

diplômes

DNA  option Art mention industries culturelles

classe préparatoire

Classe Prépa ART de l’ESAPB

La classe prépa Art offre un enseignement complet et généraliste qui permet à ses étudiants d’accéder aux écoles supérieures d’art. En découvrant les différents médiums de la pratique artistique contemporaine, l’étudiant acquiert les compétences fondamentales dans les disciplines théoriques et pratiques. Ces acquis stimulent ses aptitudes à l’expérimentation, à l’analyse et à la création.

La prépa Art de l’École supérieure d’art Pays Basque se distingue par la richesse de son programme pédagogique. L’articulation entre l’enseignement des matières fondamentales et l’attention particulière à la question de l’image et des outils numériques est portée par une équipe pédagogique composée de professionnels en lien avec les problématiques de leur temps.
Ouvertes aux élèves âgés de 17 à 25 ans, la prépa Art compte une quarantaine d’étudiants répartis en deux classes. Ces effectifs à échelle humaine permettent un suivi personnalisé de l’étudiant, adapté à la formation artistique.
Cette classe préparatoire profite au sein du même établissement de la proximité avec le premier cycle d’études supérieures en art. Elle bénéficie, entre autres, de la mutualisation des moyens matériels et humains, ainsi que de l’accès à la programmation de conférences et d’événements de l’enseignement supérieur.

Pour une présentation détaillée de la classe Prépa ART

Classe Prépa DESIGN de l’ESAPB

La classe prépa Design offre un enseignement complet et généraliste qui permet aux étudiants de préciser leur orientation vers différentes formations de l’enseignement supérieur en design : les écoles supérieures d’art qui proposent une ou des options Design, les Diplômes Nationaux des Métiers d’Art et du Design (DN MADE), les écoles d’architectures et du paysage. En découvrant les différents champs du design, l’étudiant acquiert les compétences fondamentales dans les disciplines théoriques et pratiques. Ces acquis stimulent ses aptitudes à la recherche, à l’analyse, et à la création.

De la MANAA à la PRÉPA DESIGN
De par la création des DN MADE, la réforme des arts appliqués conduite par l’Éducation Nationale a mis fin à l’existence des classes de mise à niveau en arts appliqués (MANAA), dont celle de l’ESAPB dès l’années scolaire 2019/20. Cependant, forte de son expérience de huit ans de la classe MANAA et de l’expertise de son équipe pédagogique, l’École supérieure d’art Pays Basque a décidé de créer dès septembre 2019, une classe préparatoire en design, permettant aux bacheliers de choisir en toute conscience, leur orientation au sein des différentes formations de l’enseignement supérieur du design.

Pour une présentation détaillée de la classe Prépa DESIGN

activités & événements

Nombreux partenariats aux niveaux régional, national et international :

  • Plateau Image de Biarritz (BTS audiovisuel du Lycée René Cassin, BTS Photo du Lycée André Malraux) ;
  • Médiathèque de Biarritz
  • Cinéma Le Royal
  • Cinéma l’Atalante
  • Frac Aquitaine
  • Institut de recherche et d’innovation (IRI)
  • Villa Médicis
  • Conservatoire Régional Maurice Ravel
  • Salle de spectacles l’Atabal
  • Cabaret la Luna Negra
  • Festival Le temps d’aimer la danse
  • Festival International de Programmes Audiovisuels (FIPA)
  • Musée basque et de l’histoire de Bayonne
  • Résidence de création Nekatoenea (Abbadia)
  • La Petite Escalère
  • Galerie Le second Jeudi

activité post- ou périscolaire

Les principaux objectifs des ateliers de pratiques amateurs de l’école sont l’éducation artistique, la transmission des connaissances fondamentales en arts plastiques et visuels, l’acquisition de données théoriques et techniques permettant de construire un projet personnel.
L’enseignement conjugue culture historique et ouverture sur le monde. Ces ateliers s’adressent au jeune public comme aux adultes, ceci dans plusieurs disciplines. Les séances concourent tant au développement d’une intelligence plastique qu’au développement des capacités créatives. Elles favorisent la compréhension des formes d’art diverses et sensibilisent aux questions de l’art en train de se faire.
La pédagogie est adaptée aux différents stades du développement sensible et intellectuel des élèves, elle fait appel au plaisir et à la sensibilité.Parallèlement à sa mission d’enseignement, l’école entend contribuer au développement harmonieux et équilibré des personnes dans le cadre de la vie sociale contemporaine.

coopération internationale

Faculté des Beaux-arts de l’Université du Pays Basque et École Supérieure d’Art et de Design Ondara.

galerie

La Galerie du 2e étage
ESAPB – Cité des Arts, 3 av. Jean Darrigrand, Bayonne
240 m2 d’espaces d’exposition à visée pédagogique

équipements spécifiques

Audiovisuel, multimédia et média-multiples, volume, espace, scénographie, studio de prise de vue, studio son, studio 3D, scanner 3D, caméra DVCPro HD, un ordinateur portable par étudiant…

réseaux

  • ANdEA
    Association nationale des écoles supérieures d’art
  • Le Grand Huit
    Réseau des écoles supérieures d’art publiques de la Nouvelle Aquitaine
  • APPEA
    Association Nationale des Prépas Publiques aux Écoles Supérieures d’Art

équipe administrative

Delphine Etchepare Directrice
Frédéric Duprat Directeur adjoint
Amaya Vanhems Responsable administrative et financière
Joel Belouet Responsable de la communication et de la documentation
Clara Pacquet Chargée de mission préfiguration DNSEP

professeurs

Didier Arnaudet – Écriture
Fabien Béziat – Vidéo
Marc Fontenelle – Volume / espace
Bernard Hausséguy – Inter-médias & Dispositifs d’images
Omar Ibrahim – Anglais
Vincent Labaume – Théorie & pratique
Sara Millot – Images en mouvement
Maxime Morel – Histoire de l’art & actualité de l’art contemporain
Olivier Passieux – Peinture
Charlotte Prévot – Histoire de l’art & actualité de l’art contemporain
Chantal Raguet – Dessin, couleur, images & installation

coordonnées

11 rue Pierre Moussempes
64200 | Biarritz
tél. +33 (0)5 59 47 80 02
contact@esa-paysbasque.fr
Site internet : http://esa-paysbasque.fr
Page Facebook : https://www.facebook.com/ESAPB.PaysBasque/
Chaîne Youtube : https://www.youtube.com/c/ESAPaysBasque

effectif

Diplôme National d’Art (1er cycle dans l’option ART) : 55 étudiants
Prépa ART : 44 étudiants
Prépa DESIGN : 22 étudiants

Besançon

Institut Supérieur des Beaux-Arts de Besançon

présentation

Trois axes de développement caractérisent l’ISBA :
1. La recherche qui pour être spécifique à nos pratiques artistiques et graphiques n’en est pas moins nécessairement adossée à des laboratoires universitaires avec lesquels nous avons pu constituer trois PRS – Pôle de Recherche Structurant tant ils engagent l’ensemble de la pédagogie menée à l’école : l’imprimer, le contrat social, et le corps de l’artiste.
2. La coopération internationale : plus qu’une activité, l’international représente pour l’ISBA une véritable dimension de son développement. Pour ce faire, plusieurs outils s’offrent à nous : les échanges étudiants Erasmus mais aussi hors Europe, des professeurs et intervenants étrangers dans l’équipe enseignante, une résidence internationale d’artistes, des voyages d’études et un enseignement intensif d’anglais.
3. La fabrique culturelle qui permet de placer les élèves au plus vite dans une situation professionnelle d’artiste et d’auteur en produisant et montrant leurs travaux. Dans le même esprit, la venue d’intervenants et d’expositions sont organisées chaque année. Citons parmi les dernières : Jean Dupuy, Thomas Hirschhorn, Perr Hutner, Phil Niblock, Kendel Geers, Peter Knapp, Harmen Liemburg.
Enfin, deux dimensions caractérisent également notre établissement :
– Une pratique constante de l’évaluation
– Le suivi de l’insertion professionnelle

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Conférence de Kendell Geers (c) Isba Besançon
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Conférence de Kendell Geers (c) Isba Besançon
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Conférence de Kendell Geers (c) Isba Besançon
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Conférence de Kendell Geers (c) Isba Besançon

options

Art
Communication

diplômes

DNA  option Art
DNA  option Communication
DNSEP  option Art
DNSEP  option Communication

classe préparatoire

Ecole des beaux-arts de Belfort, partenaire de l’Isba

Intégration des élèves sous forme de contrôle continu et jury en fin d’année

vae

DNA option Art
DNA option Communication
DNSEP option Art
DNSEP option Communication
Diplôme Universitaire sur la danse

formation continue

Diplôme Universitaire sur la danse de l’Isba en collaboration avec l’université de Franche-Comté

Diplôme Universitaire sur la danse en collaboration avec l’université de Franche-Comté

unités de recherche

Fronts & frontières

Une unité de recherche ancrée territorialement
La détermination du champ d’investigation de la recherche déployée à l’ISBA a tout d’abord obéi à son ancrage historique, culturel et géographique. En effet, l’école s’est développée depuis le XVIIIe siècle dans ce fameux « arc jurassien » que les historiens français et helvètes qualifient souvent comme la terre natale en Europe de l’anarchosyndicalisme.Besançon, qui a vu naître Proudhon et Fourier, s’est très tôt affirmée en effet comme la capitale de cette terre de coopératives ouvrières qui, des premières fruitières de Comté à la première caisse du Crédit agricole, de la Fraternelle de Saint-Claude à la Saline royale d’Arc-et-Senans, s’est forgée une réputation de frondeuse aux réflexions politiques ne dédaignant pas l’utopie.
C’est donc dans un même mouvement que l’on peut évoquer ici le Courbet de la Commune et les rêves oecuméniques aussi théologiques qu’architecturaux de Le Corbusier à Ronchamp ou de son célèbre adjoint Josep-Lluís Sert qui conçut avant même la Fondation Maeght les bâtiments que nous habitons et qui, architecte du pavillon espagnole de 1937 accueillant Guernica, fut ensuite contraint de fuir le franquisme pour les États-Unis, ou bien encore les convulsions autogestionnaires de « Lip »,moment essentiel dans l’histoire du mouvement ouvrier français, et la création du SMIC inspiré, admet-on couramment aujourd’hui, par les efforts pionniers d’une municipalité bisontine. Si l’on joint à cette histoire aussi mouvementée que spécifique, la situation éminemment transfrontalière de la ville universitaire comtoise, l’on ne saurait s’étonner du choix de l’appellation de notre unité qui sonne comme un programme fédérateur : Fronts & Frontières (titre d’un ouvrage bien connu du géographe politique et diplomate, Michel Foucher). Celle-ci s’attache en effet à comprendre en son sein les propositions plastiques et graphiques qui interrogent (à commencer par elles-mêmes comme disciplines) les frontières de tous ordres et leur processus de légitimation.
Qu’il s’agisse des déterminations de genre ou de pratiques culturelles, telle l’auto-représentation par exemple,des pratiques de travail et leur inscriptions sociales et ethnologiques, ou encore de la vision du corps vivant de l’artiste, Fronts & Frontières propose au plus grand nombre les réflexions croisées de créateurs et de chercheurs académiques qui traitent de ces sujets,permettant de remettre en cause bien des préjugés. Et ce, sans craindre l’affrontement ou la prise de position intempestive. Aussi impliquée dans la question de la diffusion publique des oeuvres que dans les questions de la sexualité ou du travail en lutte, Fronts & Frontières tente également de mettre en relation dans un système de références organisées et une structuration en réseau, des acteurs internationaux qui de l’école d’art de Chittagong au Bangladesh à l’AFSA d’Athènes, de l’ERG de Bruxelles à l’UCAM de Montréal, trouvent en ses sujets une occasion à penser, à créer, à montrer et à diffuser, voire à se mobiliser et à se battre.
Dans un monde que nous pensons de plus en plus crispé sur des interrogations identitaires, notre unité génère des complicités et des solidarités internationales sans lesquelles aucune communauté scientifique véritable ne serait pensable et trouve chaque jour davantage de jeunes chercheurs/créateurs qui souhaitent nous rejoindre aspirant à une création plastique et graphique poreuse aux problématiques sociales,économiques et géopolitiques. Moins « engagée » que « située » pour reprendre la distinction sartrienne bien connue, cette unité de recherche « en situation », une fois encore, trouve en son territoire même quelque légitimité.
C’est en effet, non loin de l’ISBA que le village de Champagney a, pour reprendre les mots d’Aimé Césaire, « sauver l’honneur des Lumières » en inscrivant, le seul dans le royaume, la fin de l’esclavage comme première de ses « doléances ». Située entre la « mort blanche » du château de Joux où périt abandonné de tous Toussaint Louverture et ce village héroïque visité par les plus grands noms de la « Négritude », l’ISBA s’est ainsi pensée comme légitime et, qui sait peut-être, en quelque sorte obligée de faire de Fronts & Frontières, l’unité programmatique de sa recherche/création.

programmes de recherche

Contrat Social

Référence rousseauiste non fortuite, le pôle de recherche Contrat Social pose la question de l’engagement de l’artiste, de l’artiste-citoyen. Il trouve son ancrage dans l’histoire économique, sociale et culturelle de la ville de Besançon. L’utopie sociale, fruit de la pensée de Charles Fourier et de Pierre-Joseph Proudhon, bisontins de naissance, est en effet le terreau dans lequel cette histoire n’a cessé de puiser, marquant en particulier sa mémoire ouvrière. Des grèves à l’usine Rhodiacéta de 1967 à l’Affaire Lip en 1973 et les tentatives d’autogestion de l’entreprise qui en suivirent, l’émancipation culturelle et l’auto-représentation sont alors de véritables enjeux dont le groupe Medvedkine est, en outre, issu. Cette histoire qui a connu un retentissement international pousse à interroger aujourd’hui la place de l’artiste dans la société, sa réception et ses positions ou attitudes face au monde actuel, son rapport au travail et les nouvelles formes qui peuvent en découler. Plusieurs programmes de recherche ont déjà été menés ou sont en cours « Puisqu’on vous dit que c’est possible »(2012-2015), « L’auto-représentation comme acte politique » (depuis2016) ou encore « Résidents » et ce en dialogue avec différents partenaires, le laboratoire CIMEOS de l’université de Bourgogne, celui d’Art&Flux de l’Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne, l’Ecole Supérieure d’Art Visuel de La Cambre à Bruxelles (Belgique), l’Institut National des Beaux-Arts de Tétouan et la Cinémathèque de Tanger-(Maroc), l’Académie des Beaux-Arts de Zagreb et la Saline Royale d’Arc-et-Senans entre autres.

Equipe de recherche ISBA :
Stéphanie Jamet, docteure en histoire de l’art, enseignante-théoricienne (ISBA), Centre André Chastel de l’Université Paris-Sorbonne (Paris IV)
Gilles Picouet, artiste-enseignant (ISBA)
Géraldine Pastor Lloret, artiste-enseignant (ISBA)
Philippe Terrier-Hermann, artiste-enseignant (ISBA), professeur Master photographie ENSAV La Cambre (Belgique)

Quelques repères

  • Dès 2012 ont été organisés tous les ans en collaboration Université Paris 1 – Panthéon Sorbonne des colloques à la Saline royale d’Arc-et-Senans avec la participation de Matthieu Laurette (ancien membre co-fondateur de Contrat Social) : Ian Baxter&, Michel Verjux ou encore Seth Siegelaub.
  • 2013-2015 Programme de recherche Puisqu’on vous dit que c’est possible avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication et la collaboration de Université -Sorbonne Paris 1 – Panthéon-Sorbonne, laboratoire d’Histoire contemporaine sur l’histoire du mouvement ouvrier en Histoire contemporaine, Université de Bourgogne – Laboratoire CIMEOS, ENSAV de La Cambre à Bruxelles (Belgique) et Ecole Nationale des Beaux-Arts de Tétouan (Maroc).
  • 2016 Début du programme de recherche « L’auto-représentation comme acte politique » Constitution d’une archive marocaine / Simplon Express – Revenir à Zagreb / Résidents avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication et en collaboration avec l’Université d’Aix Marseille – Institut d’ethnologie méditerranéenne européenne et comparative et l’atelier de l’Observatoire à Casablanca (Maroc), Université Paris 8 et la Faculté des Beaux-Arts de Zagreb(Croatie).

Le corps de l’artiste

Le champ d’expérimentation Performance & Art Action s’est constitué depuis 2009 en un pôle de recherche, intitulé Le Corps de l’artiste. Ce dispositif est intégré au sein d’un réseau institutionnel international -dont les principaux partenaires sont la Faculté des Beaux-Arts de l’Université Polytechnique de Valencia, la Faculté des Beaux-Arts d’Athènes – et s’inscrit dans la dynamique de travail d’un groupe de chercheurs et d’artistes de plusieurs pays. La présence physique de l’artiste, son engagement corporel dans sa création mais également les conditions – mentales, émotionnelles, physiques- qui permettent l’échange et le rapport à l’autre, sont l’objet de nos questionnements qui portent pour l’essentiel sur les domaines de la performance, de l’art action, des interactions avec les zones poétiques et des nouveaux dispositifs. Par l’étude et la mise en oeuvre de propositions exploratoires et expérimentales, il s’agit au sein du pôle Le corps de l’artiste de construire des lignes de recherche innovantes, dans une nouvelle épistémologie qui fonde la recherche contemporaine dans les arts, mais aussi dans les sciences et la pédagogie en école d’art. Outre le programme de recherche « Art, corps, performance – créations et résistances par temps de crise » débuté en 2016 qui interroge les états du corps dans un contexte de lutte, une nouvelle approche sur les enseignements alternatifs «Handle with Care – De la pédagogie critique comme pratique collective » est initiée où un espace d’investigation transversal aux disciplines permettra de révéler la porosité constante opérée au sein de l’ISBA entre art et communication visuelle

Quelques repères

  • 2015 – Programme de recherche Le corps de l’artiste. Préfiguration – Avril 2015 : Symposium International organisé à l’Ecole d’Art d’Athènes Colloque international : Artist as organiser ASFA & ISBA.
  • 2016 – Lancement du programme de recherche Art Action performance furtive avec le soutien du laboratoire Hexagram UCAM de Montréal, UKB de Berne (en sus de Valencia et Athènes)

Equipe de recherche ISBA :
Michel Collet, théoricien, performeur, enseignant en sciences humaines/art(ISBA), associé laboratoire Sciences de l’art Marc Bloch Strasbourg, chercheur associé au réseau de recherche Hexagram UQAM Montréal.
Laurent Devèze, philosophe, Directeur (ISBA)
Valentine Verhaeghe, artiste-performeuse, chargée d’enseignements (ISBA) et Lyon 2, doctorante esthétique UFR Franche-Comté

Teaching to transgress

Over the past ten years, tendencies towards polarisation and discrimination in wider society have had a perceptible influence on attitudes and behaviours within education, not to mention forceful impacts on learning and teaching in our classrooms. In attempts to meet these contemporary threats to diversity, questions about pedagogical inclusivity have risen to the forefront among European communities. As three major art schools engaged in higher education (erg Brussels, ISBA Besancon and Valand Academy, University of Gothenburg), we identify the pressing need to respond to these political and social issues, and with urgency propose to address this historical challenge through a collective focus on questions of inclusive learning and teaching. Intersectionality asserts that oppressions (based in racism, sexism, homophobia, classism, etc.) are interconnected and cannot be examined separately from one another. Critical intersectional feminist pedagogies have, by now, been proven to provide valuable conceptual and practical tools with which to focus on inclusivity.
This is particularly true in the field of art, where teaching is known to be open to devising and applying new critical frameworks, tools of analysis and creative practices.
« Teaching To Transgress Toolbox » [1] is a two-year research and study programme, which focuses on critical pedagogy, using artistic tools based on peer-learning and innovative research practices. This programme enables strongly interconnected research and teaching and is developed transnationally by the three schools, each of which contributes a strong track record of engagement and complementary expertise. Partners have already embarked on specific research and teaching agendas which tackle discrimination in their local context. These include (but are not limited to) : « Teaching to Transgress Working Group » at erg ; « Plateform Shoes » at ISBA ; and « Let’s Mobilize : What is Feminist Pedagogy ?« , the KUNO seminar « Inclusive Actions-Art Schools Imagining Desegregation ? », « PARSE Conference Exclusion » and « Decolonising Film Education » at Valand Academy.
After several highly beneficial exchanges between the partner institutions (shared participation in workshops, lectures and exams), the moment has come to formalise and connect previous research and action. This two-year joint research and study programme would have the attendant aim of serving as a springboard from which to develop a future, much-needed, transnational Erasmus+ Joint Masters Degree on critical pedagogies in the arts.
The « Teaching to Transgress Toolbox » is addressed to artists, researchers, students and teachers. The explicit aim is fostering inclusive pedagogies, and questioning the so-called neutrality and equality in systems of schooling, production and consumption in the arts. The programme invites people from various backgrounds, fields, abilities, gender identification, sexual orientation, ethnicity and religion to collectively explore how intersectional and de-colonial approaches can activate and spread embodied and theoretical knowledges.
The programme consists of four common moments : four one-week workshops hosted at partner institutions, personal/group projects, and a series of public events with external partners. In its first phase, the program offers a historical approach to critical, feminist and de-colonial practices. This entails a close study of the infrastructure and organisation of each institution : How do we work ? With whom ? Where ? And under which conditions ?
This will enable insights into the variety of educational systems and respective agencies within local, political and cultural contexts, and will investigate politics of knowledge practices. Having introduced this groundwork, the next three phases will focus on creating and sharing pedagogical/artistic tools e.g. ; experimental teaching assignments, policy proposals and innovative good practice guidelines.Part of the programme is dedicated to :

  • developing an open access archive and dissemination platform to share findings with a wider public. The platform’s editorial objects are to include papers,studies, manifestos, interviews, video podcasts, radio broadcasts, and digital objects that will circulate in a range of educational, artistic contexts, both inside and outside higher education ;
  • print publication that will be distributed internationally and
  • a one-month exhibition of historical reference material in dialogue with contemporary responses. This newly formed knowledge, crucial in light of the lack of material on the topic, will be distributed to art schools and disseminated over European borders, informing curricula and providing critical tools for day-to-day learning/teaching practice in higher education. Forming connections with other schools and universities will be taken into account in each phase.

[1] The title is inspired by bell hooks’ book « Teaching to Transgress:Education as the Practice of Freedom »

Team
+ Isabelle Massu, artiste-enseignante (ISBA)
+ Emilie Mc Dermott, artiste-enseignante (ISBA)
+ Caroline Dath, Graphiste-enseignante (ERG)
+ Sarah Magnan, graphiste (ERG)
+ Xavier Gorgol, Artiste (ERG)
+ Eva Weinmayr, artiste-enseignante (VALAND)

éditions

Contrat Social

  • Revue D’Ailleurs, numéro spécial Puisqu’on vous dit que c’est possible, ISBA printemps 2015.
  • Livret d’exposition Puisqu’on vous dit que c’est possible, Saline royale d’Arc-et-Senans, 18 octobre 2014- 4 janvier 2015.
  • Résidents, réunion de textes sur quatre années de recherche, ISBA, février 2018.
  • Simplon Express -Revenir à Zagreb, programme de recherche, édition bilingue français-anglais, ISBA, avril 2018.

Le Corps de l’artiste

  • L’art au risque du corps, revue D’Ailleurs de la Recherche à l’ISBA, Besançon, 2014.
  • Gestes en éclat, UFC-Presses du réel, 2016.
  • Mobile Album International, Performance Body, Fiction, réalisé par Montagne Froide, partenariat avec l’ISBA et Les presses du réel (Dijon).

activités & événements

Contrat Social
Principaux colloques internationaux

  • Puisqu’on vous dit que c’est possible / De la représentation de Tanger à la représentation des luttes au Maroc à la Cinémathèque de Tanger 23-24-25 mars 2013. En présence de : Yto Barrada, Christine van Assche, Hélène Fleckinger ou encore Catherine David.
  • Puisqu’on vous dit que c’est possible à la Saline royale d’Arc-et-Senans du 17 au 19 octobre 2014.
  • Ce qu’exposer peut dire en hommage à Seth Siegelaub, colloque organisé par l’ISBA et le laboratoire CIMEOS de l’Université de Dijon – 13 février 2014. En présence de Jean-Hubert Martin.

Expositions

  • Saline royale d’Arc-et-Senans, Puisqu’on vous dit que c’est possible, 18 octobre 2014 – 4 janvier 2015 commissariat Stéphanie Jamet et Philippe Terrier-Hermann (avec Yuri Ancarani, Hugo Charmier, Mathilde Chavanne, Latifa Echakhch, Eric Hattan, Ali Kazma, Barbara Kruger, LydieLaville, Audrey Lenchantin, Chris Marker, Groupe Medvedkine, Aernout Mik, Jean-Luc Moulène, Bruno Muel, Loïc Raguénès, Marc Roig Blesa, Carole Roussopoulos, Jean-Louis Schoellkopf, Allan Sekula, Bruno Serralongue, Paul Smith, Lorna Simpson, Morgane Vié).
  • « Ce qu’exposer peut dire » / Pussy Riot and the cossacks, L’art protestataire russe, ISBA, commissariat Andrei Erofeev 30 janvier – 20 février 2015. (avec Oleg Kulik, Aleksander Brener, PG Group, Pussy Riot group, Rostislav Lebedev, Jonathan Cohen, etc.)
  • Palais de Tokyo, Paris, Vision. Recherche en art et en design, 13 au 18 avril 2016 – commissariat Stéphanie Jamet et Philippe Terrier-Hermann (avec Maxime Callen, Hippolyte Cupillard, Miléna Favet,Mehdi El Bahou, Gabrielle Camuset, Charlie Janiaut, Laetitia Jeurissen, Joseph Krommendijk, Paul Smith, Alice Van Den Berg, Morgane Vié)
  • Projet Illica, Zagreb (Croatie), 18 au 25 mai 2018 commissariat de Leonida Kovac, avec Alexandra Guffroy et Ronan Querrec

Sites dédiés aux travaux de l’UR
http://www.isba-besancon.fr/spip.php?article6
https://www.facebook.com/Puisquon-vous-dit-que-cest-possible-345132912261787/?fref=ts
https://www.facebook.com/744.94km/?fref=ts
https://www.instagram.com/744.94km/
http://www.isba-besancon.fr/spip.php?article556

Le Corps de l’artiste
Interventions publiques et Colloques

  • Dès 2012 ont été organisés des cycles de conférences auxquelles ont participé : John Giorno, Franz Erhard Walther, Kendell Geers, Jeffrey Perkins, Valerian Maly (…).
  • Excentricités – table ronde annuelle avec les étudiants en performance (8e édition)
  • Geste en éclats, DU Art Danse Performance avec l’UFC et le Centre chorégraphique national de Belfort, Université de Franche-Comté.

Expositions

  • Excentricité 8 éditions annuelles (soixantaine de performers professionnels et étudiants invités chaque année) avec entre autres Kendell Geers, Julien Blaine, Demosthenes Agrafiotis, Michel Giroud (…)
  • Farbika Voxa édition annuelle depuis 2012, Evénement Montagne Froide et Centre d’art multimédia Gantner, partenariat recherche-action avec le programme Corps de l’artiste, Unité de Recherche Fronts et Frontières ISBA.
  • Blago Bung, événement Cold Mountain et Fondation Emily Harvey, New York, 10e édition à New York, partenariat de recherche avec Research Korpernika et ISBA.

activité post- ou périscolaire

Cours pour auditeurs libres, cours du soir pour adultes et cours du mercredi pour adolescents.

coopération internationale

Nombreux partenariats :

UE

ALLEMAGNE
Fachhochschule Bielefeld Bielefeld
Hochschule für Bildende Künste Dresden Dresde
Fachhochschule Düsseldorf Düsseldorf
Karlsruhe University of Art and Design Karlsruhe
Hochschule für Grafik und Buchkunst Leipzig Leipzig

AUTRICHE
Universität Mozarteum Salzburg Salzburg

BELGIQUE
ERG – Ecole de Recherche Graphique Bruxelles
Ecole nationale Supérieure des Arts Visuels de la Cambre Bruxelles
LUCA Schoool of Arts Bruxelles Gand
KASK & Conservatory Gand

BULGARIE
National Academy of Art Sofia

CROATIE
Sveuciliste u Zagrebu – Akademia likovnih Umjetnosti Zagreb

ESPAGNE
Escola de Arte e Superior de Deseno Pablo Picasso La Corogne
Universitat de Barcelona Facultat de Belles Arts Barcelone
Universidad de Castilla – La Mancha Faculdad de Bellas Artes Cuenca
Escuela de Arte de Granada Grenade
Escuela de Arte N°10 Artediez Madrid
Escuela de Arte La Palma Madrid
Escuela de Arte Oviedo Oviedo
Univesitat Politecnica de Valencia – Facultad de Bellas Artes Valencia


FINLANDE
Aalto Univesity, School of Arts, Design and Architecture Helsinki

GRÈCE
Athens School of Fine Arts Athènes
University of Western Macedonia Kozani

ITALIE
Accademia di Belle Arti di Frosinone Frosinone
Accademia di Belle Arti di Napoli Naples
RUFA Rome University of Fine Arts Rome
Accademia di Belle Arti « Mario Sironi » Sassari Sassari

LITUANIE
VDA Viliaus Dailes Akademija Vilnius

PAYS-BAS
KABK The Royal Academy of Art / University of the Arts La Hague

POLOGNE
Akademia Sztuk Pieknych im. Jana Matejki w Krakowie Cracovie
Akademia Sztuk Pieknych w Warszawie Varsovie

PORTUGAL
ESAP Escola Superior Artistica de Porto Porto
Instituto Politecnico de Tomar Tomar

RÉP. TCHÈQUE
Univerzita Jana Evangelisty Purkyne V Usti Nad Labem Usti nad labem
Tomas Bata University in Zlin Zlin

ROUMANIE
UNA Universitatea Nationala de Arte Bucuresti Bucarest
UAD Universitatea de Arta si Design sin Cluj-Napoca Cluj-Napoca

ROYAUME-UNI
Bradford College Mc Millan, Faculty of Education Bradford

SUÈDE
Linköping University, Faculty of Arts & Sciences, Department of Studies of Social Change and Culture (ISAK), Culture, Society dans Media Production Linköping

HORS UE

SUISSE

HKB Hochschule der Künste Bern Bern
University of Applied Sciences and Arts Northwestern Switzerland, Academyof Art and Design Bâle
HES-SO HEAD Haute Ecole Spécialisée de Suisse Occidentale Genève
HES-SO ECAL Haute Ecole Spécialisée de Suisse Occidentale Lausanne

TURQUIE
Mimar Sinan Fine Arts University Istanbul
Trabzon University Trabzon

ISRAËL
Shenkar college of Engineering, Design & Art Tel Aviv

QUEBEC
UQAM, Université du Québec à Montréal MONTREAL

ARMENIE
Yerevan State Academy of Fine Arts Erevan

COTE D’IVOIRE
Institut des Beaux-Arts d’Abidjan

BANGLADESH
École des Beaux-Arts de Chittagong

galerie

Espace 24, galerie de l’école.

équipements spécifiques

Ateliers dessin, peinture, vidéo, son, infographie, multimédia, Internet, photographie, sérigraphie, typographie plomb, bois, céramique, métal, gravure.
Auditorium/salle de conférence.

réseaux

Partenariat avec d’autres établissements Culturels
Frac Franche-Comté
Saline royale d’Arc-et-Senans
Musée de Dole
Musées de Montbéliard
Bibliothèque d’études de Besançon
Centre d’art La Kunsthalle, Mulhouse
Cinémathèque de Tanger (Maroc)
Institut français de Zagreb (Croatie)

Partenariat avec des établissements d’Enseignement Supérieur
Laboratoire d’esthétique du geste de l’Université de Franche-Comté qui regroupe le Centre chorégraphique national de Franche-Comté à Belfort, le Centre dramatique national et le Conservatoire.
Le Laboratoire CIMEOS (EA4177) (Communications, Médiations, Organisations, Savoirs), Université Bourgogne, Dijon.
Ecole Nationale Supérieure de la photographie d’Arles (Christian Gattinoni)
Université Panthéon-Sorbonne-Paris I (France)
Laboratoire CRIT. Université de Franche-Comté, Centre de Recherches Interdisciplinaires et Transculturelles (C.R.I.T.) (EA3224)
Université du Québec à Montréal en lien avec l’Institut de recherche/création en arts et technologies médiatiques (Hexagram), le laboratoire animé par André-Eric Létourneau, professeur
Université de Valencia UPV, Faculté des Beaux Arts, département, sculpture performance. (Espagne)
Université d’Aix-Marseille – Institut d’ethnologie méditerranéenne et comparative (France)
Equipe de recherche en histoire de l’art contemporaine (ERCO) Laboratoire de recherche en Histoire de l’art – Centre André Chastel, Université Paris-Sorbonne Paris IV (France)
Ecole nationale supérieure d’Art de Dijon (France)
EMA Fructidor (Chalon-sur-Saône)
Partenariat dans le cadre de la Plateforme de regroupement des écoles d’art de la région Bourgogne Franche-Comté.
ERG, École de recherche graphique,Bruxelles (Belgique)
ASFA,Ecole des beaux-arts & Université d’art d’Athènes (Grèce)
Ecole Nationale d’Art Visuel de la Cambre à Bruxelles(Belgique)
Institut Supérieur National des Beaux-Arts de Tétouan (Maroc)
Académie des Beaux-Arts de Zagreb (Croatie)

Autres Partenariats
Thalie Art Foundation Bruxelles (Belgique)
Atelier de l’Observatoire à Casablanca (Maroc)
Beton Seven, Centre d’Art (Grèce)
Emily Harvey Foundation de New York (Etats-Unis)
Centre d’art Multimédia/Gantner
Radio Campus Besançon

équipe administrative

Laurent Devèze Directeur
Nathalie Gentilhomme Directrice adjointe
Daniel Dujo Responsable des études | relations internationales
Séverine Vuillemin Bibliothèque
Christelle Botton Secrétariat pédagogique
Julien Cadoret Chargé de l’Action Culturelle

professeurs

Danièle Balit
Nicolas Bardey
Jean-Luc Bari
Didier Barthod-Malat
Pierre-Noël Bernard
Thomas Bizzarri
Michel Collet
Pierre De Mahéas
Christophe Gaudard
Clément Gérardin
Claire Kueny
Anaïs Maillot
Isabelle Massu
Emilie Mc Dermott
Didier Mutel
Rainer Oldendorf
Géraldine Pastor-Lloret
Gilles Picouet
Martha Salimbeni
Hugo Schuwer-Boss
Jocelyne Takahashi
Philippe Terrier-Hermann
Christophe Vaubourg
Rémy Yadan

coordonnées

Institut Supérieur des Beaux-Arts
12 rue Denis Papin
25000 | Besançon
tél. +33 (0)3 81 87 81 30
fax +33 (0)3 81 88 60 94
christelle.botton@isba.besancon.fr
www.isba-besancon.fr

effectif

224 étudiants

Bordeaux

École supérieure des Beaux-Arts de BordeauX

présentation

L’EBABX Ecole supérieure des Beaux-Arts de BordeauX appartient au réseau national des établissements publics d’enseignement supérieur artistique placés sous la tutelle du ministère de la Culture. En tant qu’Établissement Public de Coopération Culturelle, l’EBABX contribue activement au développement de l’art et du design et à l’irrigation professionnelle de la métropole bordelaise et du territoire de la Nouvelle Aquitaine, dans une volonté de rayonnement national et international.
L’établissement est située au coeur du quartier Sainte-Croix, pôle de référence de la ville de Bordeaux et sa Métropole en termes de formations supérieures artistiques (arts visuels, musique, danse, théâtre) aux côtés de l’École Supérieure de Théâtre Bordeaux Aquitaine, du Pôle d’Enseignement Supérieur Musique et Danse et de l’Institut de Journalisme de Bordeaux Aquitaine (IJBA). L’École supérieure des Beaux-Arts de BordeauX contribue fortement au développement de l’art contemporain à Bordeaux dans ses liens étroits avec le CAPC musée d’art contemporain de Bordeaux, arc en rêve centre d’architecture, le Musée des Arts décoratifs et du Design, le Frac Aquitaine, et les réseaux aquitains, nationaux et internationaux.
Elle accueille 240 étudiants en Art et en Design et prépare aux diplômes nationaux du DNA (Diplôme National d’Art — grade Licence) et DNSEP (Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique — Grade Master). Elle propose également des Cours Publics (Peinture, Dessin, Modèle vivant, Photographie, Volume, Techniques mixtes…) à plus de 280 amateurs sur son site et en partenariat avec les communes de la Métropole.

1/10
2/10
3/10
4/10
5/10
6/10
7/10
8/10
DNSEP Ann-Xuan Llanes 2015
9/10
DNSEP Agathe Boulanger 2015
10/10
Programme de recherche Au milieu des Choses à VISION, Palais de Tokyo, recherche en art et en design, 2016

options

Art
Design

diplômes

DNA  option Art
DNA  option Design
DNSEP  option Art
DNSEP  option Design

unités de recherche

Edition

L’UNITÉ DE RECHERCHE « ÉDITION » va se déployer par le lancement d’une Web-Radio, appuyée sur les ressources logistiques et le flux de Mollat-Vox. Et par l’accompagnement de l’édition des cours d’Emmanuel Hocquard par P.O.L. en une « saison EH », comprenant une série d’expositions, de performances et de programmes radio tout au long de l’année 2017-18. L’Unité de Recherche « Edition » met l’accent sur l’acte de publier, en défendant l’idée que publier n’est pas simplement produire des formes éditoriales. Il s’agit surtout de créer un public, voire contre-public. L’édition à l’EBABX est liée à la situation particulière de l’école, marquée d’une part par le fait que les écritures éditoriales y sont intégrées à un projet pédagogique en art et en design, et d’autre part, par la manière dont les Parcours, les Plateformes et les séminaires lient les questions du livre, du son et du cinéma aux modes de production et de réflexion des étudiants. À partir de cette situation, l’EBABX envisage, de manière interdisciplinaire, la diversité des pratiques qui, investies par les « auteurs » que sont les designers graphiques, les écrivains, les musiciens, les cinéastes, les artistes, peuvent prendre valeur de prises de position, tout en donnant lieu, bien sûr, à des objets d’édition et de diffusion.
L’importance de l’édition pour les étudiant.e.s en art, n’a pas seulement à voir avec les qualités formelles et objectives d’une publication, mais également avec les possibilités qu’ouvre l’acte de publier en tant que tel. Les enjeux des pratiques d’édition, de création, de mise en forme, de diffusion, de lecture, s’envisagent au-delà de questions de rôles, de savoir-faire ou de compétences. Ce qui est en jeu est d’être attentif aux modes de fonctionnement, aux échanges et aux agencements dont dépendent les objets éditoriaux, pas seulement à leurs sens ou aux intentions de leurs producteurs. De plus, si la partie enseignement à l’édition trouve ses marques dans une alliance entre le design et l’art, elle se fonde aussi sur la formation et l’apprentissage technique à la réalisation, livrant à chacun des étudiants inscrits dans son option des solutions autonomes et singulièrement identifiées. Pour les réalisations, l’école dispose d’un atelier d’impression numérique, d’une imprimerie offset et de sérigraphie, d’un studio son, d’un studio photo et d’un studio vidéo. Des partenariats institutionnels et privés ouvrent l’Unité Edition sur des outils, des lieux de diffusion publique, des réseaux professionnels pour des expérimentations de création multiples.

programmes de recherche

Initiation / Mémoire / Séminaires / Programme au sein des Plateformes Art et Design

LES SÉMINAIRES
En Master, les séminaires en Art et en Design sont définis en fonction de sujets de réflexion tirés de l’actualité théorique contemporaine :
– Les relations aux textes et à l’édition entretenues par les artistes pour Book Society,
– Les manières de périodiser et de subjectiver notre époque pour Le bel aujourd’hui. Enquête sur les formes du présent. – Dans le contexte d’un design critique, le questionnement de la notion « habiter » pour Contre-Habiter et de la notion de directeur artistique pour L’oeil vérité. Les séminaires et les journées d’étude mettent en relation les étudiants avec des producteurs critiques et des chercheurs universitaires à l’occasion de journées d’études ou de colloques.

éditions

Consultez la page Edition sur ebabx.fr

revues

Rosa B

Conçu et coproduit par le CAPC musée d’art contemporain de Bordeaux et l’EBABX, le webmagazine semestriel Rosa B est un espace dédié à la recherche et à la réflexion qui aborde et questionne les différentes problématiques actuelles de la création artistique. Ce magazine prend en compte à travers chaque nouveau numéro la spécificité du médium informatique. Il permet, dans sa forme et son contenu, la multidisciplinarité en croisant des textes et contributions théoriques à des propositions visuelles ou sonore dynamiques. Chaque numéro de Rosa B est consacré à un thème défini, choisi et discuté par un comité de rédaction.

Rosa B 5 : Environnement et design, dirigé par Jeanne Quéheillard et Peio Aguirre, ce numéro pro- pose de remettre en jeu la question sur l’environne- ment et le design ; il prend la forme d’une archive, en tant que réactualisation de documents historiques à la lumière des débats en cours sur l’actualité de la fabrication de notre environnement. Web designer : Didier Lechenne

Rosa B 4 : L’horizon des événements, est conçu comme une bulle noire. Un site internet au contenu éphémère et au fonctionnement imprévisible, ce 4ème numéro du magazine Rosa B envisage la science-fiction comme une sensibilité traversant des pratiques multiples. Rédacteur en chef invité pour ce numéro : Yoann Gourmel.

Rosa B 3 : Format standard, dirigé par Patricia Falguières, Michel Aphesbero et Pierre Ponant, propose une réflexion sur le graphisme, la typographie, les normes et leurs usages, en se penchant sur les conséquences de l’innovation numérique. Voir le numéro.

Rosa B 2 : Pop. Les stratégies obliques, dirigé par Yann Chateigné Tytelman, explore une notion fétiche, large et complexe du « pop ». Voir le numéro.

Rosa B 1 : Edit, dirigé par Thomas Boutoux, est consacré à l’édition : point de départ logique
et nécessaire à la mise en oeuvre de tout nouveau projet éditorial dans un univers que l’on pourrait considérer comme déjà saturé de publications.

www.rosab.net

activités & événements

Expositions, conférences, rencontres avec des artistes intervenants, séminaires de recherche, workshops, grand atelier (productions collectives avec des jeunes artistes), colloques, éditions.
Actualités sur ebabx.fr

activité post- ou périscolaire

rubrique COURS PUBLICS sur ebabx.fr

coopération internationale

L’EBABX encourage les étudiants à partir en mobilité à l’international pendant leur cursus, pour une mobilité d’étude ou un stage professionnel. L’année 4 est spécifiquement dédiée à cette expérience internationale, qui peut se dérouler aux semestres 7 ou 8. Ces expériences internationales font partie intégrante du Master et sont validées par des ECTS.

L’EBABX s’intéresse également au développement d’expériences croisées avec les écoles partenaires. Des projets pédagogiques, articulés autour de problématiques communes et traitant notamment des pratiques de l’exposition, de l’édition, de la diffusion, de l’action publique et de la professionnalisation des étudiants, permettent de créer des contextes d’échange et de mobilité construits conjointement. Ces projets peuvent donner lieu à des workshops en France et à l’étranger.
L’EBABX est inscrite dans les programmes de l’Union Européenne Erasmus + et de la Conférence des Recteurs des Universités du Québec (CREPUQ), ainsi que dans le dispositif de bourses de mobilité de la Région Nouvelle Aquitaine.

galerie

La Galerie des Tables
Galerie d’exposition et d’essais, au 1 rue des étables, à Bordeaux

équipements spécifiques

L’École réunit une offre d’outils de production allant de la vidéo, à la photo, au son, les réseaux, à l’animation et à la 3D, à la chaîne d’impression et d’édition, au travail du métal et du bois, à la céramique et les matières plastiques, les maquettes, les prototypages, et la fabrication assistée par ordinateur.

Pour faciliter certaines réalisations, l’École s’appuie sur un réseau de partenaires, d’entreprises ou d’ateliers industriels de la région Nouvelle-Aquitaine, tels que découpe laser, jet d’eau, ferronnerie, prototypages, matériaux techniques. Les lieux de fabrique, de production et des mises en oeuvre techniques de l’EBABX sont regroupés au sein de 2 pôles techniques :

Pôle édition
– Atelier technique « Imprimerie numérique »
– Atelier technique « Imprimerie Offset et sérigraphie »
– Atelier technique « Photographie »
– Atelier technique « Vidéo »
– Atelier technique « Son »

Pôle volume et matériaux
– Atelier technique « Volume et matériaux »
(menuiserie, modelage, découpe et assemblages, soudure, couture, maquette, électronique, découpe laser, imprimante 3D).

Ils regroupent chacun des enseignants, des assistants, et des techniciens d’assistance pédagogique, qui accompagnent et encadrent les étudiants dans ces productions, tout en gérant les outils et moyens techniques de réalisation. Ils ont été constitués de façon transversale en terme de disciplines et domaines et ce en lien direct avec le projet de l’établissement.

réseaux

  • Association Nationale des Ecoles supérieures d’art – ANdEA
  • ​​​​Le Grand Huit, association des écoles d’art publiques de la Nouvelle-Aquitaine
  • Club des Grandes Ecoles de la Nouvelle-Aquitaine
  • Communauté des Universités et Etablissements d’enseignement supérieur d’Aquitaine – CUEA
  • European league of Institutes of the Arts – ELIA
  • Bordeaux Art Contemporain – BAC
  • Astre (fusion des réseaux Cartel, Cinq25, Fusée) développe des arts plastiques et visuels en Nouvelle-Aquitaine

équipe administrative

Dominique Pasqualini Directeur
Hervé Alexandre Secrétaire général
Annette Nève Directrice des études
Ann-Gaëlle Coomber Coordonnatrice pédagogique
Nawal Daliaoui Secrétariat pédagogique
Rachel Helvadjian Responsable relations internationales
Marguerite Joanne Directrice des finances
Dany Menaut Assistante Administration / Finances
Isabelle Durci Assistante RH
Hélène Squarcioni Responsable Communication
Valérie Blanc Bibliothèque
Lise Cluzeau Assistante de direction / Coordinatrice Cours Publics / Le Pavillon
Laurent Ostinet Responsable bâtiment
Anthony Da Silva Responsable magasin
Anne Caroline Blanguernon Accueil / standard
Equipe technique Bruno Gaillardon, Simon Michelet, Arnaud Larrère
Equipe entretien Béatrice Séry, Nathalie Olivier
Equipe des techniciens Florian Aimard Desplanques Technicien Photographie / Tanguy Bonnet Technicien imprimerie Offset / Farid Bourenane Technicien matériaux / Leslie-Carole Desseignet Technicienne métal / Paul Dupouy Formateur technologies numériques  / Arnaud Maudru Technicien vidéo / Antoine Demacon Technicien Son / Patrick Mouret Technicien imprimerie numérique / Emmanuel Sorel Technicien menuiserie / Xavier Vairai Technicien numérique et maquettes

professeurs

Florian Aimard Desplanques
Carmen Alcocer
Phoenix Atala
Christophe Ballangé
Galen Bangs
Claire Baudou
Angelika Bauer
Amélie Boileux
Tanguy Bonnet
Farrid Bourenane
Philippe Bouthier
Thomas Boutoux
Deborah Bowman
Patricia Chen
Sébastien Collet
Anne Colomès
Camille de Singly
Leslie Carole Desseignet
Paul Dupouy
Franck Eon
Coline Gaulot
Catherine Gilloire
Lola Gonzales
Seydou Grépinet
Maël Guesdon
Marc Guindeuil
Jean-Philippe Halgand
Franck Houndégla
Fernando Klein
Benoît Lafosse
Florent Lahache
Thierry Lahontâa
Myriam Lavialle
Didier Lechenne
Leny Lecointre
Marie Legros
Peter Liesenborghs
Nora Martirosyan
Cyriaque Moniez
Patrick Mouret
Pierre Ponant
Pierre-Lin Renié
Mélanie Ribailler
Paola Salerno
Emmanuel Sorel
Xavier Vairai
Sébastien Vonier
Jean-Charles Zébo

coordonnées

7 rue des Beaux-Arts
CS 72010
33088 Bordeaux
tél. +33 (0)5 56 33 49 10
fax +33 (0)5 56 31 46 23
www.ebabx.fr
ebabx@ebabx.fr
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Soundcloud La voix des beaux-Arts

effectif

240 étudiants pour l’enseignement supérieur et 230 élèves pour les Cours Publics

Bourges

École nationale supérieure d’art de Bourges

présentation

Sous la tutelle du ministère de la Culture, l’École nationale supérieure d’art (Ensa) de Bourges propose une formation généraliste en art et délivre deux diplômes d’État : le Diplôme National d’Art (DNA) option art qui confère le grade de licence et le Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique (DNSEP) option art, le grade de master. L’École dispense également un Diplôme Supérieur de Recherche en Art (DSRA) pour sa formation de 3e cycle. L’Ensa Bourges est une des écoles d’art les plus reconnues en France dans le domaine de la formation en art.

Installée dans un ancien édifice du XVIIe siècle (classé Monument Historique), dans le cœur historique de la ville de Bourges, l’école bénéficie de sa proximité avec les établissements culturels et patrimoniaux, offrant ainsi à ses étudiants un cadre favorable à l’apprentissage et au développement de leur pratique artistique. Disposant de 7000 mètres carrés utilisables, l’Ensa est l’une des écoles supérieures d’art les mieux dotées en matière d’espace de travail. Les ateliers collectifs des étudiants, répartis sur 5 plateaux, permettent un développement de toutes les pratiques, y compris des pratiques de volume à grande échelle ou les tournages de films dans son studio professionnel (La Chapelle).

L’école offre un enseignement de qualité et ouvert, comme en témoignent ses différentes disciplines : histoire de l’art, dessinpeinturephotographiesculpture/volumecinéma/vidéoarts sonoresédition/gravurepratiques de l’écrit, céramique, performance, multimédia. Cette large offre permet aux étudiants de développer, nourrir et approfondir une pratique personnelle engagée dans la création contemporaine. De plus, depuis 2015, l’école mène une action pédagogique qui affirme la transversalité des disciplines pour croiser les différentes compétences et savoir-faire. Cette ouverture se conjugue avec l’approfondissement d’une pratique au fur et à mesure du parcours d’étude.

1/5
Stanca Soare, DNSEP 2019
2/5
Vasyl Odrekhivskyy, DNSEP 2012, Ensa Bourges
3/5
Lola Antunes Sandhinhia, DNAP 2012, Ensa Bourges
4/5
Baptiste Brévart, DNSEP 2012, Ensa Bourges
5/5
Shu Yang, DNSEP 2019

options

Art

diplômes

DNA option Art
DNSEP option Art

troisièmes cycles

Diplôme supérieur de recherche en art (DSRA) « document et art contemporain »

Créé en octobre 2010, à l’initiative de l’École européenne supérieure de l’image (ÉESI), en partenariat avec l’École nationale supérieure d’art de Bourges (Ensa Bourges), ce troisième cycle s’intitulant « Document et art contemporain » s’adresse à de jeunes pratiquants d’art ou de cinéma, de jeunes commissaires ou critiques qui souhaitent prolonger leur formation sans exclusivité de support ou de technique.

Ce doctorat est conçu comme un laboratoire où les référents et les jeunes pratiquants s’engagent dans une réflexion commune et où les activités collectives du programme s’articulent avec une recherche personnelle qui concilie ou dialectise production artistique et réflexion théorique. Le programme est par nature nomade, le déplacement étant un choix méthodologique assumé. Les activités sont regroupées sur une semaine par mois et elles ont lieu dans différentes villes (Paris, Bourges, Poitiers, Angoulême…). Lors de ces moments de rencontre, le programme emprunte le mode du séminaire avec l’invitation d’artistes, de théoriciens ou de commissaires. Il est demandé aux participants une pratique régulière d’écriture sous forme de textes, de comptes rendus et de correspondance.

Le recrutement est international et les langues de travail sont l’anglais et le français. Le projet de recherche individuel doit être validé par un jury constitué de l’équipe enseignante et d’une personnalité extérieure à la fin de la première année. Il permet l’obtention, à l’issue des trois années, d’un Diplôme supérieur de recherche en art de niveau Doctorat.

Actuellement, ce troisième cycle est coordonné dans sa totalité par l’École nationale supérieure d’art de Bourges.

Contact : Chloé Nicolas, coordinatrice des études et de la recherche

post-diplôme

Post-diplôme « Arts et créations sonores »

Ce post-diplôme consiste en une spécialisation et un approfondissement en arts sonores ouverts aux artistes diplômés d’écoles supérieures d’art, niveau master, aux artistes diplômés d’enseignement supérieur musical et aux artistes dont le parcours professionnel en matière d’arts sonores peut justifier d’une reconnaissance par le milieu professionnel.

Depuis 2000, l’École nationale supérieure d’art de Bourges a initié un atelier dédié aux pratiques sonores qui n’a cessé de se développer grâce au renforcement de l’équipe enseignante, des équipements ainsi que de la relation entre l’école et le conservatoire de musique de la ville de Bourges (classe de musique électroacoustique). L’innovation de ce projet consiste à créer des ponts entre les musiques expérimentales et les pratiques sonores, de mélanger de jeunes artistes d’horizons différents, de les doter de cette double approche pour favoriser de nouvelles situations de recherche. Aujourd’hui, en France, seuls les conservatoires supérieurs de Lyon et de Paris dispensent un cursus de musique électroacoustique au niveau Master.
Le post-diplôme Arts et créations sonores s’inscrit dans le cadre d’une proposition alternative et dirigée vers la recherche/création.

Les objectifs du post-diplôme sont, tout d’abord, l’approfondissement de la formation technique et artistique d’artistes et/ou de musiciens par une formation pluridisciplinaire, l’engagement des formes de recherche transversales autour du sonore et des formes contemporaines et enfin, le placement des enjeux de création au cœur des croisements des pratiques musicales et sonores.

Le post-diplôme vise à :
– développer un espace de réflexion et d’expérimentation liées aux problématiques articulant pratiques musicales et sonores, notamment dans les arts plastiques, dans leurs enjeux historiques et actuels
– approfondir les outils et les pratiques convoqués dans les mises en œuvre et la production de telles créations et en questionner les modes de représentation et de diffusion publique
– étendre un réseau de collaborations nationales et internationales dans un champ commun d’investigations liées, dans un sens large, aux Sound Studies et à la recherche – création en art et en musique.

Les différentes promotions constituent un réseau de collectifs de création qui opèrent aujourd’hui de façon autonome tant au niveau de la production d’œuvres que de la diffusion de travaux sonores. Ces réseaux, qui mettent en relation différentes générations d’acteurs issus de différents milieux de création, est un élément important qui alimente des formes de recherches vivantes et productives.

Contact : Sylvie Chany, coordinatrice des post-diplômes

classe préparatoire

L’Ensa Bourges est partenaire de deux classes préparatoires au concours d’entrée :

CPES-CAAP – Classe dapprondissement en arts plastiques
Lycée Alain-fournier – Bourges

La Classe préparatoire aux études supérieures – Classe d’approfondissement en arts plastiques s’adresse à tous les bacheliers (Bac généraux – STD2A – STI2A – Bac Pro. – BMA) ayant soit suivi un enseignement artistique (Arts plastiques, Arts appliqués, Histoire des arts, Théâtre, Musique, Cinéma Audio-visuel, Danse) de Spécialité ou en Option, ou bénéficiant d’une pratique et d’une culture artistique personnelles. Cette formation en un an prépare les étudiants aux concours d’entrée dans une école supérieure d’art (art, art-design, art-communication, architecture, arts de la scène, illustration, graphisme, animation, cinéma, etc.), ainsi qu’aux cursus universitaires en Histoire de l’art (L2) ou en Arts plastiques (accès par validation de parcours).

Autour de l’enseignement des arts plastiques et de la culture artistique, la formation s’appuie sur une approche pluridisciplinaire et interdisciplinaire pour privilégier les compétences liées à la notion de projet artistique : toutes les disciplines inscrites dans le cursus concourent à la cohésion et à l’approfondissement de la culture et de la pratique de l’étudiant, articulées autour de domaines artistiques variés (arts plastiques, arts graphiques, histoire de l’art, arts de la scène, son, etc.). La formation lui permet d’élaborer un dossier personnel qui sera présenté aux concours et aux entretiens d’admission dans les écoles d’art, d’art et design, d’art et communication, d’architecture ou de formation à l’image. Une attention particulière est portée à la maîtrise de l’anglais dans une perspective d’ouverture internationale et de poursuite d’études à l’étranger.

Pour en savoir + :
https://lycee-alain-fournier.fr/wp-content/uploads/2021/02/Pre%CC%81sentation-CPES-CAAP-20211.pdf


École municipale des Beaux-Arts de Châteauroux

L’apprentissage donné par les enseignants dans les différents cours fait appel à la réflexion, la recherche et la créativité. L’objectif de la formation est de donner à l’étudiant les bases nécessaires à l’affirmation de sa personnalité au travers de ses réalisations et d’en assumer la mise en forme. La finalité de la classe préparatoire est d’aider l’élève à s’engager dans un processus créatif et une dynamique de travail, en mettant à profit les enseignements reçus pour constituer un dossier de travaux personnels.

La grande richesse de l’école est d’être une structure ouverte à la création contemporaine. Les expositions dans la galerie, les workshops, l’accueil d’artistes en résidence offrent un contexte créatif exceptionnel, un cadre de vie qui met l’élève en prise directe avec les œuvres et les artistes. Les rencontres et les échanges sont au cœur de la pédagogie et donnent l’opportunité d’une véritable rencontre avec le milieu artistique.

L’effectif limité d’élèves permet aux sept professeurs qui les encadrent d’avoir une écoute et une attention particulière pour chacun, favorisant de fait de bonnes conditions de travail.

Cette année préparatoire permet à l’étudiant de faire le point sur son orientation et d’éprouver sa motivation pour les études artistiques.

Pour en savoir + :
https://www.chateauroux-metropole.fr/les-beaux-arts/la-classe-preparatoire-520.html

 

formation continue

Centre d’études au partenariat et à l’intervention artistiques
(Centre de Formation des Plasticiens Intervenants)

L’objectif de cette formation continue est d’apporter à des plasticiens engagés dans la vie professionnelle une formation complémentaire à leur pratique artistique fondée sur l’acquisition de compétences didactiques et de capacités réflexives appliquées à leur création contemporaine. Il n’existe que deux centres de formation des Plasticiens en France (l’Ensa Bourges et la HEAR).

Cette formation comprend deux axes principaux :
– un enseignement théorique et méthodologique de la notion d’intervention et de partenariat, la connaissance des milieux d’intervention et les modalités de mise en œuvre, notamment les aspects juridiques
– une mise en pratique de l’intervention soumise à des analyses régulières tout au long de l’avancée du stage. L’intervention diffère de la médiation.

Elle implique une action de transduction, la médiation, une action de traduction. Elle positionne la rencontre entre un artiste et des personnes se trouvant dans un cadre spécifique de vie, soit qu’elles soient malades, privées de liberté, unies autour d’une même situation, d’un même questionnement (milieux scolaires et péri-scolaires, services culturels, lieux associatifs, milieux hospitaliers et carcéraux).

La formation prépare à une bonne connaissance de ces milieux d’intervention spécifiques grâce au solide réseau de partenaires professionnels de l’école. Elle guide, accompagne, prévient et analyse les moments de mise en pratique du projet du stagiaire. Elle construit avec lui le moment de conclusion et de restitution de son expérience.

Contact : Sylvie Chany, coordinatrice des post-diplômes

éditions

Éditions 2016-2021

Catalogues monographiques et collectifs :

  • Julia Cistiakova et Ekaterina Shcherbakova, Città Invisibili, La Box, Bourges, 2016
  • Olivier Nottellet (deux volumes : expositions 1999 – 2017 ; dessins 2010 – 2016), Antonia Birnbaum, Vincent Brocvielle, Luis Perez Oramas, Yann Ricordel, Éditions Villa Saint Clair, Sète, 2017
  • Alexandre Castant, Les Arts sonores – Son & Art contemporain, Transonic/École nationale supérieure d’art, Charleroi et Bourges, 2017, 96 pages.
  • Pierre Coulibeuf, Fiction, Silvana Editoriale, 2018
  • Miguel Bonneville, Dissecaçao de um Cisne, Lisbonne, 2018
  • Les Cahier du DSRA, Document et art contemporain, n° 6 et 7-8, DSRA, ÉESI & Ensa-Bourges, 2019
  • Alexandre Castant et Iwona Tokarska-Castant, Visions de Mandiargues – Modernité, avant-garde, expériences, Essai, 2020
  • Yves Sabourin, Vivace & Troppo, le verre à l’état libre, Ensa Bourges, Bourges, 2020
  • Première, Meymac (une édition tous les ans)
  • Alex Bodea, The man with a hole in his tie, 100 visual notes on Berlin, The Fact Finder, Verlag, Berlin, 2020
  • Julie Crenn, Bertrand Godot, Frédéric Herbin et Gaëlle Rageot-Deshayes, Cueco, LIENART éditions, Paris, 2020
  • Les catalogues d’exposition de la galerie La Box depuis 1990.
    https://ensa-bourges.fr/images/Liste_editions_box_dec._2017.pdf

 

activités & événements

Conférences

L’Ensa Bourges organise des nombreuses conférences dans son établissement, ouvertes aux étudiants et au public extérieur. Le thème des conférences est défini avec les professeurs, au regard des différentes disciplines enseignées à l’Ensa. Les conférenciers peuvent être des artistes, des chercheurs ou encore des associations. Depuis quelques années, nous proposons également un cycle de conférences en lien avec la thématique de l’égalité et de la diversité dans les établissements de l’enseignement supérieur.

Événements partenaires accueillis à lEnsa

L’Ensa accueille dans ses murs de nombreux événements partenaires tels que les propositions de l’association Antre-Peaux > https://antrepeaux.net/, de l’association Les Mille-Univers > https://mille-univers.net/ , un colloque de philosophie du Lycée Marguerite de Navarre ou encore le Printemps de Bourges.
Des voyages d’études dédiés à nos étudiants lors des grandes expositions internationales (Venise, Kassel, Berlin, Londres) sont également organisés.

Production ou coproduction dévénements hors les murs

En raison de son large réseau régional, national et international, l’Ensa est investie dans la production et à la coproduction d’événements de nature différente, contribuant par là même à la professionnalisation et à la visibilité des propositions artistiques de nos étudiants.
De nombreuses expositions, résidences d’artistes, workshops ou interventions plus ponctuelles sont proposées tout au long de l’année dans différentes structures ouvertes ou non au public.

Pour connaître la programmation de nos événements :
www.ensa-bourges.fr

Contact : Azelma de Grandmaison, chargée de la communication

coopération internationale

Trois modalités d’échange (accueil et mobilité) privilégiées :

Les séjours de mobilité inter-établissements (SEMI)
Renforçant son action à l’international, l’Ensa Bourges construit une politique de jumelage avec des établissements et des structures de plusieurs pays, afin de créer les conditions d’un échange renouvelable entre les étudiants et les professeurs et d’engager des relations pédagogiques, artistiques, culturelles fondées sur le long terme. Chaque année, un ou plusieurs professeurs peuvent, dans le cadre du programme Erasmus, engager une relation avec une école ou une université partenaires et ainsi construire les conditions d’une relation pédagogique et artistique durable. En retour, l’Ensa accueille des professeurs et des étudiants d’autres écoles ou universités. Des cours ou des ateliers sont proposés aux étudiants dans ce cadre.
A titre d’exemple, l’Ensa Bourges met en place un échange conventionné avec le Master en technologie et esthétique des arts électroniques de l’Université Tres de Febrero (UNTREF) de Buenos Aires, dirigé par Mariela Yeregui. Après l’artiste Gabriela Golder, qui enseigne dans ce Master et Mariela Yeregui qui est venue en février 2019 donner une conférence sur son travail, le cinéaste et professeur Érik Bullot a été invité de son côté lors de la Biennale de l’image en mouvement en novembre 2018 pour diverses activités (conférence, séminaire, participation au jury de la biennale, publication d’un recueil d’essais). L’accueil de l’artiste et doctorante Mariana Lombard s’est fait à l’Ensa Bourges en 2020 dans ce cadre. Lors de son séjour, elle proposa plusieurs interventions pédagogiques avec les étudiants. À leur tour, ces étudiants partiront en échange à Buenos Aires.

De plus, dans le cadre du séminaire Re:Territories, un autre échange a eu lieu, avec l’Université de Birzeit et l’académie des arts de Ramallah en Palestine sur le thème du territoire et de l’architecture (déplacement d’étudiants pour des workshops communs). Lauréat du programme Entr’écoles 2017, ce projet international a été soutenu par le réseau des écoles d’art, le ministère de la Culture et l’Institut français.

L’Ensa Bourges a ainsi mis en place de 2015 à 2020 des échanges durables et renouvelables avec :
– l’Institut des arts visuels et de la Culture de Dakar (Sénégal)
– l’Université de Birzeit et Gaza et l’IAAP de Ramallah (Palestine)
– l’Universitad Nacional de Tres de Febrero de Buenos Aires (Argentine)
– l’Université de Bucarest et son département de photographie (Roumanie)
– l’École des beaux arts du Sichuan (Chine)
– le Département art de l’Université de Shandong (Chine)
– le post-diplôme Offshore de Shangai (Chine) porté par l’ENSA Nancy
– l’Universidade Federal do Sul da Bahia (Brésil)
– l’Académie Royale des Beaux-arts de Bruxelles (Belgique)
– l’École supérieure d’art et Conservatoire de Gand et son European post-graduate in arts in sounds (Belgique)
– Le Calfornian institut of the arts (CalArts) dans le cadre d’une convention tripartite avec l’EESI Angoulême-Poitiers pour le DSRA Documents et art contemporain.
-L’Université d’Ankara (accueil d’étudiants en master)
– L’École des beaux arts d’Alger, département peinture (accueil d’étudiants en master)

Outre des établissements d’enseignements, des structures culturelles sont également partenaires de l’Ensa :
– Le MATHAF de Doha, Arab Museum of modern art (convention en cours de formalisation)
– Le Centre d’art de Verksmidjan (Islande)
– Des structures du secteur médico-social de Trieste (Italie), partenariat développé dans le cadre du post-diplôme CEPIA

Les échanges collectifs via Erasmus plus ou Europe creative  
Depuis 2019, l’ENSA est engagée en tant que partenaire associé à des programmes Erasmus plus ou Europe Creative. Deux sont développés dans le cadre du master : le programme Eastern Sugar (2019-2020) dans le cadre de la coordination de 4e année et l’échange autour des pratiques sonores (Partenariat avec l’Université de Marne-la Vallée, Paris-Est et deux établissements européens en Espagne et au Portugal). Ces projets permettent le déplacement de courte durée et par étapes d’étudiants dans des situations de workshops. Des rencontres entre les partenaires s’organisent en amont et durant les projets.
Un programme Erasmus plus porté par la Région Centre Val de Loire est en cours d’élaboration pour la rentrée 2021. Il permettra à des jeunes artistes du Post-diplôme Arts et créations sonores de se déplacer en Europe à des fins de formations et de diffusions (dimension professionnelle du programme). L’un des partenaires de ce programme sera l’European post-graduate in arts in sounds (EPAS) de Gand. Il associera également des structures culturelles (dont l’Antre Peaux à Bourges).

Les séjours individuels de recherche (SIR) :
En master 1, en dehors des échanges inter-établissements, une approche des milieux professionnels internationaux est également privilégiée pour construire des séjours à vocation de recherche et artistique forte pour les étudiants : l’accueil chez des artistes et structures artistiques est ainsi très développé. Les jurys du DNSEP ont pu souligner dans leurs rapports, l’impact réel des voyages à l’international de master 1 sur les travaux plastiques des étudiants.
L’Ensa Bourges assure, pour ses étudiants de Master 1, un véritable « service à la carte » pour les mobilités internationales (ou nationales selon le cas), prenant en compte les projets de ses étudiants, leurs recherches à mener pour l’élaboration du mémoire et du diplôme mais aussi les perspectives professionnelles. Pour ce faire, elle s’appuie sur le réseau du corps enseignants, les personnalités invitées dans le cadre des activités de l’Ensa et enfin les partenariats développés depuis de très nombreuses années qui s’enrichissent d’années en années grâce à ces mobilités.
Ces projets s’élaborent au semestre 7 et se réalisent au semestre 8, ils se préparent dans le cadre de la coordination de l’année 4 avec l’appui du bureau de la mobilité et des relations internationales. L’objectif est que l’intégralité d’une promotion (100%) puisse partir soit dans le cadre d’un séjour individuel de recherche (SIR) soit dans le cadre d’un séjour de mobilité inter-établissement (SEMI).
Les étudiants de M1 partent tous dans le cadre d’une convention (d’études ou de stages). Des projets en Islande, en Mongolie, en Nouvelle-Zélande, au Brésil, en République Tchèque ou encore au Canada ont ainsi pu se mettre en place.

L’ensemble de cette action est coordonné par le Bureau de la mobilité et de l’action internationale, entité du service de la pédagogie et des formations.

Contact : Krystel Cosquéric, responsable du Bureau de la mobilité étudiante et de l’action internationale (Exchange & Student Abroad Officers)

Livret d’accueil de l’étudiant étranger à Bourges — FR / EN

 

galerie

Galerie La Box, galerie dart contemporain de lEnsa

La galerie La Box produit une dizaine d’expositions d’artistes français ou étrangers et accueille quatre artistes en résidence.

L’ensemble de la programmation s’attache à diversifier les approches et modalités de présentation, amenant celle-ci à être étudiée chaque année par une commission constituée d’enseignants, d’étudiants, de la coordination de La Box et de la direction de l’Ensa.

Ainsi, elle se construit selon plusieurs axes : projets de recherche, programmes de commissaires invités, expositions thématiques ou monographiques, projets en partenariat. Certaines expositions donnent lieu à une édition, et sont parfois, l’occasion d’une coproduction avec une ou plusieurs institutions nationales ou internationales.

Enfin, depuis 30 ans, La Box grâce aux deux ateliers-résidences dont elle dispose, accueille de jeunes artistes français.es ou étrangers qui bénéficient d’une bourse du Conseil régional du Centre-Val de Loire leur permettant de mener à bien leurs productions et recherches. Ils interviennent au sein de l’Ensa auprès des étudiants lors de workshops. Selon la nature des projets réalisés durant la résidence, des possibilités de diffusion ou d’édition peuvent être accompagnées.

L’ensemble de ces dispositifs vise aussi bien les enseignants et les étudiants de l’Ensa que le grand public, national, régional et berruyer. Pour les étudiants, les expositions sont l’occasion d’une rencontre vivante avec l’actualité artistique, d’une expérience concrète des œuvres et souvent de riches rencontres avec les artistes.

Pour l’Ensa, elles sont le moyen de s’identifier dans ce territoire spécifique, d’y faire connaître ses engagements artistiques et pédagogiques. Pour Bourges et la région Centre-Val de Loire, La Box offre la possibilité de confronter un large public à la création la plus actuelle.

Programmation des expositions de la galerie La Box :
https://ensa-bourges.fr/index.php/fr/la-box/2016-2017/box-programmation-2020-2021

Programmation des résidences artistiques :
https://ensa-bourges.fr/index.php/fr/la-box/residences-de-la-box/la-box-residences-2020-2021

équipements spécifiques

L’école dispose de l’ensemble des moyens de production nécessaires à l’expression artistique contemporaine. Nous y trouvons neuf ateliers techniques : peinture, volume, céramique, édition, photographie, multimédia, cinéma/vidéo, son, régie d’exposition

… et de nombreux équipements complémentaires.
– un amphithéâtre de 130 places équipé d’une régie de vidéo- projection
– la chapelle : ancienne chapelle transformée en plateau de tournage professionnel
– une salle d’écoute : associée aux trois studios son et à la radio, elle permet la mise en œuvre de pièces et d’objets sonores ;
– le gymnase : espace d’atelier et lieu d’expérimentation qui accueille des workshops, des diplômes, des bilans ;
– des plateaux ateliers : au nombre de quatre, ils représentent de vastes espaces de travail, propices aux recherches et travaux personnels ;
– une galerie d’essai : salle d’accrochage, elle permet aux étudiants d’appréhender l’ensemble des problématiques liées à la question de l’exposition;
– une bibliothèque riche de 19000 ouvrages. Lieu de ressources essentiel pour les étudiants, elle est également ouverte au public extérieur.

réseaux

L’école participe au réseau de l’ANDÉA, est membre de la Conférence des écoles nationales d’art (CÉNA) ainsi que du réseau des écoles d’art Grand Ouest. Elle est également membre de l’association devenir.art et de l’AAAR qui regroupe des acteurs des arts visuels en Région Centre Val-de-Loire. Enfin, à l’échelle locale, elle fait partie intégrante de la plateforme d’art contemporain de Bourges (avec une association artistique locale : l’Antre Peaux). Pour ses projets, l’école collabore régulièrement avec des partenaires culturels, associatifs, éducatifs, locaux, nationaux voire internationaux, publics et privés. Des partenariats privilégiés existent avec les deux classes préparatoires artistiques régionales, celle de l’EMBAC (Châteauroux) et celle du lycée Alain-Fournier de Bourges (CPES-CAAP).

De plus, l’école favorise les départs individuels des étudiant.e.s, et singulièrement des étudiants en M1, en proposant un large choix de destinations internationales avec l’objectif de répondre au mieux aux projets artistiques, de recherche et d’orientation des étudiants. Chaque année, l’ensemble des étudiants de première année de master réalise un séjour international et l’école accueille plus d’une vingtaine d’étudiants étrangers. A partir des enseignements, un réseau d’établissements partenaires se développe, permettant des échanges entre étudiants et enseignants.

Autres partenaires : Collegium Grand Ouest, ELIA, Erasmus, Art accord…

équipe administrative

Jeanne Gailhoustet Directrice
Claudine Trougnou Secrétaire administrative
Chloé Nicolas Coordinatrice des études et de la recherche
Thierno Diallo Secrétariat pédagogique
Azelma de Grandmaison Chargée de la communication
Sandra Émonet Responsable de l’action culturelle
Véronique Frejabue Coordinatrice de la galerie La Box
Krystel Cosquéric Coordinatrice du Bureau international et de la mobilité des étudiants
Cécile Liger Bibliothèque

professeurs

Benjamin L. AMAN, dessin
Éric Aupol, photographie
Neal BEGGS, pratique de l’anglais, installation
Érik BULLOT, cinéma, vidéo
Alexandre CASTANT, théorie et histoire de l’art
Florence CHEVALLIER, photographie
Éric CORNE, peinture
Magali DESBAZEILLE, performance
Arnaud DESHAYES, cinéma, vidéo
Vanessa FANUELE, dessin
Andreas Maria FOHR, cinéma, vidéo
Catherine FRAIXE, théorie et histoire de l’art
Ferenc GRÓF, éditions
Frédéric HERBIN, théorie, historien de l’art
Nicolas HÉRUBEL, sculpture, volume
Stéphanie JAMET, théorie et histoire de l’art
Jérôme JOY, arts sonores
Florentine LAMARCHE-OVIZE, dessin
Tatiana LEVY, pratiques de l’écrit
Cécile LIGER, conservatrice de bibliothèque et pratiques de l’écrit
Sylvie LOPEZ-JACOB, philosophie
Ingrid LUCHE, sculpture, volume
Didier MENCOBONI, peinture
Cédric MIGROYAN, pratique de l’anglais
Ralf NUHN, installation, pratique de l’anglais
Jean-Michel PONTY, arts sonores
Françoise QUARDON, sculpture, volume
Laure TIXIER, sculpture, volume
Hervé TRIOREAU, sculpture, volume
Michel WEEMANS, théorie et histoire de l’art

coordonnées

École nationale supérieure d’art de Bourges
7 rue Édouard-Branly, BP 297
18006 | Bourges cedex
tél. +33 (0)2 48 69 78 78
fax +33 (0)2 48 69 78 84
secretariat.pedagogique@ensa-bourges.fr
www.ensa-bourges.fr

effectif

200 étudiants

Brest

École européenne supérieure d’art de Bretagne | site de Brest

présentation

L’école européenne supérieure d’art de Bretagne (EESAB) – Brest, Lorient, Quimper, Rennes rassemble près de 900 étudiants répartis sur 4 sites géographiques. Elle propose des formations à Bac + 3 et Bac + 5 (équivalence master) en art, design et communication.
Le site de Brest accueille chaque année environ 200 étudiant·e·s et délivrent les options Art et design.
L’organisation pédagogique à Brest se caractérise par un rythme soutenu des apprentissages en 1er cycle, et une organisation en plateformes pour le 2nd cycle.
-L’option Design a défini son territoire de recherche, « Design de la transition », et a construit un partenariat fort avec l’université, qui va trouver des développements après le diplôme (création d’un DU). Cette option explore les dimensions du territoire pénisnulaire de la ville en termes de paysage (littoral), d’architecture (architecture littorale, micro architecture), de ressources (matériaux, éco-matériaux), de technologies (transfert de technologie).
-L’option Art développe plus particulièrement des expérimentations dans l’espace public et dans le domaine de l’exposition, en s’appuyant notamment sur les opportunités offertes par le centre d’art Passerelle.

1/3
Atelier d'étudiants - École européenne supérieure d’art de Bretagne | site Brest
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École européenne supérieure d’art de Bretagne | site Brest
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École européenne supérieure d’art de Bretagne | site Brest

options

Art
Design

diplômes

DNA  option Art
DNA  option Design
DNSEP  option Art
DNSEP  option Design

classe préparatoire

programmes de recherche

revues

Pratiques (Réflexions sur l’art)

Revue de l’EesaB, espace pour les projets de recherche de l’établissement. En collaboration avec le FRAC Bretagne et l’Université Rennes 2.

revues

Expositions, conférences, voyages d’études en France et à l’étranger.

activité post- ou périscolaire

Ateliers enfants et adolescents, ateliers adultes.

coopération internationale

Nombreux échanges Erasmus en Europe.

équipements spécifiques

Bois, métal, plastiques, thermoformage, photographie, lithographie, fours à céramique, magasins de prêt (outillage + matériel multimédia), peinture, maquettes, sérigraphie, médiathèque, vidéo, infographie, multimédia, impression numérique, son.

réseaux

ANdEA, Art Accord France, ÉLIA, Le Bois sacré, Collégium Grand Ouest.

équipe administrative

Danièle Yvergniaux Directrice générale de l’EESAB
Jean-Baptiste Gabbero Directeur du site de Brest
Anaïs Coadou Loaec Responsable administratif
Véronique Gordet Secrétariat pédagogique
Sophie Le Brec Bibliothèque
Céline Madec Accueil
Macdara Smith Relations internationales
Amélie Lejeune comptabilité
Isabelle Laurent chargée de communication
Michel Ravache Responsable entretien et maintenance
François Elie informatique et réseaux
Jean-Pierre Bonomo directeur des études et de la recherche

Isabelle Laurent Chargée de communication

professeurs

Jean Augereau
Oscarine Bosquet
Lionel Boutter
Paul Cabon

Jean-Alain Corre

Delphine Constant

Maryse Cuzon
Francesco Finizio

Marie-Claire Graillot
Joëlle Le Saux
Lefebvre Magali
Julien Masson
Erwan Mevel
Jean-Baptiste Mognetti

Sylvie Moreau
Xavier Moulin
Morwena Novion

Glenn Pouliquen
David Ryan

Macdara Smith
Sylvie Ungauer

coordonnées

18 rue du Château
29200 | Brest
tél. +33 (0)2 98 00 87 20
http://www.eesab.fr
contact.brest@eesab.fr

effectif

200 étudiants

Caen

École supérieure d’arts & médias de Caen-Cherbourg | Site Caen

présentation

L’école supérieure d’arts & médias de Caen/Cherbourg est un établissement public de coopération culturelle placé sous la tutelle conjointe de Caen la mer, Communauté Urbaine, la Ville de Cherbourg-en-Cotentin, l’Etat et la Région Normandie. Elle est née en 2011 de la fusion de l’école supérieure d’arts & médias de Caen et de l’école supérieure des Beaux-arts de Cherbourg-Octeville.

A la fois établissement d’enseignement supérieur et équipement culturel, l’ésam Caen/Cherbourg affiche plusieurs offres de formation : les cursus de l’enseignement supérieur qui mènent à des diplômes à Bac+3 et Bac+5, une classe préparatoire publique au concours d’entrée dans les écoles d’art françaises et les ateliers et stages grand public qui proposent une initiation aux pratiques artistiques.

Les différentes activités de l’ésam Caen/Cherbourg se déploient sur ses deux sites géographiques :

  • un bâtiment récent de 11500 m2 situé sur la presqu’île portuaire de Caen et spécialement conçu pour répondre aux besoins et spécificités d’une école d’art ;
  • des locaux de 2000 m2 entièrement réhabilités et implantés au coeur de l’ancien Hôpital maritime de Cherbourg, aujourd’hui rebaptisé Espace René Lebas.
1/5
Bibliothèque site de Cherbourg, photo Julie Laisney - École supérieure d'arts & médias de Caen-Cherbourg
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DNSEP 2012, photo Michèle Gottstein - École supérieure d'arts & médias de Caen-Cherbourg
3/5
DNSEP 2012, photo Michèle Gottstein - École supérieure d'arts & médias de Caen-Cherbourg
4/5
Aurélie Gloriant, projet pour l’atelier « Desire Path », 2011, photo Jean-Marc Dronet - École supérieure d'arts & médias de Caen-Cherbourg
5/5
Atelier site de Cherbourg, photo Julie Laisney

options

Art
Design

diplômes

DNA  option Art
DNA  option Design mention design graphique
DNSEP  option Art
DNSEP  option Design mention éditions

troisièmes cycles

Doctorat RADIAN

Le programme doctoral de Recherches en Art, Design, Innovation, Architecture en Normandie (RADIAN), ouvert à la rentrée 2018-2019, est le fruit de la collaboration entre l’école supérieure d’arts & médias de Caen/Cherbourg, l’école supérieure d’art et design Le Havre/Rouen, l’école nationale supérieure d’architecture de Normandie et l’école doctorale 558 « Histoire, mémoire, patrimoine, langage » (HMPL). Chacun des partenaires est membre de la Communauté d’universités et d’établissements (COMUE) Normandie-Université, qui porte l’accréditation du doctorat et délivre le diplôme.

Ce programme, qui combine étroitement recherche et création, s’adresse aux artistes, designers, architectes et auteurs de créations littéraires titulaires d’un diplôme de niveau MASTER II et engagés par leur pratique sur la scène de la création contemporaine. Il repose sur un modèle innovant qui envisage la recherche en art, en design graphique, en création littéraire et en architecture par la pratique et place l’oeuvre et le processus de création au coeur du travail du doctorant, en dialogue avec une recherche académique. Il ne s’adresse ni aux chercheurs qui souhaiteraient mener un travail exclusivement théorique ni à celles ou ceux qui l’envisageraient comme une résidence de création longue durée ou comme du simple mécénat. Dans ce cadre, la thèse consiste en (a) une oeuvre de création plastique, architecturale, littéraire ou de design graphique, accompagnée (b) d’un portfolio/journal de bord qui met en évidence le processus de création pendant les trois années de la thèse et (c) d’un document théorique (document d’une centaine de pages minimum, correspondant aux standards académiques d’une thèse en sciences humaines). Cet ensemble constitue l’objet de la soutenance de thèse. Après soutenance de leurs travaux, les doctorants obtiendront le titre de Docteur de la Communauté d’universités et d’établissements Normandie – Université.

classe préparatoire

La classe préparatoire de l’ésam Caen/Cherbourg

A la rentrée 2012/2013, l’ésam Caen/Cherbourg a ouvert sur son site cherbourgeois une classe préparatoire publique aux concours d’entrée des écoles supérieures d’art, la première en Normandie. Cette classe préparatoire possède un objectif unique : conduire à la réussite du concours d’entrée des écoles supérieures d’art françaises. Les enseignements sont assurés par des plasticiens et des théoriciens de l’école. C’est un espace pédagogique qui accueille de façon intensive des élèves de 17 à 25 ans titulaires du baccalauréat. La classe préparatoire de l’ésam Caen/Cherbourg permet à l’élève de confirmer son orientation, de comprendre les enjeux de formation d’une école d’art et d’accéder à l’enseignement supérieur à travers différentes formes d’expérimentation, de réflexion et de confrontation. Les élèves entrant dans ce cursus s’engagent à passer quatre concours pour optimiser leurs chances de réussite.

éditions

Catalogues, livres d’artistes, écrits d’artistes

activités & événements

– « XXe siècle etc. » : cycle de conférences d’histoire de l’art proposé en partenariat avec le FRAC Normandie Caen et l’Artothèque de Caen.
– Salon « Impressions multiples » : salon des éditeurs indépendants (multiples et imprimés d’artistes, essais graphiques et typographiques, éditions électroniques et sonores, micro-édition)
– Festival « Interstice – rencontre des inclassables » : festival consacré aux pratiques des plasticiens et musiciens internationaux qui interrogent les relations intermédias son/image/objet/espace.
– Expositions des diplômés : travaux des DNSEP, des DNA et des Félicités.
– Spectacles et expositions temporaires proposés en partenariat avec les structures culturelles locales (Festival Nordik Impakt, Festival Les Boréales, Centre chorégraphique national Caen/Basse-Normandie,
Comédie de Caen, Théâtre de Caen, etc.).

activité post- ou périscolaire

L’ésam Caen/Cherbourg propose sur ses deux sites géographiques 75 ateliers hebdomadaires d’initiation à la pratique artistique pour les enfants, les adolescents et les adultes. Elle organise également des stages pendant et hors vacances scolaires ainsi que des animations arts plastiques en milieu scolaire.

coopération internationale

Depuis plus de 30 ans, l’ésam Caen/Cherbourg dispose d’une politique de coopération internationale dont l’objectif est de favoriser les partenariats et la mobilité des individus : workshops croisés, expositions, programmes de résidences, voyages d’études, échanges d’étudiants et de personnels…

L’école a signé un accord bilatéral avec les institutions suivantes :

Erasmus+ :
Fachhochschule Mannheim, Allemagne
Fachhochschule Münster, Allemagne
Hochschule für Gestaltung Offenbach am Main, Allemagne
Muthesius Kunsthochschule in Kiel, Allemagne
Plymouth College of Art, Angleterre
University of the Arts London – Wimbledon College of Art, Angleterre
Ecole de Recherche Graphique de Bruxelles, Belgique
St Cyril and St Methodius University of Veliko Turnovo, Bulgarie
Escola d’Art i Superior de Disseny Ondara Tarrega, Espagne
Budapest Metropolitan University of Applied Sciences, Hongrie
Hungarian University of Fine Arts, Hongrie
University of Ulster, Irlande du Nord
Accademia di Belle Arti di Bologna, Italie
Latvijas Makslas akademia, Lettonie
Vilnius Academy of Arts, Lituanie
Ss. Cyril and Methodius University in Skopje, Macédoine
Bergen Academy of Art and Design, Norvège
Akademia Sztuk Pieknych Warszaw, Pologne
Mimar Sinan Fine Arts University, Turquie

Hors Erasmus+ :
Université du Québec à Chicoutimi, Canada
Sheridan College Institute of Technology and Advanced learning, Canada
University of Massachusetts Lowell, Etats-Unis
Maryland Institute College of Art, Etats-Unis
Karnataka Chitrakala Parishath College of Fine Arts, Inde
Universidad Internacional, Mexique
Académie d’Etat d’Architecture et d’Arts de l’Oural, Russie
Ecole cantonale d’art du Valais, Suisse

galerie

Grande galerie d’exposition de 200m2 située sur le site de Caen et accueillant les expositions des travaux des diplômés de l’école tout comme des expositions d’artistes extérieurs programmées dans le cadre de partenariats culturels.

équipements spécifiques

Ateliers techniques :
– Pôle volume : ateliers bois ; ateliers fer, dans lesquels sont travaillés la découpe et la soudure, le pliage, la forge, la fonderie ; atelier de résines et de matériaux plastiques.
– Pôle céramique : ateliers permettant d’explorer toutes les techniques du travail de la céramique (moulage, modelage, tournage, coulage, émaillage en faïence, raku, grès, porcelaine en cuisson réductrice ou oxydante).
– Pôle estampe : ateliers de gravure en taille douce, xylographie, aquatinte ; atelier de sérigraphie comprenant plusieurs tables de tirage ; atelier de lithographie et de photolithographie.
– Pôle édition : imprimerie offrant les techniques de typographie-bois, typographie-plomb, offset et numérique.
– Pôle photographie : laboratoires de développement film ; ateliers de tirage en photographie noir et blanc et couleur, dont un grand format ; studio de prise de vue ; atelier de photographie numérique.
– Pôle vidéo : cabines de montage vidéo ; plateau de tournage vidéo équipé d’un cyclo pour les incrustations.
– Pôle son : studio son équipé d’une cabine speak ; cabines de montage son.
– Pôle informatique et multimédias : salles d’informatique pour les cours, les ateliers numériques en typographie, mise en page, multimédias, animation et 3D virtuelle.

Bibliothèques : Les bibliothèques situées sur chacun des deux sites de l’ésam Caen/Cherbourg constituent un fonds de référence et de ressources pour les arts visuels et l’art contemporain du 20ème siècle jusqu’à nos jours, soit plus de 27 000 documents se présentant sous la forme d’imprimés (monographies, catalogues d’exposition, essais), de documents audiovisuels (CD-Audio, DVD, CD-Rom), de périodiques (revues d’art et de graphisme françaises et internationales).

Ateliers des étudiants : des ateliers d’une superficie comprise entre 100 et 200 m2 permettent à chaque étudiant de disposer tout au long de l’année d’un espace de travail adapté au sein de l’école afin d’y concevoir et réaliser ses projets personnels. Des salles d’accrochage pédagogique leur permettent par ailleurs de présenter leurs travaux lors des évaluations ou des passages de diplômes dans des conditions professionnelles.

Auditorium de 250 places équipé d’un plateau de 12 x 11 m

réseaux

ANdEA, Art Accord France, ELIA.

équipe administrative

Arnaud Stinès Directeur
Samuel Weddle Administrateur général
Brice Giacalone Etudes et de la recherche
France Jacquel-Blanc Relations internationales
Julie Laisney Relations extéieures
Pierre Aubert Bibliothèque

professeurs

Deepak Ananth
Juliet Bates
Abir Belaïd
Christophe Bouder
Laurent Buffet
Simonetta Cargioli
Paul Collins
Muriel Couteau
Alexis Debeuf
David Dronet
Céline Duval
David Evrard
Sarah Fouquet
Nicolas Germain
Juan-Manuel Gomez
Lina Hentgen
Benjamin Hochart
Adeline Keil
David K’Dual
Alice Laguarda
Myriam Mechita
Jean-Jacques Passera
Isabelle Prim
Maxence Rifflet
Tanya Rodgers
Alexandre Rolla
Françoise Schein
Phil Stephens
Pierre Tatu
Maxime Thieffine
Didier Tirard
Thierry Weyd
Emmanuel Zwenger

coordonnées

site de Caen [siège social] :
17 cours Caffarelli 14000 | Caen
site de Cherbourg :
61 rue de l’abbaye 50100 | Cherbourg-en-Cotentin
tél. +33 (0)2 14 37 25 00
fax +33 (0)2 14 37 25 01
info@esam-c2.fr
http://www.esam-c2.fr
Facebook

effectif

300 étudiants

Cambrai

École supérieure d’art de Cambrai

présentation

L’Histoire de l’école remonte à la fin du XVIIIe siècle. C’est en 1780 qu’elle naît dans les ateliers de deux artistes cambrésiens : Antoine-François Saint-Aubert et Benoît Marho. En 1832, l’école est dotée d’un règlement de type «Académie des Beaux-Arts» et c’est en 1894 que des locaux lui sont dédiés rue Saint-Fiacre. En 1951, avec la réforme de l’enseignement artistique, sont mis en place le Cafas et le Diplôme des Beaux-Arts. En 1970, l’école emménage dans les anciens bureaux d’une entreprise textile, rue du Paon. Le Dnat Arts graphiques y est créé.De 2001 à 2003, avec la création du Dnsep option Communication, l’objectif est de permettre aux étudiants de parcourir un champ de création artistique plus vaste en phase avec les avancées technologiques. Depuis 2011, le dnsep délivré par l’Ésac est habilité au grade de Master 2.
Dans le contexte de l’offre régionale, l’Ésac se caractérise par la particularité de son option «Communication». L’option «Communication» n’est pas à comprendre comme une formation dont les objectifs seraient l’acquisition d’outils de communication au sens propre (vidéo, logiciels d’images et de mise en page, multimédia, etc.), mais comme une formation artistique transversale conduisant à des productions répondant ou non à des commandes. Cela lui permet d’investir les champs de la communication que sont le design graphique en même temps comme des pratiques artistiques qui interroge les champs de la communication et de l’information.
L’objectif de cette option est de former des créateurs qui, au delà de leur production, développent une réelle capacité d’analyse critique des dispositifs médiatiques, socio-économiques, et idéologiques et qu’à l’issue de sa formation, l’étudiant puisse qualifier sa pratique du design graphique relevant d’une pratique dite d’auteur.À l’issue de cette formation, les étudiants peuvent prétendre à des emplois de graphistes en agence, en atelier, au sein de collectivités ou encore d’institutions à vocation culturelles et sociales. Ils peuvent également travailler en milieu culturel et artistique, et notamment au sein des services de médiation ou de communication.

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options

Communication

diplômes

DNA  option Communication
DNSEP  option Communication mention design graphique

éditions

revues

Revue annuelle de l’ESA Cambrai

activités & événements

Expositions design graphique. Rencontres photographiques.
Voyages d’études, ateliers déplacés. Voyages pédagogiques.

++ voir l’actualité des événements

galerie

RDV_RDC : art et design graphique.

équipements spécifiques

Atelier photo (studio, laboratoire), studio vidéo, studio son, salle PAO, salle de gravure, sérigraphie.

réseaux

ANdEA, ELIA, 50° nord réseau d’art du contemporain du Nord-Pas de Calais et de l’eurorégion Nord.

équipe administrative

Gilles Dupuis Directeur
Pascal Leclercq Directeur Administratif & Financier, RH
Aline Mallet Comptabilité
Martine Ratte Secrétariat pédagogique

options

Keyvane Alinaghi
Diane Boivin
Christine Bouvier-Bernard
David Braillon
Pierre-Yves Brest
Clara Debailly
Magali Desbazeille
Romain Descours
Étienne Dubois
Gilles Dupuis
Stéphanie Mahieu
Caroll Marechal
Thibaut Robin
Mathias Schweizer
Bruno Souètre
Caroline Tron-Carroz
Frédéric Vaesen
Flahaut Virginie
Marc Webster

coordonnées

130, Allée Saint-Roch
59400 Cambrai
Nord-Pas de Calais
France
T +33 (0)3 27 83 81 42
F +33 (0)3 27 83 81 43
bonjour@esac-cambrai.net
www.esac-cambrai.net

effectif

90 étudiants

Cergy

École nationale supérieure d’arts Paris-Cergy

présentation

Créée en 1975, l’ENSAPC est une école d’art, véritable laboratoire ouvert sur le champ de la création contemporaine.
Revendiquant une totale transversalité, l’ENSAPC est pensée comme un laboratoire des pratiques artistiques. Elle s’affirme comme une plateforme de production et de savoir. Pour nourrir une approche critique des enjeux contemporains, l’école se veut mobile, réactive, attentive aux nouveaux champs de connaissance permettant l’exploration de nouveaux territoires.
L’école fait évoluer son enseignement en continu, pour être au plus près de l’environnement professionnel auquel ses étudiants devront prendre part : l’ENSAPC couvre un très large spectre de disciplines et croise le domaine des arts visuels, de l’écriture, du spectacle vivant et du cinéma.
Pilotés par des artistes et des théoriciens exigeants, les projets pédagogiques sont construits en articulation étroite avec des structures publiques et privées françaises et internationales de haut niveau, dans le champ de la création.
Ayant pour vocation la formation de créateurs et de professionnels aguerris, l’école a formé un grand nombre d’artistes qui ont construit des trajectoires singulières dans les domaines des arts visuels, du cinéma, du design, de la littérature. Absalon, Violaine Lochu, Erwan Bouroullec, Latifa Echakhch, Loris Gréaud, Michel Hazanavicius, Jean-Charles Hue, Valérie Mrejen, Bouchra Khalili ou encore Jean-Michel Othoniel, ne sont que quelques exemples de diplômés de l’ENSAPC.

options

Art

diplômes

DNA  option Art
DNSEP  option Art

troisièmes cycles

Doctorat en Arts

La recherche en arts et par l’art place les artistes, les auteurs, les créateurs et leurs pratiques au coeur du processus méthodologique : la recherche en arts, étroitement associée à une expérience professionnelle de haut niveau, se déploie à l’intérieur de la pratique artistique. Cette recherche convoque les différentes étapes du processus de création (de la conception à la production et à la diffusion), qu’elle irrigue en retour. Elle repose sur une articulation entre théorie et pratique. Elle est traversée par un regard réflexif constant qui crée un aller-retour entre expérimentation et distance analytique. Inventant ses propres formes, les résultats de la recherche doivent révéler une pratique de la pensée et une pensée de la pratique. Dans le cadre de la COMUE Université Paris Seine, l’ENSAPC s’est associée à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Versailles, l’Ecole nationale supérieure de paysage de Versailles, l’Institut national du patrimoine et l’Université de Cergy-Pontoise pour mettre une formation doctorale par la pratique. Cette Graduate School Humanités, création et patrimoine, soutenue par le PIA3, propose six mentions de doctorats : arts, architecture, paysage, études patrimoniales, conservation-restauration du patrimoine et création littéraire. Les doctorats sont co-encadrés par un chercheur en sciences humaines et sociales et par un encadrant professionnel ou praticien de la discipline concernée.

post-diplôme

Art by translation

Art by Translation est un programme de recherche et d’exposition initié par l’École Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy et l’École Supérieure d’Art et de Design ALM-Angers, dirigé par Maud Jacquin et Sébastien Pluot, directeurs fondateurs, et Jeff Guess, directeur pédagogique réalisateur. Il est soutenu par le ministère français de la Culture et collabore avec de nombreuses institutions académiques et artistiques internationales.

Organisé en sessions consacrées à des thèmes de recherche spécifiques, ce programme itinérant se déroule sur différents sites d’Europe et d’Amérique du Nord et développe des projets artistiques et deconservation, des événements discursifs et des publications en collaboration avec des musées, des écoles d’art et des universités. En tant que programme de troisième cycle, il implique chaque année quatre artistes et conservateurs sélectionnés.

Les participants 2018-2019 sont Lila Athanasiadou, Jasmin Blasco, Daniel Frota et Slow Reading Group (Bryana Fritz et Henry Andersen). La première session est consacrée aux processus et aux enjeux idéologiques de la traduction dans les arts.

vae

DNSEP option Art

unités de recherche

LaRA (Laboratoire de recherche en art)

S’inscrivant dans les débats nationaux et internationaux sur les pratiques de la recherche en arts, sur les modalités et les processus méthodologiques propres aux pratiques artistiques (notamment dans le cadre des discussions sur les recherches « practice-based » et « practice-led »), plusieurs principes guident la structuration de la recherche à l’ENSAPC :

  • la recherche en arts place les artistes et la pratique artistique au coeur du processus méthodologique : la recherche en arts n’est pas une recherche sur l’art, mais une recherche avec, et à l’intérieur de, la pratique artistique ;
  • la recherche en arts s’articule avec le projet artistique des artistes et étudiants : elle constitue un espace de réflexion et de production qui nourrit le travail individuel, autant que le travail individuel peut nourrir le processus de recherche ;
  • la recherche en arts se donne pour ambition d’inventer des formes de diffusion et de valorisation spécifiques, appelées par le projet de recherche lui-même.

Ces principes sont notamment à l’origine de la création d’une unité de recherche pluridisciplinaire, le LaRA – Laboratoire de recherche en arts, soutenue par la DGCA. Ils prennent également corps dans la mention « arts » du doctorat par la pratique proposée par l’ENSAPC dans le cadre de la Graduate School Humanités, création et patrimoine de l’Université Paris-Seine. Ce parcours doctoral est doublement encadré par un universitaire et par un professionnel qualifié et reconnu dans son champ d’appartenance.

programmes de recherche

303

Ligne de recherche proposée par François Bon.Exploration et expérimentations des modes de publication Print et Numériques,édition supports transmédia, vidéo écriture et podcasts. Diffusion web et propagation réseau. Appui sur les projets personnels des participants,indépendamment des supports ou média. Développement du projet, rédaction,édition, outils numériques de publication sur support print, web, podcast ou vidéo. Prise en compte de la voix et de l’image. Attention particulière aux projets collectifs (revues, performances, problématiques urbaines et actions dans l’espace public…

Comment penser par images

Artistes, écrivains et philosophes s’interrogent sur le rapport complexe qui existe entre image et pensée, espaces subversifs où apparaissent les intensifications du réel les plus raffinées et les plus profondes, de l’art préhistorique jusqu’à celui de nos jours, de l’art grec jusqu’aux films de Tacita Dean, en passant par les réminiscences de Giordano Bruno ou du cycle de pièces pour piano « Images » de Debussy, par « Svolgere la pelle » de Giuseppe Penone ou les spéculations de Michelangelo Antonioni, dans un mouvement en même temps de déconstruction et d’analyse mais aussi de création et de travail. En partenariat avec la Hochschulübergreifendes Zentrum Tanz (HZT) – Udk Berlin, la Faculté des beaux arts de Lisbonne, l’Accademia di belle arti di brera de Milan et l’École nationale supérieure de paysage de Versailles.

Cycle et recycle

Ce projet de recherche mené par Eric Maillet, lié à la culture numérique, prend pour point de départ l’oeuvre,dans sa définition classique. Et si une pratique artistique était définie par unoutil ? Cycle&Recycle se focalise sur l’outil numérique, par les gestes qu’il favorise, la logique interne qu’il impose et les problématiques qu’il induit. Ce projet est une tentativede replacer le récit au centre de la question artistique, et de distinguer ce qui fait « medium »et ce qui fait « outil ». Il s’agit donc de requestionner la place de la machine dans la production artistique, comme étant un outil extérieur au medium, et pour autant, fondamental dans la transformation du medium. Ainsi, ce projet propose de réfléchir à la manière dont « remettre l’outil à sa place ».
En partenariat avec l’École nationale supérieure de l’électronique et ses applications, l’Institut TransMedia (Seoul), La Cambre (Bruxelles) et l’Université Paris III Avec le soutien de l’Université Paris Seine

Japonologies

La recherche se structure et se développe notamment par l’ouverture en 2013, de 7 lignes de recherche couvrant un large spectre de thématiques accessibles à partir de la quatrième année. Sous le terme  » lignes de recherche » sont regroupés des programmes de travail thématiques qui mobilisent de façon institutionnelle des partenaires appartenant au domaine de la recherche. Conçues pour se développer sur une durée de deux ou trois années, les lignes de recherche ont fait l’objet, pour la majorité d’entre elles, d’une reconnaissance des pairs par le biais de financements spécifiques tels que ceux provenant des Labex (Laboratoires d’Excellence) ou de la commission de recherche du ministère de la culture. Les travaux réalisés par les étudiants et les chercheurs font l’objet d’une restitution sous des formes plurielles (colloques, éditions d’actes, expositions, productions…). Celles-ci associent également des étudiants diplômés et des doctorants rattachés aux partenaires scientifiques concernés. Piloté par Corinne Le Neün, le séminaire « Japonologies » accueille les chercheurs et les doctorants de l’Unité de recherche de l’Institut national des langues et civilisations orientales : Le Centre d’études Japonaises dirigé par le professeur Michael Lucken. Ce partenariat est défini dans le cadre d’une convention signée pour deux ans entre l’école et le CEJ.

La Vie tumultueuse des œuvres d’art contemporain

Proposé par Sophie Duplaix, conservatrice en chef des collections contemporaines au Musée national d’art moderne, en partenariat avec l’Ecole du Louvre, ce séminaire porte sur la spécificité de la gestion scientifique des oeuvres d’art contemporain, en particulier les installations complexes. La chaîne étudiée va de l’acquisition à l’accrochage et au démontage, en passant par les réserves, que l’on visitera, la documentation et la conservation des oeuvres. Il s’agit de se confronter à la gestion de la matérialité des oeuvres au sein de la vie muséale. Le séminaire prend appui sur des cas concrets issus des collections du Musée national d’art moderne, et donnera la parole à divers intervenants de cette institution, qui aborderont le sujet à travers leur pratique quotidienne.

Latitudes : à l’endroit des îles

Ce nouveau séminaire propose de questionner un état du monde en explorant ce qui est perçu comme un paysage de la marge. Le séminaire s’intéresse à des artistes qui travaillent sur les sociétés post-coloniales et les questions identitaires. Il s’agit aussi d’interroger tant la représentation des territoires insulaires que la présence de ses artistes dans les collections publiques. En partenariat avec l’École supérieure d’art de la Réunion.

Le petit tour. Studio cinéma hors les murs – philosophie & cinéma

Conçu comme un programme expérimental de recherches et de pratiques philosophiques et cinématographiques, Le petit tour a choisi de réfléchir et de travailler depuis un lieu symbolique et réel : la ville de Rome et sa périphérie, choisies comme territoire de recherche et d’enquête. En particulier, Le petit tour confronte les étudiants et les enseignants associés à la pratique du cinéma et de la pensée. Cette pratique d’abord affrontée in situ, ensuite approfondie par différents types d’analyses et de restitutions, leur donne l’occasion de se frotter à une réalité artistique, politique et économique autre. Avec Le Bal et l’EESI Poitiers / Angoulême.

Something is happening

Une enquête sur les liens entre danse et performance et une interrogation sur les rapports que des chrorégraphes, performeurs et danseurs entretiennent au passé, et tout particulièrement aux avant-gardes des années 1910-1970. Une enquête menée de manière théorique, en rencontrant et en interrogeant ces artistes, et expérimentale, par la pratique lors de workshops. Avec le Centre national de la danse, l’École nationale supérieure d’art de Bourge et le master Exerce du CCN de Montpellier.

Voilà la femme

Mené par Corinne Le Neun et Carole Boulbès, ce séminaire vise à lire ensemble et à étudier un corpus de textes et d’images choisis en vue de poser et d’analyser des problèmes théoriques, critiques et politiques. On s’interrogera sur la place des femmes dans l’art et la société, leurs rapports à l’autorité et aux institutions. La réflexion s’ouvrira plus largement autant au champ de la représentation (la figure de la sorcière, de la prostituée, de la vierge, etc.) que de celui de l’engagement artistique.

activités & événements

Cycle de conférences, colloques et journées d’études et de recherche, expositions à la galerie YGREC et hors les murs…
Nous vous invitons à consulter notre site internet où vous trouverez les expositions et événements à Ygrec, galerie de l’ENSAPC mais aussi dans les lieux partenaires à la réalisation de nos projets en France et au-delà de nos frontières : le Confort Moderne à Poitiers, la Cinémathèque de Tanger, Central Saint Martins, la Fondation Verbeke, Nam June Paik Art Center à Séoul, le Centre National d’Arts Plastiques, le Palais de Tokyo, le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, La Ferme du Buisson, Mac/Val, Le Château de la Roche-Guyon, l’Abaye de Maubuisson…

activité post- ou périscolaire

Cours publics de peinture et de dessin animés par des artistes anciens élèves de l’école.

coopération internationale

L’ENSAPC développe des partenariats avec des établissements d’enseignement supérieur renommés ainsi que des galeries, des studios d’artistes et des centres d’art à l’international. Ces collaborations, élaborées au plus près des projets et recherches menées à l’ENSAPC, permettent d’affirmer l’école comme lieu de partage et d’encourager l’ouverture et l’autonomie des étudiants.

galerie

Plate-forme de l’ENSAPC à Paris, YGREC est un terrain de rencontres et d’expérimentations, un espace de recherches et d’interactions entre le centre et sa périphérie où pédagogie, recherche et professionnalisation se croisent et se nourrissent.Adoptant les modes de réflexions propres à celles d’un centre d’art, YGREC s’affirme comme une troisième voie possible vouée à questionner et à réinventer la pratique de l’art et sa transmission en lien avec les autres domaines et d’autres pratiques.
Structure de production et de diffusion, YGREC accompagne la création émergente en favorisant la transversalité et la pluralité des formes. C’est aussi un espace de travail collaboratif qui s’adapte et se transforme au gré des projets : expositions, performances, séminaires, concerts, projections, rencontres, débats, etc.
YGREC est actuellement en cours d’implantation à Aubervilliers.

équipements spécifiques

Son, no média, vidéo, photographie, informatique, infographie (plateaux numériques) et édition, atelier bois/fer, sérigraphie, impression.
Atelier danse, cinéma.

réseaux

ANdEA, Tram Réseau art contemporain Paris / Ile-de-France, ELIA The European League of Institutes of the Arts, Art Accord.
L’école est membre de la COMUE UPGO (Communauté Universitaire et d’Etablissements – Université. Paris Grand Ouest).

équipe administrative

Jean-François Etancelin Secrétaire général
Antoine Idier Coordinateur des études et de la recherche
Jeanne Degoy Responsable Mécénat et Communication
Nina Voltz Responsable des relations internationales
Michèle Büsch Secrétariat pédagogique
Marie-Lise Dumesnil Secrétariat pédagogique
Lamiaa Sajid-Soliman Stages et professionalisation
Sylvie Sebbah Secrétariat de la Recherche
Nadine Le Rigoleur Centre de documentation
Guillaume Breton ENSAPC / Y G R E C
Alberic Chabanon Maintenance et logistique du bâtiment
Florence Arnoult Assistante de direction
David Taieb Comptabilité et budget
Pervin Akbulut Adjointe au secrétaire général, responsable RH et administrative
Vincent Gaillard Secrétariat pédagogique
Steeve Gandossi Accueil

professeurs

Boris Achour
Pierre Ardouvin
Renaud Auguste-Dormeuil
Yann Beauvais
Carole Benzaken
Sylvie Blocher
François Bon
Carole Boulbès
Jean-Michel Brinon
Jérôme Combier
Christophe Cuzin
Éric Dalbis
Geoffroy de Lagasnerie
Gallien Déjean
Vincent Gérard
Jeff Guess
Véronique Joumard
Luc Lang
Corinne Le Neün
Éric Maillet
Federico Nicolao
Judith Perron
Jeffrey Rian
Claire Roudenko-Bertin
Pierre Savatier
Claudia Triozzi
Jean-Luc Verna

coordonnées

2 rue des Italiens, Parvis de la Préfecture
95000 | Cergy-Pontoise
tél. +33 (0)1 30 30 54 44
fax +33 (0)1 30 38 38 09
accueil@ensapc.fr
http://www.ensapc.fr

effectif

230 étudiants

Chalon-sur-Saône

École média art | Fructidor – e|m|a|fructidor

présentation

e|m|a|fructidor : Musique Image Geste

e|m|a|fructidor a élaboré un dispositif d’éducation et de formation qui s’adresse à tous les âges de la vie, pour une formation permanente, en phase avec les mutations technologiques et ses conséquences économiques. e|m|a|fructidor, comme école d’art développant une pratique et une réflexion à partir des arts, techniques et médias de l’image et du son, est reconnue par les milieux professionnels. Ses compétences se démarquent de celles qui caractérisent les structures de formations actuelles de l’information et de la communication, structures avec lesquelles e|m|a| maintient des relations de complémentarité.
De manière totalement inédite, le cursus se fonde sur une approche qui maintient résolument ensemble les trois dimensions : Artistique – Technique-Scientifique – Économique. Les enseignements d’e|m|a|fructidor couvrent l’ensemble des Beaux-Arts et des Technologies Numériques dans un contexte ouvert et exigeant, en développant un cursus qui encourage ses étudiants à faire preuve de compétences multiples et de mobilité en explorant une palette élargie d’outils d’expression. L’environnement transdisciplinaire d’e|m|a| permet de former des créateurs polyvalents et autonomes, capables de travailler dans l’industrie ou la recherche. Les domaines professionnels auxquels les diplômés se destinent couvrent actuellement : l’art contemporain (création et médiation), le design, les médias numériques, le cinéma, le son, la mode, la photographie, les jeux vidéo, l’architecture, l’enseignement, la recherche, la danse, la scénographie théâtrale ou urbaine, le design culinaire, etc…
e|m|a|fructidor, s’inscrit dans le réseau national et international des établissements artistiques et universitaires intégré aux nouveaux systèmes européens de crédits (European Credit Transfert System) et de diplômes (Licence Master Doctorat), permettant aux étudiants d’obtenir un grade Licence ou Master, et de poursuivre des études avec leurs équivalences.

options

Art
DESMA (Diplôme d’Enseignement Supérieur Média et Art – Bac+5)
Diplôme européen en Média et Art

diplômes

DESMA , diplôme d'enseignement supérieur média et art - diplôme de second cycle Bac+5 délivré par l'école e|m|a|fructidor de Chalon-sur-Saône, équivalent au DNSEP (Diplôme National d'Expression Plastique) et conférant grade de master.
Diplôme européen en Média et Art avec l’IUT Image et son de l’Université de Bourgogne (licence professionnelle Image et son)
DNA  option Art mention art et média

post-diplôme

Post-diplôme de recherche et création en art et media

Post-diplôme en lien avec le programme de recherche « Mondes Visuels »
Informations et dossier de candidature en ligne : http://visualworlds.net/recherche.php

programmes de recherche

Mondes Visuels

Web : http://visualworlds.net

« Mondes Visuels » est un programme transdisciplinaire s’intéressant à la multiplicité des phénomènes visuels et à la variété de leurs modes de production et de perception, chez les êtres vivants, au sein des systèmes de vision artificielle et dans les interactions entre les uns et les autres. Il est animé par un nombre important d’intervenants dont la contribution prend à chaque fois la forme d’une conférence suivie d’un travail avec un groupe d’étudiants et par l’accueil de plusieurs artistes en post-diplôme, qui sont amené.e.s à prendre une part active à la conduite des activités de recherche. Une restitution plastique et théorique de dimension internationale est prévue pour l’été 2022.

Qu’est-ce que voir ? C’est ce qu’entend explorer ce programme de recherche. Spontanément, un ensemble de questions satellites surgissent : Qui voit ? Qui voit quoi ? Dans quel contexte, à quelle intensité, avec quelle fréquence ? De façon intentionelle ? Avec quelle intention ? Avec quel organe ? Quel algorithme ? Quelle certitude ? … Ce programme de recherche et de création entend explorer les expériences sensorielles que provoque la vision, les
récits que suscitent ces expériences ou qui les accompagnent, les mondes qu’elles créent, autant chez les vivants qu’au sein des systèmes de vision artificielle ou dans l’interaction entre les uns et les autres.
Face aux transformations silencieuses du monde et en premier lieu celles liées à l’essor de l’intelligence artificielle et
aux progrès des technologies, à l’évolution des rapports de force géopolitiques, à la catastrophe écologique imminente, « Mondes Visuels » propose un récit alternatif, qui n’est ni une injonction morale, ni l’expression d’une peur, mais une invitation à considérer l’humain dans une perspective plus large au travers des relations qu’il entretient avec son environnement humain et non-humain, et à la mesure d’un temps qui dépasse sa propre existence.
Transdisciplinaire, « Mondes Visuels » trouve ses références autant dans les arts visuels optiques (photographie, cinéma, vidéo), les arts médiatiques et technologiques, l’art contemporain et l’histoire de l’art que dans les sciences humaines, les sciences et techniques, la philosophie, la société en général, et élabore ses modes de travail, de présentation et de partage en tirant parti de cette diversité. Il est animé par un nombre important d’invités provenant d’une variété de champs de la connaissance et de la création, et se concluera par une restitution plastique et théorique d’envergure internationale à l’été 2022.

éditions

CD, DVD, vinyles, Blu-ray, Livres, Catalogues…

activités & événements

e|m|anifesto (Expositions, conférences, workshops, productions).

activité post- ou périscolaire

e|m|a| Praxis : des ateliers de pratiques amateurs en arts plastiques ouverts à tout public enfants, adolescents et adultes.
Apport pédagogique et logistique à l’IUT Image et son de l’Université de Bourgogne (licence professionnelle Image et Son).

coopération internationale

Tembusu College, National University of Singapore
Centro de Artes Digitais Atmosferas (CADA), Lisbonne
Hot Spring Project Studio (HSPS), Taiwan
Constant, Association pour l’Art et les Médias, Bruxelles
Staatliche Akademie der Bildenden Künste Karlsruhe

galerie

Galerie dans l’école et partenariats avec l’Espace des Arts, le Musée Nicéphore Niépce, le Musée Denon, le Conservatoire, l’Institut de l’image (ENSAM), les Nicéphore Labs (Nicéphore|Cité).

équipements spécifiques

Equipements et laboratoires de haute qualité avec suivi personnalisé (Studio photographique, numérique et argentique), Studio 4K (Vidéodrome), Studio Son, Salle d’impressions, imprimante 3D, duplicopieur, Chambre Electronique (bricolage), Atelier bois/métal, Céramique.

réseaux

  • ANdEA,
  • PLATEFORME DES ECOLES D’ART PUBLIQUES DE BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE (Art, Design, Communication Visuelle),
  • Partenariat avec le Consortium, Dijon, les Presses du réel et le Pôle d’Enseignement Supérieur de musique (PESM) de Bourgogne.

équipe administrative

Robert LLorca Directeur par intérim

professeurs

Folly Afahounko
Madeleine Aktypi
Patricia Badot
Davide Bertocchi
Lilian Bourgeat
Olivier Champagne
Sonia Cheval
Marylène Cuny
Nicolas Exertier
Sara Lord
Pascal Mieszala
Laurent Montaron
Olivier Perriquet
Frédéric Pintus
Armèle Portelli
Allison Reed
Evariste Richer
Christine Vadrot
Catherine Vageon
Jacques Vannet
Bruno Voidey

coordonnées

  • Enseignement Supérieur :

7, rue Leschenault de la Tour
71100 | Chalon-sur-Saône
tél. +33 (0)3 85 47 95 29
etudes@emafructidor.com
www.emafructidor.com

  • Siège Administratif et section PRAXIS :

34, rue Fructidor
71100 |Chalon-sur-Saône
tél. +33 (0)3 85 48 14 11
accueil@emafructidor.com

effectif

70 étudiants

Cherbourg

École supérieure d’arts & médias de Caen-Cherbourg | Site Cherbourg

présentation

L’école supérieure d’arts & médias de Caen/Cherbourg est un établissement public de coopération culturelle placé sous la tutelle conjointe de Caen la mer, Communauté Urbaine, la Ville de Cherbourg-en-Cotentin, l’Etat et la Région Normandie. Elle est née en 2011 de la fusion de l’école supérieure d’arts & médias de Caen et de l’école supérieure des Beaux-arts de Cherbourg-Octeville.

A la fois établissement d’enseignement supérieur et équipement culturel, l’ésam Caen/Cherbourg affiche plusieurs offres de formation : les cursus de l’enseignement supérieur qui mènent à des diplômes à Bac+3 et Bac+5, une classe préparatoire publique au concours d’entrée dans les écoles d’art françaises et les ateliers et stages grand public qui proposent une initiation aux pratiques artistiques.

Les différentes activités de l’ésam Caen/Cherbourg se déploient sur ses deux sites géographiques :

  • un bâtiment récent de 11500 m2 situé sur la presqu’île portuaire de Caen et spécialement conçu pour répondre aux besoins et spécificités d’une école d’art ;
  • des locaux de 2000 m2 entièrement réhabilités et implantés au coeur de l’ancien Hôpital maritime de Cherbourg, aujourd’hui rebaptisé Espace René Lebas.
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Bibliothèque site de Cherbourg, photo Julie Laisney - École supérieure d'arts & médias de Caen-Cherbourg
2/5
DNSEP 2012, photo Michèle Gottstein - École supérieure d'arts & médias de Caen-Cherbourg
3/5
DNSEP 2012, photo Michèle Gottstein - École supérieure d'arts & médias de Caen-Cherbourg
4/5
Aurélie Gloriant, projet pour l’atelier « Desire Path », 2011, photo Jean-Marc Dronet - École supérieure d'arts & médias de Caen-Cherbourg
5/5
Atelier site de Cherbourg, photo Julie Laisney

options

Art
Design

diplômes

DNSEP  option Art mention Cherbourg, recherches collectives et pratiques personnelles

troisièmes cycles

Doctorat RADIAN

Le programme doctoral de Recherches en Art, Design, Innovation, Architecture en Normandie (RADIAN), ouvert à la rentrée 2018-2019, est le fruit de la collaboration entre l’école supérieure d’arts & médias de Caen/Cherbourg, l’école supérieure d’art et design Le Havre/Rouen, l’école nationale supérieure d’architecture de Normandie et l’école doctorale 558 « Histoire, mémoire, patrimoine, langage » (HMPL). Chacun des partenaires est membre de la Communauté d’universités et d’établissements (COMUE) Normandie-Université, qui porte l’accréditation du doctorat et délivre le diplôme.

Ce programme, qui combine étroitement recherche et création, s’adresse aux artistes, designers, architectes et auteurs de créations littéraires titulaires d’un diplôme de niveau MASTER II et engagés par leur pratique sur la scène de la création contemporaine. Il repose sur un modèle innovant qui envisage la recherche en art, en design graphique, en création littéraire et en architecture par la pratique et place l’oeuvre et le processus de création au coeur du travail du doctorant, en dialogue avec une recherche académique. Il ne s’adresse ni aux chercheurs qui souhaiteraient mener un travail exclusivement théorique ni à celles ou ceux qui l’envisageraient comme une résidence de création longue durée ou comme du simple mécénat. Dans ce cadre, la thèse consiste en (a) une oeuvre de création plastique, architecturale, littéraire ou de design graphique, accompagnée (b) d’un portfolio/journal de bord qui met en évidence le processus de création pendant les trois années de la thèse et (c) d’un document théorique (document d’une centaine de pages minimum, correspondant aux standards académiques d’une thèse en sciences humaines). Cet ensemble constitue l’objet de la soutenance de thèse. Après soutenance de leurs travaux, les doctorants obtiendront le titre de Docteur de la Communauté d’universités et d’établissements Normandie – Université.

classe préparatoire

La classe préparatoire de l’ésam Caen/Cherbourg

A la rentrée 2012/2013, l’ésam Caen/Cherbourg a ouvert sur son site cherbourgeois une classe préparatoire publique aux concours d’entrée des écoles supérieures d’art, la première en Normandie. Cette classe préparatoire possède un objectif unique : conduire à la réussite du concours d’entrée des écoles supérieures d’art françaises. Les enseignements sont assurés par des plasticiens et des théoriciens de l’école. C’est un espace pédagogique qui accueille de façon intensive des élèves de 17 à 25 ans titulaires du baccalauréat. La classe préparatoire de l’ésam Caen/Cherbourg permet à l’élève de confirmer son orientation, de comprendre les enjeux de formation d’une école d’art et d’accéder à l’enseignement supérieur à travers différentes formes d’expérimentation, de réflexion et de confrontation. Les élèves entrant dans ce cursus s’engagent à passer quatre concours pour optimiser leurs chances de réussite.

éditions

Catalogues, livres d’artistes, écrits d’artistes

activités & événements

– « XXe siècle etc. » : cycle de conférences d’histoire de l’art proposé en partenariat avec le FRAC Normandie Caen et l’Artothèque de Caen.
– Salon « Impressions multiples » : salon des éditeurs indépendants (multiples et imprimés d’artistes, essais graphiques et typographiques, éditions électroniques et sonores, micro-édition)
– Festival « Interstice – rencontre des inclassables » : festival consacré aux pratiques des plasticiens et musiciens internationaux qui interrogent les relations intermédias son/image/objet/espace.
– Expositions des diplômés : travaux des DNSEP, des DNA et des Félicités.
– Spectacles et expositions temporaires proposés en partenariat avec les structures culturelles locales (Festival Nordik Impakt, Festival Les Boréales, Centre chorégraphique national Caen/Basse-Normandie,
Comédie de Caen, Théâtre de Caen, etc.).

activité post- ou périscolaire

L’ésam Caen/Cherbourg propose sur ses deux sites géographiques 75 ateliers hebdomadaires d’initiation à la pratique artistique pour les enfants, les adolescents et les adultes. Elle organise également des stages pendant et hors vacances scolaires ainsi que des animations arts plastiques en milieu scolaire.

coopération internationale

Depuis plus de 30 ans, l’ésam Caen/Cherbourg dispose d’une politique de coopération internationale dont l’objectif est de favoriser les partenariats et la mobilité des individus : workshops croisés, expositions, programmes de résidences, voyages d’études, échanges d’étudiants et de personnels…

L’école a signé un accord bilatéral avec les institutions suivantes :

Erasmus+ :
Fachhochschule Mannheim, Allemagne
Fachhochschule Münster, Allemagne
Hochschule für Gestaltung Offenbach am Main, Allemagne
Muthesius Kunsthochschule in Kiel, Allemagne
Plymouth College of Art, Angleterre
University of the Arts London – Wimbledon College of Art, Angleterre
Ecole de Recherche Graphique de Bruxelles, Belgique
St Cyril and St Methodius University of Veliko Turnovo, Bulgarie
Escola d’Art i Superior de Disseny Ondara Tarrega, Espagne
Budapest Metropolitan University of Applied Sciences, Hongrie
Hungarian University of Fine Arts, Hongrie
University of Ulster, Irlande du Nord
Accademia di Belle Arti di Bologna, Italie
Latvijas Makslas akademia, Lettonie
Vilnius Academy of Arts, Lituanie
Ss. Cyril and Methodius University in Skopje, Macédoine
Bergen Academy of Art and Design, Norvège
Akademia Sztuk Pieknych Warszaw, Pologne
Mimar Sinan Fine Arts University, Turquie

Hors Erasmus+ :
Université du Québec à Chicoutimi, Canada
Sheridan College Institute of Technology and Advanced learning, Canada
University of Massachusetts Lowell, Etats-Unis
Maryland Institute College of Art, Etats-Unis
Karnataka Chitrakala Parishath College of Fine Arts, Inde
Universidad Internacional, Mexique
Académie d’Etat d’Architecture et d’Arts de l’Oural, Russie
Ecole cantonale d’art du Valais, Suisse

galerie

Grande galerie d’exposition de 200m2 située sur le site de Caen et accueillant les expositions des travaux des diplômés de l’école tout comme des expositions d’artistes extérieurs programmées dans le cadre de partenariats culturels.

équipements spécifiques

Ateliers techniques :
– Pôle volume : ateliers bois ; ateliers fer, dans lesquels sont travaillés la découpe et la soudure, le pliage, la forge, la fonderie ; atelier de résines et de matériaux plastiques.
– Pôle céramique : ateliers permettant d’explorer toutes les techniques du travail de la céramique (moulage, modelage, tournage, coulage, émaillage en faïence, raku, grès, porcelaine en cuisson réductrice ou oxydante).
– Pôle estampe : ateliers de gravure en taille douce, xylographie, aquatinte ; atelier de sérigraphie comprenant plusieurs tables de tirage ; atelier de lithographie et de photolithographie.
– Pôle édition : imprimerie offrant les techniques de typographie-bois, typographie-plomb, offset et numérique.
– Pôle photographie : laboratoires de développement film ; ateliers de tirage en photographie noir et blanc et couleur, dont un grand format ; studio de prise de vue ; atelier de photographie numérique.
– Pôle vidéo : cabines de montage vidéo ; plateau de tournage vidéo équipé d’un cyclo pour les incrustations.
– Pôle son : studio son équipé d’une cabine speak ; cabines de montage son.
– Pôle informatique et multimédias : salles d’informatique pour les cours, les ateliers numériques en typographie, mise en page, multimédias, animation et 3D virtuelle.

Bibliothèques : Les bibliothèques situées sur chacun des deux sites de l’ésam Caen/Cherbourg constituent un fonds de référence et de ressources pour les arts visuels et l’art contemporain du 20ème siècle jusqu’à nos jours, soit plus de 27 000 documents se présentant sous la forme d’imprimés (monographies, catalogues d’exposition, essais), de documents audiovisuels (CD-Audio, DVD, CD-Rom), de périodiques (revues d’art et de graphisme françaises et internationales).

Ateliers des étudiants : des ateliers d’une superficie comprise entre 100 et 200 m2 permettent à chaque étudiant de disposer tout au long de l’année d’un espace de travail adapté au sein de l’école afin d’y concevoir et réaliser ses projets personnels. Des salles d’accrochage pédagogique leur permettent par ailleurs de présenter leurs travaux lors des évaluations ou des passages de diplômes dans des conditions professionnelles.

Auditorium de 250 places équipé d’un plateau de 12 x 11 m

réseaux

ANdEA, Art Accord France, ELIA.

équipe administrative

Arnaud Stinès Directeur
Samuel Weddle Administrateur général
Brice Giacalone Etudes et de la recherche
France Jacquel-Blanc Relations internationales
Julie Laisney Relations extéieures
Pierre Aubert Bibliothèque

professeurs

Deepak Ananth
Juliet Bates
Abir Belaïd
Christophe Bouder
Laurent Buffet
Simonetta Cargioli
Paul Collins
Muriel Couteau
Alexis Debeuf
David Dronet
Céline Duval
David Evrard
Sarah Fouquet
Nicolas Germain
Juan-Manuel Gomez
Lina Hentgen
Benjamin Hochart
Adeline Keil
David K’Dual
Alice Laguarda
Myriam Mechita
Jean-Jacques Passera
Isabelle Prim
Maxence Rifflet
Tanya Rodgers
Alexandre Rolla
Françoise Schein
Phil Stephens
Pierre Tatu
Maxime Thieffine
Didier Tirard
Thierry Weyd
Emmanuel Zwenger

coordonnées

site de Caen [siège social] :
17 cours Caffarelli 14000 | Caen
site de Cherbourg :
61 rue de l’abbaye 50100 | Cherbourg-en-Cotentin
tél. +33 (0)2 14 37 25 00
fax +33 (0)2 14 37 25 01
info@esam-c2.fr
http://www.esam-c2.fr
Facebook

effectif

300 étudiants

Clermont-Ferrand

École Supérieure d’Art de Clermont Métropole

présentation

Unique en Auvergne, l’École supérieure d’art de Clermont Métropole (ÉSACM) dispense, au sein de son département « art », un enseignement exigeant et ouvert en arts visuels qui permet la formation d’artistes et de créateurs de haut niveau capables d’inventer, d’anticiper, d’agir et de penser. La formation repose sur une pédagogie centrée sur le projet des étudiants et prend appui sur une grande variété d’enseignements pratiques et théoriques inscrits dans une approche contemporaine de la création (dessin, peinture, impression, volume, installation, photographie, écriture, vidéo, cinéma, art numérique, art contemporain, histoire de l’art, philosophie…). Elle est délivrée par des professeurs qui sont eux-mêmes acteurs du secteur artistique (artistes, théoriciens, critiques d’art, commissaires d’exposition, écrivain, philosophes…). De nombreux intervenants et invités viennent compléter cette équipe à l’occasion de workshops, de conférences, d’ateliers ou de séminaire de recherche.

Implantée au coeur du quartier universitaire, au sein d’un bâtiment récent de 5000m2 conçu spécialement pour ses besoins, l’école offre aux étudiants un cadre propice aux apprentissages, aux expérimentations et au développement de leur pratique artistique. Ils bénéficient d’ateliers partagés, de matériels de qualité professionnelle dont un FabLab (imprimante 3D, graveur laser, brodeuse numérique…) et de nombreuses opportunités pour sortir de l’école et se nourrir d’expériences hors les murs (workshops, voyages en France ou à l’étranger, résidences internationales ouvertes aux étudiants de 2nd cycle, expositions dans des structures professionnelles, stages).

Agréée par le Ministère de la Culture et de la Communication, l’ÉSACM délivre deux diplômes d’État : le DNA (Diplôme National d’Art – de grade Licence) et le DNSEP de grade Master (Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique) délivrés respectivement à l’issue de la troisième et de la cinquième année. Le cursus est inscrit dans la réforme européenne de l’enseignement supérieur et s’organise à partir du système de crédits capitalisables et transférables (ECTS). Ceci lui assure une parfaite compatibilité avec l’ensemble du réseau de l’enseignement supérieur à l’échelle européenne. Le Master permet ainsi de poursuivre son cursus dans toutes les universités européennes ou dans les 3ème cycles des écoles d’art, et notamment de l’ÉSACM qui propose à des chercheurs de développer leur travail de recherche sur trois années au sein de la « Coopérative de recherche ».

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École Supérieure d’Art de Clermont Métropole. Photo : Jürgen Nefzger
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École Supérieure d’Art de Clermont Métropole. Photo : Jürgen Nefzger
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École Supérieure d’Art de Clermont Métropole. Photo : Jürgen Nefzger
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École Supérieure d’Art de Clermont Métropole.
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Journée d'étude "Un film infini (le travail)", 2017 Ecole Supérieure d'Art de Clermont Métropole
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"Départs", exposition des diplômés 2015 Ecole Supérieure d'Art de Clermont Métropole
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"Fin de partie", exposition des diplômés 2016 Ecole Supérieure d'Art de Clermont Métropole
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"Collages en France", photo Vincent Blesbois Ecole Supérieure d'Art de Clermont Métropole

options

Art

diplômes

DNA  option Art
DNSEP  option Art

troisièmes cycles

Le troisième cycle de l’ESACM

Mis en oeuvre à partir de la rentrée 2014, le Troisième cycle prend place au sein de la Coopérative de recherche. Il accueille des jeunes artistes, diplômés de l’ESACM ou d’autres écoles, qui souhaitent poursuivre leur initiation à la recherche de Master dans une recherche approfondie. Présents pour une année comme les résidents-chercheurs, les étudiants-chercheurs, s’ils le souhaitent et sur projet motivé, ont la possibilité de poursuivre et approfondir leur recherche durant deux années supplémentaires. Au terme de ces trois années est délivré le Diplôme Supérieur de Recherche en Art (DSRA).

classe préparatoire

Cours et stages préparatoires de l’Esacm

L’école propose des cours et des stages préparatoires aux examens d’entrée dans les écoles supérieures d’art. Ils s’adressent plus particulièrement aux lycéens de 16 à 21 ans qui n’ont pas de cours d’arts plastiques dans leur cursus. Les élèves sont préparés à toutes les épreuves des examens d’entrée, ainsi qu’à la réalisation de leur dossier de travaux personnels. Les cours ont lieu le samedi de 14 à 17h, de début octobre jusqu’à fin avril. Les stages préparatoires ont lieu en avril (week-end intensif de préparation).

unités de recherche

La Coopérative de recherche de l’ESACM

La Coopérative de recherche offre un dispositif d’accueil de chercheurs (artistes, théoriciens, et étudiants-chercheurs), en résidence à l’ESACM. Elle est la plateforme à partir de laquelle s’organisent les activités de recherche à l’ESACM. Préfigurant la constitution d’une unité de recherche, elle réunit les enseignants-chercheurs et les étudiants de master associés aux programmes de recherche, les résidents-chercheurs présents pour un an au sein de l’ESACM, et les étudiants-chercheurs du Troisième cycle.
Plus d’informations sur www.esacm.fr

Unité de recherche de l’ESACM

La Coopérative de recherche est la plateforme à partir de laquelle s’organisent les activités de recherche à l’ÉSACM. Son idée fondatrice est la nécessaire et féconde articulation entre l’apport individuel dans chacun des territoires de recherche abordés : la mise en commun de réflexions, d’outils et de formes.
La Coopérative de recherche réunit les enseignant.e.s-chercheur⋅e⋅s, les étudiant.e.s de master, les chercheur⋅e⋅s-associé⋅e⋅s aux programmes de recherche, et les chercheur⋅e⋅s présent⋅e⋅s entre un et 3 ans au sein de l’ÉSACM, selon qu’ils soient engagé⋅e⋅s ou pas dans un troisième cycle (DSRA).

programmes de recherche

Les programmes de recherche en cours

Un programme de recherche est un groupe constitué d’enseignant·e·s, de chercheur·e·s et d’étudiant·e·s réuni·e·s autour d’un terrain de recherche commun.
Nourris par les approches critiques des sciences et sciences humaines, du cinéma, de la littérature et de l’ensemble des champs artistiques, nous nous employons à procéder à une révision de nos sources et connaissances.

Les champs de recherche arpentés par les chercheur·e·s et les programmes au sein de la Coopérative de recherche de l’ÉSACM abordent, à travers l’approche de différents « milieux » (Méditerranée et Europe Centrale, Afrique subsaharienne, Midwest américain), des questions liées aux migrations et à l’exil, aux assignations identitaires, aux interactions culturelles, aux formes de résistance économique et politique.

Les programmes de recherche en cours :

  • « Léviathan »

Créé en 2016 par Cédric Loire, historien de l’art enseignant à l’ÉSACM, et Sarah Ritter, artiste, le groupe « Léviathan » est également composé d’Antoine Barrot, Kostia Jopeck et Charlie Jeffery, artistes. Il a en outre intégré des étudiants en master de 2016 à 2018. Ses recherches se fondent sur des lectures partagées du roman d’Herman Melville, Moby-Dick, ou le cachalot (1851), confrontées à l’expérience de milieux contemporains – en particulier la ville de Detroit qui a fait l’objet de plusieurs séjours. Violence et capitalisme, formes de résistance qui s’y opposent ; possibilités de mises en récit du monde dans lequel nous vivons, sont autant de questions qui nous occupent. L’année 2020-2021 sera consacrée à la tenue de journées d’étude ainsi qu’à la finalisation d’une forme éditoriale réunissant et mettant en perspectives les recherches entreprises.

  • « Des Exils »

Le groupe de recherche est constitué de Michèle Martel, historienne de l’art et Jan Kopp, artiste, tous deux enseignant·e·s à l’ÉSACM, de Fabrice Gallis, Mélis Tezkan, Kostia Jopeck et Jérôme de Vienne, artistes et chercheur·e·s, et d’étudiant·e·s en master. Il trouve ses origines dans des journées d’études organisées en 2017 portant sur ce que les déplacements forcés ou volontaires font aux formes. Le groupe de travail crée des situations d’échange autour de textes arpentés, d’entretiens avec des interlocuteur·rice·s du monde de l’art, en organisant des lectures et performances dans l’école et en réitérant des gestes et actions produits par d’autres.

  • « Figures de transition »

Partant de l’intérêt renouvelé pour l’art contemporain d’Afrique, depuis Clermont-Ferrand et en lien avec Cotonou et Ouagadougou, « Figures de transition » questionne des expositions et des réverbérations historiques qui façonnent le regard sur l’art et ses figures. Le groupe est composé de Jacques Malgorn, artiste, J. Emil Sennewald, critique, philosophe et enseignant à l’ÉSACM, Camille Varenne et Enrico Floriddia, artistes. Il collabore étroitement avec Farah Clémentine Dramani Issifou, film curator, chercheuse et critique indépendante, et Dao Sada, scénographe, et invite régulièrement des protagonistes afro-européens de l’art contemporain. Groupe de recherche constituée en 2018 à l’issue de « surexpositions », trois journées de rencontre organisées à l’ÉSACM sur le terrain afro-européen, l’activité du groupe « Figures de transition » s’appuie actuellement sur la publication séquentielle « Epokä ».
Il est ouvert à de nouveaux·elles chercheur·e·s afin d’élargir, déplacer, critiquer ses intentions et objectifs.

Le contenu des autres projets de recherche et programmes passés est détaillé sur le site de l’ÉSACM : www.esacm.fr

éditions

L’ÉSACM publie des ouvrages et DVD en lien avec les activités des programmes de recherche (films, actes de colloque ou journées d’étude, restitution de projet de recherche, etc.), les expositions, et les projets d’éducation artistique.

activités & événements

L’ESACM propose régulièrement des conférences et des journées d’études ouvertes au public.

Elle organise chaque année des expositions, telles que : l’exposition des diplômés ; l’exposition « Workshop en lycée pro » (qui présente des oeuvres réalisées par de jeunes diplômés lors d’ateliers avec des lycéens) ou encore des expositions dans le cadre du Festival international du court métrage (« Chantal Akerman, l’exposition d’un film », 2016 ; « Proust lu, 123h, 43 min, 51s », Véronique Aubouy, 2017…).

Elle participe également à des expositions hors les murs : « Première » au centre d’art contemporain de Meymac ; « Les Enfants du Sabbat » au centre d’art contemporain Le Creux de l’enfer, à Thiers,…

Programme des événements sur www.esacm.fr

activité post- ou périscolaire

Parallèlement au cursus diplômant, l’École Supérieure d’Art de Clermont Métropole propose d’octobre à juin des cours d’arts plastiques permettant à toute personne majeure de s’initier ou de se perfectionner dans les domaines de la peinture et de la sculpture. L’accès à cet enseignement ne permet la délivrance d’aucun diplôme.

coopération internationale

Les étudiants sont fortement encouragés à profiter des expériences à l’étranger qui servent de cadre à l’acquisition de compétences à l’international. Plusieurs cadres d’échanges sont possibles grâce aux multiples partenariats signés par l’école avec des établissements et/ou structures artistiques à l’étranger.

Depuis la rentrée 2014/2015, l’ESACM propose des résidences aux étudiants de 4ème et 5ème années pour leur permettre d’avoir une expérience en immersion de vie et de travail à l’étranger pendant leur cursus. Les étudiants sont accompagnés par un jeune artiste issu de l’école pendant la résidence. Un encadrement pédagogique est également prévu en début et en fin de séjour. Trois résidences sont proposées : à New-York (association Triangle), à Cotonou (au Bénin, (en partenariat avec l’Institut Français, le Centre d’art et de culture de Godomey et l’Université Abomey-Calavi), et à Lima (au Pérou, au sein de la Casona Roja).

Les étudiants peuvent également réaliser des séjours pour un semestre d’études dans un établissement partenaire de notre réseau Erasmus (en 1er ou en 2nd cycle) ou hors Europe (en 2nd cycle). Ils ont aussi la possibilité de réaliser un stage dans une structure culturelle étrangère, comme partir grâce à l’école effectuer un workshop dans une fonderie au Scottish Sculpture Workshop de Lumsden.

Les Ateliers de recherche et de création, les projets de recherche ou même les voyages d’études peuvent également être le cadre de temps de travail à l’étranger avec des encadrements pédagogiques adaptés à chaque contexte pédagogique (par exemple, le programme de recherche « Léviathan » en voyage à Détroit, l’ARC Paysage à Istanbul, le Labo Sciences sans nom en Suisse sur les traces de Beuys…).

Ces mobilités sont facilitées par l’école qui aide financièrement en prenant à minima en charge les frais de déplacement des étudiants pour les semestres d’études à l’étranger voire qui assure la totalité des frais de séjour et de production.

galerie

Le Grand atelier – galerie de l’école.

équipements spécifiques

Les étudiants travaillent au sein d’ateliers collectifs qui favorisent les échanges et le travail au quotidien dans l’école. Ils ont également à leur disposition des espaces pour expérimenter des mises en espace de leurs recherches et travaux, et des ateliers liés à des techniques ou des outils spécifiques : ateliers volume, menuiserie, maquette, arts imprimés (sérigraphie, estampe…), studio et labos photo (développement de film, tirage papier, impression numérique…), studio vidéo et création sonore, salle d’infographie…

L’école dispose également d’un Fablab – laboratoire de fabrication – dédié au développement de pratiques et de projets artistiques, ouvert aux étudiants de l’école comme au grand public. Lieu de partage, d’échanges et d’expérimentation, le ProtoLab est équipé d’une imprimante 3D, une découpe/graveuse laser, une kinect, un plotter de découpe, une brodeuse, du matériel électronique et robotique…

L’école fournit aux étudiants les principaux outils et consommables nécessaires aux initiations et travaux dans les principales disciplines artistiques, et leur permet d’emprunter caméras, appareils et chambres photographiques, enregistreurs… pour mener à bien leurs projets.

réseaux

L’ESACM fait partie de plusieurs réseaux allant de l’échelle territoriale à l’échelle internationale :

– Ancrage international : 23 établissements d’enseignement supérieur Europe et hors-Europe, 4 résidences d’artistes internationales (USA, Géorgie, Bénin, Pérou), Campus Art (réseau des écoles d’art animé par Campus France / Ministère des affaires étrangères), ELIA (European League of the Arts).

– Ancrage national et régional : ANdEA (réseau national des écoles supérieures d’art publiques françaises), ADERA (réseau des écoles supérieurs d’art publiques françaises d’Auvergne-Rhône-Alpes), AC/RA (Art contemporain en Auvergne-Rhône-Alpes).

– Ancrage territorial grâce à de nombreuses collaborations sur notre territoire avec l’association Les Ateliers, l’association Lilas et sa résidence d’artistes Unité 9, l’École Nationale Supérieure d’Architecture, le Fonds Régional d’Art Contemporain, le Festival international du court métrage, le centre d’art du Creux de l’Enfer, celui de Meymac ou encore la Tôlerie, ainsi que l’Université d’Auvergne.

équipe administrative

Emmanuel Hermange Directeur
Frédérique Rutyna Secrétaire générale
Aurélie Brühl Responsable générale des études et relations internationales
Philippe Eydieu Responsable des projets extérieurs et des expositions
Delphine BAUD Secretariat de direction
Claude Auberger Secrétariat pédagogique
Brigitte Belin Bibliothécaire
Orlane Mastellone Ruellan Chargée de communication

professeurs

Maxime Marion & Émilie Brout
Régine Cirotteau
Roland Cognet
Michel Gaillot
Rémy Héritier
Lina Jabbour
Armand Jalut
Jan Kopp
Sophie Lapalu
Serge Lhermitte
Cédric Loire
Michèle Martel
Cécile Monteiro-Braz
Gyan Panchal
Anthony Poiraudeau
Alex Pou
Marion Robin
J. Emil Sennewal

coordonnées

25 rue Kessler
63000 | Clermont-Ferrand
tél. +33 (0)4 73 17 36 10
fax +33 (0)4 73 17 36 11
esa@esacm.fr
www.esacm.fr

effectif

170 étudiants

Dijon

École Nationale Supérieure d’Art de Dijon

présentation

L’École Nationale Supérieure d’Art de Dijon est la plus ancienne des sept écoles nationales en région. Issue de l’atelier de dessin du peintre François Devosge fondé en 1765, elle a su développer son implantation locale et son rayonnement national et international. Installée en partie dans l’ancien palais abbatial du XVIIIe siècle, en plein coeur historique de Dijon et à 1h40 de Paris en TGV, l’école bénéficie d’une situation géographique privilégiée renforcée par la mise en circulation de la branche Est de la Ligne à Grande Vitesse Rhin-Rhône.
Des cours d’histoire des arts, d’esthétique et de philosophie sont au programme tout au long des études. Ils sont complétés par des conférences, des ateliers de recherche et de création (ARC), des voyages d’étude, des stages, qui favorisent différents modes d’approche de la création. Dans le même temps, les élèves se forment aux techniques de production nécessaires à l’expression contemporaine, depuis les plus traditionnelles (photographie argentique, dessin, peinture, sérigraphie, sculpture et volume), associant toute la palette des matériaux (terre, bois, métal, résine, matériaux plastiques) jusqu’aux nouvelles technologies (informatique, infographie et multimédia, son, technologies numériques, pratique des réseaux).

options

/// OPTION ART

Le département Art soutient le parcours de jeunes plasticiens et plasticiennes, qui devront au cours de cinq années de formation développer un projet de recherche plastique personnel. Durant les deux premières années, les cours sont construits autour de pratiques fondamentales (dessin, installation, son, performance, image, vidéo, etc.). Les artistes enseignant à l’école dispensent une formation transversale qui vise le dépassement des catégories et des disciplines, afin que chaque étudiant puisse élaborer un projet original et autonome. L’objectif est de permettre aux étudiant·e·s de formuler une pensée plastique complexe et de la mettre en œuvre.

L’école est en ce sens un lieu ressource d’expérimentation et d’échange, où se transmettent des savoirs et des pratiques, et où les parcours étudiant·e·s se construisent en commun.

La richesse de l’inscription culturelle permet aux diplômé·e·s de l’école de multiplier les voies professionnelles. Les étudiant·e·s ont accès à un large choix d’ateliers techniques traditionnels (bois, terre, métal, résine, thermoformage, etc.), aux moyens technologiques les plus récents (infographie, 3D, vidéo, son, etc.) et à un accompagnement théorique cadrant leur connaissance contemporaine dans des perspectives historiques et pluridisciplinaires.

Tout au long du cursus, les étudiant·e·s sont invité·e·s à des expériences « hors les murs » leur permettant de se confronter à la réalité d’un accrochage collectif, à la présentation de projets transdisciplinaires, à l’écriture de textes critiques, à des visites de chantiers, à des rencontres avec des intervenant·e·s, des chercheur·e·s, ou des résident·e·s issu·e·s de la culture scientifique ou de tout autre univers. Cette ouverture à de multiples expériences fait de cette option un terreau fertile pour des pratiques artistiques diversifiées.

L’ENSA Dijon leur propose également une grande ouverture sur l’extérieur, en particulier sur l’international grâce à des programmes de résidence et des stages des États-Unis à la Chine en passant par le continent africain. Des artistes de renommée internationale sont également de plus en plus souvent invité·e·s par l’école pour offrir aux étudiant·e·s des témoignages uniques sur la diversité des milieux de l’art dans le monde.

 

/// OPTION DESIGN D’ESPACE

À l’ENSA Dijon l’option design d’espace s’oriente vers les mutations urbaines, les défis environnementaux, politiques et sociaux des villes au XXIe siècle, mobilisant des connaissances dans des domaines variées :

URBANISME
ÉCOLOGIE
SCÉNOGRAPHIE
SMARTCITIES
MICRO ARCHITECTURE
ÉCODESIGN
LUMIÈRE
URBANISME TACTIQUE
MOBILITÉS DOUCES
PAYSAGES & TERRITOIRES
SOCIOLOGIE
ÉCLAIRAGE
MOBILIER URBAIN
AUTOCONSTRUCTION…

Par les nombreux secteurs dans lesquels il peut travailler, le designer d’espace exerce un métier passion qui lui permet d’explorer sa créativité et d’avoir une vision singulière sur des problématiques concrètes et d’actualité.

 

Une option design dans une école nationale supérieure d’art :

  • Une pédagogie qui encourage l’engagement personnel et l’entraide
  • Une poétique du projet nourrie par l’atmosphère créative d’une école d’art
  • Les moyens matériels et humains d’une école nationale : petits effectifs d’étudiant.e.s, échanges internationaux (voir “Dijon-Wuhan”), technologie audiovisuelle, enseignements en photographie, vidéo, performance, arts sonores… mis au service du projet de l’étudiant.e
  • Muur (Mutations urbaines) : un Atelier de Recherche et Création (ARC) et un programme de recherche : des partenariats, des workshops, des conférences, des colloques, des publications…
  • Une formation professionnalisante : rencontres avec des professionnels, stages, cours de professionnalisation

Une formation ancrée dans le monde réel :

  • Des projets in situ en collaboration avec des acteurs de terrain : Voies Navigables de France, Dijon Métropole, Maison des sciences de l’Homme de l’université de Bourgogne, Grand Dijon, associations, etc.
  • Un encadrement assuré par des professionnels du design, de l’architecture, de la scénographie, du paysage…
  • Une attention aux enjeux actuels : projets participatifs, écodesign, design social, urbanisme tactique…
  • Des liens toujours plus étroits avec l’international : mobilités étudiant.es (stages et semestres d’étude) et enseignant.es, workshops croisés…

diplômes

DNA option Art
DNA option Design mention design d’espace
DNSEP option Art
DNSEP option Design mention design d’espace

classe préparatoire

Un module préparatoire est géré par le Conservatoire à Rayonnement Régional.

unités de recherche

1 Unité de Recherche (UR) « Art & société »

Créée en collaboration avec la Maison des Sciences de l’Homme de l’Université de Bourgogne (MSH Dijon), l’Unité de Recherche (UR) « Art & société » organise l’ensemble des activités de recherche au sein de l’ENSA Dijon.

Avec les pôles Pédagogie et Relations internationales, elle fournit le soutien humain, matériel, financier, technique, institutionnel permettant de mettre en œuvre la recherche, et travaille à la diffusion, à la valorisation et à la reconnaissance de la recherche qui s’exerce en art et en design au sein de l’école.

Elle comprend dans ses membres l’ensemble des enseignants de l’école – artistes, designers, théoricien·ne·s –, engagés dans des activités de recherche, parallèlement à leurs missions d’enseignement ainsi qu’à leurs pratiques professionnelles, artistiques, de design et théoriques individuelles et indépendantes. La recherche réfléchit ainsi les médiums artistiques (design, dessin, peinture, performance, photographie, son, vidéo, volume, etc.) et les formes de savoir (histoire de l’art, philosophie, esthétique, théorie de la culture) pratiqués dans l’école.

La recherche en école d’art : invention, expérimentation, mise en commun
Si l’art et la science — qu’il s’agisse des sciences humaines et sociales, des sciences formelles (logique, mathématiques) et naturelles (physique, biologie, etc.) ou encore des sciences de l’ingénieur — diffèrent par leurs critères internes et leurs finalités propres, ils n’ont jamais été étrangers l’un à l’autre. La recherche leur est consubstantielle, et l’un comme l’autre constituent des activités relevant de logiques d’expérimentation et d’invention.
Au cours de leur histoire, l’art et la science (et la technologie) n’ont cessé d’être interpellés voire provoqués l’un par l’autre : de la géométrie, de la physique ou de la théorie des émotions, hier, aux épistémologies contemporaines issues des sciences de l’environnement (écologie), des technologies numériques et de leurs enjeux anthropologiques, comme celles des études de genre et des approches postcoloniales des théories de la culture et de la domination.

Parce que l’interrogation sur les formes de restitution de la recherche appartient au processus-même de la recherche, et tandis qu’aujourd’hui, dans le monde scientifique, de nouvelles formes de démarches et de restitution de la recherche sont en voie d’émergence (practice-based-research, etc.), l’Unité de Recherche « Art et société », tout en s’appuyant sur les formes académiques consacrées de la mise en commun des résultats de la recherche (colloques, publications), initie, encourage et accompagne l’invention de nouvelles formes, souvent hybrides, spécifiques à la recherche en école d’art : expositions, dispositifs, œuvres collectives…

Partenaires institutionnels

  • Pôle d’Action et de Recherche en Art Contemporain de Dijon (ENSA Dijon – centre d’art le Consortium – FRAC Bourgogne – Musée des Beaux-Arts)
  • Fondation de France
  • Les Nouveaux commanditaires en France et en Europe (Société des Nouveaux commanditaires)
  • Bibracte, centre archéologique européen
  • Maison du Patrimoine Oral de Bourgogne
  • École Nationale Supérieure d’Art de la Villa Arson (Nice)
  • Plateforme des écoles d’art de Bourgogne-Franche-Comté

Partenaires scientifiques

  • Maison des Sciences de l’Homme (MSH) de l’Université de Bourgogne
  • Laboratoire ARTeHIS – Archéologie, Terre, Histoire
  • Centre Georges Chevrier
  • CESAER – Centre d’Économie et de Sociologie appliquées à l’Agriculture et aux Espaces Ruraux
  • AgroSup Dijon, Institut national supérieur des sciences agronomiques, de l’alimentation et de l’environnement

 

2 AXES

 

Structuration de la recherche

Pour le quadriennal 2020-2023 (coordination assurée par Lambert Dousson), la recherche à l’ENSA Dijon s’organise à partir de 2 axes thématiques structurants, transversaux et transdisciplinaires.

Ces axes, non exclusifs l’un de l’autre, permettent d’identifier le(s) domaine(s) dans le(s) quel(s) les membres de l’Unité de recherche situent leur activité de recherche.

Axe 1 — Matériaux, médiums, intermédialités

Cet axe interroge les relations des médiums à leurs propres spécificités (procédures, méthodes, histoires) et leur propre identité, ainsi qu’aux types d’altérités qui les questionnent (hybridations des formes et traductibilité des langages ; relations formes « savantes » / formes « populaires » ; nouvelles technologies ; relations art / culture ; autonomie et hétéronomie de l’art ; question de l’exposition ; etc.).

Axe 2 — Crises, contextes, combats

Cet axe aborde la question de l’art et du design à la lumière de leurs relations avec le savoir et le pouvoir, en tant qu’ils interrogent les pratiques et les dispositifs de visibilité et d’invisibilité, éventuellement générateurs de violence. Dans cette perspective, les pratiques artistiques et de design croisent les formes de savoirs et les pratiques militantes (écologie, féminisme). D’où une insistance particulière sur la question de l’inscription, du lieu (espaces urbains, mondes ruraux, marges, migrations), et de leurs contraires (les non-lieux, le déracinement, etc.).

Au sein de ces deux axes peuvent s’organiser des événements ponctuels (publication, colloque, exposition, etc.) ou bien des programmes de recherche de plus grande ampleur.

programmes de recherche

3 Programmes de recherche

 

1 / Programme « Nouveaux commanditaires »

Responsables de l’axe de recherche : Mari Linnman et Pierre Marsaa, médiateurs agréés de l’action Nouveaux commanditaires, soutenue par la Fondation de France. 
ARC associé : Nouveaux commanditaires 
(resp. Patricia Brignone, Nathalie Vidal et Pierre Tillet)

Transformer une ferme abandonnée, située en plein Auxois, en un lieu d’apprentissage et de création artistique : ceci n’est pas une utopie des années 1970, mais une commande artistique contemporaine, portée par la Communauté de Communes des Terres d’Auxois, dans le cadre de l’action Nouveaux commanditaires. À terme, cette ferme deviendrait une « fille » de l’École Nationale Supérieure d’Art de Dijon.

Pour l’année 2021-2022, la recherche sera articulée autour de la conception et de l’organisation de la journée d’étude intitulée Du groupe ; expériences, histoire et fiction programmée à l’automne 2021 avec l’écrivaine Olivia Rosenthal et l’historien Jean Vigreux (MSH, Université de Bourgogne).

La réflexion autour de cette journée d’études prendra appui sur le travail de recherche commencé en 2018 avec quatre Situations en lien avec l’Unité de Recherche Art et Société, et le travail mené par Patricia Brignone, Nathalie Vidal et Pierre Tillet à la Ferme du hameau, autour d’une réflexion sur l’Ecole Idéale en milieu rural et de son activation. Ces situations ont été suivies de quatre Ateliers (2019/2020) qui abordaient les points suivants : former un groupe, élaborer le sujet que les membres portent en commun et le projet sur lequel ils désirent s’engager collectivement ; interroger sa gouvernance (à la fois du groupe lui-même et de son projet) ; faire le récit, raconter l’expérience.

L’ensemble de ces interrogations prendront forme en mai 2022 à travers une journée d’étude à la Ferme du Hameau avec la chorégraphe Julie Desprairies.

 

2 / Programme Mutations Urbaines

Responsables de l’axe de recherche : Lambert Dousson, Laurent Karst, Laurent Matras, Hélène Robert (ENSA Dijon) 
ARC associé : ARC « MUUR – Atelier de Recherche 
sur les Mutations URbaines (resp. Laurent Matras) / 
ARC « Dualité art science » (resp. Laurent Karst)

Le programme de recherche transdisciplinaire « Mutations urbaines » s’inscrit dans le prolongement des enseignements de Licence et de Master délivrés par l’équipe de l’option design de l’ENSA Dijon (studios de projet, cours, ARC, workshops). Il réunit designers, architectes, scénographes, paysagistes, artistes et théoriciens tous domaines confondus dans un espace commun de réflexion, d’imagination, de proposition et d’expérimentation urbaines fortement enracinées dans les réalités écologiques, sociales et politiques de la ville à l’ère de l’anthropocène.

La crise écologique qui frappe actuellement l’humanité — la pollution, l’épuisement des ressources naturelles, la destruction des écosystèmes, la disparition de la biodiversité, le réchauffement et le dérèglement climatiques, la multiplication des épisodes extrêmes comme les sécheresses ou les vagues de chaleur —, ainsi que ses conséquences économiques, sociales et politiques, nous obligent à repenser de manière radicale, non seulement nos modes de production et de consommation, mais aussi nos manières de vivre, et en particulier de vivre la ville, c’est-à-dire de produire et de consommer de l’espace et du temps. Elle questionne nos pratiques de l’espace et nos chorégraphies du quotidien.

Les villes, particulièrement vulnérables aux effets de la crise environnementale, sont pour une importante part responsables de celle-ci. Ce qui signifie qu’elles peuvent aussi être le lieu de solutions locales à ce problème global.

Le design, longtemps cantonné dans la sphère du marketing, constitue aujourd’hui un ensemble ouvert de réflexions, de pratiques et de dispositifs, au croisement de la recherche et de la création, travaillant, à même la perception sensible (« affordance »), sur les représentations et les usages de notre environnement, comme vecteurs de transformation des espaces urbains.

Penser et pratiquer la ville comme un écosystème à part entière, prendre soin (« care ») de la biodiversité végétale et animale qu’elle abrite, promouvoir une agriculture urbaine visant une autonomie alimentaire sans danger pour l’environnement, et plus globalement repenser les relations ville / nature, cela suppose ainsi une réflexion sur les activités et les temporalités socioéconomiques de la ville. À l’image des slow cities qui essaiment partout dans le monde, les villes doivent aussi incorporer les mobilités douces (vélo) et les moyens de déplacements non carbonés dont la croissance actuelle est révélatrice.

L’éco-design réfléchit aux impacts environnementaux des matériaux et des formes qu’il met en œuvre, prône le low tech, le do it yourself, l’auto-construction et le réemploi, en s’inspirant des pratiques vernaculaires. Cette relation au travail de la matière nourrit une relation à l’espace par le réinvestissement des zones laissées vacantes ou sans qualité par la modernisation ou la crise économique : friches industrielles et interstices urbains peuvent être les lieux d’un « urbanisme transitoire » où s’expérimentent des manières autres de vivre collectivement la ville, et une place de parking ou un frontage devenir par micro-intervention (acuponcture urbaine) des espaces d’ « urbanisme tactique » comme autant de gestes — légers et joyeux, temporaires et festifs — visant à reconquérir les rues.

Devant la tendance à la standardisation, à l’uniformisation fonctionnelle, à l’homogénéisation sociale et en fin de compte à la stérilisation d’espaces publics privatisés consacrés de plus en plus exclusivement au commerce et à la consommation sous vidéosurveillance, il s’agit d’imaginer des formes inventives d’habiter la ville qui soient susceptibles de la revitaliser.

Parallèlement, partout se font entendre de plus en plus fort les aspirations des citadins à une démocratie urbaine renouvelée — un « droit à la ville » —, dans laquelle les citoyens, sous une forme collaborative ou participative, se voient activement impliqués dans les projets mis en œuvre par les acteurs privés et/ou publics, portant sur leurs espaces de vie, qu’il s’agisse d’une rue, d’une place, d’un quartier, d’un lieu de vie, de travail, ou encore d’un endroit auquel aucune fonction n’est définie par avance, et qui se réinvente au gré des usages.

L’idée d’une ville désirable — où la notion de plaisir n’est plus annexée au consumérisme — parce qu’équitable (ouverte à tou·tes) exige en effet la prise en compte de la diversité et de l’imprévisibilité des usages et des usagers, quels que soient leur âge, leur genre ou leur origine sociale ou culturelle. Les nouvelles pratiques du design urbain se nourrissent ainsi des apports des théories critiques contemporaines (théories féministes et critique du genre, théories postcoloniales, écologie politique, théories du care).

Le programme « Mutations urbaines » s’inscrit ainsi dans le sillage tracé par de nombreux collectifs pluridisciplinaires réunissant urbanistes, vidéastes, designers, écrivains, architectes, philosophes, scénographes, sociologues, paysagistes… (Bellastock, EXYZT, Le Bruit du frigo, Encore heureux…) avec lesquels il est régulièrement conduit à travailler.

Expérimentations in situ, workshops, colloques, publications — comprenant des traductions inédites d’auteurs anglo-saxons aujourd’hui incontournables — composent l’ensemble des activités de recherche du programme.

Pour décentrer le regard et approfondir les explorations, le programme de recherche « Mutations urbaines » s’appuie sur le partenariat de l’ENSA Dijon avec l’École des arts et du design de l’université technologique d’Hubei de Wuhan (Chine), avec la mise en œuvre de workshops croisés.

Au printemps 2022, un colloque sera organisé en partenariat avec AgroSup Dijon, Institut national supérieur des sciences agronomiques, de l’alimentation et de l’environnement, sur les « Cultures alimentaires, transition écologique et espaces publics » (org. et dir. sc. L. Dousson et H. Robert – ENSA-Dijon, Mathieu Duboys De Labarre – AgroSup Dijon).

 

3 / Programme Peinture et couleur

Responsables de l’axe de recherche : Alain Bourgeois, Anne Brégeaut et Bruno Rousselot (ENSA Dijon) 
ARC associé : Façon(s) de peindre (resp. Alain Bourgeois, Anne Brégeaut et Bruno Rousselot)

À l’origine école de dessin, l’ENSA Dijon développe en son sein un programme de recherche centré sur les pratiques actuelles de la peinture.
Ce programme s’inscrit dans le sillage des enseignements délivrés aux étudiant·e·s en Licence et Master (cours théoriques et ateliers, ARCs et workshops). Il s’appuie sur les espaces et les structures de l’école consacrés à la peinture et à la couleur : l’atelier de peinture et l’observatoire européen de la couleur (ECO), qui cartographie les relations entre théories scientifiques de la couleur et pratiques artistiques contemporaines.
Associant étroitement critique historique, réflexion théorique et pratique expérimentale, les activités du programme de recherche « Peinture et couleur » se veulent ouvertes et multiformes : Invitations d’artistes internationaux en présence d’une de leurs œuvres (Olivier Mosset, Pierre Mabille, Eva Nielsen, Philippe Mayaux et Yan-Pei Ming), Conférences et cours théoriques sur l’histoire et l’actualité de la peinture (Michèle Martel et Bernard Marcadé), Workshops avec des artistes invités (Amélie Bertrand, Christophe Cuzin ou Elodie Boutry…), Expositions d’étudiants, à l’école avec Alain Coulange, ou dans un lieu d’art (exposition « Rivière sans retour », organisée par Bruno Rousselot à la galerie Interface en 2019 ; Exposition « La peinture en apnée », FRAC Bourgogne, 2017, commissariat Xavier Douroux (directeur du Consortium de Dijon), Pierre Tillet (enseignant à l’ENSA et critique d’art) et Astrid Handa-Gagnard (directrice du FRAC)).

 

éditions

coopération internationale

/// MOBILITÉ INTERNATIONALE

L’ENSA Dijon favorise la mobilité à l’international, en encourageant ses étudiant·e·s à partir à l’étranger dans le cadre de leur cursus, et en accueillant chaque année des étudiant·e·s étranger·e·s. Les étudiant·e·s étranger·e·s souhaitant étudier à l’ENSA Dijon peuvent : soit s’inscrire directement à l’école (commission d’équivalence, voir les conditions d’admission), soit s’ils sont inscrits dans une école partenaire, intégrer le cursus pour un semestre (voir la page International students). Un accord a été signé avec le CROUS afin que ces étudiant.e.s puissent disposer d’un logement.

Par ailleurs, de nombreux intervenants étrangers (artistes et professionnels) sont sollicités pour participer à la recherche à l’ENSA via les ARC, les workshops, les conférences et journées d’étude, et grâce à l’Unité de Recherche Art & Société. Des voyages d’étude à l’étranger sont également programmés (Allemagne, Italie et Chine), ainsi que des programmes de résidences et d’insertion professionnelle que l’ENSA propose aux jeunes artistes nouvellement diplômés.

>>> ÉCOLES PARTENAIRES :  https://ensa-dijon.fr/international/ecoles-partenaires/

/// L’INSERTION PROFESSIONNELLE À L’ÉTRANGER

Avec l’obtention de leur DNSEP, les jeunes artistes et designers nouvellement diplômé·e·s de l’ENSA peuvent prétendre à des programmes de résidences et d’expositions à l’international créés par l’ENSA Dijon, dès les premiers mois de leur vie active – ceci dans le but de développer leurs réseaux professionnels et de les aider à débuter leur carrière.

 

L’INTERNATIONAL, AU CŒUR DE LA STRATÉGIE DE L’ÉCOLE

L’international à l’ENSA Dijon occupe toutes les strates de la vie de cette école. Cette approche se retrouve aussi bien dans les enseignements généraux que dans les stages de 4e année, les workshops, les ateliers de recherche et de création, et plus particulièrement dans le programme de résidences et d’insertion professionnelle que l’ENSA propose depuis 2015 aux jeunes artistes nouvellement diplômés.

Du local à l’international

La création par l’ENSA Dijon d’un Pôle d’Action et de Recherche en Art Contemporain (PARAC) réunissant l’ENSA Dijon, le centre d’art le Consortium, le FRAC Bourgogne, et la direction des musées de la ville de Dijon, permet de développer la visibilité de l’école à l’international et de multiplier les situations professionnalisantes telles que l’organisation d’expositions d’artistes internationaux (la première expérience s’est déroulée en juillet-août 2015 avec l’exposition de l’œuvre Auditorium de Franz West à Saint Philibert pendant laquelle un programme de vidéos des étudiant.e.s de l’ENSA a été diffusé), et l’organisation de colloques internationaux (à l’image de la conférence de Richard Armstrong, directeur du musée et de la fondation Guggenheim de NewYork, sur les enjeux des Musées aujourd’hui – Museums Today –, organisée au printemps 2017). La mise en réseau professionnel à un niveau local comme international, est un atout que l’école n’a de cesse de développer.

SECTION ART PROGRAMME DIJON/DALLAS (TEXAS – E.U.)

Les étudiant·e·s de 5e année de l’année en cours et DNSEP N-1, N-2, N-3 de l’ENSA Dijon ainsi que ceux de la Southern Methodist University / Meadows School of the Arts (SMU) de Dallas sont invité·e·s à postuler à ce programme, qui propose :

4 à 6 semaines de résidence à Dallas pour le / la lauréat.e français.e et une exposition dans un lieu d’exposition professionnel de Dallas pour les deux lauréat.e.s ;
4 à 6 semaines de résidence à Dijon pour le / la lauréat.e américain.e et une exposition au FRAC de Bourgogne pour les deux lauréat.e.s.
Un·e commissaire d’exposition extérieur·e est sélectionné·e chaque année pour faire le choix d’un·e artiste côté français et un·e artiste côté américain (à partir d’une pré-liste de cinq noms établie par les deux établissements concernés).
Le/la jeune artiste choisi·e reçoit une bourse de l’ENSA(3500 euros les billets d’avion et des frais d’alimentation sur place). Le logement à Dallas est pris en charge par SMU, ainsi qu’un accès privilégié à tous les ateliers de l’université. Le/la jeune artiste choisi·e du côté américain est traité·e dans les mêmes conditions (à la charge de SMU pour la bourse de 3500€, de l’ENSA pour le logement et l’atelier) pour son séjour à Dijon.

Pour être présélectionné·e, les candidat·e·s doivent répondre à l’appel à candidatures publié en février en envoyant un CV, une note d’intention précisant leurs motivations pour cette résidence, et un book présentant leurs travaux en anglais et en français.
Ce programme prend place dans le cadre du Pôle d’Action et de Recherche en Art Contemporain de Dijon.

 

SECTION ART PROGRAMME DIJON/SAO PAULO

Les étudiant·e·s de 5e année de l’année en cours et les diplômés DNSEP N-1, N-2, N-3de l’ENSA Dijon ainsi que ceux de l’Université de Sao Paulo (USP) École de Communication et d’Art (ECA) sont invité·e·s à postuler à ce programme, qui propose :

4 à 6 semaines de résidence à Sao Paulo et une exposition au Musée d’art contemporain (MAC) de l’USP pour le/la lauréat.e français.e;
4 à 6 semaines de résidence à Dijon et une exposition dans un lieu professionnel pour le/la lauréat.e brésilien.ne.
L’École de Communication et d’Art (ECA) de l’Université de Sao Paulo (USP) et l’ENSA-Dijon sélectionnent chacune leur candidat.e. Un jury interne à l’école, présidé par la directrice, sélectionne le/ la lauréat.e français.e.
Le/la jeune artiste choisi·e reçoit une bourse de l’ENSA (3000 euros pour le billet d’avion aller-retour et le séjour). L’organisation de l’exposition au MAC, ainsi qu’un accès privilégié à tous les ateliers de l’université, est assuré par l’USP.
Pour être sélectionné·e, les candidat·e·s doivent répondre à l’appel à candidatures publié en février en envoyant un CV, une note d’intention précisant leurs motivations pour cette résidence, et un book présentant leurs travaux en anglais et en français.

 

SECTIONS ART ET DESIGN PROGRAMME DIJON/COTONOU  [SUSPENDU]

Un partenariat spécifique a été créé avec le Centre Arts et Culture du Bénin qui implique une réciprocité : un jeune diplômé·e· de l’ENSA est invité·e· pour 1 mois à Cotonou pour une résidence-exposition tandis qu’un·e à deux artistes béninois·e·s sont invités à résider dans l’école pour 3 mois. Les étudiant·e·s de 5e année de l’année en cours et DNSEP N-1, N-2, N-3 de l’ENSA Dijon sont invité·e·s à postuler à ce programme.
Le Centre Arts et Culture du Bénin à Cotonou et l’ENSA-Dijon sélectionnent chacun leur candidat.e.
Un jury interne à l’école, présidé par la directrice, sélectionne le ou la lauréat.e français.e.

Le/la jeune artiste choisi·e reçoit une bourse de l’ENSA (1 500 € pour les billets d’avion et le séjour). Le logement est assuré par le Centre Arts et Culture.
Pour être sélectionné·e, les candidat·e·s doivent répondre à l’appel à candidatures publié en février en envoyant un CV, une note d’intention précisant leurs motivations pour cette résidence, et un book présentant leurs travaux en français.

 

équipements spécifiques

Le centre de prêt, la bibliothèque, l’atelier de fabrication, l’atelier d’infographie et de sérigraphie, l’atelier multiples, l’atelier couleur, l’atelier photographie, l’atelier vidéo, le studio son…
> Découvrir tous nos espaces

professeurs

Luc Adami
Frédéric Beauclair
Alain Bourgeois
Anne Brégeaut
Patricia Brigogne
Carlos Castillo
Anna Chevance
Jean-Christophe Desnoux
Lambert Dousson
Nathalie Elemento
Sammy Engramer
Marlène Gossmann
Pierre Guislain
Germain Huby
Lydie Jean-Dit-Pannel
Laurent Karst
Martine Le Gac
Philippe Mailhes
Didier Marcel
Laurent Matras
Linda McGuire
Jean-Baptiste Poncet
Hélène Robert
Bruno Rousselot

Edith Roux
Pascale Sequer
Lionel Thenadey
Pierre Tillet
Jean-Pierre Tixier
Leïla Toussaint
Nathalie Vidal
Charlélie Vuillemin
Didier Walterspieler

équipe administrative

Sophie Claudel Directrice
Laurence Jacquemart Secrétaire général
Véronique Léchenault Secrétaire de direction
Rym Gourine Responsable du pôle pédagogie et vie étudiante
Aurélie Gonet Responsable communication
Emmanuel Monnier Relations internationales
Louise Hüe-Rifad Secrétariat pédagogique
Cédric Bougeard Gestionnaire administratif et financier
Francine Vernardet Gestionnaire et régisseure de recettes
Marie-Ange Desanlis Secrétaire administrative
Sylvie Picard Coordinatrice pédagogique
Lambert Dousson Coordonateur de la recherche
Vanessa Silvia Responsable de la bibliothèque
Sophie François Bibliothécaire
Nora Garcia Aide Bibliothécaire
Eric Marillier Technicien informatique
François Garraud Responsable du centre de prêt
Gilles Fontaine Régisseur
Didier Chenevez Technicien de maintenance

coordonnées

ENSA Dijon Art & Design
École Nationale Supérieure d’Art
3 rue Michelet BP 22566
21025 | Dijon cedex
tél. +33 (0)3 80 30 21 27
fax +33 (0)3 80 58 90 65
contact[at]ensa-dijon.fr
www.ensa-dijon.fr

effectif

Chaque année l’ENSA Dijon accueille environ 200 étudiants

Dunkerque

École Supérieure d’Art du Nord-Pas de Calais/Dunkerque-Tourcoing | site Dunkerque

présentation

Carrefour incontournable d’une eurorégion qui compte plusieurs millions d’habitants, territoire frontalier de la Belgique et du Royaume-Uni, forte d’une densité comparable à celle de l’île de France, la région des Hauts-de-France atteste un dynamisme dans le domaine de la culture qui se caractérise par l’implication des collectivités en faveur de programmes croisant excellence culturelle, promotion des territoires et accessibilité au plus grand nombre.
Depuis un ample réseau artistique, l’offre culturelle en région conjugue spectacle vivant et arts plastiques, patrimoines et festivals, dans toutes les formes d’expressions ; cinéma, danse, arts plastiques, théâtre, musique, spectacle de rue, littérature.
L’ESÄ accueille environ 300 étudiants répartis sur les deux sites, favorisant une offre pédagogique diversifiée et originale au sein de son option art. Le projet pédagogique se déploie sur les deux sites, entre métropole et littoral. Il s’articule au développement artistique et culturel des territoires. Les grands projets urbains qui dynamisent les deux villes placent la question de la création artistique au premier plan et favorisent de nouvelles formes de rencontres entre l’art et les publics qui sont autant de pistes d’inscription professionnelle pour les étudiants.
L’essence transfrontalière des territoires est propice aux échanges: la proximité de grandes capitales culturelles européennes (Bruxelles, Gand, Liège, Lille, Londres, Rotterdam…) renforce le rayonnement et l’étendue de l’offre pédagogique. Le réseau académique, professionnel et institutionnel ainsi constitué permet de construire une véritable dynamique de projet et de cursus : appui et construction dans les champs du pédagogique, de l’insertion professionnelle, de la mobilité internationale et de la recherche.
À Dunkerque, le programme « Art et territoire » met en relation le site avec l’ensemble des partenaires et projets territoriaux (Musées – LAAC, Musée des Beaux-Arts, FRAC Grand Large, Salles de spectacle et d’exposition (Studio 43, Bateau-feu, 4 écluses), Université du Littoral Côte d’Opale, Conservatoire municipal, entreprises, communauté urbaine, maisons de quartier, projets cursifs, événements structurants, etc.) susceptibles d’orienter l’étudiant vers une recherche liée aux relations entre l’art et les territoires.

1/1

options

Art

diplômes

DNA  option Art
DNSEP  option Art

post-diplôme

CE2A (Certificat d’Ecole en Enseignement de l’Art)

Présentation
Il s’agit d’une formation d’une année universitaire permettant à des étudiants titulaires d’un diplôme de fin de 5e année en École d’Art, d’acquérir les compétences nécessaires à l’enseignement de l’art, en France ou à l’étranger.
Ce certificat d’école donnera un savoir-faire de moniteur en arts plastiques, avec des compétences transversales et poly-disciplinaires.


Organisation des études
L’enseignement, développé sur une année universitaire, comporte cinq volets :

  • un module d’enseignement obligatoire en partenariat avec le Centre d’Art Visuel et Plastique de la ville de Lille « initiation aux techniques de transmission et d’animation d’ateliers dans le cadre périscolaire – Apprendre à développer un projet pédagogique pour le public » .
  • un enseignement pratique obligatoire : les étudiants seront mis en situation d’enseignement en devenant assistants de professeurs en titre. Les équipes assurant cette fonction de tutorat seront composées d’enseignants engagés dans des pratiques pédagogiques multidisciplinaires.
  • un enseignement des langues : l’anglais et le chinois, délivrés par des enseignants spécialisés.
  • des stages optionnels en milieu professionnel régional qui peuvent être proposés par l’étudiant ou l’école : ÉMAP, école municipale d’Arts Plastiques de Dunkerque, École d’Art du Calaisis, Maison d’arrêt de Dunkerque, EPSM (Etablissement Public de Santé Mentale) d’Armentières), CAPV de Lille, École de Mont Cotton à Bagnols-sur-Cèze, et à l’international dans le cadre de nos partenariats avec différentes universités chinoises, etc.
  • Un stage obligatoire proposé par l’école ; ESTA (Ecole Supérieure Temporaire d’Art) obligatoire probablement à Nasbinals (Lozère) d’une durée de un mois (mois de mars) ;

Inscription
Les étudiants préparant ce diplôme d’école ont de plein droit le statut d’étudiant, l’accès à la couverture sociale et aux bourses d’études. Ils règlent le montant d’une inscription annuelle à l’école et bénéficient des ressources de l’école. Ils participent aux séminaires, voyages d’études et activités extérieures de l’école dans le cadre de ses partenariats institutionnels en France et à l’étranger.

Évaluation
Un contrôle continu est assuré par l’enseignant référent de l’Esä qu’a choisi l’étudiant. Chaque stage fait l’objet d’une évaluation par la structure d’accueil. Le travail effectué lors de l’ESTA est évalué par les enseignants qui suivent le projet.
En fin d’année, l’étudiant produit un compte rendu critique de son expérience qu’il présente devant un jury composé des enseignants référents de l’Esä, de responsables des structures ayant accueilli des étudiants en stage, du responsable « Professionnalisation » de l’école , du directeur des études, des directeurs de site et du directeur général. Le certificat est délivré éventuellement avec mention ou félicitations du jury.

classe préparatoire

Classe FLEA – Français-Langue étrangère / Art – Esa Nord-Pas de Calais

Première classe de mise à niveau conçue à l’intention des étudiants non francophones désirant se présenter aux concours d’entrée aux Écoles Supérieures d’Art françaises, la classe FLEA (Français-langue étrangère/Art) a ouvert ses portes en septembre 2013. Le contexte des études en école supérieure d’art a considérablement changé depuis quelques années avec le passage au système européen LMD et le grand développement de la mobilité des étudiants. FLEA propose aux élèves une double formation, combinant un apprentissage intensif du français écrit et parlé, à raison de 16 heures hebdomadaires et une préparation à l’intégration aux cursus des écoles supérieures d’art, sous la forme d’ateliers de pratiques plastiques diversifiés et complets (dessin, volume, vidéo, photo, peinture, édition, informatique). Les cours sont dispensés sur les sites de Dunkerque et de Tourcoing.

vae

Centre VAE DNSEP-art

Validation des acquis de l’expérience

La professionnalisation est une des missions primordiales de l’École Supérieure d’Art du Nord-Pas de Calais / Dunkerque – Tourcoing. Permettre à chacun, s’il répond aux exigences requises, de pouvoir obtenir le DNSEP afin de poursuivre dans les meilleures conditions son parcours professionnel est donc logiquement devenu un des objectifs de notre école. C’est pourquoi l’Esä offre la possibilité à chaque candidat d’être accompagné, depuis l’établissement de son dossier jusqu’à la préparation des épreuves du diplôme, par un enseignant en charge de la Validation des Acquis de l’Expérience.

unités de recherche

Hyper.local

L’ésac de Cambrai, l’ésa-Nord Dunkerque-Tourcoing et l’ésad Valenciennes formalisent les complémentarités de leurs programmes de recherche respectifs dans les champs de l’art, du design, et de la communication au sein d’une Unité de Recherche (UR) dénommée HYPER.LOCAL.

Elle a pour vocation d’interroger, de comprendre et d’expérimenter les pratiques qui impliquent des rapports d’échelle critiques et des créations situées : entre « local » et « global », « micro » et « macro », « moléculaire » et « molaire », « topique » et « cosmique ». Cette orientation générale privilégie plus particulièrement le point de vue « hyper local », non pas pour se replier sur le connu et l’authentique au nom d’une identité fermée, mais pour se replacer là où les enjeux esthétiques, économiques, sociaux et politiques mondiaux se rencontrent pour prendre un sens vécu, partagé et discuté, c’est-à-dire au niveau de la singularité plurielle des lieux.

Deux axes seront particulièrement développés dans le cadre de cette Unité de Recherche.
Le premier axe, intitulé « Images, codes, récits », propose de développer une recherche sur les nouvelles formes d’écriture de l’espace issues des sciences et technologies contemporaines. Cet axe interroge plus précisément les transformations de la perception, de l’imagination et de la narration qui s’opèrent selon les nouvelles articulations entre le corps, la machine et l’espace produites par les technologies numériques.
Le deuxième axe intitulé « Art, design et société », propose de développer une recherche sur les nouvelles formes d’interrogation de l’espace public par l’art et le design. Cet axe investit plus précisément les modes alternatifs de conception, de production et d’échange que l’art et le design créent pour répondre aux problématiques sociétales contemporaines (écologiques, économiques, sociales).

programmes de recherche

Ligne de recherche : Art et territoire

La ligne de recherche « Art et territoire » vient d’être créée sur le site de Dunkerque, remplaçant l’ancienne ligne « Work » qui se proposait de traiter des liens que l’art tisse avec le travail. Il s’agit ici de considérer les relations qu’entretiennent les pratiques artistiques contemporaines avec le terri- toire dans lequel elles se développent et en prenant principalement appui sur le Dunkerquois et l’eurorégion sans exclure des considérations plus générales sur les problématiques que ce champ engendre. Cette ligne commande deux ARC : « Surfaces sensibles » qui traite des relations entre l’art et l’industrie et s’appuie pour partie sur la triennale « Gigantisme— Art & Industrie » et « Paysages à rebours » qui interroge les articulations des pratiques artistiques avec les enjeux sociétaux actuels.

Ateliers de Recherche Création associés à la ligne de recherche “Art et territoire”

Surfaces sensibles

Surfaces sensibles prend son nom d’une réflexion sur nos rapports ontologique et artistique à l’industrie. Cette dernière est plus que jamais remise en cause du fait de son impact majeur dans les crises écologique, politique

et sanitaire. Elle marque notre monde, nos manières
de penser, notre organisme. Elle se glisse dans notre quotidienneté, nos intimités et nos projections. Que devient l’humain face à un monde régit par des contraintes de production, d’accumulation et de consommation ? Ces surfaces sensibles sont nos corps à tous, les corps de toute forme de vie ou celui d’une planète (écosystème). Elles sont les multiples outils dont nous disposons pour percevoir
et entrer en relation avec le monde. Révélatrices de l’invisible, de l’immensité au microscopique, saisies par l’artiste, elles deviennent productrices d’images, de son,
de formes, de relations et d’espaces. Être artiste aujourd’hui c’est aussi tenter de répondre de ces modes de production ayant atteint une limite vertigineuse. L’École Supérieure d’Art du Nord-Pas de Calais, site
de Dunkerque, est un lieu privilégié pour effectuer une recherche artistique questionnant les fondements d’un monde où l’industrie est de plus en plus source d’interrogation, au regard des bouleversements environnementaux actuels et historiques. Pour cela, cet ARC compte saisir l’opportunité de la présence, sur le territoire dunkerquois, d’un contexte industrialo-portuaire comme un terreau privilégié pour cette recherche et les expérimentations afférentes. Dunkerque est fondamentalement liée à son identité industrielle qui a même façonné sa culture artistique (pensons au LAAC, implanté au cœur du port par l’industriel Gilbert Delaine). Par ailleurs, depuis 2019, le FRAC Grand Large – Hauts-de- France et le LAAC ⁓ Musée de France, avec l’association l’Art Contemporain et la Chambre de Commerce et d’Industrie Littoral Hauts-de-France portent conjointement, au sein des institutions et de l’espace public, l’ambitieuse triennale GIGANTISME – Art & Industrie de Dunkerque. Par le biais d’une exposition, projection, publication, ou autre, notre ARC rencontrerait le programme de cette triennale en dialogue avec les thématiques et les échéances d’un tel évènement. Une manière de rendre visible la diversité de la recherche produite au sein de l’Esä. « Art et industrie » est une thématique générale ouverte, pluriannuelle, tendue entre deux notions : l’identité industrielle de la ville et le changement climatique, environnemental. Cette tension, ce dialogue impliquent d’aller chercher et produire hors des institutions, au cœur du paysage, au
sein des mouvements naturels et humains. Des rencontres et des visites ouvriront à des réflexions plus globales sur notre rapport au monde. L’ARC est structuré par des sous- thématiques et des objectifs annuels. 2020-21 abordera le nucléaire comme thématique, inédite en école supérieure d’arts, et comme réalité locale de la région dunkerquoise.

​Paysages à rebours​

Cet ARC s’inscrit dans l’axe de recherche « Art & territoire » lui même intégré à l’axe 2 de l’Unité de recherche HYPER. LOCAL : « art, design et société ». Les programmes d’activités de cet axe se déclinent sur le mode de la recherche artistique, de réflexions théoriques et d’interactions pédagogiques. Il s’agit d’interroger la façon dont les pratiques artistiques s’articulent avec les enjeux sociétaux actuels (développement durable, mondialisation, migrations…). Sont étudiés et expérimentés également les enjeux de la posture de l’artiste et de ses modes opératoires, les nouvelles modalités d’intervention, de participation, d’interaction avec l’environnement et/ou les habitants. Cet ARC propose d’explorer différents territoires. À partir de terrains choisis pour leurs caractéristiques spécifiques, les étudiant.e.s seront amené.e.s à questionner le site suivant des entrées multiples : topographique, historique, géographique, sociologique, historique, environnementale, politique… Ce travail d’exploration les conduira à réaliser divers types de propositions, comme autant de lectures possibles du lieu qui seront valorisées suivant plusieurs modalités (expositions, publications, intervention in situ…).

 

éditions

Édition de livres d’artistes et des activités de l’Esä.

activités & événements

Expositions (Galerie de l’école, hors les murs et espace public), conférences, rencontres, événements…

coopération internationale

L’École Supérieure d’Art du Nord-Pas-de-Calais / Dunkerque-Tourcoing a fait des relations internationales un point fort de son développement. Les projets internationaux sont articulés avec les programmes de recherche de l’Esä :

– Une convention bilatérale avec Campus France

– Le partenariat avec l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Étranger (AEFE)

– FLEA Classes de mise à niveau Français langue étrangère – Art

– Partenariats avec des écoles argentines dans le cadre du projet INNOVART

– Tianjin Academy of Fine Arts, Chine : un programme d »échanges bilatéraux d’étudiants et d’enseignants.

– La Dalian Polytechnic University en Chine.

 

galerie

Galerie (galerie de l’école, Dunkerque).

équipements spécifiques

Les équipements du site de Dunkerque comprennent :
– Des ateliers techniques encadrés par une équipe de techniciens spécialisés (ateliers modelage, sculpture, bois, métal, sérigraphie, gravure, imprimerie et typographie, dessin, peinture, photographie argentique et numérique, vidéo, informatique, son et multimédias) ;
– Des espaces de travail permettant aux étudiants de disposer d’un lieu adapté au sein de l’école afin d’y concevoir et réaliser leurs projets personnels ;
– Un centre de documentation proposant un fonds de référence (ouvrages théoriques, monographies, catalogues, DVD, CD audio, fichiers numériques…) dans le domaine de l’art, de son histoire et de ses théories ;
– une galerie d’exposition où sont organisées des conférences, des rencontres avec des artistes, des expositions… permettant aux étudiants d’être immergés dans un environnement culturel stimulant qui enrichit leurs recherches artistiques et leurs créations.

réseaux

Les principaux partenaires régionaux de l’Esä
FRAC Grand Large – Hauts-de-France
L’école et le FRAC Grand Large mènent régulièrement des projets communs (ateliers, expositions, conférences, interventions d’artistes, etc.) notamment dans le cadre de la triennale d’art contemporain « Gigantisme — Art & Industrie ».

MUSÉES
•MUba Eugène Leroy (Tourcoing)
•LAM (Villeneuve-d’Ascq)
•Palais des Beaux-Arts (Lille)
•Musée des Beaux-Arts de Calais (Calais)
•LAAC (Dunkerque)
La dynamique expérimentale de ces musées offre une plateforme de recherches et d’actions inépuisables où s’éprouvent autant l’appréhension de collections, la
compréhension de projets muséaux que la confrontation de pratiques artistiques de
nos étudiants aux contraintes, aux espaces et aux publics liés aux musées.
Le Centre Régional de la Photographie Hauts-de-France (CRP, Douchy-les-Mines)
Le partenariat avec le CRP permet de fructueuses collaborations autour de la photographie, sous forme de workshops, de stages, d’expositions et d’interventions d’artistes.
Le CIAC, Centre Interprétation Art et Culture (Bourbourg) accueille très souvent des étudiants de l’Esä pour des projets, des expositions, de la médiation. À chaque biennale « L’art dans la ville » pilotée par le CIAC, 3 étudiants sont invités pour leur travail artistique.
Le Learning center ⁓ Ville durable de Dunkerque ⁓ D’une part, les étudiants et enseignants ont accès au centre de ressources (bibliothèque papier et numérique, archives), aux expositions et au cycle de conférences du Learning center ; d’autre part, des projets (expositions, journées d’étude…) sont élaborés en partenariat avec d’autres structures du territoire.
Dans le cadre de la participation de l’Esä à Lille-Capitale mondiale du design, des
partenariats ont été mis en place avec l’Institut du Monde Arabe de Tourcoing et le
Musée Matisse du Cateau-Cambrésis.

ARTS VIVANTS
L’Atelier lyrique de Tourcoing permet aux étudiants d’aborder à la fois le domaine de la musique lyrique et le design graphique, en les invitant à réaliser chaque année des affiches de création autour d’un de leurs spectacles. Ces affiches font l’objet d’une exposition dans les rues de la ville.
Le VIVAT (Armentières), scène conventionnée. Dans le cadre de l’ARC la scène à l’épreuve des arts plastiques, des workshops conçus conjointement par les deux structures sont aussi proposés au cours de l’année. Les départements supérieurs des conservatoires de Musique (comme le Conservatoire de Musique et d’Art Dramatique de Dunkerque, l’école professionnelle supérieure d’art dramatique Théâtre du Nord (Lille)
et d’autres écoles supérieures culture sont également des partenaires pour des workshops ou des collaborations plus ponctuelles.
Le Bateau feu, scène nationale (Dunkerque), qui initie le cycle « Histoires en séries », auquel participe l’Esä.

ASSOCIATIONS D’ARTISTES
Fructôse et la Plate-Forme (Dunkerque) qui accueillent des workshops, des stages, des expositions, des diplômes et avec lesquels se construisent des invitations de
conférences, séminaires… Cette année, un nouveau projet de résidences de jeunes
diplômés à Fructôse.
Réseau transfrontalier d’art contemporain 50° Nord. Ce réseau fédère 47 structures professionnelles de production, de diffusion et de formation supérieure de l’art contemporain sur le territoire eurorégional en Région Hauts-de-France et Fédération Wallonie-Bruxelles en Belgique.
Plate-forme professionnelle, catalyseur d’énergies et de projets fédérateurs, 50°Nord œuvre au rayonnement et à la mise en réseau de ses membres, ainsi qu’à la valorisation de la scène artistique régionale et à la diffusion de l’art contemporain pour le plus grand nombre. Le réseau offre à l’Esä des potentialités d’ouvertures pédagogiques et professionnelles.

Des partenaires de l’enseignement supérieur
L’UNIVERSITÉ
Les collaborations avec l’université (principalement les université de Lille et d’Artois) ont permis la mise en place de nombreux projets communs (workshops, expositions, publications, séminaires, journées d’étude).
Ce positionnement marque la volonté de l’établissement de s’insérer dans le panorama de la recherche par une approche basée sur la pratique artistique et la création. Dans ce cadre, l’Esä développe des projets de recherche avec des laboratoires tel que le CEAC (Centre d’étude des arts contemporains) dont certains enseignants de l’école sont membres associés. Certains cours sont mutualisés entre l’Esä et l’université (Master Art et Responsabilité Sociale). La création d’un double diplôme
(DNSEP, grade de Master de l’Esä et Master arts plastiques de l’Université de Lille) est en préfiguration depuis la rentrée 2018-2019.
Le Fresnoy- Studio national des arts contemporains est un partenaire important dans le cadre de la réflexion en cours sur l’identification de créations artistiques de recherche. La qualité des productions et les innovations que cette institution proposent qualifient ce lieu exceptionnel comme une référence dans le domaine de la recherche-création.
La filière AR.IMAGE a été initiée en septembre 2015 et permet à un groupe restreint d’étudiants du deuxième cycle de l’Esä de suivre des enseignements assurés par
des enseignants de l’école ou des intervenants du Fresnoy, en immersion au sein duStudio national.
Les Écoles Supérieures d’Art de Cambrai et de Valenciennes dans le cadre de l’Unité de recherche Hyper.Local.

ÉCOLES DE PRATIQUES
EN AMATEUR
Le Concept – École d’art du Calaisis, où un concours d’entrée à l’Esä est organisé pour les candidats de la classe préparatoire et l’École Municipale d’Arts Plastiques de
Dunkerque, avec la classe Passerelle et les stages d’enseignement pour les étudiants
CE2A.

D’autres partenaires
•Le Gymnase / Centre de Développement Chorégraphique (Roubaix)
•Le Grand Bleu (Lille)
•La B!B (Dunkerque)
sont partenaires lors de festivals, de conférences, pour l’accueil de workshops…

équipe administrative

Catherine Delvigne Directrice générale par intérim
Martial Chmielina Directeur du site de Tourcoing et directeur des études
Anne Rivollet Directrice du site de Dunkerque et chargée de communication 
Guillaume Corroënne Administrateur
Halima Medjahedi Secrétariat de direction, responsable des ressources humaines
Sonia Aghbache Agente administrative
Pauline Florent Secrétariat pédagogique
Delphine Riche Responsabe de la bibliothèque
Lucas Dufresne Agent technique
Elodie Lefebvre Agente d’accueil
Ludivine Landy Agente d’entretien

professeurs

David Ayoun, vidéo et son
Phoebe Dingwall, peinture
Nicolas Cabos, édition
Audrey Charlet, vidéo
Cyril Crignon, esthétique, philosophie
Arnaud Delbeke, photographie
Melissa Ryke, anglais
Jean-Baptiste Carobolante, histoire de l’art, culture générale et théorie des images
Donovan Le Coadou, volume
Lætitia Legros, dessin
Jean-Claude Mouton, photographie
Julien Pastor, volume/installation
Nathalie Poisson-Cogez, histoire de l’art, chargée de la professionnalisation et de la recherche
Delphine Riche, méthodologie documentaire
Philippe Robert, édition

coordonnées

site de Dunkerque
5 bis, rue de l’esplanade
59140 | Dunkerque
tél. +33 (0)3 28 63 72 93
fax +33 (0)3 28 59 21 96
pauline.florent@esa-n.info
www.esa-n.info

effectif

280 étudiants dont 100 sur le site dunkerquois

Épinal

École Supérieure d’Art de Lorraine | site Épinal

présentation

En janvier 2011, l’École Supérieure d’Art de Lorraine est née du regroupement de l’École de l’Image d’Épinal et de l’École Supérieure d’Art de Metz Métropole. En janvier 2014, l’école a intégré le centre de formation musique et danse. L’ÉSAL est un établissement multisite proposant en son sein des formations arts plastiques, musique et danse en ouverture à des pratiques et expériences pluridisciplinaires.

 

Constitué d’un Pôle arts plastiques (Metz – Épinal) et d’un Pôle musique et danse (Metz), l’ÉSAL rassemble près de 300 étudiants. Elle prépare aux diplômes nationaux ayant grade de Licence (DNA) et de Master (DNSEP), ainsi qu’aux diplômes d’État (de 2 à 3 ans) à travers 5 formations :

– Art, mention Dispositifs Multiples (Metz)

– Communication, mention Arts et Langages graphiques (Metz)

– Design d’expression, mention Image et Narration (Épinal)

– Musique (Metz)

– Danse – classique, jazz, contemporaine (Metz)

L’axe Metz — Épinal situe l’école au centre de l’Europe. À proximité de la Belgique, du Luxembourg, de l’Allemagne, de la Suisse, l’ÉSAL bénéficie d’une situation privilégiée.

L’échelle de l’école est un atout pour l’accompagnement de parcours singuliers pour les 300 étudiants de l’ÉSAL : les résultats des diplômes et l’attractivité de l’établissement témoignent de la qualité des formations. L’accompagnement s’approche du “sur mesure” et permet un fort taux de réussite aux diplômes et une attention particulière au parcours professionnel des étudiants.

http://www.esalorraine.fr < Épinal

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Ecole supérieure d'art de Lorraine site Epinal
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Ecole supérieure d'art de Lorraine site Epinal
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Restitution du workshop fantômes mené avec Marine Rivoal et Jérémie Fischer, crédits photographiques Frédérique Bertrand, 2019
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options

Design d’expression

 

diplômes

DNA  Design d’expression, mention image et narration

Sous l’intitulé Design d’expression, le site d’Épinal forme des auteurs et des créateurs engagés dans la fabrication d’images qui prennent sens dans une production contemporaine.

Les étudiants sont accompagnés par une équipe d’enseignants – qui ont par ailleurs une pratique personnelle de ce qu’ils transmettent. Ils sont amenés à faire des expérimentations du côté de l’image et de la narration sous des formes multiples, afin de devenir des auteurs à part entière. L’image est examinée dans ses fonctions narrative, illustrative, informative, documentaire, symbolique, métonymique et esthétique.

Au fil des trois années, les étudiants sont invités à chercher leur propre langue, à l’inventer et à la fortifier, les engageant à écrire de façon régulière, dans une démarche réflexive, analytique et sensible. Ils développent ainsi des qualités littéraires, une approche d’auteur mais aussi le regard distancié que permet l’écriture. Ces ateliers abordent la littérature et la poésie contemporaines mais aussi la photographie, le dessin, la peinture et l’image en mouvement.

L’étudiant est invité à accroître ses connaissances, à développer sa créativité et à améliorer son savoir-faire.

Au travers de cours théoriques, de workshops, d’ateliers de création et de commandes extérieures, les étudiants appréhendent les différentes étapes allant de la formalisation de l’image, à sa fabrication jusqu’à sa diffusion.

Le travail sur le texte vient toujours croiser un travail autour de l’image, dans une approche transversale. Cette transversalité est favorisée par la mise en lien de plusieurs disciplines et privilégie aussi la rencontre. C’est ainsi, par exemple, que les échanges avec le Pôle arts plastiques et le Pôle musique et danse de Metz apportent aux étudiants une ouverture, qui donne des perspectives nouvelles aux uns et aux autres.

Les étudiants, dès la deuxième année, ne sont plus dans l’exercice mais bien dans l’élaboration de projets qui leur demandent d’acquérir de la méthodologie.

L’image et la narration se construisent dans cet espace qui mêlent réflexion, références, techniques, tout en laissant la place aux hasards et surprises de l’expérimentation ; ainsi qu’ils s’agissent de dessin de peinture, de photographie, de vidéo, de son, d’animation, de design éditorial ou graphique et d’images numériques…

L’ouverture du laboratoire transmédia équipé d’un matériel de pointe est l’espace d’expérimentation et de création qui positionne l’école sur ces nouvelles technologies ; elles combinent différents médias pour inventer de nouveaux univers narratifs et interrogent les modes actuels de diffusion. C’est un univers en perpétuelle évolution qui reste à explorer, à parcourir, et surtout à imaginer. Les enseignants accompagnent les étudiants dans ce cheminement, les amènent à apprendre en leur proposant un cadre où la liberté et l’utopie ont toute la place d’exister.

L’image se situant de plus en plus dans l’ensemble des données médiatiques et technologiques contemporaines, il est fondamental que les enseignements proposés à l’école interrogent différents modes de création : le didactique (langages linéaires et interactifs), dans la communication institutionnelle et privée (éditions imprimées et images numériques)…

L’évolution du projet de l’école génère ainsi une véritable interactivité des pensées liées à ces questions. L’élaboration de nouveaux supports et l’émergence de nouveaux réseaux de mise à disposition des images offrent à la création visuelle de vastes domaines d’expérimentations.

 

éditions

édition de l’école :

Depuis 2017, l’ÉSAL s’emploie à imprimer une publication des diplômes de l’ÉSAL (plasticiens Metz/Épinal, musiciens et danseurs). Cette publication est un outil de diffusion du travail des artistes. Elle est distribuée officiellement aux diplômés et aux partenaires à la soirée de remise des diplômes, évènement qui rassemble et met à l’honneur les diplômés de l’école.

 

édition à visée pédagogique :

Aujourd’hui La Nef des Fous propose d’accompagner les étudiants dans leur projet de micro-édition, livres d’artistes, livres objets… Fabriqués en sérigraphie et aussi en risographie de la création à la diffusion, ces projets sont proposés au public à l’occasion de salons professionnels du livre en France et à l’étranger. Cela permet aux étudiants d’élaborer leur réseau, confronter leurs productions au milieu et s’introduire à la médiation notamment au Festival du Livre de Colmar, au Salon du Livre d’artiste à Thionville, au Salon du livre jeunesse à Contrexéville, au Salon du Livre et de la Presse Jeunesse de Montreuil,  au Salon de l’édition Numéro #0 sur le site BLIIIDA à Metz, au Festival Zinc Grenadine à Épinal et au-delà de la France, à la Foire du livre de Bruxelles.

 

Nées fin 2012, sous la forme d’une association à but non lucratif, les Éditions du Pourquoi pas ?  est animée pour son démarrage, par des forces vives de l’ÉSAL Épinal et de la Ligue de l’Enseignement des Vosges. Ils se sont engagés à titre personnel, chacun apportant ses compétences au service de l’œuvre collective avec un projet politique fort et une réelle ambition artistique. Depuis plusieurs années, des projets de création se développent en conjuguant le pouvoir créatif de la jeunesse en formation, le savoir-faire des enseignants de l’ÉSAL et le dynamisme associatif généré par la Fédération d’Éducation Populaire.

La Ligue de l’Enseignement des Vosges a fait émerger le manifeste : « Faire société », inspirant ainsi la collaboration avec l’ÉSAL. Les Éditions du Pourquoi pas ? ont permis de mettre en valeur la création de nombreuses productions artistiques et d’une collection d’albums insufflées par ce manifeste.

 

  • Monstruosa – Cases et débordements

Les ateliers Dessiner/designer, nouveaux récits, nouveaux possibles, transmédialité et design graphique travaillent ensemble à la réalisation d’un temps d’exploration de l ‘illustration et des pratiques transversales du dessin. Une semaine de workshops avec des restitutions publiques sous forme d’exposition, d’éditions ou de rencontres. Cette semaine s’inscrit dans le cadre du festival le Livre à Metz et noue de nombreux partenariats avec, entre autres, la galerie Octave Cowbell et la librairie Le carré des bulles.

formation continue

Projets annuels

L’ÉSAL adosse sa pédagogie à des expériences professionnelles et artistiques. Des partenariats qui débouchent sur des expériences singulières et fortes dans et hors les murs, en France et à l’étranger, lors d’événements qui s’inscrivent dans le temps mais également lors d’événements ponctuels.

 

Festival la Fête des Images

Réalisé dans le cadre de la Fête des Images 2020.  Cet événement est organisé par l’association Image’Est et la Communauté d’Agglomération de la ville d’Épinal. Il est ouvert aux artistes confirmés et émergents oeuvrant dans les champs de l’audiovisuel, du cinéma, des arts visuels, graphiques et numériques. Dans le cadre de l’atelier de vidéo en mouvement, les étudiants sont invités à présenter un projet pour le concours de vidéo mapping organisé par le festival.

 

Le Grand bain

A chaque rentrée spinalienne, les étudiants sont amenés à se rencontrer dans un lieu particulier, favorisant les échanges de pratiques et les découvertes sensibles immergés dans un environnement. Le Grand bain permet aux trois années confondues de développer un projet commun durant une semaine de festivités créatives autour d’une thématique ou d’une citation.

 

Grand air

Lors de ce voyage exploratoire, les étudiants de deuxième année partent dans un lieu immersif pour travailler sur différents ateliers d’écriture guidés par l’équipe enseignante et d’un intervenant. Ils sillonnent le paysage environnant afin de remplir un réservoir imaginaire d’images, de mots, de formes, de sons et d’odeurs en vue de concevoir eux même une édition entièrement conçue du texte, à l’image jusqu’à la reliure.

 

Exposition du Grand projet à la Lune en Parachute

A la fois exercice pédagogique et professionnalisant, les étudiants de troisième année proposent leurs œuvres individuelles dialoguant dans un ensemble collectif porté généralement autour d’une expression. Ponctuée de visite et performances, cette exposition annuelle est toujours bouillante et explosive montrant l’esprit pluridisciplinaire et expérimental des étudiants !

 

Soirée à La Souris Verte

La Souris Verte joue un rôle important et en complément des 3 autres lieux, en accueillant les équipes de création dans les domaines du théâtre, de la danse, du cirque, de la chanson française et des spectacles jeune public. L’offre proposée est ainsi conforme au cahier des charges traditionnel d’une Scène Nationale. Avec l’ÉSAL des projets se développent en visant à unir l’Art, la musique, la danse et le théâtre.

 

Les Petits Laboratoires de l’Image

La DAAC en lien avec l’IA-IPR arts plastiques, la DRAC et les écoles d’arts de Lorraine, a développé un dispositif en direction des classes de collège et de lycée intitulé « Les Petits Laboratoires de l’Image ». Il s’adresse aux étudiants des écoles d’art pratiquant la photographie et leur permet de mener un court projet en direction d’élèves de collèges ou de lycées. L’ÉSAL contribue à ce dispositif qui permet à une douzaine d’étudiants de réaliser cette expérience rémunérée.

revues

Atelier REVU : design éditorial Metz-Épinal 

REVU, 2020

L’atelier REVU se construit comme un laboratoire de recherche éditoriale mené à Épinal et à Metz, au sein duquel « expérimentation » est le maître mot. À partir d’un corpus d’œuvres et de textes proposés par les enseignants, les étudiants sont amenés à concevoir un objet éditorial qui s’engage à «revoir» ce corpus, à en proposer une relecture, un prolongement. L’atelier se séquence en plusieurs parties corrélées : étude et contextualisation du corpus, discussions autour des thématiques qui s’en dégagent ; productions de contenus ; conception d’une forme éditoriale ; prise en compte des contraintes techniques et économiques ; définition du public et de la diffusion de la publication…

activité post- ou périscolaire

Cours du soir pour Adultes

Atelier plastique / modelage céramique

Atelier céramique

Au travers d’un thème proposé en début d’année, l’atelier céramique initie le travail autour du volume. De sa mise en forme jusqu’à son exposition, nous vous accompagnerons dans votre projet sur les différentes possibilités techniques et esthétique qui s’offrent à vous pour le mener à bien. Initiés ou débutants, venez vous initier en petits groupes au modelage sur colombins, au pincé et à la plaque pendant les séances hebdomadaires.
Il est également possible d’expérimenter la fabrication de moules, et d’aborder le plâtre et l’estampage en pratique complémentaire. Partager vos envies, vos idées et venez vous faire plaisir !

Ateliers hebdomadaires : les mardis et mercredis de 18h00 à 20h00, hors vacances scolaires et jours fériés.

coopération internationale

Politique ERASMUS de l’École Supérieure d’Art de Lorraine

Depuis près de 30 ans, l’École Supérieure d’Art de Lorraine développe des projets à l’international et est titulaire d’une charte Erasmus depuis 2003. Une excellente connaissance des spécificités et atouts de nos établissements partenaires garantit des mobilités personnalisées en fonction d’objectifs d’acquisition de compétences. Notre situation géographique, frontalière avec 3 autres pays, le Luxembourg, la Belgique et l’Allemagne nous a conduit à privilégier à l’origine les projets transfrontaliers.

+ Lire la suite de la déclaration de politique ERASMUS

 

Mobilité Erasmus
Le programme pédagogique de l’ÉSAL propose un semestre de mobilité internationale au semestre 4 pour les étudiants d’Épinal.

La mobilité peut avoir lieu soit dans le cadre du programme Erasmus soit dans celui de partenariats bilatéraux pour les pays qui ne sont pas éligibles au programme européen.

 

Financement
Les étudiants perçoivent une allocation de mobilité Erasmus dont le montant dépend du nombre de mobilités accordées à l’école par l’agence Erasmus et du nombre de mobilités effectives ainsi que du pays d’accueil. Pour l’année 2021-2022 l’allocation mensuelle a été fixée à:

Pays du groupe 1 : 300 € par mois

Pays du groupe 2 : 250 € par mois

Pays du groupe 3 : 200€ par mois

Une aide complémentaire peut-être également attribuée. Les modalités, ainsi que la simulation du montant peuvent être consultées sur le site : https://www.grandest.fr/vos-aides-regionales/aide-a-mobilite-internationale-etudiants/

La Région Grand Est attribue également des bourses vers les pays non éligibles au programme Erasmus et pour des stages à l’étranger (sous réserve de modifications).

 

Coordonnées de la coordinatrice Erasmus

Eve Demange

+33 3 87 39 61 41

edemange@esalorraine.fr

galerie

L’appartement impérial… « Le Trésor »

workshop JM Bertoyas

L’ÉSAL occupe un appartement célèbre, transformé en salle de cours de plus de 200m2, situé au cœur d’Épinal, au pied d’une tour chinoise, et nommé « le Trésor ». Il fut acheté par Napoléon premier puis offert à son épouse, l’Impératrice Joséphine de Beauharnais, pour ses séjours dans la Cité des Images avant de se rendre aux cures de Plombières les bains.

  •  À deux pas du « Trésor », un ancien pavillon de chasse, lui-même accessible en empruntant les escaliers de la Tour chinoise, défie lui aussi le temps qui passe. Les cours s’y déplacent parfois au printemps au pied des ruines de l’ancienne forteresse d’Épinal.
  • Le Trésor est un lieu ouvert et transversal dans le cursus des étudiants. Il s’articule autour des spécificités de l’école telles que la vidéo, la narration et l’édition. Cet espace de 200 m2 permet aux étudiants de suivre des cours, d’exposer ou de présenter leurs travaux lors des bilans et des diplômes.
  • Il offre la possibilité de travailler avec des artistes dans le contexte de programmes pédagogiques ou de recherche mis en place par les enseignants et dont les étudiants sont les premiers bénéficiaires (ateliers, workshops, séminaires).

équipements spécifiques

– atelier édition, sérigraphie, risographie, façonnage

– atelier de gravure, taille douce, xylographie

– atelier volume, bois et céramique

– atelier multimédia, cinéma d’animation, vidéo

– salle traceur

– atelier tirage photographie argentique

– studio prise de vue

– FabLab : atelier de découpe laser et impression 3D

réseaux

– Cité de l’Image

– ANdEA, Association des écoles d’art du Grand Est

– Association Réseau des Écoles Supérieures d’Art du Grand Est

– Plan d’Est

équipe administrative

Nathalie Filser Directrice de l’EPCC

Étienne Théry Directeur du site Épinal

Célia Chenu-Klein Responsable administrative et scolarité

Carine Esther Responsable documentation, stage et communication

Chloé Guillemart Chargée de communication

Stéphane Sibille Responsable informatique

Jérôme Gravier Responsable logistique

 

professeurs

Abdelilah Chahboune

Alice Marquaille

Allison Wilson

Cyrielle Lévêque

Cyril Dominger

Daniel Mestanza

Frédérique Bertrand

Grégoire Dubuis

Joël Defranoux

Julia Billet

Mélanie Poinsignon

Nina Ferrer-Gleize

Philippe Poirot

Yvain von Stebut

coordonnées

ÉSAL, École Supérieure d’Art de Lorraine — Épinal

15, rue des Jardiniers

88000 Épinal

+33 (0)3 29 68 50 66

 

http://www.esalorraine.fr < Épinal

epinal@esalorraine.fr

 

Réseaux sociaux

LinkedIn EPCC ÉSAL

Issuu EPCC ÉSAL

Facebook — Pôle arts plastiques Épinal et Metz

Vimeo ÉSAL Épinal

Instagram ÉSAL Épinal

 

Newsletter : l’ÉSAL propose régulièrement des évènements ouverts au public : expositions, concerts, conférences, rencontres. Inscription sur le site internet.

effectif

90 étudiants en arts plastiques

13 enseignants

Fort-de-France

Campus Caraïbéen des Arts

présentation

Le Campus Caraïbéen des Arts est l’école supérieure d’enseignement artistique de la Martinique inscrite dans le réseau des 43 écoles territoriales d’enseignement supérieur artistique français.
Créée en décembre 2011, par la Région Martinique, elle constitue un établissement public rattaché à la Collectivité Territoriale de Martinique (CTM). Elle est placée sous la tutelle pédagogique du Ministère de la Culture et de la Communication.
Actuellement, l’établissement propose aux étudiants un cursus diplômant ayant pour objectif d’assurer la formation de créateurs dans les champs des arts visuels et du design. Il participe à l’espace européen de l’enseignement supérieur et de la recherche dans le cadre du parcours LMD (licence, master,doctorat), assurant la conformité des enseignements aux standards européens.

L’école qui compte actuellement une centaine d’étudiants est habilitée à délivrer deux diplômes nationaux :
– le Diplôme National d’Art (DNA, niveau bac+3) :
– option art ;
– option design :
– mention design graphique
– mention design objet

– le Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique (DNSEP, bac+5 conférant grade de Master) :
option art ;
option art, mention design objet

options

Art
Design

diplômes

DNA  option Art
DNA  option Design mention design graphique
DNA  option Design mention design objet
DNSEP  option Art
DNSEP  option Art mention design d'objet

éditions

Livret d’accueil des l’étudiant.
Brochures relatives aux diplômes et formations dispensées
Catalogue « 1984-2014, Trente ans d’enseignement supérieur des arts visuels en Martinique »

Brochures de présentation des travaux d’étudiants, voyages d’études, diplômes.
Documents pédagogiques.

activités & événements

Expositions, présentation des travaux d’étudiants, conférences.
Accueil d’intervenants, workshops, artistes caribéens, européens et internationaux.

Journée Portes Ouvertes : samedi 26 mars 2019

Journées d’études : jeudi 11 et vendredi 12 avril 2019

coopération internationale

Échanges avec des écoles européennes dans le cadre des programmes Erasmus et accords de coopération d’échange étudiants (Caraïbe, Europe, Amérique Centrale, Amérique Latine).

Institut Buena Vista (Curaçao)
Edna Manley College of Visual and Performing Arts (Jamaïque)

galerie

Galerie « École », en partenariat avec l’artothèque.

équipements spécifiques

Ateliers (photographie, infographie, sérigraphie, gravure, modelage, moulage, matériaux de synthèse, vidéo, céramique, bois, métal) salle informatique, salle de montage vidéo, espace visioconférence, médiathèque, galerie « École », salle de conférence.

réseaux

ANdEA.
Collectivité Territoriale de Martinique (CTM)
Ministère de la Culture et de la Communication
Technopole Martinique
Centre de rencontre Fonds Saint -Jacques
Fondation Clément
Artocarpe (Guadeloupe)
Esad de Valenciennes
Ville de Fort-de-France
Université des Antilles et de la Guyane (UAG)
SERMAC
CMAC- ATRIUM
Centre de Formation de Professeurs
Chambre de Commerce et de l’Industrie de Martinique (CCIM)
Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Martinique (CMA)
Pôle d’excellence MSH (Maison des Sciences de l’Homme) de Paris Nord

équipe administrative

Audry LISERON-MONFILS Directeur-trice d’école supérieure d’art
Eddy Jean-Philippe Directeur des affaires financières
Brice Larcher Responsable communication
Sandrine Dijeont Responsable des ressources humaines
Marie-Claude Ursulet Adjointe à la Direction d’etablissement
Albert Monlouis Responsable technique
Janine Lagarde Assistante de Direction
Géraldine Constant Enseignante de culture générale et chargée des études
Océane Edmond Représentante des étudiants
Shaïda MADINSKA Représentante suppléante des étudiants

professeurs

Hélène Anglionin-Verdan
Martial Bazabas
Hervé Beuze
Jean-Philippe Breleur
Agnès Brézéphin
Jean-marc Bullet
Géraldine Constant
Sophie D’Ingianni
Florent Font
David Gumbs
Raphaëlle Hayot
Frédéric Lagnau
Paola Lavra
Marc Marie-Joseph
Alain Ozier
Bruno Pedurand
Michel Petris
José René-Corail
Henri Tauliaut
Catherine Thiollier
Sonia Tourville
Yannick Verres
Marie-Adèle Vert-Pré

coordonnées

Campus Caraïbéen des Arts
Rue des Artistes, quartier l’Ermitage
97200 | Fort-de-France – Martinique FWI (French West Indies)
tél. +33 (0)5 96 60 65 29
fax +33 (0)5 96 42 64 71
www.cca-martinique.com
contact.cca972@orange.fr

effectif

108 étudiants

Grenoble

École Supérieure d’Art et Design •Grenoble •Valence | site ÉSAD •Grenoble

présentation

L’École Supérieure d’Art et Design -Grenoble -Valence est une nouvelle école publique d’enseignement supérieur artistique issue du rapprochement de l’École supérieure d’art de Grenoble et de l’École régionale des beaux-arts de Valence.
L’ÉSAD -Grenoble -Valence organise régulièrement des colloques, conférences et présentations d’oeuvres de toutes natures (expositions, performances, concerts, projections,…). Ces manifestations, dont la vocation initiale est pédagogique, sont l’occasion d’inscrire l’école dans le réseau professionnel de l’art contemporain et de l’ouvrir aux publics des villes de Grenoble et Valence et de la région.

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École Supérieure d'Art et Design •Grenoble •Valence | site ÉSAD •Grenoble
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École Supérieure d'Art et Design •Grenoble •Valence | site ÉSAD •Grenoble
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Revue Form-To - École Supérieure d'Art et Design •Grenoble •Valence | site ÉSAD •Grenoble

options

Art

diplômes

DNA  option Art
DNSEP  option Art

classe préparatoire

MAPS – Modules en Art Préparatoire pour le Supérieur, Esad Grenoble

Ce module s’adresse aux lycéens et étudiants désireux de s’inscrire aux concours d’entrée aux écoles d’art et en particulier à l’ÉSAD Grenoble-Valence. Au programme de ces 2 cours complémentaires :
– Expérimenter, jouer avec les« accidents », manipuler des matériaux ;
– Acquérir des connaissances techniques (volume, graphisme, peinture…) ;
– Apprendre à développer son propre univers créatif ;
– Découvrir des artistes et faire des recherches théoriques ;
– Présenter et valoriser son travail.

L’objectif de ce module est de solliciter la curiosité, la sensibilité de chacun en apportant un certain nombre de connaissances et en proposant de s’éveiller à la diversité du monde artistique (visites d’expositions, rencontres avec des acteurs du spectacle vivant, etc.).

Planning :
– Cours hebdomadaires : mercredi 16h-19h / jeudi 17h-20h, 3 heures par semaine (dont 1 cours de 2h par mois de fin septembre à fin mars).
– Stages : du 23 au 25 octobre 2017 et du 12 au 14 février 2018 (visites en matinées + ateliers les après-midis).

Enseignants : Jeff Saint-Pierre, Corinne Penin.

Lieu :
Ateliers tous publics de l’ÉSAD Grenoble
3, rue Federico Garcia Lorca – 38100 Grenoble
Tél : 04 76 62 10 99
E-mail : roselyne.cannillo@esad-gv.fr / grenoble@esad-gv.fr
www.esad-gv.fr

Téléchargez la plaquette des ateliers tous publics de l’ÉSAD Grenoble.

programmes de recherche

Art, théorie et pédagogie critique : tirer un enseignement de Craig Owens

Le projet traite de l’articulation entre théorie et pratique dans l’enseignement artistique, en questionnant la manière dont le savoir théorique nourrit et s’intègre à la pratique artistique, et réciproquement. Il prend pour point de départ la figure du critique d’art américain Craig Owens, en retraçant l’influence de son enseignement sur plusieurs artistes qui émergèrent au tournant des années 1980 et 1990. Issu en grande partie de la collaboration menée depuis 2014 avec le MAGASIN – Centre national d’art contemporain de Grenoble, ce programme s’inscrit de manière assez fine dans l’ensemble des recherches et pratiques qui fondent de longue date la pratique de l’ÉSAD autour de la question de la transmission.

Pratiques d’hospitalité

« Pratiques d’hospitalité » est une plateforme de recherche critique et d’imagination politique initiée par Simone Frangi et Katia Schneller et développée en coalition avec les étudiant.e.s de l’ÉSAD. Un site web est dédié à ses activités : https : //pratiquesdhospitalite.wordpress.com/.
Il s’agit d’un programme de séminaires, de workshops et de résidences d’artistes élaborés en partenariat avec l’université et des institutions nationales et internationales. Depuis 2015, PdH a notamment invité Nicolò Degiorgis, Núria Güell, Adelita Husni-Bey, Maria Iorio et Raphaël Cuomo, Övül Durmusoglu, Alex Martinis Roe, Pierre Michelon, Christian Nyampeta, Judith Raum, Beto Shwafaty, Aria Spinelli et mis en place des collaborations avec Université Grenoble Alpes, Centre d’Art Bastille, Cinémathèque de Grenoble, MAGASIN des horizons, Université des Idées – Fondation Pistoletto, Fondation Kadist, CAC Brétigny, MAC/VAL, Université Paris 8, CAP Saint-Fons.
Elle travaille sur l’hospitalité comme un espace politique et éthique de traduction. A partir d’une interpolation de pratiques artistiques, curatoriales et théoriques, elle questionne la validité de processus identitaires concernant la territorialité et la nationalité pour repenser, sous l’angle de la migration et de la transition identitaire les questions d’oppression de genre, classe et race.
Réarticulée à partir de son potentiel politique, la notion d’hospitalité interroge à nouveaux frais le paradoxe occidental de la démocratie et de ses dérives idéologiques pour imaginer une nouvelle modalité de production du commun.

Réseau Cinéma

L’ÉSAD Grenoble-Valence est l’une des écoles fondatrices du Réseau Cinéma qui est coordonné par l’ESBA TALM-Angers et auquel participent également les écoles d’Aix-en-Provence, Bourges, Marseille et Toulon.
Le réseau bénéficie de l’aide à l’expérimentation et au développement de programme de recherche du Ministère de la Culture et de la Communication (DGCA) pour les années 2016-2017 et 2017-2018, en vue de la constitution progressive d’un programme de recherche.
Le cinéma est enseigné dans de nombreuses écoles d’art mais les enseignants de l’image en mouvement se trouvent souvent isolés. Le réseau cherche à les rapprocher sur la base d’affinités existantes (démarches et interrogations) dans le but de mutualiser les ressources et d’approfondir les interrogations partagées. Quelle est la place prise par le cinéma ces dernières années au sein des écoles d’art ?
Débuté en 2015-2016, le programme de recherche s’est poursuivi en 2016-2017 avec l’organisation du premier workshop commun réunissant des étudiants et enseignants des écoles qui participent au réseau, du 22 au 24 mars 2017, aux Laboratoires d’Aubervilliers.
Les recherches du programme en cours portent sur les collections d’ethnologie et des musées d’histoire naturelle des villes du réseau, dans la perspective d’associer une démarche cinématographique à un travail d’analyse et d’enquête sur ces objets.

éditions

L’ÉSAD -Grenoble -Valence réalise régulièrement des éditions (livres d’artistes, catalogues, cédéroms…).

revues

.txt

Éditée par l’École Supérieure d’Art et Design -Grenoble -Valence et les éditions B42, sous la direction des enseignants Annick Lantenois et Samuel Vermeil, .txt est une publication annuelle consacrée à l’étude de la diversité des pratiques et des recherches en design graphique. Elle se présente comme un espace d’écriture proposé aux étudiants de l’option design graphique de l’ÉSAD -Grenoble -Valence.
Le premier numéro rassemble ainsi des textes issus des projets de diplôme (DNAT et DNSEP) d’étudiants de l’école. À partir de sujets historiques, Sébastien Biniek et Angelica Ruffier amorcent un dialogue avec le présent ; Morgan Prudhomme fait le récit de ses échanges avec des ingénieurs ; Adrien Vasquez et Matthieu Meyer – qui s’entretient avec Paul Elliman – réfléchissent aux contours du design graphique. Ces textes témoignent de l’engagement de leurs auteurs dans les enjeux actuels et notamment ceux de la culture numérique, de la culture technique, de la culture du design. Suivant le principe de la ligne éditoriale, la conception graphique du premier numéro a été assurée par des étudiants de l’ÉSAD -Grenoble -Valence.

From—To

À l’initiative d’étudiants de l’ÉSAD -Valence, From—To est une revue en ligne bimensuelle porteuse de contenus théoriques interrogeant des problématiques de design.
Elle adopte le format de l’échange et privilégie une lecture lente. Envisagée comme un outil d’accompagnement de la pratique des étudiants, From—To tend à être un lieu réflexif enrichi par les contributions de leurs correspondants.
http://from.esad-gv.fr/to

activités & événements

L’ÉSAD -Grenoble organise des workshops avec des artistes, critiques, écrivains, designers invités et des voyages d’études en France et à l’étranger. Elle programme régulièrement des colloques, conférences et présentations d’oeuvres de toutes natures (expositions, performances, concerts, projections,…) et collabore activement avec les structures culturelles de l’agglomération grenobloise et de la région pour l’organisation d’événements. Ces manifestations, dont la vocation initiale est pédagogique, sont l’occasion d’inscrire l’école dans le réseau professionnel de l’art contemporain et de l’ouvrir aux publics de la ville de Grenoble et de la région.
Par ailleurs, l’ÉSAD -Grenoble -Valence fait partie du réseau des quatre écoles supérieures d’art de la région Rhône-Alpes. À ce titre, elle favorise les projets pédagogiques inter-écoles et l’insertion professionnelle des étudiants diplômés.

activité post- ou périscolaire

Cours pour enfants, adolescents et adultes : initiation aux arts plastiques, dessin, peinture, sculpture, gravure, aquarelle, illustration, photographie, volume-installation, histoire de l’art.

coopération internationale

Dans le cadre de l’organisation des études, le semestre 8 est consacré à une mobilité internationale.
Chaque étudiant est invité à partir à l’étranger se confronter aux exigences du monde en effectuant, soit un séjour d’études, soit un stage dans une structure professionnelle.
L’ÉSAD -Grenoble -Valence participe au programme ERASMUS. De nombreux partenariats avec des établissements d’enseignement supérieur internationaux sont mis en oeuvre. Une aide financière est apportée aux étudiants par différentes bourses : Erasmus, Explo’ra sup de la Région Rhône-Alpes et OFAJ – Office Franco-Allemand pour la Jeunesse.
Quelques établissements parmi les partenaires de l’ÉSAD -Grenoble -Valence : University of the arts, Central St Martin, Londres ; Kingston University – Kingston upon Thames ; LUCA – School of Arts, Gand ; ERG/Ecole de recherche graphique, Bruxelles ; Ecole nationale supérieure des arts visuels de la Cambre, Bruxelles ; Muthesius Kunsthochschule, Kiel ; Stuttgart State Academy of Art and Design ; Weissensee Berlin ; HEAD – Haute École d’Art et de Design, Genève ; National University of Arts, Bucarest ; Facultad de Bellas Artes de Valencia (Université Polytechnique) ; Srishti School of art, Design and Technology, Bangalore ; Concordia University, Montréal ; PUC Campinas, Brésil.

galerie

L’ÉSAD -Grenoble dispose de deux lieux d’exposition : la Galerie de l’ÉSAD -Grenoble et la Galerie Xavier Jouvin (48 quai Xavier Jouvin, 38000 Grenoble) présentent régulièrement des projets multidisciplinaires d’étudiants et de jeunes artistes.

équipements spécifiques

L’ÉSAD -Grenoble dispose de tous les ateliers techniques adaptés : elle possède des dispositifs complets tant en ce qui concerne les techniques traditionnelles (dessin, peinture, photographie argentique, impression offset, plâtre, terre, bois, fer), que les techniques les plus récentes (technologies numériques appliquées à la photographie, à la vidéo, au son, au multimédia, PAO). L’ÉSAD -Grenoble dispose également d’un amphithéâtre équipé pour des conférences et projections et d’une bibliothèque spécialisée.

réseaux

ANdEA, ADÉRA, ELIA, ART ACCORD FRANCE.

équipe administrative

Amel Nafti Directrice générale
Inge Linder-Gaillard Directrice du site de Grenoble
Carine Lewis Assistante chargée de la mobilité internationale et de la recherche
Roseline Tauleigne Assistante de communication
Aurélie Quinodoz Bibliothèque
Nathalie Thévenet Secrétariat pédagogique
Anissa Si Lakkal Secrétariat / accueil
Roselyne Cannillo Secrétariat administratif des ateliers tous publics

professeurs

Joël Bartoloméo
Marc Borjon
Patricia Brignone
Ludovic Burel
Michèle Crozet
Daniel Donadel
Simone Frangi
Éric Hurtado
Bernard Joisten
Frédéric Léglise
François Nouguiès
Antoinette Ohannessian
Béatrice Pereira Gueye
Slimane Raïs
Katia Schneller
Catherine Tauveron

coordonnées

25 rue Lesdiguières
38000 | Grenoble
tél. +33 (0)4 76 86 61 30
fax +33 (0)4 76 85 28 18
grenoble@esad-gv.fr
www.esad-gv.fr

effectif

122 étudiants

Le Havre

École supérieure d’art et design Le Havre Rouen | site Le Havre

présentation

L’École Supérieure d’Art et Design Le Havre-Rouen, réunissant les deux anciennes écoles d’art de Rouen et du Havre, est devenue, de fait, le grand établissement d’enseignement artistique du territoire haut-normand mais également un des plus grands établissements culturels de notre région.
L’offre pédagogique de l’ESADHaR, campus du Havre, autour de deux grands axes : le design graphique et la Création littéraire (niveau Master, cohabilité avec l’Université du Havre).

DESIGN GRAPHIQUE ET INTERACTIVITÉ – CAMPUS DU HAVRE
Le département Design graphique et Interactivité a pour but de former de jeunes designers qui investiront les champs du design graphique, du multimédia et de l’art contemporain, et qui sauront s’intégrer au sein de l’espace public. Il s’agit tout autant de former un futur professionnel que de participer à la construction de sa personnalité.Le second cycle de ce département se compose de trois parcours qui sont autant de parcours spécifiques au sein du DNSEP Design graphique.

Trois parcours en 2ème cycle:
– Design et Editions
– Design Numérique
– Art, Médias, Environnement (AME)

Ce département forme les étudiants au métier de designer graphique maîtrisant différents domaines et que l’on peut regrouper en cinq grandes catégories :
– Le design d’éditions (livre, presse, publication numérique, hors-média)
– Le design des identités (identités visuelles, design institutionnel)
– Le design numérique (sites Internet, installations interactives, nouvelles technologies, animation)
– Le design d’information (communication visuelle, pédagogie, data design, signalétique)
– Le champ de la création pure destiné à l’exposition (qui se placera aux côtés des autres formes de la création contemporaine).
⇨ Le département Design graphique et Interactivité prépare au DNA et au DNSEP option Design, mention « Design graphique et Interactivité ».

CRÉATION LITTÉRAIRE – CAMPUS DU HAVRE
Le Master de Création littéraire du Havre a été créé en 2012 par l’ESADHaR et l’Université du Havre.Une dizaine d’enseignants et d’écrivains l’animent. Ce Master est la première formation de ce type créée en France et, si d’autres Masters de Création littéraire sont apparus depuis, il reste unique en raison de la cohabitation entre une école supérieure d’art et l’université (les sites étant de surcroît proches géographiquement). Les étudiants du Master de Création littéraire sont invités à intervenir dans de nombreux événements de façon créative, mais aussi pour aller à la rencontre de professionnels du livre et de l’écriture afin de dessiner de la manière la plus professionalisante possible les contours de leur avenir.
Le Master de Création littéraire forme aux métiers de :
– La création littéraire (écrivain, biographe, rewritter, artiste multimédia)
– L’enseignement et la recherche (à travers la poursuite d’un doctorat)- Les métiers de l’édition (qui nécessitent, selon les postes visés, une formation additionnelle plus technique)- Les métiers du journalisme (qui peuvent nécessiter un complément de formation)
– L’animation d’ateliers d’écritures
– Les métiers de la traduction peuvent être enrichis par une formation en création littéraire
– La communication sur différents supports (rédacteur web, chargé de mission, community manager)
– La publicité (concepteur-rédacteur, marketing).
⇨ Le département Création littéraire prépare au Master 1 et 2.

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ESADHaR campus du Havre
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ESADHaR campus du Havre

options

Certificat de Didactique de l’enseignement artistique
Certificat de Médiation culturelle
D.U. Médiation de l’art contemporain
Design
Master Lettres et création littéraire

diplômes

D.U. Médiation de l’art contemporain 
DNA  option Design mention design graph. et interactivité
DNSEP  option Design mention design graph. et interactivité
Master Lettres et création littéraire 

troisièmes cycles

Doctorat en Recherche et Création

UN DOCTORAT DE RECHERCHE ET CREATION EN NORMANDIE

Les accords de Bologne, ratifiés en 1999, ont conduit à la mise en oeuvre du schéma LMD (licence-master-doctorat) pour l’enseignement supérieur européen. Dans ce cadre, les écoles supérieures d’art françaises ont connu des évolutions importantes qui ont permis la reconnaissance au grade de Licence ou de Master des diplômes qu’elles proposent (DNA et DNSEP).

Aujourd’hui l’enjeu pour les écoles supérieures d’art repose sur la mise en oeuvre d’un doctorat qui soit en phase avec leur identité et leur pédagogie.

Recherche et pédagogie en écoles supérieures d’art

La pédagogie des écoles supérieures d’art repose sur un double mouvement : d’une part la maîtrise de connaissances théoriques et culturelles dans les domaines de l’histoire et de l’actualité de l’art, de l’esthétique, de la sémiologie de l’art. D’autre part l’approche sensible et l’acquisition des savoirs techniques qui mènent à la création et à la production de formes plastiques. La recherche portée par les écoles supérieures d’art relève de cet aller-retour. Il s’agit d’une démarche de recherche-création, qui allie rigueur intellectuelle et pratique sensible. Elle a pour ambition d’engager une approche d’investigation en considérant que la pensée peut être produite par d’autres médias que l’analyse écrite seule et trouver son expression dans la création artistique en art, en design, en création littéraire, en architecture et dans les formes hybrides.
La thèse de doctorat-création qui s’inscrit dans un cursus artistique devra ainsi consister en une oeuvre nourrie d’un appareil critique et théorique. La création est au centre de la thèse et la forme constitue un enjeu essentiel de recherche.

Ce postulat est assez éloigné de l’orthodoxie d’une thèse universitaire. Aussi beaucoup d’écoles supérieures d’art ont préféré développer leur propre modèle sous la forme de diplômes d’écoles, redoutant la frilosité de l’université devant un modèle innovant qui envisage la recherche en art par la pratique et place l’oeuvre et le processus de création au coeur du travail de l’artiste-chercheur.

La France en retard

Pourtant, bien d’autres pays ont permis le développement de troisièmes cycles alliant recherche et création. La Grande-Bretagne, la Belgique, le Canada ont mis en oeuvre des PhD de recherche-création sur la base d’une double articulation du suivi des chercheurs entre les écoles d’art et les universités. Il en résulte que la France prend du retard dans l’élaboration d’un troisième cycle de recherche en art à même de recevoir une validation européenne au grade de Doctorat.

Le seul exemple en France d’un doctorat de création est le programme doctoral SACRe (sciences, arts, création, recherche). Il est le fruit de la coopération entre l’Ecole Normale Supérieure et les cinq grandes écoles parisiennes supérieures de création (Conservatoire National d’arts dramatiques, conservatoire national musique et danse, école nationale des Arts Décos, Beaux-Arts de Paris, Fémis), réunis au sein de Paris Sciences et Lettres Research University (PSL).

La Normandie aux avant-postes de la recherche-création

En Normandie, les deux écoles supérieures d’art, l’ésam (Caen/Cherbourg) et l’ESADHaR (Rouen-Le Havre), ont rejoint la ComUE Normandie-Université en tant que membres associés en décembre 2017. Le troisième établissement supérieur relevant de la tutelle pédagogique du ministère de la Culture, l’école nationale supérieure d’architecture de Normandie (Ensa), fait partie des membres fondateurs de Normandie-Université.

L’ésam et l’ESADHaR ont proposé à la ComUE de créer un Doctorat de Recherche et Création d’un nouveau genre. Celle-ci en a saisi l’opportunité : le 18 avril 2018, le Conseil des membres de l’école doctorale « Histoire, Mémoire, Patrimoine, Langage » (ED HMPL 558)(link is external) émettait un avis favorable à ce projet porté par les deux écoles supérieures d’art. Le 24 avril, le Conseil des écoles doctorales de la ComUE Normandie-Université confirmait cet avis. Le 25 juin 2018, le conseil académique de la ComUE entérinait officiellement l’ouverture de ce doctorat unique en son genre.
Au niveau national, ce Doctorat représente en effet une innovation considérable pour la région Normandie car il est le seul en France avec SACRe à conjuguer une démarche de recherche et création artistique, qui allie rigueur intellectuelle et approche sensible.

Création d’un Pôle Culture au sein de la ComUE

L’ésam, l’ESADHaR et l’ENSA travaillent à créer ensemble un Pôle Culture au sein de Normandie-Université. Ce Pôle Culture, véritable interface culture-enseignement supérieur, constituera la base sur laquelle reposera ce doctorat. Le partenariat entre les trois établissements de ce Pôle se concrétisera dès la rentrée de septembre-octobre 2018 avec la création de l’Unité de Recherche « RADIAN ».

RADIAN
Recherche – Art – Design -Innovation – Architecture – Normandie

RADIAN constituera, à terme, la quatorzième Unité de Recherche de l’école doctorale HMPL. Elle réunira les chercheurs de l’ésam, de l’ESADHaR et d’une partie des chercheurs de l’ENSA. Cette nouvelle Unité de Recherche qui accueillera les doctorants des trois écoles bénéficiera d’une revue de recherche annuelle intitulée RADIAL qui réunira les fruits de la recherche de cette Unité et des appels à contribution.

Trois doctorants par an seront recrutés, dès septembre 2018, pour une durée de trois ans, soit en vitesse de croisière neuf artistes doctorants inscrits dans ce troisième cycle.

classe préparatoire

Cours de Prépa de l’ESADHaR

Cours hebdomadaire de 4h, avec oraux blancs pour le concours et système de contrôle continu en vue du concours d’entrée.

vae

L’ESADHaR est également un centre de Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) pour des adultes professionnels qui souhaiteraient valider un DNA ou un DNSEP.

DNA option Art et option Design mention design graphique et interactivité
DNSEP option Art et option Design mention design graphique et interactivité

unités de recherche

ESADHaR Recherche

Plusieurs programmes de recherche se sont développés au sein de l’ESADHaR. Ceux-ci sont regroupés au sein d’une Unité de Recherche intitulée ESADHaR Recherche référencée au sein du Répertoire National des Structures de Recherche, du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, sous le n° 201121938C. La Direction de la Recherche est assurée par Manon Rivière, Directrice des Études, de la Recherche et de l’International de l’ESADHaR. Les co-directeurs de l’Unité ESADHaR Recherche sont deux Docteurs : Tania Vladova (campus de Rouen) et Maxence Alcalde (campus du Havre). Les étudiants de 2e cycle sont invités à participer à des projets de recherche venant enrichir chaque programme. Les programmes de recherche de ESADHaR Recherche se regroupent sous deux axes :

Axe 1 : « Art, nature et société »

  • Le cabinet des écarts singuliers axe sa recherche sur les rapports entre l’art, la nature et le patrimoine.
  • Delta total. L’enjeu de cette agence est une recherche aussi pratique que théorique à propos du parcours des formes et des dynamiques de production. Sébastien Montéro, animateur principal de ce groupe de recherche, a sollicité et obtenu un congé de recherche d’un an (2016/2017) afin de préparer son doctorat.

Axe 2 : « Champs du visible »

  • Edith – programme de recherche soutenu depuis 2014 par le Ministère se la Culture et de la Communication-, s’intéresse à des formes éditoriales reposant sur une économie limitée et à la microédition.
  • Edgar (Acronyme signifiant Exposer le Design Graphique, Actes & Recherches) est un programme de recherche lauréat de la bourse recherche ESADHaR 2017. Il a pour objet d’interroger la pratique de l’exposition du design graphique et de participer à un état des lieux de son actualité, en mettant en place des outils intellectuels et logistiques répondant à sa spécificité.
  • Le laboratoire du voir – programme de recherche lauréat de la bourse recherche ESADHaR 2017. Il aborde différents aspects de la relation au visuel, à travers une pratique plastique soutenue (Fondé en 2015, le Laboratoire du Voir est chargé du commissariat d’Art Sequana 2017).
  • IDeA (Interactivité, Design & Art) se focalise sur la problématique précise de la manipulation, de l’apprentissage, des outils numériques pour la création : graphisme programmé, généré, interactif, installations numériques, publication en ligne.
  • Le laboratoire de recherche en peinture (réseau peinture) se comprend comme un partenariat entre des ateliers de peinture de plusieurs écoles d’art en France et à l’étranger.

programmes de recherche

Edgar : Exposer le Design Graphique, Actes & Recherches

« Une saison graphique » est une manifestation regroupant des expositions de graphistes dans plusieurs lieux de la ville du Have. Il a semblé opportun de créer un groupe de recherche mêlant plusieurs professeurs de l’ESADHaR et des partenaires fondateurs de la manifestation. Les objectifs sont nombreux : tout d’abord provoquer, aviver la création graphique contemporaine et accompagner les graphistes invités dans la conception de leur exposition. Mais aussi, interroger la pratique de l’exposition du design graphique, participer à un état des lieux de son actualité, mettre en place des outils intellectuels et logistiques répondant à sa spécificité et réfléchir à la position de la ville du Havre dans la création de ces dispositifs.

Édith – Edith recherche, Edith édite, Edith expose

Edith est un laboratoire de recherche initié par l’ESADHaR en collaboration avec le Cneai (Centre National de l’Édition et des Arts Imprimés) et l’Université de Haute-Alsace, Mulhouse. L’équipe est constituée de 13 chercheurs artistes, graphistes, historiens de l’art, historien du design graphique, bibliothécaire, commissaires d’exposition et sérigraphes. Une quinzaine d’anciens étudiants apportent également leur contribution au laboratoire Edith.
L’objet de la recherche a trait aux oeuvres d’art éditées. Edith développe un état des lieux des publications d’artistes et de graphistes des années 1980 à nos jours. Sur le plan géographique, le laboratoire Edith développe sa recherche en Europe ainsi que dans d’autres pays aux pratiques spécifiques et exemplaires en suivant plusieurs routes plutôt que des territoires. Étape par étape, Edith dessine un parcours, sur le modèle des routes commerciales du XVIIe siècle, en élaborant un véritable atlas, dans le but d’identifier les différentes formes éditoriales des publications d’auteurs.
Dès son origine, le laboratoire a associé étroitement la recherche théorique à la recherche artistique – une recherche autant sur l’art que par l’art – considérant qu’il s’agissait là d’une spécificité fondamentale d’un laboratoire initié en école d’art.

Idea – Interactivité, Design & Art

Le programme souhaite initier une collection d’ouvrages qui se focalise sur la problématique précise de la manipulation, de l’apprentissage, des outils numériques pour la création : graphisme programmé, généré, interactif, installations numériques, publication en ligne.

Le cabinet des écarts singuliers

Depuis la fin des années 1960, l’art contemporain a vu se développer des attitudes artistiques cherchant à s’éloigner des espaces de création et de monstration traditionnels. Travaillant hors-les-murs de l’atelier et de la galerie, les artistes ont voulu expérimenter le réel à travers des pratiques dites « contextuelles », « in situ ». C’est dans cette lignée qu’opère le laboratoire, cherchant à interroger le rôle de l‘in situ dans la création actuelle, à comprendre comment se développe cette pratique et quelles interactions s’opèrent entre le site, l’oeuvre d’art et les personnes liées à ces sites.
Le contexte havrais particulièrement riche en transformations urbaines, en traumatismes historiques, en spécificités géographiques (l’estuaire de la Seine) et économiques (développement ininterrompu de la zone portuaire au fil des siècles, migrations de populations) se prête idéalement à ces recherches.
Plusieurs axes de travail se dégagent au sein de ce laboratoire : la friche et les paysages industriels, l’Art/Nature/Patrimoine, l’art et sa médiation.

Réseau PEINTURE

Cette recherche centrée sur les pratiques et problématiques contemporaines de la peinture, portée par l’ESAD Grenoble-Valence, s’est constituée en 2010 avec 16 membres dans l’équipe de recherche ; aujourd’hui, une douzaine d’organismes d’enseignement et de recherche (1) en France et à l’étranger contribue au développement de ce projet, autour de trois problématiques initiales :

  • La peinture : un objet pour penser le monde. En quoi la peinture participe-t-elle de la production de nouveaux codes, de nouveaux modèles spécifiques qui prennent place dans notre relation au monde contemporain ? Dans le foisonnement des pratiques picturales et la connexion avec les autres pratiques artistiques, quelles formes, quels processus et quels matériaux les peintres engagent-ils dans l’actualité de leur pratique ?
  • Espaces et contextes de la peinture aujourd’hui. Cette deuxième problématique concerne l’articulation entre les formes et le contexte, et les stratégies des peintres dans l’espace de présentation et d’exposition. Elle interrogera également la capacité de la peinture à poursuivre le débat sur la place du spectateur, à partir de modalités qui lui sont propres.
  • Local, global – les territoires de la peinture. Cette problématique questionne au moins deux échelles du territoire de la peinture ; une échelle globale qui s’exprime dans le flux constant des échanges, des images et des cultures ; et une échelle locale qui s’observe autant dans la formation par les écoles que dans des cercles d’artistes. Quel est le rôle des artistes, de leur regroupement sur des scènes locales dans un monde globalisé ?

http://delapeinture.org

éditions

Publications et catalogues liés aux expositions, manifestations et aux productions des ARCS et ateliers pédagogiques.
Actes de colloques et de conférences, livres d’artistes, catalogues, plaquettes, éditions d’artistes (estampes).

revues

65

Revue pilotée par les étudiants de 4ème et 5ème année en Design graphique, parcours Design et Editions.

REVUE DE RECHERCHE RADIAL

Le N°1 va paraitre en début d’année 2019, pour accompagner la création du Doctorat en Recherche et Création.

activités & événements

Avec ses différents lieux d’exposition et les grands événements qu’elle co-organise avec ses nombreux partenaires (Une Saison Graphique, les conférences « Écoute l’artiste »…), l’ESADHaR est un des grands acteurs culturels normands et s’inscrit dans un environnement riche d’institutions culturelles qui sont autant de lieux de stage possibles pour les étudiants : Frac, musées, centres d’art, galeries d’art, maisons des arts …

activité post- ou périscolaire

CAMPUS DU HAVRE ET DE ROUEN
Sur les deux campus, l’école propose aussi des Ateliers des Beaux-arts pour favoriser le développement des pratiques artistiques amateurs (dessin, peinture, modelage pour adultes, adolescents et enfants). Elle propose aussi un atelier de préparation aux concours d’entrée des écoles d’art.

coopération internationale

– Participe au programme ERASMUS +
– Partenariats avec une quinzaine d’écoles en Europe.
– Partenariats avec des écoles hors-Europe : Brésil, Corée du Sud, Israël.

– Bourses de l’OFAJ-Office franco-allemand pour la jeunesse et de la Région Normandie.

– 5 Voyages d’études en Europe votés chaque année : Londres, Venise, Palerme, Moscou, Porto, Berlin, Madrid, etc…

galerie

– Campus Rouen : Galerie Hus.
– Campus Le Havre : Galerie 65.

– Artothèque, rue Paul Doumer, au Havre.

équipements spécifiques

– Campus Rouen : Gravure, taille-douce, lithographie, sérigraphie, heliogravure, vidéo, photographie, infographie, multimédia, ateliers de volume – céramique, terres cuites, soudure, découpe au plasma.

– Campus Le Havre : Design creative lab, editing lab, fab lab, studio photo et vidéo, informatique/multimédia, bois, reliure, sérigraphie, gravure, atelier son, four à céramique et four à fusion.

réseaux

ANdEA, ELIA.

équipe administrative

Thierry Heynen Directeur général
Samuel Rinfert Directeur Administratif et financier
Aurélie Lepoittevin Ressources humaines
Céline Coetmer Ressources humaines
Séverine Boquain Secrétariat pédagogique
Aurélie Lecornu Comptable
Audrey Marel Responsable de la Communication
Corinne Robillard Accueil
Manon Rivière Directrice des études et de l’international
François Desnoyers Agent bâtiment et logistique
Emmanuel Lalande Technicien images et sons numériques
Hélène Pitassi Technicienne Bois et Reliure
Bruno Gavard Technicien impression et estampe

professeurs

Gilles Acezat
Bruno Affagard
Nicole Caligaris
Sonia Da Rocha
Laurence Drocourt
Helen Evans
Danièle Gutmann
Hansen Heiko
Colette Hyvrard
Jean-Noël Lafargue
Rozenn Lanchec
Anne-Laure Limongi
Yann Owens
Vanina Pinter
Carol Porcheron
Alain Rodriguez
Bachir Soussi Chiadmi
Stéphane Trois-Carrés

coordonnées

Campus du Havre
65, rue Demidoff
76600 | Le Havre
tél. +33 (0)2 35 53 30 31
esadhar@esadhar.fr
http://www.esadhar.fr
Facebook / Esadhar officiel
Blog / www.esadhar.blogspot.fr
Plothr / www.plothr.blogspot.fr
Artothèque / www.artotheque.esadhar.fr

effectif

175 étudiants

Le Mans

École supérieure d’art et de design TALM-Le Mans

présentation

L’École supérieure d’art et de design TALM, produit de la réunion de trois écoles Tours, Angers et Le Mans, est un établissement sous tutelle du ministère de la Culture. Elle offre un vaste éventail de formations : en art, en conservation-restauration, en design avec des spécialisations espace, objet, sonore, mécatronique et computationnel, en sculpture, en techniques textiles. L’enseignement y est dispensé par un corps professoral – artistes, plasticiens, photographes, architectes, chercheurs, designers, théoriciens, conservateurs-restaurateurs, etc. – dont les qualités pédagogiques se doublent de talents et de compétences multiples.
Grâce à son vaste réseau partenarial dans les territoires régionaux, nationaux et internationaux, TALM permet à ses élèves de découvrir l’univers pluriel de l’art et du design contemporain, de la conservation-restauration, d’effectuer des stages dans le monde entier et de préparer avec efficacité leur insertion professionnelle.
L’établissement accorde une attention toute particulière à la recherche dans les disciplines de la création dont il sait maîtriser les enjeux et relever les défis.
Singulière, attentive à la qualité de ses enseignements et soucieuse d’anticiper l’avenir de ses élèves, l’École supérieure d’art et de design TALM se pose comme l’un des acteurs essentiels de l’enseignement supérieur public artistique en France.
Option Art (DNA + DNSEP)
L’option Art, construite sur le fondement commun d’une pédagogie généraliste, s’attache à offrir à l’élève la possibilité d’expérimenter des techniques, des savoir-faire, des approches méthodologiques diverses et d’investir des modes artistiques les plus larges possibles : de la peinture, du dessin, du graphisme, de la sculpture, de l’installation, de l’architecture, de la photographie, de la vidéo, du cinéma, de la création sonore jusqu’à l’art numérique. La pédagogie de cette option se décline en différentes orientations, selon les sites, en lien avec la spécificité des équipes pédagogiques, les outils à disposition et les axes du projet pédagogique.
Option Art  mention MAGMA –  (Mention art en géo-matériaux) (DNSEP)
MAGMA, Mention art en géo-matériaux, acronyme faisant référence à la fois aux processus de transformation de la matière et au réchauffement climatique, propose un enseignement pratique fondé sur l’étude physique et sémantique du matériau terre et ses dérivés. La terre est pensée comme matière-monde, explorée comme site et comme matériau, dans la perspective d’adresser la commensalité des ressources.
La spécificité du projet MAGMA est de contextualiser l’exploration des « géo-matériaux » tant traditionnels qu’innovants dans l’expérimentation concrète avec une approche transversale et prospective. MAGMA initie une réflexion sur les géo-matériaux dans le cadre des problématiques environnementales et territoriales en termes de conception, production, d’aménagement, d’usage et de partage.
Option Design (DNA)
L’option Design de TALM, généraliste en premier cycle et spécialisée en deuxième cycle, fonde son enseignement sur une volonté de développer les capacités créatrices de l’élève par la maîtrise des connaissances et des savoir-faire nécessaires à l’élaboration d’un projet de design et d’un projet professionnel. Cette option privilégie les approches d’analyse contextuelle pour penser un objet, un espace ou un usage, en requérant ses dimensions historiques, économiques, sociologiques ou encore psychologiques.
L’option Design propose un enseignement articulé entre le design d’objet et le design d’espace traversés par les questions relatives au numérique. Si les fondements pédagogiques sont identiques à l’option Art, la méthode et l’objet d’étude diffèrent : l’objet est une commande, un projet, une question. L’ICSID (International Council of Societies of Industrial Design), qui assure la promotion du design dans le monde, le définit comme « une activité créatrice dont le but est de présenter les multiples facettes de la qualité des objets, des procédés, des services et des systèmes dans lesquels ceux-ci sont intégrés au cours de leur cycle de vie. C’est pourquoi il constitue le principal facteur d’humanisation innovante des technologies et un moteur essentiel dans les échanges économiques et culturels ». Cette option apporte aux élèves la maîtrise de larges connaissances théoriques et pratiques indispensables à la réalisation de leurs projets.
Option Design mention Espace de la cité ( DNSEP)
La mention Design, espace de la cité s’attache à l’aménagement de l’espace public dans ses enjeux les plus contemporains et sa problématisation dans une approche globale : la cité est pensée comme un bien commun partagé par des communautés aux intérêts contradictoires. La connaissance des sciences humaines et sociales (anthropologie sociale et sociologie de la ville) ainsi que l’apprentissage des techniques numériques de représentation – enseignés en partenariat avec des écoles d’ingénieurs – structurent le cursus sur les plans théorique et pratique. Les élèves sont en mesure de poser un regard critique, artistique et poétique sur la ville et deviennent les acteurs indispensables des territoires urbains et des modes de vie en perpétuelle évolution.
Option Design mention Sonore (DNSEP)
La mention Design sonore résulte d’un partenariat entre différents acteurs incontournables du monde du son : TALM, l’IRCAM, l’ENSCI-Les Ateliers, l’Université du Maine et son Laboratoire d’acoustique (LAUM). Elle vise à former les élèves à la création sonore appliquée dans tous les domaines, où penser le son, l’imaginer, le fabriquer et l’intégrer s’avère nécessaire : industrie, urbanisme et architecture, multimédia, web, téléphonie, marketing, art, cinéma, télévision ou encore spectacle vivant. Des intervenants, plasticiens et designers sonores, compositeurs, musiciens, théoriciens et chercheurs, poètes sonores, travaillent de concert avec les enseignants.
Option Design mention Computationnel et mécatronique (DNSEP)
L’objet de la mention Design computationnel et mécatronique est d’interroger l’impact des modes de productions computationnels sur l’organisation du travail dans le domaine des arts, du design et de l’architecture. La production d’objets et d’environnements est abordée sous l’angle de l’automatisation, de la robotique, de la vision par ordinateur, de la science des matériaux et des sciences cognitives. Dans cette formation, l’usage de l’ordinateur constitue le liant primordial entre expérimentations, créations et innovations. En partenariat avec des laboratoires en productique et d’autres masters européens, la formation permet aux élèves de répondre à la création constante de nouveaux métiers en lien avec les besoins émergents dans les domaines tels que art, design et architecture ; ingénierie et construction ; automobile et aéronautiques ; sciences de la vie ; transport et mobilité ; énergie et procédés ; hautes technologies et nouveaux matériaux ; produits de grandes consommation et personnel manufacturing ; équipements industriels.

1/5
(c) Esba TALM
2/5
Programme de recherche Grande Image - École supérieure des beaux-arts Tours Angers Le Mans | site Le Mans
3/5
Programme de recherche Synthetic - École supérieure des beaux-arts Tours Angers Le Mans | site Le Mans
4/5
Programme de recherche Synthetic - École supérieure des beaux-arts Tours Angers Le Mans | site Le Mans
5/5
École supérieure des beaux-arts Tours Angers Le Mans | site Le Mans

options

Art
Design

diplômes

DNA  option Art
DNA  option Design mention espace de la cité
DNSEP  option Art
DNSEP  option Design mention design sonore
DNSEP  option Design mention espace de la cité

classe préparatoire

Classe préparatoire de l’École d’arts du choletais

Convention avec l’École supérieure d’art et de design TALM

La classe préparatoire

34 heures de cours hebdomadaires sont dispensées de septembre à mai : cours d’anglais, dessin, histoire de l’art, art contemporain, volume, arts appliqués, estampe, création assistée par ordinateur, atelier de recherche, couleur, photo, rencontres avec des professionnels de la création et d’anciens étudiants de l’école. L’équipe pédagogique est composée de plasticiens ou critiques d’art. Des bilans trimestriels sont rendus aux étudiants sous forme d’un bulletin rempli par l’ensemble des professeurs et de la direction. Un oral blanc devant un jury composé de professeurs de l’école, de la direction, d’un artiste invité est organisé en mars.

L’étudiant est invité à expérimenter l’interdisciplinarité et à approfondir les domaines du design, du graphisme, de l’architecture, du cinéma et de la littérature, autant de pratiques qui nourriront ses futures productions personnelles.

https://www.cholet.fr/download/down/eac_livret_etudiant.pdf

programmes de recherche

Grande Image

Né de l’expérience de pratiques d’artistes contemporains, de la préoccupation de l’urbain, de l’art à l’échelle du paysage, d’une réflexion sur le contexte de l’art, d’une idée pédagogique au sein de l’école d’art et d’un contexte urbain favorable et de partenariats forts, Grande Image est un projet qui a fait se rejoindre en près de trois ans des questionnements et des partenaires engagés. Le développement de Grande Image a conduit à la formation d’un réseau de contacts et d’un groupe de travail qui est désormais constitué de manière formelle, en réunissant des participants tant du côté de la pratique artistique que de la réflexion théorique sur l’art, l’image et la ville.
Porté par l’école supérieure des beaux-arts, Grande Image a élargi son rayon d’action à d’autres partenaires en France et à l’étranger. Son développement tant sur le plan théorique que de la production d’expériences et de travaux artistiques a nécessité la mise en place d’un programme de recherche construit et coordonné. Ce programme complète et enrichit le territoire de travail développé au sein de l’école pour rejoindre une réflexion sur le statut de l’image dans l’art contemporain, sur les relations entre art et contexte urbain, entre art et technologies spécifiques, en particulier numériques, et approfondir le regard sur les productions contemporaines qui mettent en jeu l’ensemble de ces questions.

Synthetic

Le programme de recherche Synthetic vise à interroger l’impact du computationalisme sur les modes de productions et de travail dans nos sociétés technologiques, précisément dans le domaine de l’art, du design et de l’architecture. Cet impact est surtout compréhensible comme climat d’innovation radical, théorique et pratique, dans tous les domaines où le mode computationnel provoque une convergence des connaissances (symboliques, calculatoires, et expérimentales). Synthetic propose ainsi de réunir différents acteurs (académiques, scientifiques et industriels) et envisage la production dans le design et l’architecture sous l’angle de l’automation, de la vision par ordinateur, des matériaux avancés et des sciences cognitives.
Un des objectifs majeurs du programme est de dissoudre l’idéalisme qui gouverne trop souvent les recherches sur le numérique, ou ce qui accompagne la fascination banale de l’élément technologique transporté hors de son champ, et ne peut dès lors considérer les conséquences véritables dérivant d’un usage généralisé des calculateurs sur la formation des savoirs, sur les conditions de production et sur la création de valeur. C’est dans une perspective réaliste qui ne peut exclure la gageure d’un déterminisme technologique, que Synthetic tente à travers des expériences collectives comme des workshops, des colloques, des plateformes de création expérimentales ou la réalisation de prototypes, de percevoir les effets concrets de l’ordinateur sur les formes (objets, environnement et symboliques), sur le travail et son organisation, et sur les coûts de fabrication.
Synthetic a une constitution ouverte et collaborative, dans un contexte où culture, technique, travail et politique sont liés par l’ordinateur.

éditions

Actes des colloques, livres d’artiste, dépliants pour les expositions.
Consulter le catalogue des éditions

éditions

Voir l’actualité des expositions et événements en ligne

activité post- ou périscolaire

Cours périscolaires (du CE2 à la 3e)
Atelier d’initiation aux arts plastiques et numériques.

Adultes (à partir de 15 ans)
Peinture acrylique
Peinture à l’huile
Croquis
Gravure
Infographie 2D
Infographie 3D et réalité virtuelle
Histoire des arts
Reliure
Roman graphique
Fab lab twist, du dessin 2D à la production 3D
Éco-design

coopération internationale

L’Esad TALM élargit chaque année son envergure internationale en développant de nombreux partenariats avec des écoles d’art et des institutions étrangères. L’établissement offre de multiples possibilités de séjours d’études à l’étranger. Les programmes d’échanges s’inscrivent dans le cursus normal de l’étudiant et sont proposés en priorité aux étudiants de quatrième année. Le séjour d’études dans une école étrangère oblige à confronter les premières ébauches d’un projet personnel à d’autres enseignants, d’autres milieux pédagogiques et culturels. Les trois sites de l’école signent des conventions bilatérales Erasmus pour la mobilité de leurs étudiants et de leurs professeurs et ont également des partenariats privilégiés avec des institutions hors Europe.
Établissements partenaires ERASMUS
Établissements partenaires hors Europe

galerie

La galerie de l’école dispose d’une salle d’exposition d’une surface d’environ 130m2 avec une hauteur sous plafond de 7 m. Les caractéristiques dimensionnelles de son architecture permettent à cette salle d’exposition d’être investie par des oeuvres de très grand format. 3 à 4 expositions annuelles y sont organisées. Elles rendent compte de l’actualité de la création artistique en art et design, entretenant en permanence une articulation avec les objectifs pédagogiques et de formation de l’établissement. Cette même salle est également utilisée lors des projections sonores ou concerts de musique expérimentale ainsi que lors des performances et des projections expérimentales interactives Grande image en immersion.

équipements spécifiques

Dessin, peinture, sculpture, gravure, typographie, moulage, bois, métal, céramique, fonte, photographie argentique et numérique, vidéo, son, infographie, bibliothèque, vidéothèque, Internet, radiophonique/numérique, robot 6 axes.

réseaux

ANdEA, Art Accord France, ELIA, Institut français, OFAJ Office franco-allemand pour la jeunesse.

_Partenaires universitaires
École nationale supérieure de création industrielle (ENSCI – Les Ateliers), Ecole nationale supérieure d’ingénieurs du Mans (ENSIM), École supérieure des géomètres et topographes (ESGT), Institut européen d’acoustique, Institut technologique européen des métiers de la musique (ITEMM), Laboratoire d’acoustique de l’Université du Maine (LAUM), Université du Maine, Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique(IRCAM),
_Partenaires artistiques et culturels
La Fonderie – Théâtre du Radeau, Les Quinconces – L’espal, scène conventionnée- théâtres du Mans, Centre d’art du Carré, CAUE Maine et Loire, CAUE de la Sarthe, FRAC Pays de la Loire, Île de Baure – Ménitré, La Maison de l’architecture – Centre
_Partenaires entreprises
ABB, Colart, ETC, 3D System France, Setram, PSA Peugeot-Citroën, Rairies-Montrieux

équipe administrative

Marie-Haude Caraës Directrice générale TALM
Christian Morin Directeur TALM-Le Mans – Directeur adjoint TALM
Aïcha El Hadj Responsable administrative
Diane Debuisser Responsable Pédagogique
Léa Garnier Chargée de l’accueil et des cours publics
Jade Houdoin Chargée de communication
Fanny Peltier Bibliothèque
Georgina Corcy Technicienne photo
Benoît Charron Technicien informatique
Lucas Fossey Adjoint technique son et vidéo
Cyrille Charretier Responsable des bâtiments et des agents polyvalents
Pascal Delapierre Agent polyvalent
Antoine Lereste Agent polyvalent
Jimmy Vallée Entretien et gardiennage

professeurs

Felix Agid
Rodolphe Alexis
Kate Blacker
Anne Bariteaud
Amaël Bougard
Fabien Bourdier
Laura Brunellière
Juan Sebastian Camelo Abadia
Marie-Laure Cazin
David-Michaël Clarke
Christophe Domino
Dettie Flynn
Mathilde Ganancia
Ludovic Germain
Olivier Houix
Annie Hubert
Ianis Lallemand
Ronan Le Régent
David Liaudet
Claude Lothier
Miguel Mazeri
Rachel Rajalu
Noémie Sauve
Natsuko Uchino

coordonnées

28 avenue Rostov-sur-le-Don
72000 | Le Mans
tél. +33 (0)2 72 16 48 78
contact-lemans@talm.fr
lemans.esba-talm.fr
www.esba-talm.fr

effectif

200 étudiants

Le Port

École supérieure d’art de La Réunion

présentation

L’École Supérieure d’Art de La Réunion est un établissement d’enseignement supérieur artistique francophone, le seul dans la zone de l’océan Indien, sous tutelle pédagogique du Ministère de la Culture et de la Communication agréé par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Située au carrefour des cultures et civilisations, entre l’Afrique, l’Asie et l’Europe, l’École Supérieure d’Art de La Réunion est un creuset à l’image de l’île de La Réunion.

options

Art
Design

diplômes

DNA  option Art
DNA  option Design
DNSEP  option Art mention paysages

vae

DNA option Art
DNA option Communication
DNA option Design
DNSEP option Art

formation continue

Formation aux techniques et création design en céramique de l’ESA La Réunion

Formation aux techniques et création design en céramique de l’ESA La Réunion

unités de recherche

Laboratoire APILAB (laboratoire Arts – Paysages – Insularités)

programmes de recherche

Insularité comme laboratoire

La petitesse, le confinement, la rapidité de réaction, le nombre limité des paramètres à prendre en compte dans un microcosme insulaire sont autant de particularités qui font d’une île un véritable «laboratoire naturel» pour la recherche fondamentale et appliquée. Fantasmée dans ses représentations philosophiques et littéraires, l’île reste un topos singulier – un résumé ou un condensé de l’univers. L’île est dans l’océan ce que la Terre est dans le cosmos. Cet imaginaire, une fois dégagé de ses clichés, implique de multiples ouvertures et connexions entre les idées, les traditions, les cultures. L’île est aussi une jonction dans un réseau de connaissances car la connaissance est un archipel rhizomique. Le programme tâche de transposer ce même modèle à la fois théorique et territorial afin d’observer son influence dans le cadre de situations de conception et de production à caractère intellectuel, culturel et artistique. L’objectif est entre autres de poser des questions d’analyse comparative, en faisant appel aux expériences relevant d’autres situations géographiques, économiques et culturelles d’insularités, relatives autant aux résultats d’adaptations nécessaires qu’aux processus d’acclimatation de traditions, d’idées créatives, d’objets…
Ce programme concerne prioritairement les étudiants du cursus Master Art mention Paysage mais pourra y associer également les M1 – M2, les doctorants et les postgraduate d’autres disciplines universitaires supérieures.
Partenaires :
– L’École Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier – antenne La Réunion,
– Le département de l’Ethnologie et de l’Anthropologie et l’Observatoire Réunionnais des Arts, des Civilisations et des Littératures dans leur Environnement de l’Université de la Réunion,
– Research Institute for Languages and Cultures of Asia and Africa (I.L.C.A.A.) Tokyo University of Foreign Studies
– La Haute École d’Art et de Design de Genève,
– MINATEC IDEAs Laboratory et l’École Nationale Supérieure de Création Industrielle, Grenoble…

éditions

Éditions liées aux manifestations de l’année scolaire et dans le cadre de la plate-forme de recherche de l’école.

activités & événements

Colloques, conférences, séminaires, stages, formations et résidences Recherches et création.
Programmation régulière d’expositions, de conférences, de séminaires dont le programme semestriel est construit en partenariat avec différents acteurs culturels de l’île (Le Fond Régional d’Art Contemporain, l’Artothèque, Centre Régional de Documentation Pédagogique…).
Partenariat international (voyages d’études et workshops dans le monde).

activité post- ou périscolaire

Cours de modèle vivant et d’histoire de l’art pour adultes.

coopération internationale

L’ESA Réunion entretient des partenariats dans le cadre du programme Erasmus+ avec les établissements suivants :·
– Escuela de Arte de Oviedo (Espagne)
– Escuela de Arte y Superior de Diseno de Alicante (Espagne)
– Universitat Politecnica de Valencia (Espagne)·
– Facultad de Bellas Artes, Université de Castilla-La Mancha, Cuenca (Espagne)·
– Ecole Supérieure des Arts Saint-Luc, Liège(Belgique)·
– Ecole Supérieure des Arts de l’Image Le75, Bruxelles (Belgique)·
– Hochschule für bildende Künste Hamburg (Allemagne)·
– Universität Kassel (Allemagne)·
– Staatliche Akademieder bildenden Künste Karlsruhe (Allemagne)·
– Academia Albertina delle belle arti diTorino (Italie)·
– Akademie derbildenden Künste, Vienne (Autriche)·
– Cardiff Metropolitan University (Grande Bretagne)·
– Nottingham Trent University (Grande Bretagne)·
– Norwich Universityof the Arts (Grande Bretagne)·
– Kunsthøgskoleni Oslo, Académie nationale des Arts, Oslo (Norvège)·
– Listaháskóli Íslands, Académie d’art d’Islande, Reykjavík (Islande)·
– Ecole des Beaux-Arts d’Athènes/ Ανωτάτη Σχολή Καλών Τεχνών (Grèce)
– Université de Lisbonne, Faculdade de Belas-Artes (Portugal)

Hors Europe, l’ESA Réunion a signé des conventions avec les établissements suivants :·
– Escuela de artes del estado de Jalisco (Mexico)·
– Université Fédérale de Rio de Janeiro (Brésil)·
– Université du Québec à Montréal (Canada)·
– Durban Institue of Technology (Afrique du Sud)
– ISARC Maputo (Mozambique)·
– University of the Witwatersrand de Johannesburg (Afrique du Sud) (convention en attente d’un renouvellement)

L’ESA Réunion travaille actuellement sur des partenariats avec les établissements suivants :·
– Potti Sreeramulu Telugu University, Hyderabad (Inde)·
– Mahatma Gandhi Institute Mauritius (Maurice)

galerie

Expositions en lien direct avec la pédagogie mise en oeuvre dans l’école, dans les salles réservées et équipées à cet effet.

équipements spécifiques

Infographie 2D et 3D, gravure, lithographie, photographie, vidéo, céramique porcelaine, peintures et matériaux (fer, bois, composite…).

réseaux

ANdEA

équipe administrative

Gérard D’Abbadie Président
Patricia de Bollivier Direction
Isabelle Ponamalé Secrétariat général
Céline Bonniol Direction des études
Harry Chereau Comptabilité
Philippe Lebon Responsable Systèmes d’Information
Béatrice Orrico Vie scolaire
Sophie Euphrosine Secrétariat de Direction
Vivienne Durand Communication
Marina Menavava Bibliothèque
Alexis Poncharville Acceuil et surveillance
Désiré Gilboire Acceuil et surveillance
Jean-Pierre Filain Ateliers et bâtiments
Yannick Chane-Fui Ateliers et bâtiments
Kévin René Ateliers et bâtiments
Sophie Michel Ateliers et bâtiments
Farouk Saledy Ateliers et bâtiments

professeurs

Raynald Alaguiry
Mounir Allaoui
Pascal Arlandon
Alexeev Artem
Louis- François Athenas
Sylvain Ballée
Éric Barbier
Yves-Michel Bernard
Noémie Brion
Laurence Cassier
Raphaël Charpentier
Attila Cheyssial
Jean-Paul Curnier
Cristof Dènmont
Patrice Dijoux
David Dronet
Jacob Dufossé
Rémi Duthoit
Jean-Baptiste Farkas
Laurence Félix
Philippe Gaubert
Thierry Girard
Ann Guillaume
Femke Herregraven
Hippolyte
Esther Hoareau
Jean-Claude Jolet
Victoria Klotz
Karl Kugel
Diana Madeleine
François Mechain
Adriano Micconi
Cédric Mong-Hy
Kelly Niloky
Myriam Omar Awadi
Yohann Queland de Saint-Pern
Pierre-Louis Rivière
Christophe Robe
Érik Samakh
Sashanine
Laurent Tixador
Rémy Trolong
Régina Virserius

coordonnées

102 avenue du 20 décembre 1848, BP 246
97826 | Le Port
Île de la Réunion
tél. +33 (0)2 62 43 08 01
fax +33 (0)2 62 43 08 02
contact@esareunion.com
http://www.esareunion.com

effectif

145 étudiants

Limoges

École nationale supérieure d’art de Limoges

présentation

L’ENSA Limoges est l’une des sept écoles nationales supérieures d’art placées sous la tutelle directe du ministère de la Culture, et sous la cotutelle de l’Enseignement supérieur. Au-delà de son lien privilégié à la porcelaine, l’ENSA est dotée d’un matériel technologique de pointe, d’une équipe pédagogique pluridisciplinaire, et s’inscrit au sein du réseau d’art contemporain particulièrement actif de la Région Nouvelle-Aquitaine.
 Elle délivre deux diplômes : le DNA (bac + 3) et le DNSEP (bac + 5), ayant grade de master.
 Exception au sein des écoles d’art françaises, elle dispose d’un espace de travail dédié à l’ornement corporel et au bijou, et a mis en place un laboratoire de recherche, La Céramique comme expérience.
Elle propose également un post-diplôme en coopération avec la Chine, un master (CCIC) en partenariat avec l’Université, et invite chaque année une cinquantaine d’artistes, théoriciens, chercheurs, professionnels et maîtres d’art à l’occasion de conférences. Ce maillage de connaissances et d’approches est porté à l’international dans le cadre d’échanges avec la Chine, la Finlande, l’Espagne, l’Allemagne, le Japon, etc.
 Les 195 étudiants reçoivent un enseignement en option Art et en option Design d’objet. Les cours sont dispensés par des artistes, des designers, des philosophes, des historiens, des critiques d’art et des professionnels, qui transmettent leur savoir et leur savoir-faire dans une politique d’échange et de critique.
 Outre la construction analytique de son travail, l’étudiant se confronte, à chaque étape de son parcours, à l’élaboration plastique de son projet et aux techniques de production nécessaires à une expression contemporaine. Dans une école d’art, l’apprentissage de la technique n’est jamais isolé du processus créatif. Les multiples expériences que mène l’étudiant dans des ateliers où il expérimente des matériaux (terre, bois, textile, teinture, etc.), des techniques (photo, vidéo, 3D, etc.), des langages (dessin, peinture, volume, multimédia, bijou, etc.) sont mises en perspective par les cours d’histoire de l’art et du design, par des journées d’étude, des voyages, des ateliers de recherche et de création, et par des conférences.
 S’inscrire dans une école d’art suppose un engagement créatif et citoyen, un regard plastique et critique, une parole poétique et libre.

1/6
École nationale supérieure d’art de Limoges
2/6
Ensa Limoges atelier céramique
3/6
Ensa Limoges entrée
4/6
Ensa Limoges, vue atelier volume
5/6
Ensa Limoges vue extérieure atelier volume
6/6
Ensa Limoges

options

Art
Design

diplômes

DNA  option Art
DNA  option Design mention céramique
DNSEP  option Art mention design d'objet

post-diplôme

Kaolin, post-diplôme international « Art et design en céramique contemporaine »

ART ET DESIGN EN CÉRAMIQUE CONTEMPORAINE
L’École nationale supérieure d’art de Limoges développe un post diplôme « art et design en céramique contemporaine ».
Cette formation de haut niveau s’inscrit dans le contexte international de globalisation des échanges artistiques et d’inter culturalité entre l’Europe et l’Asie, à travers deux lieux de production majeurs de la porcelaine que sont Limoges et Jingdezhen (Chine).
Promotion 2020-2021 : sous la direction de Delphine Gigoux-Martin, artiste et professeur à l’ENSA Limoges, accompagné de Guy Meynard, enseignant design céramique à l’ENSA Limoges, ce post diplôme est ouvert, sur concours, à 5 créateurs maximum, de niveau DNSEP, master II, ou équivalence professionnelle.
Delphine GIGOUX-MARTIN
Née en 1972, Delphine Gigoux-Martin est artiste, elle vit en Auvergne et est professeur à l’ENSA Limoges depuis 4 ans. Ses oeuvres figurent dans plusieurs collections privées et publiques et elle a bénéficié d’un grand nombre d’expositions monographiques et collectives en France et à l’étranger. Pour cette année 2019-20 elle réalise une commande publique au barrage de Saint-Etienne Cantalès.Elle est représentée par la Galerie Claire Gastaud.Les mondes de Delphine Gigoux-Martin sont des espaces intermédiaires, des seuils, des passages, entre les différents niveaux d’organisation et de perception du monde, entre le rêve et la réalité, l’esprit et la matière, la nature et la culture, le monde des vivants et celui des morts. Son travail d’artiste a toujours été influencé par la nature et la culture et plus précisément le rapport entre humanité et naturalité. Elle conçoit ses oeuvres et expositions à travers plusieurs techniques de représentation : sculpture, dessin, installations, vidéo, etc. pour questionner le monde et le sens que l’on lui donne en ouvrant le champ des dialogues.Dans ses oeuvres, le réel se mêle au mythe, à l’abstrait, à l’imaginaire pour que chacun puisse interpréter, se questionner.
La confrontation entre des forces opposées est une source d’inspiration constante pour l’artiste.→ En savoir plus sur son travail avec Documents d’artistes Auvergne
En savoir plus sur son travail avec la Galerie Claire GastaudEn savoir plus sur son parcours / curriculum vitae

L’école Nationale Supérieure d’Art de Limoges est indéniablement implantée dans son territoire. Dotée d’importants ateliers céramiques et plus particulièrement de porcelaine, l’école s’ancre dans la tradition porcelainière de la ville, qui a bénéficié de l’existence de carrières de Kaolin dans la région, découvertes au XVIIIe siècle. À l’ENSA, les savoirs faire aux gestes précis et rythmés s’assument et se confrontent aux nouvelles technologies. Les pratiques se partagent sur un territoire porté par des entreprises de pointe et de recherche. La porosité des connaissances et de la recherche de l’ENSA dans ses différents ateliers et cours (mais aussi journées d’études, conférences, laboratoire de recherche « La Céramique comme Expérience »), ainsi qu’avec les mondes industriels et intellectuels extérieurs offre les contextes d’un travail de qualité pour les étudiants artistes et designers. Les champs artistiques divers développés au sein de l’école (ARCs – Ateliers de Recherche et de Création, Laboratoire, etc.) portent les questions de la recherche future et de la création de demain. C’est dans ce cadre de compétences théoriques, pratiques et expérimentales que je souhaite porter le projet kaolin 2020 : Cerf-volant, exotisme et voyage sentimental 1.

Étant donné ce contexte favorable et confortable du site de l’ENSA, nous pourrions nous poser la question suivante, quelque peu subversive quoiqu’elle soit logique : mais alors que va-t-on voir, dire et faire en Chine dans les ateliers de Jindgezhen ? Qu’est-ce qui nous porte à concevoir, à vouloir ce déplacement ? Quelles motivations pouvons-nous trouver à aller dans ce pays, malgré toutes les contraintes qu’un tel voyage impose toujours aujourd’hui ? Est-ce parce que l’évocation seule de son nom émerveille encore ? Est-ce une affaire d’exotisme ? En un sens oui.Il s’agirait de redonner au voyage en Chine, dans les ateliers de Jindgezhen, toute l’amplitude romanesque qu’il peut contenir, où l’enquête sur l’inconnu l’emporte sur la reconnaissance d’une filiation, sur la confirmation du déjà vu et du déjà su.

En faire un voyage où l’on cherche, où l’on avance les yeux bien ouvert 2.

Un voyage dont l’exotisme serait donc à prendre, non pas comme un ensemble de clichés, issus de notre rapport historique à ce pays, mais, selon les termes de Victor Segalen, comme un état de sensibilité permettant au contraire de « percevoir le divers »3. L’expédition produisant alors un dédoublement de soi comme spectateur et comme acteur.

Le voyage permettant de tisser des liens -entre et avec- les éléments, la nature, les personnes, les lieux, les sensations, les connaissances, les incertitudes, les techniques traditionnelles et innovantes… L’état de porosité et de curiosité dans la capacité de reconnaître des indices subtils de l’environnement, nous permettra de réagir à ceux-ci avec discernement et précision4.

Tout cela convoquera l’imaginaire tant convoité, qui bousculera les images que nous avons toutes faites, pour en produire d’autres, tout comme il bousculera aussi nos pratiques.L’expédition en elle-même, le voyage avec la découverte de nouveaux sites et rites, les ateliers, les expositions à venir, les rencontres, les observations, les lectures, seront les expériences indispensables qui montrent les choses, et montrer quelque chose à quelqu’un, c’est amener cette chose à être vue ou expérimentée par cette personne3. Ainsi, comme l’exprime le poète Yves Bonnefoy, le rêve serait donc « de vivre dans l’intensité d’un lieu particulier, d’un moment précis » en lieu et place de l’ailleurs naguère convoité.Mais de cela, au retour, il nous faudra encore être capable de « dire » pour mettre le voyage en « histoire » 4.

  • Laurence Sterne « Le voyage sentimental »
  • Julien Gracq « Les yeux bien ouverts » entretien radiophonique
  • Victor Segalen « Essai sur l »exotisme »
  • Tim Ingold « Faire, les 4 A », « Marcher avec les dragons »

UN VOYAGE À L’ENVERS
– le départ
Le voyage est une activité que l’on prépare car il faut en saisir le privilège. C’est aussi le temps du rêve et du fantasme, celui qui permet de se projeter. Celui où l’on fait ses bagages…Ce premier temps très court sera essentiellement mis à profit sur le site de Limoges pour des visites de différents sites porcelainiers ainsi que des stages « initiation » ou « pratique renforcée » dans les ateliers de l’ENSA. (ateliers et décor peint). Cette présence du groupe constitué, sur le site permettra aussi des rencontres avec les différents ateliers – hors céramique- mais qui constituent un corps technique de compétence et d’offres importantes (atelier volume, édition, labo). Il sera mis à profit aussi les échanges possibles avec des enseignants dans le champ théorique en vu de la préparation d’un colloque au printemps 2021 et des ARCs (Atelier de Recherche et Création). Cela permettrait, au retour du voyage en Chine, des échanges possibles dans les différents Ateliers de Recherches, avec une participation réfléchie en amont avec les porteurs de projet. Ainsi il peut s’envisager une intégration du groupe Kaolin dans des projets de l’école et le groupe peut être aussi force de proposition pour certains ateliers de recherche et de création.
– en Chine ou « l’Usage du monde »

Comme l’exprime donc le poète Yves Bonnefoy, le rêve serait « de vivre dans l’intensité d’un lieu particulier, d’un moment précis » en lieu et place de l’ailleurs naguère convoité.Nous voilà sur place, en place même ! Les 3 mois sur site seront bien sûr dans les ateliers de Jindgezhen une mise en perspective de regards et connaissances pour une pratique de l’atelier forte. Certes. Mais de mes 2 expériences précédentes en Chine, je garde surtout l’impression de perdre à mon insu mes certitudes et que celles-ci alors, pour reprendre Victor Segalen, m’ouvrent à cet « exotisme dans l’art subtil d’accéder à l’autre » et de construire ce « bréviaire de la différence ». D’autres perceptions, d’autres mondes sont possibles. Paradoxalement pour un artiste, un designer, c’est l’élargissement créatif dans une absolue liberté.En parallèle du travail en atelier : visites, randonnées, excursions et rencontres dans le district du Jiangxi, région rurale très préservée aux sites remarquables.Le lac d’eau douce de Poyang, les villages traditionnels au style Huizhou, les montagnes jaunes Huanshan, et les monts Longhu et Sanqinshan. Le rapport entre la nature et la peinture chinoise. L’importance du fleuve Yangzi Jiang. La représentation et l’image mentale. Les idéogrammes, leur dichotomie et la calligraphie… la poésie, le lien entre littérature et peinture…
– le retour « le voyage sentimental » ou aller en France
C’est lors d’un voyage retour que Victor Segalen projette d’écrire sur l’exotisme et déjoue les points de vue européocentriste en soutenant que l’exotisme essentiel « est celui de l’objet pour le sujet ». L’ambivalence des choses. Comment être capable de mettre les mondes en histoire ? de les « dire » et de les mettre en forme ? Comment mettre dans des perspectives artistiques ce que l’on a vu, perçu, vécu ou peut-être juste cru ?Comment restituer le voyage et ses expériences ? celles de l’atelier et de la vie quotidienne au travail… Comment raconter une histoire, une aventure, un travail ? Tout l’enjeu du retour se placera précisément dans cette problématique. Laurence Sterne dans le voyage sentimental aborde ces questions à travers l’écriture du roman et les décalages opérés. Que faire de l’impression du voyage ? Comment être capable de s’en faire l’écho ? de passer du banal à l’insolite, de l’ordinaire à l’émerveillement ? Comment transformer l’expérience en des pulsions créatrices porteuses de sens et de formes ? Comment replacer la question de la porcelaine au sein de l’expérience plastique ?
– Les outils de travail du retour : (projet en cours de construction)

  • À l’ENSA : Collaboration avec les différents Ateliers de l’école techniques et de Recherche. Travail en atelier au sein de l’école et / ou des entreprises locales.
  • Colloque ou Journées d’Études.
  • Voyages d’études à Paris et rencontres.
  • Et penser une restitution sous la forme de :
    – Expositions sur différents sites : Musée des Arts et Métiers à Paris, Maison de Victor Hugo à Paris, Musée d’Histoires Naturelles de La Rochelle, Centre d’Art La Cuisine à Négrepelisse, …
    – Des rencontres, conférences : Tim Ingold, Sylvain Tesson, Nadine Gomez, Kristine Kontler, …

– Bibliographie

. sélection

  • Nicolas Bouvier « L’usage du monde » La découverte, Poche, 2014
  • Kristine Kontler « l’art chinois, une histoire culturelle » CNRS Editions, 2016
  • Maurice Merleau-Ponty « Le visible et l’invisible suivi de Notes de travail » collectiontel, Gallimard, 2016
  • Laurence Sterne « Le voyage sentimental » Flammarion, 1993
  • Sylvain Tesson « La panthère des neiges » nrf, Gallimard, 2019
  • Léon Vandermeersch « Ce que la Chine nous apprend sur le langage, la société, l’existence » nrf, Gallimard, 2019

– Revues et catalogues

. sélection

  • Julien Gracq dans « Farouche à 4 feuilles », les Cahiers Rouges, Grasset, 2009
  • Revue 18è siècle, n°22 « Voyager, explorer » puf, 1990
  • Sous la direction de Romain Bertrand « L’exploration du monde, une autre histoire des grandes découvertes » Seuil, 2019
  • Les Carnets du paysage n° 16 « Bout du monde » Actes Sud et l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage, 2008
  • Catalogue des expositions « Voyage sentimental », Lienart, 2012

Programme 2020-2021

Au regard de l’actualité, ce programme peut-être modifié.Limoges 2020 -2021 :

  • Découverte des moyens techniques et humains offerts par l’ENSA et appréhension des différents aspects culturels, scientifiques et techniques de la production porcelainière à Limoges et dans la région Nouvelle-Aquitaine (date et durée à définir),
  • Élaboration et mise en place des projets de recherche en lien avec les manufactures et les réseaux artistiques et professionnels de l’ENSA,
  • Résidence en atelier,
  • Restitution de la recherche : colloque, expositions, conférence et publication.

Jingdezhen (Chine) :
« De la souplesse…
Le post diplôme kaolin 2020-21- tout en gardant le cap proposé par le projet « Cerf volant, exotisme et voyage sentimental »- se développera dans une capacité d’adaptation à une situation sanitaire toujours incertaine et variante.
Ainsi les voyages, déplacements et rencontres sont maintenus et ajustés aux conditions réelles dictées par la crise sanitaire mondiale. Cette flexibilité indispensable aux développements du post-diplôme de 2020-21, nous permet d’envisager une année pleine d’aventures…
Dates à définir, ce voyage est reporté en 2021
Résidence au sein du Studio de recherche et de création de l’ENSA à Jingdezhen : découverte des savoirs et savoir faire locaux et rencontre avec les différents acteurs du secteur industriel et artisanal.CONDITIONS POUR INTÉGRER LE POST-DIPLÔME
CANDIDATURE La procédure de sélection est ouverte à l’international. Elle est impérativement liée à un engagement de disponibilité pour suivre l’intégralité du cursus sans dérogation possible.
Les langues requises sont l’anglais et le français. 
Les postulants doivent en avoir une connaissance suffisante, les échanges se faisant dans les deux langues.

SÉLECTION Le recrutement se déroule en deux phases : admissibilité sur dossier et admission sur entretien personnel.
CALENDRIER

  • 14 juillet 2020 : date limite de dépôt des candidatures à adresser par message électronique (coordonnées à disposition sur le dossier d’inscription),
  • 10 septembre 2020 : sélection, entretien avec les candidats présélectionnés,
    À l’issu des entretiens, les candidats sélectionnés prendront connaissance des infrastructures de l’école et seront invités à une soirée avec l’artiste invité pour l’élaboration du programme de recherche.

ALLOCATION DE RECHERCHE

Durant la promotion du post-diplôme l’ENSA prend en charge le voyage et le séjour à Jingdezhen et les frais de production et de diffusion des projets.
STATUT
Le post diplôme de l’ENSA Limoges est un programme indépendant du système universitaire : ce n’est pas une formation diplômante. Une attestation de participation et d’assiduité est délivrée aux participants.
CONDITIONS D’ADMISSION

Les candidats doivent être titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur ou faire valoir d’une expérience professionnelle avérée.-

Pour toute question complémentaire, contacter Karine Archer au moyen du formulaire de contact ou par téléphone au +33 (0)5 55 43 14 39

Post-diplôme CCE La Céramique Comme Expérience / résidence

Post-diplôme CCE – Céramique Comme Expérience, sur le thème : ARTS DU FEU ET INTERDISCIPLINARITÉ : l’expérience sensorielle comme activateur d’un imaginaire nouveau.
Durée de la résidence : Janvier 2021- Mars 2022

Date limite de dépôt des dossiers : 30 juin 2020

Date des auditions : 03 septembre 2020 à l’ENSA Limoges
Au regard de l’actualité, ce programme peut-être modifié.
CONTEXTE La Ville de Limoges et sa Région sont un des lieux de référence de la céramique dans le monde. Son histoire ainsi que la présence forte de nombreuses institutions, de centres de recherche, d’industries, d’entreprises et de startups en témoignent. Dans ce contexte, l’importance de la recherche, qu’elle soit fondamentale ou appliquée,qu’elle concerne les nouveaux développements techniques ou la création libre est un chantier en constante ébullition.La Céramique Comme Expérience, le laboratoire de recherche de l’École Nationale Supérieure d’Art de Limoges a ainsi ouvert en octobre 2015. L’objectif plus spécifique et l’ambition de la recherche à l’ENSA est de favoriser une création contemporaine transversale entre ses filières art et design et d’envisager,autour d’axes prospectifs, des champs d’expérimentations et de réflexions qui associent recherches plastiques, théoriques et scientifiques autour de la céramique.Pôle d’expertise, le laboratoire se veut lieu d’innovation et d’expérimentation libre entre les mondes numériques et les techniques traditionnelles.Sous la responsabilité de Michel Paysant (artiste plasticien et chercheur), de Guy Meynard (designer, enseignant en design céramique, responsable des créations formes aux porcelaines Raynaud), d’Arnaud Borde (responsable technique) et de Ludovic Mallegol (ingénieur programmeur), le CCE ouvre sur dossier puis audition un post-diplôme sur le thème générique :
ARTS DU FEU ET INTERDISCIPLINARITÉ : l’expérience sensorielle comme activateur d’un imaginaire nouveau.

Le post-diplôme CCE s’adresse à tout créateur (artistes, designers, scientifiques, …) intéressé par la recherche utilisant la céramique.Possibilité sera donnée aux résidents chercheurs de créer et de produire librement selon une temporalité propre à chaque projet et une autonomie de fonctionnement.

Chaque résident aura ainsi la possibilité de choisir ses périodes de présence à Limoges entre octobre 2020 et décembre 2021 (avec une présence minimum de 6mois sur site).
CONDITIONS ET MISE A DISPOSITION : En mettant à disposition ses ateliers, ses moyens techniques, logistiques et humains dans le cadre d’une convention, l’ENSA et son laboratoire proposent d’expérimenter, de concevoir et de produire des pièces dans un cadre d’exception.Inscrite dans un territoire lié aux arts du feu, l’ENSA Limoges ouvre ses espaces spécialisés en céramique (le CCE est équipé de plusieurs imprimantes 3Dcéramique, un scan haute résolution, un environnement informatique lié à la 3D,…) ainsi que l’intégralité de ses ateliers et laboratoires à tout projet spécifique ou interdisciplinaire :

  • arts du feu : porcelaine, terre, verre
  • multimedia : photo-vidéo, infographie, 3D
  • objet : maquette, volume
  • impression : sérigraphie, édition, …

Hormis les ateliers de l’ENSA,différents partenariats vers des entreprises d’excellence en matière de prototypage 3D et de céramique technique permettent de produire dans des conditions professionnelles (Cerinnov, Imerys, ICeram, 3DCeram, IUT, 3D Minerals, …). Enfin, un partenariat sous forme de workshop avec le CentreInternational d’Art Verrier de Meisenthal permettra également d’expérimenter le verre en regard de la céramique.
PROFIL RECHERCHÉ : Artiste, designer, scientifique,architecte, musicien, programmeur … intéressés par une production alliant céramique et recherche.
CONDITIONS : Cette résidence est une aide à la recherche et à la production. Un logement est mis à la disposition des résidents.
A noter : ni frais de déplacement ni honoraires ne sont assurés par l’école.
RESTITUTION : Un rendez-vous à l’ENSA en présence des responsables du post-diplôme sera programmé tous les mois.
Le résultat des projets de recherche sera mis collectivement à disposition de l’école à des fins de communication, de valorisation et de diffusion.
ENGAGEMENT : A l’issue de la résidence, les oeuvres produites resteront la propriété des résidents qui les mettront à disposition de l’école pour valorisation (expositions, publications, …) pendant une période d’un an.
La résidence fera l’objet d’une convention avec l’établissement.
PROGRAMME : L’accueil des résidents à l’ENSA Limoges se fera début octobre 2020.
Programme du premier rendez-vous :

  • Présentation de l’école et du laboratoire,
  • Découverte des ateliers et moyens humains et techniques mis à disposition des résidents,
  • Visite des entreprises partenaires,
  • Élaboration et mise en place des projets de recherches et des calendriers de résidence,

CANDIDATURE La sélection est ouverte à l’international.
CONDITION D’ADMISSION Les candidats doivent être titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur.
MODE DE SÉLECTION Le recrutement s’effectuera en 2phases :
→ Phase 1 : sur dossier personnel et sur proposition par le candidat d’un projet spécifique de production/recherche lié la céramique.Les dossiers devront être envoyés avant le 30 juin 2020 sous forme numérique exclusivement.

→ Phase 2 : sur audition devant un jury à l’ENSA Limoges.
Les auditions se dérouleront le 03 septembre 2020. L’annonce des résultats se fera le jour même en fin de journée.
Composition du jury :

  • Michel MENU, président du Conseil d’administration de l’ENSA Limoges
  • Jeanne GAILHOUSTET, directrice de l’ENSA Limoges
  • Représentant de CERINNOV
  • Jean-Charles HAMEAU, Conservateur du patrimoine, chargé de la création contemporaine du Musée Adrien Dubouché
  • Michel PAYSANT, laboratoire CCE ENSA
  • Arnaud BORDE, laboratoire CCE ENSA
  • Guy MEYNARD, laboratoire CCE ENSA
  • CONTACT : Karine ARCHER | T : 00(6) 08 6385 75

unités de recherche

Laboratoire de recherche « la Céramique Comme Expérience »

Le laboratoire de recherche de l’École Nationale Supérieure d’Art de Limoges a été crée en octobre 2015 par Michel Paysant, artiste, chercheur et enseignant. Pôle d’expertise, de pédagogie de recherche et lieu d’innovation, il s’inscrit dans la révolution numérique. Son objectif est de favoriser une création contemporaine transversale entre les filières art et design autour de la céramique. L’enjeu est de favoriser la rencontre entre artistes, théoriciens, enseignants, étudiants, techniciens autour d’idées, de gestes, et d’outils. Le numérique participe à cette réflexion, intégrant à l’étape de la conception, la phase de modélisation 3D et ses applications d’impression.
http://ensa-limoges.fr/labo-de-recherche-cce/

éditions

  • Editions numériques :

– Arts et techniques 1 Du savoir à l’usage, séquences et organisation de la production entre arts et techniques,
Ed. Naima, 2016
– Arts et techniques 2 Du savoir à l’usage, séquences et organisation de la production entre arts et techniques,
Ed. Naima 2016
– Pendant et après Foucault…Ed. Naima, 2016
– Céramique et espace urbain. De la définition de l’espace urbain aux modalités d’intervention du médium céramique, Ed. Naima, 2016
– Industrie(s) culturelle(s), travail et création, quelques figures pour penser leur actualité, Ed. Naima, 2016
– Psychanalyse et industries culturelles, Ed. Naima, 2016
– La céramique comme expérience, vol. 2, Journées d’étude les arts du feu à l’heure actuelle, Ed. Naima, 2017

  • Editions papier :

– Situations, dérives, détournements. Statuts et usages de la littérature et des arts chez Guy Debord, Perspectives inactuelles #1, Ed. Art Book Magazine, 2017
– Fragments pour Isidore Isou. Entre esthétique , théorie de la connaissance, théologie et politique, Perspectives inactuelles #2, Ed. Art Book Magazine, 2017
– Intérieur / extérieur, design d’objets pour la marque Blossomup, 2016 ensa-limoges.fr (expositions 2016/2017)
– Light metal(s) design d’objets de l’ENSA Limoges pour la marque CTIM, 2017

– Une terre sans art suivi de Sortir des plis, Pierre Bergounioux, Ed. William Blake and Co, 2018
– Prix Jeune Talent Végétal design et gastronomie 2018. ENSA Limoges / Fondation d’entreprise Le Delas, 2019

– HOP’ Ensa Limoges année 3 design, 2019

-La céramique comme expérience, éditions Naima, 2019

– HOP’2 L’expérience du sensible, Ensa Limoges avec GHU Paris psychiatrie et neurosciences, le Lab-ah laboratoire de l’accueil et de l’hospitalité, 2020

– Limoges Horizon Guéret, Ensa année 1, miusée des nuages 2021/2021

activités & événements

Journées d’études, workshop, séminaires, colloques, expositions, conférences (ouverture gratuite au public)

activité post- ou périscolaire

Cours publics pour enfants, adolescents et adultes.
Participation au programme de la Fondation Culture et Diversité « Égalité des chances en école d’art et de design »

Participation au dispositif des Cordées de la réussite, Rectorat, Politique de la Ville, 2020/2021

coopération internationale

La stratégie internationale de l’ENSA basée sur le principe d’échange de pratiques et d’intelligence artistique et pédagogique avec des partenaires internationaux dans les domaines de l’art et des techniques, en particulier dans le champ de la céramique : mobilités étudiantes et enseignantes dans le cadre du programme Erasmus et organisation de workshops communs en France et à l’étranger.

Etablissements partenaires :

– Italie – Istituto superiore per le industrie artistiche de Faenza ;
– Italie – Accademia di Belle Arti di Carrara
– Grande-Bretagne – Staffordshire University, Faculty of Arts, Media and design, Stoke-on-Trent ;
– Grande Bretagne – University of Dundee
– Roumanie – Universitatea de Artă şi Design, Cluj Napoca ;
– Hongrie – University of Pécs (PTE), Faculty of Music and Visual Arts (PécsiTudományegyetem) ;
– Espagne – Escola d’art I superior de disseny de Castello ;
– Espagne – Facultat de Belles arts, Universitat de Barcelona ;
– Espagne – Universidad Antonio de Nebrija à Madrid
– Pays-Bas Avan’s Hogeschool AKV St.Joost Breda et s’Hertogenboch ;
– Arménie – YSAFA, Yerevan State Academy of Fine Arts ;
– Allemagne – Burg Giebichenstein University of art and design, Halle ;
– Chine – Jingdezhen ceramic institute (JCI);
– Belgique – Lacambre arts visuels, Bruxelles ;
– Bulgarie – National Academy of Art, Sofia ;
– Suède – HDK, Gothenburg :
– Norvège – Oslo national academy of the arts
– Finlande – Saimaa university of applied sciences, Lappeenranta
– Japon – Université de Seika, Kyoto ;
– Maroc – IAT, Meknès ;

– Colombie – Université de Bogota
– Pologne – Eugeniuz Geppert academy of Art and Design, Wroclav

L’ENSA Limoges développe des partenariats pédagogiques et de recherche singuliers reliés à la céramique contemporaine dans les champs de l’art et du design, dans le cadre des réseaux européens UNIC (Urban network for innovation in ceramic) et ECART (European ceramic art and research team), et dans le cadre du studio international de recherche et de création de l’ENSA au sein de l’Institut universitaire de Céramique de Jingdezhen, ancienne capitale impériale de la porcelaine (Chine).

galerie

Galerie des études.

équipements spécifiques

L’ENSA Limoges possède une importante offre d’ateliers qui représente la moitié des espaces pédagogiques de l’école et qui sont regroupés en six unités fonctionnelles :
Art du feu : porcelaine, terre, verre
Multimédia : photo-vidéo, infographie, modélisation 3D, impression 3D céramique
Atelier POP bijou : bijou contemporain
Volume : bois, métal, matériaux composites
Textile : matériaux souples, teinture
Édition : sérigraphie, édition, lithographie-typographie, risographie

réseaux

ANdEA, ELIA, Erasmus, Pôle européen de la céramique, Réseau UNIC (Urban network for innovation in ceramics, ECART (European ceramic art and research team), Réseau 5,25 art contemporain en Limousin.
LE GRAND HUIT – réseau des écoles supérieures d’art publiques de la Nouvelle-Aquitaine

équipe administrative

X…  Direction
Alice Forestier Secrétaire général
Chiara Palermo Directrice des études
Viviane Raffier Scolarité
Josiane Pradoux communication et programme ERASMUS
Catherine Catinus Centre de documentation
Karine Archer International Asie, post-diplôme, résidences
Josette Soury-Zat Webmestre

professeurs

Nathanaël Abeille
Jonathan Bass
Patrice Blouin
Emmanuel Martin Bourdanove
Monika Brugger
Fabrice Caravaca
Vincent Carlier
Yves Chaudouët
François Coadou
Indiana Collet Barquero
Clorinde Coranotto
Fabrice Cotinat
Alain Doret
Arnaud Dubois
Jérémy Edwards
Corentin Ferbus
Nicolas Gautron
Delphine Gigoux-Martin
Mallegol Ludovic
Cédric Massart
Didier Mathieu
Pierre-Emmanuel Meunier
Guy Meynard
Nicolas Tourre
Michel Paysant
Ken Peat
Olivier Sidet
Terhi Tolvanen
Camille Vacher

Cécile Vignau
Anne Xiradakis

coordonnées

Campus Vanteaux
19 avenue Martin Luther-King, BP 73824
87038 | Limoges cedex 01
tél. +33 (0)5 55 43 14 00

fax +33 (0)5 55 43 14 01
contact@ensa-limoges.frwww.ensa-limoges.fr

effectif

200 étudiants

Lorient

École européenne supérieure d’art de Bretagne | site Lorient

présentation

L’école européenne supérieure d’art de Bretagne (EESAB) – Brest, Lorient, Quimper, Rennes rassemble près de 850 étudiants répartis sur 4 sites géographiques. Elle propose des formations à Bac + 3 et Bac + 5 (équivalence master) en art, design et communication.

Le projet du site de Lorient se construit autour de la notion de récit. Le récit contemporain est caractérisé par l’hybridation des genres, des moyens et des supports. Des genres car il emprunte aussi bien à l’histoire, au roman, à la philosophie, à l’essai, à la poésie, à la psychanalyse, aux sciences humaines, à l’enquête documentaire, au reportage. Des moyens car il utilise textes, images, sons, actions, chorégraphies, objets, environnements pour créer ce qu’il convient désormais d’appeler des expériences narratives. Hybridation des supports enfin, car le même récit se déploie sur différents écrans, sur l’architecture, sur le papier ou encore dans les airs.
L’option Art va accueillir des démarches plus personnelles, construites sur les questionnements individuels du créateur (qui, souvent, en rejoignant des questionnements collectifs, trouvent un public). En cohérence avec le projet pédagogique, l’option art accentue les pratiques contemporaines du dessin, les arts graphiques, la photographie et la vidéo dans un rapport constant aux espaces et aux lieux du récit. La pédagogie y est moins liée à la contrainte externe et vise à développer une autonomie durable dans la production de formes artistiques.
L’option Communication accueillera davantage les créateurs qui se situent comme des intermédiaires, qui mettent leur écriture personnelle au service de projets tiers. Elle est mise en œuvre à Lorient avec un appui particulier sur le design graphique et la création d’images fixes, actives, interactives. En tant qu’auteur, l’artiste s’expose. En tant qu’acteur-trice, il/elle s’investit dans les multiples champs de notre société : l’éducatif, le culturel, le social, l’événementiel, l’institutionnel… Les enseignants stimulent la capacité des étudiants à s’approprier un exercice contraignant (techniques, sujets, formats, commanditaires…), à y répondre en dépassant la commande initiale par une approche personnelle et pertinente.

A Lorient, le DNSEP option art se caractérise par 2 mentions :
– la mention « arts visuels pour le journalisme » est liée à un champ professionnel précis, comme l’indique son intitulé. Il s’agit de concevoir, expérimenter et réaliser les nouvelles formes de journalisme visuel, sonore, à l’heure de la fusion des médias sur les supports numériques.
– la mention « arts et récits » laisse le projet de l’étudiant prendre sa place dans l’ensemble des récits du monde, en lien avec le projet pédagogique du site.

A Lorient en 2021, un nouveau DNA est créé : le DNA option art mention animation-volume. Il s’adresse à toute personne désirant pratiquer les techniques de l’animation-volume. L’accent est mis sur la fabrication des personnages, marionnettes ; les techniques d’animation (ou stop-motion) à proprement parler ; la connaissance du milieu professionnel.

1/3
Atelier de recherche La vida loca, vidéo, son, installation, en partenariat avec le Théâtre de Lorient.
2/3
Workshop, option communication, EESAB Lorient.
3/3
Workshop wall painting avec Frédéric Malette, EESAB Lorient.

options

Art
Communication

diplômes

DNA  option Art
DNA  option Communication
DNSEP  option Art mention arts visuels pour le journalisme
DNSEP  option Art mention récit
DNA  option Art mention animation-volume

vae

DNA option Art
DNA option Communication
DNA option Design
DNSEP option Art
DNSEP option Communication
DNSEP option Design

unités de recherche

Territoires extrêmes

L’Unité de recherche de l’EESAB
Le projet d’établissement de l’EESAB fonde l’originalité et la cohérence de son projet pédagogique sur un axe de recherche fort, emblématique et structurant (mais non exclusif) impliquant les équipes pédagogiques des 4 sites autour d’un même champ d’investigation, et s’appuyant sur une particularité forte liée au territoire dans lequel il s’inscrit. La Bretagne présente une situation unique sur le territoire français : territoire péninsulaire, au bout de l’Europe, avec 1 100 km de côte, des paysages extrêmement variés, et une économie fondée en grande partie sur les ressources maritimes (pêche, commerce, tourisme…). Dans l’imaginaire collectif, la Bretagne est immédiatement associée à la mer, avec toutes les notions géographiques, sociologiques et poétiques qui l’accompagnent : la côte, les ports, les îles, la notion de limite, de voyages, de départ, de milieu marin, d’économie maritime, de lieux stratégiques et militaires ; cet espace physique et mental offre un spectre de recherche et d’investigation extrêmement large pour des artistes ou futurs artistes, qu’aucune autre région ne porte avec autant de diversité. A partir de cette problématique, des échanges et des collaborations très fécondes seront développées avec des partenaires universitaires, scientifiques, économiques, ainsi qu’avec des écoles d’art inscrites dans de territoires littoraux à l’étranger : l’Ecosse, l’Irlande, les Pays-Bas, les pays scandinaves, la péninsule ibérique, les côtes atlantiques de part et d’autre de l’Océan dans les deux hémisphères, etc.

programmes de recherche

Demain l’océan : B.O.A.T.

B.O.A.T ® est un navire de recherche artistique et pédagogique pensé comme un atelier mobile, une plateforme de travail, une annexe de l’École européenne supérieure d’art de Bretagne, allant à la rencontre d’autres territoires, d’autres cultures, d’autres disciplines. Ce projet est à l’initiative de trois artistes enseignants de l’EESAB, Nicolas Floc’h, Erwan Mével et Jocelyn Cottencin, dans le cadre de la ligne de recherche « territoires extrêmes ».
Depuis novembre 2014, Nicolas Floc’h, Erwan Mével et Jocelyn Cottencin ont engagé avec Pierre-Yves Glorennec et Jacques Dussol la rénovation du bateau le «Grand Largue». Des étudiants de Brest, Lorient et Rennes ont été impliqués sur le projet. Sur la partie chantier et aménagement, Nicolas Floc’h et Erwan Mevel ont coordonné les travaux accompagnés par des étudiants de Rennes.
Sur le projet graphique, Jocelyn Cottencin a engagé un projet de codex, relevé chromatique, formel et typographique du bateau et de son environnement avec des étudiants de Lorient.

L’expérience du récit

Le récit contemporain est caractérisé par l’hybridation des genres, des moyens et des supports. Des genres car il emprunte aussi bien à l’histoire, au roman, à la philosophie, à l’essai, à la poésie, à la psychanalyse, aux sciences humaines, à l’enquête documentaire, au reportage. Des moyens car il utilise textes, images, sons, actions, chorégraphies, objets, environnements pour créer ce qu’il convient désormais d’appeler des expériences narratives. Hybridation des supports enfin, car le même récit se déploie sur différents écrans, sur l’architecture, sur le papier ou encore dans les airs.
» Par-delà le langage, il existe de puissants espaces de sens, d’insoupçonnés espaces de visualité, de tonalité, de gestes, de mimique et de mouvement. Ils n’ont nul besoin d’amélioration ou de justification après-coup par la parole. C’est que le logo n’est justement pas que la prédication, la verbalisation et le langage. Son environnement est significativement plus vaste. Il importe de le cultiver.  »
Gottfried Boehm, « Par-delà le langage ? Remarques sur la logique des images », Trivium [En ligne], 1 | 2008, mis en ligne le 08 avril 2008, consulté le 01 août 2016. URL : http://trivium.revues.org/252
Depuis 2012, l’EESAB propose un séminaire intitulé « L’Expérience du récit ». Artistes, théoriciens, critiques d’art, commissaires d’exposition viennent y présenter leurs pratiques, perceptions, expérimentations autour de la notion de récit, qui fonde le projet d’établissement. Chaque épisode des journées d’études est suivi de la publication d’un ouvrage de différents contributeurs (artistes, théoriciens, enseignants ou étudiants en école d’art), ayant participé ou non aux journées d’études.

Projet Bertin

La Graphique de Jacques Bertin – création visuelle et sciences humaines à l’EHESS (Ecole des hautes études en sciences sociales)
Le laboratoire de Graphique de l’EHESS, créé en 1954 par Jacques Bertin, était un lieu ressource pour l’ensemble des chercheurs de cette institution qui cherchaient des visualisations, des propositions graphiques leur permettant d’avancer dans leur recherches. La couleur, le trait, l’agencement de signes dans l’espace, autant de moyens, d’outils au service de la pensée et de l’élaboration de connaissances. A l’occasion du programme d’actions mise en places par l’EHESS pour célébrer les 50 ans de la parution de la Sémiologie graphique de Jacques Bertin (1967), l’EESAB Lorient a souhaité s’associer à la célébration de cette importante aventure de la collaboration entre les sciences humaines et la recherche visuelle.

éditions

Catalogues d’exposition, actes de colloques ou séminaires.

revues

Pratiques (Réflexions sur l’art)

Revue de l’EesaB, espace pour les projets de recherche de l’établissement. En collaboration avec le FRAC Bretagne et l’Université Rennes 2.

activités & événements

VOYAGES ET DÉPLACEMENTS
L’école organise régulièrement des déplacements ou voyages d’études pour les étudiants (Biennale de Venise par exemple). Tous les ans, au 1er semestre, un déplacement à Paris est proposé aux étudiants de 1re année, avec un programme de visites (musées, centres d’art, galeries,…)

SÉMINAIRES ET JOURNEES D’ETUDES
L’équipe pédagogique du site de Lorient propose des séminaires ou journées d’études, avec l’intervention d’invités extérieurs (artistes, enseignants, chercheurs de toutes disciplines) :
× Soit à l’occasion de projets communs menés avec d’autres sites de l’EESAB.
× Soit en lien avec le projet d’établissement du site de Lorient. Ainsi, tous les ans depuis 2012, les journées d’études « L’expérience du récit » sont l’occasion d’inviter théoriciens et plasticiens à partager leurs expérimentations ou analyses autour de cette notion de récit, fondatrices du projet pédagogique. Ces journées donnent lieu à une publication annuelle éponyme.

EXPOSITIONS
Dans les murs
La galerie de l’école accueille en moyenne 3 expositions par an. Artistes, collectifs ou galeristes proposent, en lien avec les enseignants, une sélection d’œuvres et se déplacent pour rencontrer les étudiants, animer une conférence ou un workshop en lien avec l’exposition. Cette programmation inclut les expositions liées aux biennales organisées dans l’agglomération de Lorient, les Rencontres photographiques et les Itinéraires graphiques co-fondés par l’école.
Hors les murs
L’école favorise les partenariats afin de permettre aux étudiants d’exposer le plus possible hors-les-murs : galerie du Faouëdic de la Ville de Lorient, médiathèques du Morbihan, galerie Pictura de Cesson-Sévigné (35), lieux de visite et de découverte de la Sellor.

activité post- ou périscolaire

une dizaine de cours et stages pour enfants et jeunes.
une trentaine de cours ou stages pour adultes (dessin/couleur, modèle vivant, volume/sculpture, peinture, photo, atelier de recherche, gravure, histoire des arts.)

coopération internationale

À travers le réseau Erasmus+, conventions d’échanges signées avec de nombreux pays européens.
Autres partenariats internationaux : Université d’Antioquia, Medellin, Colombie ; Province de Nha Trang, Vietnam.

galerie

Galerie de l’école

équipements spécifiques

Auditorium, bibliothèque.
Atelier bois, céramique, métal, modelage, moulage, terre, peinture, photographie prise de vue, photographie laboratoire, gravure, lithographie, sérigraphie, typographie, son, vidéographie, infographie, PAO, image 3D, presse numérique, plateaux de tournage de film d’animation-volume / stopmotion

réseaux

ANdEA, ELIA, Art contemporain en Bretagne.
Le site de Lorient développe des partenariats avec l’Université de Bretagne-Sud (56), l’atelier d’Estienne, centre d’art contemporain (56), le Domaine de Kerguehennec, centre d’art (56), la galerie « Le Lieu » à Lorient (galerie dédiée à la photographie), Hydrophone – scène de Musiques actuelles au Pays de Lorient, le Théâtre de Lorient, T.R.I.O…s, Théâtre du Blavet (56), le musée de la Compagnie des Indes (Ville de Lorient), le réseau des médiathèques de Lorient, la direction de la culture de la Ville de Lorient et la Galerie du Faouëdic, les archives municipales de Lorient, des associations et institutions engagées dans la vie culturelle locale, le conseil départemental du Morbihan (médiathèque départementale, archives départementales, etc).

équipe administrative

Danièle Yvergniaux Directrice générale de l’EESAB
Roland Decaudin Directeur du site de Lorient
Delphine Balligand Expositions et communication
Sandra Leray Secrétariat pédagogique
Claire Travers Bibliothèque
Mireille Pot Secrétariat de direction et comptabilité
Anne-Marie Métayer Accueil et secrétariat des cours publics
Agathe Lazko Responsable administrative
Maël Croquelois Responsable informatique et prêt de matériel
Alexis Beaudet Assistant technique en bâtiment, spécialité bois
Olivier Gouronc Atelier bois, atelier métal et maintenance
François Fravallo Entretien
Frédérique Dupont-Vanneder Accueil, gardiennage

professeurs

Nicolas Barrié
marie Belorgey
David Bideau
Marie Bouts
Daniel Challe
Astrid de la Chapelle
Armelle Corre
Jocelyn Cottencin
Christophe Desforges
Valérie Gallard
Cédric Guillermo
Hannah Huet
Laura La Cagnina
Odile Landry
Yannick Liron
Véfa Lucas
Julie Morel
Georges Peignard
Guy Prévost
Nathalie Prévost-Nikitine
Roman Seban

coordonnées

1 avenue de Kergroise
56100 | Lorient
tél. +33 (0)2 97 35 31 70
http://www.eesab.fr
contact.lorient@eesab.fr

effectif

160 étudiants

Lyon

École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon

présentation

L’Ensba Lyon est installée sur le site des Subsistances depuis 2007. En prise sur les formes et les enjeux actuels de la création, elle vise à faire émerger des talents singuliers et à produire les conditions d’une professionnalisation de haut niveau dans les champs de l’art, du design et de la création. L’École propose les options majeures qui structurent le champ des enseignements artistiques en France, avec plusieurs cursus en art et design.
Au-delà du deuxième cycle, l’école propose un post-diplôme international d’une année à destination de jeunes artistes et un troisième cycle de trois ans à destination de jeunes chercheurs et artistes-chercheurs, structuré autour de deux unités de recherche : ACTH, consacrée à l’articulation entre Art Contemporain et Temps de l’Histoire, et une unité numérique, dédiée aux enjeux esthétiques contemporains soulevés par les cultures numériques.
L’école développe un programme d’expositions dans le cadre du Réfectoire, galerie de l’Ensba Lyon, et une politique éditoriale orientée du côté de la recherche.

1/7
École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon
2/7
Rez-de-chaussée
3/7
4/7
5/7
6/7
DatAData - École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon
7/7
Marie-Luce Ruffieux, Proto-Histoire de l'Assistant. Avec Fabrice Mabime. Performance, Post-diplôme 2012-2013 - École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon

options

Art
Design

diplômes

DNA  option Art
DNA  option Design mention design d'espace
DNA  option Design mention design graphique
DNA  option Design mention design textile
DNSEP  option Art
DNSEP  option Design mention design d'espace
DNSEP  option Design mention design graphique

troisièmes cycles

3e cycle de l’Ensba Lyon

Le 3e cycle est structuré en trois Unités de recherche (UR) actuellement en activité :

Le 3e cycle se déroule sur 3 ans avec possibilité d’extension sur 1 ou 2 années, et est validé par l’obtention d’un diplôme recherche de 3e cycle délivré par l’Ensba Lyon. Les formes et les conditions de soutenance du diplôme sont spécifiques à chaque UR et à chaque projet : celle-ci peut prendre la forme d’une exposition, publication, édition, diffusion, événement, et est accompagnée d’un mémoire de recherche.
Chaque UR fonctionne avec un effectif de 5 artistes-chercheurs bénéficiaires d’une allocation annuelle de recherche. Chacun est administrativement inscrit en tant qu’étudiant à l’Ensba Lyon. Il peut être étudiant de 3ème cycle inscrit dans un autre établissement d’enseignement supérieur partenaire. A ceux-ci peuvent s’ajouter des artistes, plasticiens, théoriciens ou professionnels qui participent pour tout ou partie au programme en tant que « chercheurs associés ».
Un séminaire transversal commun aux 3 Unités de Recherche auxquelles est associé le Post-diplôme, constitue une part importante de la structuration de la recherche au sein du 3e cycle.

post-diplôme

Post-diplôme Art

Faisant partie des dispositifs d’accompagnement des artistes portés par l’Ensba Lyon depuis de nombreuses années, le Post-diplôme art consiste en une année de formation de haut niveau pour cinq artistes, de toute nationalité, aux parcours singuliers dans le domaine des arts visuels.

Le Post-diplôme art de l’Ensba Lyon offre à cinq artistes :

– Une bourse de 4800 € attribuée à chaque participant·e.

– Une résidence disponible dans un appartement collectif sur le site des Subsistances.

– L’accès à toutes les ressources de l’Ensba Lyon.

– Un accompagnement sur mesure.

Chaque session dure l’équivalent d’une année universitaire: d’octobre à juillet.

À Lyon, les participant·es bénéficient, pour réaliser leurs projets, de l’ensemble des ressources pédagogiques de l’école : enseignements, intervenant·es, bibliothèque/documentation, pôles techniques : édition, photo, images-mouvement, volume, ainsi que le labo nrv (numérique réalités virtualités).

Des contacts et relations privilégiés avec les différentes structures culturelles du territoire sont apportés.

Depuis sa création en 1999, le Post-diplôme art de l’Ensba Lyon soutient les artistes dans le champ professionnel de l’art contemporain. Vingt-deux promotions se sont succédé au sein de la résidence ; parmi eux, on peut citer Katinka Bock, Julien Creuzet, Latifa Echakhch, Benjamin Seror ou Thomas Teurlai…

D’abord piloté par Jean-Pierre Rehm (délégué général du FID Marseille) et Marie José Burki (artiste), puis par François Piron (commissaire d’exposition au Palais de Tokyo à Paris, critique d’art et éditeur), c’est désormais à Oulimata Gueye, commissaire d’exposition et critique d’art, qu’Estelle Pagès, directrice de l’Ensba Lyon, a souhaité en confier la direction à partir de la rentrée 2021-2022.

Statut
Le Post-diplôme de l’Ensba Lyon est un programme indépendant du système universitaire : ce n’est pas une formation diplômante. Une attestation de participation et d’assiduité est délivrée aux participant·es qui bénéficient du statut étudiant·es chercheurs·es. A ce titre, les 5 participant·es doivent s’acquitter de frais de scolarité à hauteur de 450 euros au moment de la confirmation de leur inscription.

Post-diplôme Recherche et Création Artistique

Un post-diplôme Recherche et Création Artistique d’une durée d’un an a été créé conjointement par l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Lyon (Ensba Lyon), le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon (CNSMD) et l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre (ENSATT) en 2018.
En 2019-2020 la CinéFabrique (École Nationale Supérieure du Cinéma et Multimédia) rejoint le programme.

Pour qui ?

Ce programme s’adresse à des étudiants de l’Ensba Lyon, du CNSMD, de l’ENSATT et de la CinéFabrique, diplômés de leur établissement ou futurs diplômés (grade Master ou Licence selon le parcours).Prenant acte de la porosité croissante des champs de la création, ce programme est destiné à favoriser le croisement des disciplines artistiques enseignées dans les trois écoles : art et design, musique et danse, théâtre et arts de la scène, cinéma.

classe préparatoire

La classe préparatoire de l’Ensba Lyon

L’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon dispense, en complément des cursus d’enseignement supérieur en art et design(s), les enseignements de la classe dite «préparatoire», une formation de base générale pour l’admission aux établissements d’enseignement artistique supérieur. Cette classe est intégrée au réseau national des classes préparatoires publiques au sein de l’association APPEA (Association des responsables des classes préparatoires publiques aux écoles d’art).
Théorique et pratique, l’enseignement comprend environ 35 heures de cours hebdomadaires, dispensés de septembre à mai.
Créée en 2006, la classe préparatoire de l’Ensba Lyon accueille 60 élèves. Ce développement répond à une nécessité de service public et une volonté d’engagement contre les discriminations sociales dans un contexte qui voit se généraliser le passage par la classe préparatoire en amont du concours d’entrée aux écoles supérieures d’art et se multiplier une offre privée à des tarifs ne permettant pas de garantir l’égalité des chances.Les élèves bénéficieront de 1200 m² de surface de travail en plein centre-ville, dans le quartier historique de Saint-Jean à Lyon classé Patrimoine de l’Humanité par l’UNESCO.
+ d’informations

vae

DNA Art
DNA Design d’espace
DNA Design graphique
DNA Design Textile
DNSEP Art
DNSEP Design – mention espace
DNSEP Design – mention graphique

unités de recherche

ACTH Art contemporain et temps de l’histoire

Depuis janvier 2004, l’Ensba a mis en place un programme de recherche conduit par l’artiste Bernhard Rüdiger qui a pour titre « Art Contemporain et Temps de l’Histoire ».

Origine de la recherche – historique

L’Unité de recherche est née d’une étroite collaboration avec le Centre d’Histoire et Théorie des Arts de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales de Paris (CEHTA / EHESS) et le théoricien et historien de l’art Giovanni Careri.
Une première étape de la recherche autour de la question éthique d’une « image juste » du réel a été publiée sous leur direction chez Archibooks à Paris en 2008 : Face au réel : Éthique de la forme dans l’art contemporain. Ce livre rend compte des travaux conduits avec Pietro Montani, André Gunthert, Thomas Schütte, Luciano Fabro, Allan Sekula, Ernst van Alphen et Mieke Bal, en collaboration avec des jeunes chercheurs artistes issus de l’Ensba Lyon et des doctorants de l’EHESS.
L’unité de recherche a organisé en octobre 2008 le colloque Luciano Fabro : l’autonomie de l’artiste – espace nouveau ou dernier retranchement ? et a publié en mars 2010 le livre Luciano Fabro, Habiter l’autonomie / Inhabiting Autonomy, édité par l’Ensba Lyon sous la direction de Bernhard Rüdiger avec les contributions de Bruno Corà, Doris von Drathen, Luciano Fabro, Véronique Goudinoux, Giulio Paolini, Morad Montazami, Émilie Parendeau, Philippe Louis Rousseau, Margit Rowell, Benjamin Seror, Sarah Tritz.

Art contemporain et temps de l’histoire

Le colloque L’histoire mise en forme par le travail de l’art, qui s’est tenu à l’Ensba Lyon en 2009 a défini les axes de réflexion de la nouvelle unité de recherche qui a été constituée autour de la problématique des temporalités de l’histoire, il se propose d’étudier les relations entre certaines productions de l’art actuel et les « régimes d’historicité » qu’il mobilise. En novembre 2011, l’unité de recherche a réalisé une première expérience de mise en forme de ses réflexions avec l’exposition expérimentale Le temps suspendu. Avec des oeuvres des artistes de l’unité, ainsi que « Diorama » de Candice Breitz, « Lunch Break » de Sharon Lockhart, « Wavelength » de Michael Snow et une reproduction de la planche sur le 11 septembre de l’Atlas de Gerhard Richter, et un certain nombre de données, ou de liens, à l’aide de divers documents, visuels et textuels, organisés sous la forme de « tables de matière » ou plutôt de planches d’atlas comme celles qui ont été élaborées par Aby Warburg.Dans le cadre de cette unité de recherche, l’Ensba Lyon a par ailleurs accueilli les séminaires de Georges Didi-Huberman, Alfredo Pirri, Michael Fried, Luc Delahaye, Frédéric Moser et Philippe Schwinger, François Hartog et Ralph Ubl.

L’unité de recherche ACTH a organisé en juin 2011, en collaboration avec l’atelier Les usages publics du passé (EHESS), dirigé par l’historienne Sabina Loriga et la philosophe Isabelle Ullern, le colloque « La question du trauma dans l’interprétation du passé », avec la contribution des Fonds Ricoeur, à la Faculté Libre de Théologie Protestante de Paris.Les séminaires à l’EHESS de 2011 à 2014 ont été consacrés à l’élaboration théorique et au développement du dispositif de Atlas pour développer trois axes de recherche autour de la notion de « temps suspendu ». Une réflexion sur l’histoire et les stratégies artistiques autour du réalisme traumatique, l’opposition organique-machinique et la notion de temps hors de l’histoire, ou temps de l’histoire naturelle. C’est à partir de ces axes de travail que l’unité de recherche a organisé en décembre 2014 un colloque à l’Institut National d’Histoire de l’art à Paris, Le temps suspendu Art contemporain et temps « hors de l’histoire ». Cette rencontre a réuni artistes et théoriciens autour du rapport entre art contemporain et régimes de temporalité historique. Les invités ont contribué à questionner les formes d’art qui, par leurs propres moyens, élaborent la remise en question d’une conception progressive et linéaire du temps historique, aussi bien que du principe de causalité historiciste auquel se sont attachés les grands tournants de l’épistémologie de l’histoire au XXe siècle. Sont intervenus Fabien Giraud et Raphaël Siboni, artistes, Heiner Goebbels, compositeur et metteur en scène, Markus Klammer, Université de Bâle, Michael Snow, artiste, Ralph Ubl, Université de Bâle, directeur de Eikones Bildkritik, Marie Voignier, artiste, professeur et coordinatrice du pôle images-mouvement à l’Ensba Lyon, ainsi que les membres de l’Unité de recherche Luca Acquarelli, Bénédicte Duvernay, Jennifer Lauro Mariani, Thomas Léon, Angela Mengoni, Bernhard Rüdiger.
Le colloque s’est déroulé autour de la présentation d’oeuvres : « Schnittstelle » de Harun Farocki (1995), « La Mesure Minérale » de Fabien Giraud et Raphaël Siboni (2012), « A Journey That Wasn’t » de Pierre Huyghe (2005), « La Région Centrale » de Michael Snow (1971).

La collaboration entre l’Ensba et l’EHESS sous la direction de Bernhard Rüdiger et Giovanni Careri, s’est conclue avec l’édition publiée au mois de novembre 2016 Le temps suspendu, aux Presses Universitaires de Lyon (PUL). Ce livre accueille, organisées selon des tables en forme d’Atlas, outil visuel qui permet de dégager une discussion d’ordre théorique, les contributions de Luca Acquarelli, Yann Annicchiarico, Simon Bergala, Giovanni Careri, Bénédicte Duvernay, Jennifer Lauro-Mariani, Thomas Léon, Angela Mengoni, Morad Montazami, Philippe Louis Rousseau, Bernhard Rüdiger, Eric Louis Santner, Annabela Tournon et Ralph Ubl.
Après 2016 l’unité de recherche a entamé une nouvelle phase de travail fondé sur l’exposition de maquettes et la pratique de conversation. Les expositions Le temps découpé en son lieu qui se sont tenues au Palais de Tokyo à Paris dans le cadre de Vision et au Réfectoire des Nonnes au mois de décembre 2016 ont donné lieu à la publication du livre Découper le temps en son lieu sous forme de conversation orale retranscrite, publié en anglais et français fin 2019.

Post-Performance Future

De la relecture historique de la performance à son re-enactement puis sa dématérialisation
Ce programme de recherche se donne pour objectif de poser les jalons d’une nouvelle pensée, pratique, « inchoactive ». Il s’agit d’envisager ce que la « performativité » et sa critique fabriquent, ses formes et ses tensions. L’objet de la performance ? La performance en tant qu’objet. Qu’en est-il au premier quart du XXIe siècle ? « Le mythe de la co-présence, de l’être ensemble », résiste-t-il à la puissance de l’écran, au confort de la fascination passive ? Quel héritage de cette modernité à l’âge du capteur sensoriel, comment briser le 4e mur lorsque nous constatons que nous sommes l’écran nous-mêmes ? »
La critique n’a fait qu’interpréter la performance, il s’agit de la transformer, et de penser son devenir dans la « performativité » des choses comme l’exprime Jennifer Lacey.
À partir d’un constat sur l’émergence de pratiques issues des expériences du XXe siècle, d’un art du corps, de l’éphémère et de la « co-présence », à partir d’expositions clefs et de discussions avec des artistes tels Dora Garcia, Julien Bismuth, Jean-Pascal Flavien, Paul McCarthy, il s’agit, par le biais de figures et textes fondateurs, de mettre en perspective et prospective cette problématique.
Pour paraphraser Borgès, « Que vaudrait la théorie si elle ne servait aussi à inventer la pratique ? » Pris au sens d’un projet inachevé, celui de la modernité, la post-performance questionne l’âge du « post médium » en ce début de XXIe siècle, entre succession chronologique, postérité ou filiation historique, réemploi (de formes abstraites de leurs contenus) et rupture (comme changement de paradigme ou d’époque).
Apparue à la croisée de la philosophie analytique anglo-saxonne du langage et des champs de l’art et du spectacle, liée à des pratiques de langage, à des actions et à une rupture par rapport à un certain mode de représentation opérée au milieu des années 1950, la notion de performance est polysémique. Il s’agit de questionner ce nom, ce qu’il recouvre, et l’évolution de pratiques liées à son usage. Comment cet art de la performance évolue-t-il et comment évoluera-t-il dans les prochaines années, notamment avec les technologies numériques ? En quoi sommes- nous passés de sa dématérialisation à son « re- enactment » ? Que se joue-t-il ici ? Nous sommes amenés également à aborder les problématiques liées à la trace de la performance, comme l’archivage (oral et vivant), le document, le film, l’objet scénique ou encore la photographie numérique.
Par ailleurs, la question du public comme forme, de l’audience à la fois destinataire et partie prenante (public captif) permettra de questionner une société du spectacle à l’heure du « spectateur émancipé ».

À partir de 8 axes de réflexion, le séminaire de recherche alterne les cours théoriques et les exercices pratiques :
– Body Politic : les nouveaux genres de la performance.
– Objets scéniques : statuts des objets performatifs.
– Le public comme forme : audiomat et soap opéra : nouveaux scripts ?
– Documenter/recréer : le même mais un autre.
– On stage/on line: Hic sed Nunc ? – Anarchives : spéculer sur le reste.
– Cineperformance.
– Espace public, question du commun.

Une équipe de professeurs de l’Ensba Lyon

Marie de Brugerolle
Historienne de l’art, Marie de Brugerolle est commissaire internationale d’expositions et auteure. Depuis 1994, elle travaille au développement de l’histoire de la performance, des années 1960 jusqu’à sa dématérialisation ou absorption dans la société du spectacle au XXIe siècle : « post performance » qu’elle développe dans le cadre du programme de recherche : Post Performance Future qu’elle dirige.
Marie Canet
Docteure en Arts, mention esthétique. Elle est commissaire indépendante et programmatrice. Elle a collaboré notamment avec des institutions telles que le Centre Georges Pompidou, la South London Gallery et la Tate Modern de Londres . Elle est aussi critique et théoricienne du film.

UR numérique Art et Design

L’Unité de Recherche numérique Art et Design Ensba Lyon / ESAD Saint-Étienne accueille des étudiant.es-chercheurs en art et design dont les travaux sont en lien avec la question du numérique.

À l’Ensba Lyon, l’accent est mis sur les recherches en art. Reposant sur la mise en oeuvre de projets issus de ses participants, l’UR accueille des sujets de recherche d’une grande diversité dès l’instant où ils mettent en oeuvre un travail de fond sur une problématique en rapport avec le numérique.
L’UR ne s’interdit aucune hypothèse de travail et invite à aller « ailleurs qu’à l’endroit où » l’actualité numériques semble diriger les problématiques.
L’aspect technique, souvent important en numérique, n’est ni écarté, ni objet de focalisation. Prenant en compte des considérations formelles mais aussi symboliques et culturelles propres à la société numérique, les productions issues de l’UR numérique sont dans un rapport réflexif à la machine considérée comme outils, médium, support d’étude, etc. Un séminaire, programmé bimensuellement, et des rencontres hebdomadaires constituent le calendrier régulier de l’UR numérique. Les étudiant.es-chercheurs ont la possibilité de travailler quotidiennement au labo NRV. Des événements – expositions, conférences, workshops, formations techniques, voyages, etc. – sont organisés au long de l’année.

programmes de recherche

éditions

Éditions Ensba Lyon
Éditions Multiples

revues

Initiales

La parution de la revue Initiales est suspendue, ainsi que les abonnements.

Paraissant deux fois par an, Initiales, revue produite et éditée par l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Lyon, esquisse les contours d’une galerie de « portraits en creux » en s’organisant autour de « figures-source », existantes ou fictives. Des figures d’artistes, philosophes, écrivains, architectes ou cinéastes dont le dénominateur commun est qu’elles ont « fait école » dans leur discipline et au-delà, dans les champs qu’elles ont investis ou traversés. L’oeuvre, la pensée mais plus encore les méthodes déployées, les pistes explorées (et parfois avortées) ou les réseaux créés par cette figure de référence servent de sous-texte ou de script à chacune des livraisons.
Réunissant, à partir d’une même figure, une série de contributions centrifuges, Initiales met ainsi en jeu un usage de la source et une expérience du temps qui ne sont ni ceux de l’historien ni ceux du scientifique, mais qui sont à l’oeuvre dans le travail de l’art et qui sont au coeur de la réflexion menée depuis 2004 par le groupe de recherche ACTH (Art contemporain et temps de l’histoire) de l’Ensba Lyon.

activités & événements

Cycle de conférences tous les mercredis.
Colloques et Journées d’études Recherche
Expositions au Réfectoire.
Expositions hors les murs : Rendez-vous, en collaboration avec le Musée d’art contemporain de Lyon et l’Institut d’art contemporain de Villeurbanne-Rhône-Alpes, dans le cadre du programme Résonance, Biennale de Lyon ; Éclats au Creux de l’enfer-Centre d’art contemporain de Thiers…

activité post- ou périscolaire

coopération internationale

Avec près d’une cinquantaine d’établissements universitaires partenaires, l’Ensba Lyon a multiplié les partenariats institutionnels confortant l’établissement dans sa reconnaissance et son rayonnement internationaux, permettant ainsi à l’étudiant de parfaire sa formation dans le cadre d’un séjour d’étude semestriel ou annuel à l’étranger ou dans le cadre d’un stage prolongé auprès d’un des nombreux artistes et professionnels participant du réseau artistique de l’Ensba Lyon.
L’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon encourage, dans le cadre de son cursus, les mobilités études et stages à l’étranger. Pour ce faire, elle s’inscrit dans différents programmes tant de la Communauté Européenne (Programme Erasmus+), de la Région Auvergne Rhône-Alpes que de différents organismes tels que l’Office Franco-Allemand pour la jeunesse (OFAJ) ou encore le programme d’échanges étudiants BCI (PÉÉ).

galerie

L’Ensba Lyon possède plusieurs espaces d’expositions :

Le Réfectoire des nonnes est la galerie d’exposition principale.
Lieu d’exposition, d’expérimentation, d’apprentissage et de transmission, le Réfectoire affirme sa situation particulière au sein d’une école d’art, en abordant, tant dans son fonctionnement que dans ses événements, certains aspects des modalités de travail et des enjeux à l’oeuvre dans une école d’art. Le Réfectoire est un lieu d’exercice à la fois artistique et curatorial.

L’espace rencontre s’adresse avant tout au public de l’école. Les artistes et designers invités y ont la possibilité d’investir un espace mural de grande dimension « le Mur ».

La galerie d’essai est destinée à l’exposition de travaux d’étudiants.

équipements spécifiques

Éditions, numérique (labo NRV, équipement informatique et réseau, ateliers son, image vidéo…), photographie (laboratoire noir et blanc et couleur, argentique et numérique, plateaux de prise de vue, impression image…), volume (decoupe laser, sculpture, bois, métal, fonderie, résine…), Common’s Lab.

réseaux

ANdEA, ADÉRA, ACRA, APPÉA, Adèle-association des lieux de diffusion de l’art contemporain sur Lyon et sa région.

équipe administrative

Estelle Pagès Directrice
Nathalie Pierron Directrice adjointe – études et recherche
Elise Chaney Communication et relations extérieures
Valérie Grondon Etudes et scolarité
Anabelle Pijot Relations internationales
Corinne Vallin Bibliothèque

professeurs

Armando Andrade Tudela
François Aubart
Alexandre Balgiu
Pauline Bastard
Fanny Béguéry
Paul Berry
Patrick Beurard-Valdoye
Derek Byrne
Marie Canet
Emmanuel Chevalier
Jean-Marie Courant
Marie de Brugerolle
Françoise Deau
Pierre Delmas
David Des Moutis
Sonja Dicquemare
Philippe Durand
Nicolas Frespech
Carole Fromenty
Gilles Grand
Catherine Guiral
Guillaume Janot
Géraldine Kosiak
Patrick Lallemand
David-Olivier Lartigaud
Olivier Lebrun
Laurent Lucas
Kirsten Murphy
Olivier Nottellet
Gaspard Ollagnon
Camille Pageard
Pascal Poulain
David Renaud
Vincent Romagny
Nicolas Romarie
Bernhard Rüdiger
Veit Stratmann
Niek Van de Steeg
Marie Voignier
Patricia Welinski
Olivier Zabat

coordonnées

8bis quai Saint-Vincent
69001 Lyon
tél. +33 (0)4 72 00 11 71
fax +33 (0)4 72 00 11 70
infos@ensba-lyon.fr
http://www.ensba-lyon.fr

effectif

330 étudiants

Marseille

Beaux-Arts de Marseille – INSEAMM

présentation

L’École des Beaux-Arts de Marseille présente aujourd’hui ses deux grands départements ART et DESIGN (3 axes forts : design d’objet, design d’espace, design numérique). L’architecture des études présente un large dispositif d’activités pédagogiques mettant en valeur la multiplicité des pratiques en art et en design, leur mise en analyse critique, le croisement des apports théoriques, pratiques, techniques et technologiques : autant d’approches en phase avec les nécessités de l’interdisciplinarité à l’oeuvre dans le monde de la création contemporaine.
Elle est engagée dans une dynamique évolutive depuis son changement de statut en EPCC en 2012 : le passage au grade Master 2 de son DNSEP (Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique), développement d’un programme renforcé d’aide à l’insertion professionnelle, mise en place de 2 programmes de Recherche post-diplômants sur trois ans (bac+8) en art et en design, développement d’un maillage professionnel de partenariats artistiques, scientifiques, universitaires et économiques, et le lancement d’un grand projet numérique (plate-forme LoAD et fablabs) destiné à mettre en réflexion et expérimentation dans l’école, comme vers l’extérieur, le grand champ des pratiques numériques, liant ingénierie, recherche, technologie, création et diffusion.
Désignée « site pilote » par le ministère de la Culture, l’ESADMM met en application des actions pédagogiques et des dispositifs spécifiques à l’accompagnement et l’accueil d’étudiants sourds et malentendants.
Fondée en 1752, l’École des Beaux-Arts de Marseille a connu au fil des époques de nombreuses réformes et transformations, suivant un parcours géographique qui l’a conduite du couvent des Bernardines, près de la Canebière, à Luminy en 1969, dans le Parc National des Calanques. L’ESADMM bénéficie d’un environnement privilégié au coeur du domaine universitaire de Luminy. Elle y occupe 18 hectares, dans des bâtiments dont l’architecture a été conçue par René Egger pour offrir aux étudiants un ensemble d’environ 10 000 m2 d’ateliers, salles de cours et amphithéâtre, d’espaces d’expositions, privilégiant le volume et la lumière.
Diplômés : Gilles Barbier, Fouad Bouchoucha, Gilles Desplanques, Yann Gerstberger, Yazid Oulab, Olivier Dahan, Marc Aurel, Gérard Traquandi, Samuel Gratacap…

SAVE THE DATES !!!
Les rendez-vous importants à venir :
7 Mars 2020 : Journée Portes Ouvertes de l’Ecole des Beaux-Arts de Marseille (programme à venir)
Concours d’entrée La prochaine session aura lieu les 28,29 et 30 Avril 2020.
27 Avril 2020 : Commission d’admission par équivalence

1/3
Programme SonArt © Rolf Julius, « music for the eyes », Photo Frac Limousin - École supérieure d'art et de design de Marseille-Méditerranée
2/3
© Maria ZITAKI Vide Blanc - École supérieure d'art et de design de Marseille-Méditerranée
3/3
Classe préparatoire © cecile Braneyre /ESADMM - École supérieure d'art et de design de Marseille-Méditerranée

options

Art
CFPI
Design

diplômes

DNA  option Art
DNA  option Design
DNSEP  option Art
DNSEP  option Design

troisièmes cycles

DSRD Diplôme Supérieur de Recherche en Design

La recherche à l’Ecole supérieure d’art et de design de Marseille est en plein développement et se structure autour de partenariats variés (institutionnels et universitaires), aussi bien pour l’option art : SONART que pour l’option design : ESPACES SANS QUALITÉS. Une unité de recherche administrative structure et rassemble les projets de recherche. Les projets comportant l’ensemble des conditions qui définissent un niveau de recherche sont amenés, à terme, à proposer trois ans d’études (bac+8) aux étudiants post-diplômants et délivrer un diplôme de 3e cycle, le DSRD (Diplôme Supérieur de Recherche en Design) destiné à des étudiants-chercheurs issus de formations initiales diverses recrutés sur appel à candidature.

classe préparatoire

La Classe Préparatoire des Beaux-Arts de Marseille

L’École supérieure d’art et de design Marseille-Méditerranée a ouvert à la rentrée 2013 une classe préparatoire aux concours d’entrée des écoles supérieures d’art. Elle permet aux élèves souhaitant avoir une initiation artistique préalable, de pouvoir acquérir des compétences tant pratiques que techniques.Elle permet aussi aux jeunes intégrant cette formation, de choisir l’orientation la plus appropriée à leurs aptitudes et à leur souhait professionnel.L’ESADMM est membre de l’APPEA qui regroupe toutes les classes préparatoires publiques aux écoles supérieures d’art, en France.Plus d’informations sur la page Esadmm de l’APPEA

La classe préparatoire d’une durée d’un an, à plein temps, est ouverte aux étudiants titulaires d’un baccalauréat, et âgés de 17 à 23 ans (sauf dérogation). Elle accueille une vingtaine d’élèves et dispense 35 heures de cours hebdomadaires de septembre à mai.

programmes de recherche

Espaces sans qualités – Design, espaces urbains & technologies numériques

Les technologies numériques, dont le développement a amplifié et accéléré les mutations urbaines entamées à la fin du XIXe siècle, infiltrent aujourd’hui les espaces urbains, en modifient le paysage aussi bien que leurs usages et modes de gouvernance. Les données qui transitent par les réseaux de communication GSM, les réseaux WiFi, les infrastructures de transport et d’information des usagers, les dispositifs de surveillance ou les équipements RFID s’agrègent au milieu urbain et produisent et distribuent en permanence des espaces dont la nature se modifie sous le régime de l’hybridation entre espace physique (espace matériel, espace bâti) et « espace numérique », où la connectivité permanente, les systèmes de géolocalisation, l’informatique ubiquitaire et mobile modifient en profondeur les modes d’être urbains à l’échelle individuelle et collective.
La question qui préoccupe le design au sein de cette problématique est de savoir comment qualifier ces mises en tension permanentes qui caractérisent cette ville contemporaine (global / local, privé / public, anonymat / surveillance, individu / collectif, intérieur / extérieur, espaces bâtis / espaces des flux,…), comment s’orienter dans un environnement aux frontières poreuses, dans des lieux complexes, multiples et fragmentés, comment matérialiser l’effectivité d’une interrelation entre les corps, les lieux et les réseaux de communication numérique, bref comment donner forme et sens à ce que nous proposons d’appeler, en écho à la figure de L’Homme sans qualités de Robert Musil, des « espaces sans qualités ».
www.espacessansqualites.net
Depuis janvier 2013, l’ESDAMM accueille dans ses murs son premier chercheur, Adelin Schweitzer, dans le cadre du programme de recherche Espaces sans qualités / Design, espaces urbains et technologies numériques.

La parole ancrée

À l’ère de la mondialisation des flux immatériels du capital, l’art peut réinventer de nouvelles formes de matérialisation de ces échanges et circulations du sens. Il peut ainsi introduire des zones de rupture, de friction et d’opacité et faire apparaître les difficultés inhérentes à la pratique de la traduction et du partage du commun.
La Parole ancrée a pris comme point de départ la Langue des Signes qui est une incorporation littérale de la parole et soulève d’emblée des difficultés de traduction. Ce projet de recherche s’intéresse aux passages d’une langue à l’autre, d’un support à l’autre, aux formes de pensée ou d’écriture ancrées dans le temps et l’espace particuliers de celui qui parle et de celui qui écoute.
Dans la continuité des forums 2014 Espaces partagés, espaces de traduction et de l’ARC PiLAB Création avec Pascale Houbin (2011-12), Imogen Stidworthy (2012-13) et Valérie Mréjen (2013-14), La Parole Ancrée propose cette année une réflexion autour des relations entre langage, corps, technique et matérialité. Ces questions seront abordées, d’une part, dans un nouveau cycle de forums, intitulé Le Geste et la parole : art, outil, corps, au cours duquel artistes et théoriciens s’interrogeront sur les manières dont l’outil peut fonctionner comme une extension du corps et une image de pensée. D’autre part, dans un ARC sur les Écritures matérielles, où nous explorerons
différentes façons d’enregistrer et de transcrire des forces et mouvements intangibles – du dessin à la cartographie, du design graphique aux enregistrements audio-visuels.
COORDINATION DE LA RECHERCHE : Vanessa Brito et Anna Dezeuze

Le Bureau des positions

Le Bureau des positions, c’est :

  • une plateforme de recherche et d’expérimentation où l’on met à l’épreuve ses positions comme on teste des hypothèses. On s’engage à y faire l’expérience de prendre position et de tenir une position, autant sur le plan physique (occuper un espace, maintenir une posture ou un projet sur la durée) que sur le plan de l’engagement artistique et politique. À quels moments ces deux plans peuvent-ils se recouper ? Comment une position se construit-elle ? À travers quelles dis-positions méthodologiques, quelles opérations de traduction et de trans-position, quelles conceptions de la restitution et de l’ex-position ?
  • un temps et un lieu pour se poser, pour faire une pause, ou, comme le suggère Robert Barry dans son Marcuse-Piece de 1970-71 : A place to which we can come and for a while be ‘free to think about what we are going to do’.
  • un espace d’échanges transdisciplinaires : une cartographie en mouvement qui met en question les frontières instituées par le frottement permanent à d’autres champs, d’autres pratiques, d’autres positions.
  • une forme de communauté à inventer ensemble : le Bureau des positions cherche à construire des situations dans lesquelles enseignants et étudiants se retrouvent tous en position de chercheurs. Ces expérimentations et échanges transdisciplinaires tentent de réinventer de nouvelles formes de collaboration et de travail collectif.

PROGRAMME 2017-2018La position du chercheurRencontres indisciplinées : arts et sciences sociales
Ouvert à tous les étudiants 8-9-10 novembre 2017 Centre de la Vieille Charité (salle Le Miroir), MuCEM (auditorium).
Le positionnement éthique ou politique d’un chercheur se construit à travers ses méthodes de travail. En sciences humaines et sociales, ces méthodes sont autant de manières de faire au sein du discours. Elles mobilisent un ensemble de gestes et d’opérations qui concernent aussi la recherche artistique. C’est sur ces gestes partagés que nous souhaitons amener le dialogue entre recherches scientifiques et pratiques artistiques. Nous partons de la part commune de matérialité du travail de recherche – la confrontation avec les matériaux, les archives et les témoignages – pour susciter un dialogue autour des gestes de la collecte, des méthodes d’enquête, des formes d’écriture et d’exposition. Admettre que celles-ci ne traduisent pas seulement des résultats, mais constituent en soi des chantiers théoriques et artistiques, c’est ouvrir un espace d’échanges entre arts et sciences sociales. Notre démarche consiste davantage à décloisonner les discours qu’à interroger la spécificité de nos recherches respectives. L’enjeu est de penser la recherche en dehors des frontières disciplinaires afin de constituer un laboratoire de réflexivité et d’innovation offrant aux uns et aux autres la possibilité de déplacer son regard sur ses objets et ses pratiques.

Partitions – Passations – Partages

« Une partition n’est pas une oeuvre mais sa définition. Elle invente des systèmes de notation, des formes de dictionnaire. La partition est la partie invariable d’une oeuvre. Elle ouvre sur les variations de son interprétation. Une oeuvre à partition a besoin de l’intervention et des compétences des autres, elle n’existe que dans sa transmission, c’est une trace laissée en avant. Une partition est une oeuvre qui se déclare dépendante de sa réalisation par d’autres, un objet en 2 dimensions qui se déclare dépendant de la 3e, un système de signes qui change de médium lors de son interprétation, une écriture qui change de lieu lors de sa lecture. Les oeuvres à partition ont la passion du réel mais comme les héros de l’amour courtois elles l’étreignent de loin. Une partition se reproduit à l’infini avant d’être finie, elle est pré-pubère et néoténique », écrit Fabrice Reymond, intervenant associé à ce projet en 2016 et 2017.
Le projet partition/passation interroge la notion de partition, d’écriture et de transcription d’une oeuvre à un acteur extérieur (ou pas). Nous analyserons les différents statuts de ces partitions selon les disciplines et les projets, qu’il s’agisse d’art (avec bien sur l’art conceptuel et ses descendants) ou de design avec le retour massif du « do it yourself » ou encore d’architecture de papier et aujourd’hui le phénomène des fablab et autres communautés open source. Cette question de la partition se déplace et ré-interroge aujourd’hui (comme hier) autant la question du statut de l’auteur que celui de l’oeuvre.
La partition peut être dans certains cas l’oeuvre elle-même, elle peut être un ensemble de directives afin de réaliser ou jouer une oeuvre. Elle peut aussi être l’amorce d’une oeuvre à prolonger et à enrichir en « open source », etc. La partition sera donc envisagée dans ce projet de façon très large, « flirtant » parfois avec le mode d’emploi ou la règle du jeu. Elle comprendra évidemment les oeuvres conceptuelles, mais aussi tel comédien qui rejoue les séminaires de Deleuze ou Lacan ou encore cette tablette Babylonienne qui contient les plans de l’arche de Noé !
Ce projet est mené par Christophe Berdaguer, et Jean-Baptiste Sauvage, professeurs à l’ESADMM, avec la complicité et la participation de Fabrice Reymond.

POLIS-sensorielle – La ville sensible, ou la question de l’interface entre corps humain et corps urbain

POLIS sensorielle est un programme de recherche qui étudie la place de l’humain dans l’urbain, et s’intéresse, plus précisément et de manière prospective, à la question de l’interfaçage entre le corps et la ville. L’objectif est d’étudier et de favoriser l’émergence de dispositifs technologiques, d’objets et d’aménagements dans l’espace public, pouvant contribuer à la fluidité, la convivialité et un meilleur « vivre ensemble » dans l’espace urbain. Ces outils émergents doivent pouvoir être maîtrisés par l’homme et lui permettre de façonner le monde au gré de son intention, de son imagination et de sa créativité. Pour ce faire, le programme s’appuie sur des échanges et des collaborations multidisciplinaires, en croisant les différents points de vue des principaux acteurs, impliqués dans l’élaboration des villes de demain.
En 2050, 75% de la population mondiale vivra en ville. L’enjeu des grandes mégalopoles qui abriteront la majeure partie des individus, résidera dans leur capacité à associer harmonieusement l’ensemble des dimensions sensorielles, numériques, informationnelles, énergétiques, sociales, environnementales et politiques.
Qu’ils soient scientifiques, ingénieurs, designers, artistes ou architectes, il y a là, pour les créateurs de tous horizons, un défi considérable à relever : celui d’anticiper les besoins et les usages du futur, et d’assurer une transition douce et raisonnée, vers des villes plus intelligentes et respectueuses des personnes.
Cette mission cruciale, consiste entre autres choses à prévoir et à imaginer dès maintenant, les besoins et les usages des citadins de demain, et à proposer des interfaces innovantes, assurant une interconnexion et une interactivité optimale, entre les habitants, et entre la ville et ses habitants. Car c’est bien cette relation à l’espace urbain, cette création du lieu par sa pratique qui relie concrètement l’usager à la ville.
Pour analyser toute la complexité de ce lien, à la fois physique, sensoriel, affectif, imaginaire, esthétique et symbolique, le programme POLIS sensorielle bénéficie de la vision et des compétences de professionnels de l’espace public, d’artistes, et d’enseignants chercheurs issus des sciences humaines, des sciences exactes et des sciences de la conception.

COORDINATEURS DU PROJET
Fabrice Pincin, enseignant à l’ESADMM
France Cadet, enseignante à l’École supérieure d’art d’Aix-en-Provence.

Réseau Cinéma

L’ÉSAD Grenoble-Valence est l’une des écoles fondatrices du Réseau Cinéma qui est coordonné par l’ESBA TALM-Angers et auquel participent également les écoles d’Aix-en-Provence, Bourges, Marseille et Toulon.
Le réseau bénéficie de l’aide à l’expérimentation et au développement de programme de recherche du Ministère de la Culture et de la Communication (DGCA) pour les années 2016-2017 et 2017-2018, en vue de la constitution progressive d’un programme de recherche.
Le cinéma est enseigné dans de nombreuses écoles d’art mais les enseignants de l’image en mouvement se trouvent souvent isolés. Le réseau cherche à les rapprocher sur la base d’affinités existantes (démarches et interrogations) dans le but de mutualiser les ressources et d’approfondir les interrogations partagées. Quelle est la place prise par le cinéma ces dernières années au sein des écoles d’art ?
Débuté en 2015-2016, le programme de recherche s’est poursuivi en 2016-2017 avec l’organisation du premier workshop commun réunissant des étudiants et enseignants des écoles qui participent au réseau, du 22 au 24 mars 2017, aux Laboratoires d’Aubervilliers.
Les recherches du programme en cours portent sur les collections d’ethnologie et des musées d’histoire naturelle des villes du réseau, dans la perspective d’associer une démarche cinématographique à un travail d’analyse et d’enquête sur ces objets.

Sonart – Pour un corpus numérisé & indexé des expérimentations et productions artistiques sonores

Un nouveau « catalogue d’exposition » : proposition de plate-forme numérique pour l’indexation et la diffusion des oeuvres d’arts plastiques sonores.
Alors que le domaine des arts sonores est en pleine expansion, son inventaire et son approche historique n’en sont qu’à leurs débuts, tout autant que sa théorisation. Sonart propose d’y ajouter une importante contribution, en constituant une base documentaire qui portera sur les pratiques artistiques et expérimentales depuis le début du XXe siècle jusqu’aux oeuvres les plus actuelles. Cette base sera créée à partir de systèmes et d’outils spécifiques d’indexation.
La place de l’ESADMM dans ce partenariat est de produire plusieurs expositions, à partir des oeuvres liées au domaine de recherche et réfléchir à leurs étendues, en puisant dans les collections publiques françaises. (FRAC, FNAC et autres). En orientant à chaque fois l’exposition selon une thématique, un genre, une question spécifique… Il s’agit à travers la mise en exposition, de venir compléter la recherche en s’appuyant depuis la réalité des oeuvres retenues. Ce projet de recherche est le fruit d’une collaboration universitaire/écoles d’art, croisant les expertises et les champs de connaissance.
Partenariats avec : LESA : Laboratoire d’étude en sciences des arts. Aix-Marseille Université, LSIS : Laboratoire des sciences de l’information et des systèmes. Aix-Marseille Université, BAUHAUS UNIVERSITÄT : Experimentelles Radio Bauhaus Universität Weimar Fakultät.

éditions

L’ESADMM édite des publications en rapport avec certains projets pédagogiques et artistiques, aux activités d’expression et de recherche menées dans l’École. Les diplômes de fin d’étude (DNSEP art et design) font chaque année l’objet d’un catalogue. L’école édite également l’ensemble de ses livrets pédagogiques.
Elle dispose dans ses murs d’un pôle édition (bases techniques Edition/pré-presse/archives, Sérigraphie, Lithographie/offset/gravure, Infographie) qui permet aux étudiants de se former, d’expérimenter et de réaliser de multiples ouvrages aux natures très diversifiées, depuis la création de livres d’artistes jusqu’aux mémoires d’études.

Ces dernières années, l’Ecole des Beaux-Arts de Marseille a édité des revues de dessins notamment « Muet » (1 et 2) ou encore « Table de treize » sous la direction de Frédérique Loutz. Ces livres ont été présentées au #MAD du Salon de Montrouge.

Actuellement, et sous l’égide de Denis Prisset et JB Sauvage (enseignants) l’école créé sa propre maison d’édition, « La Marmite ».

activités & événements

Luisa Ardila et Abdelkrim Benimamn tous deux diplômés de l’Ecole des Beaux-arts de Marseille et lauréats du Prix François Bret des Beaux-Arts de Marseille (respectivement en art et design) sont invités à exposer leurs travaux au sein du salon ART-O-RAMA 2019 les 30, 31 Août et 1er Septembre 2019

SAVE THE DATES !!!
Les rendez-vous importants à venir :
2 Mars 2019 : Journée Portes Ouvertes de l’Ecole des Beaux-Arts de Marseille (programme à venir)
25, 26, 27 Mars 2019 : Concours d’entrée
28 Mars 2019 : Commission d’admission par équivalence

activité post- ou périscolaire

BIENVENUE DANS LES ATELIERS PUBLICS DE L’ÉCOLE D’ART
ET DE DESIGN MARSEILLE-MÉDITERRANÉE – LES BEAUX-ARTS -.
Les cinq ateliers publics de l’École supérieure d’art et de design Marseille-Méditerranée, répartis sur le territoire de la ville, accueillent chaque année près de 500 amateurs, enfants, adolescents et adultes, qui viennent y pratiquer les arts plastiques sous la direction d’enseignants artistes.
La proposition pédagogique consiste en une double approche alliant pratique artistique et sensibilisation esthétique pouvant être complétée par une formation plus générale à l’histoire de l’art.

Les ateliers participent également à plusieurs évènements artistiques : les Arts Éphémères à Maison Blanche et à bien d’autres expositions de fin d’année. Libérez la créativité qui est en vous !

INSCRIPTIONS : voir la page dédiée aux Ateliers Publics sur le site de l’école

Présentation


Aucune inscription ne sera acceptée après ces dates RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS , cliquez ici. Coordinateur des ateliers publics : Enseignants : Coordinateur des ateliers publics :

Enseignants :

Renseignements et inscriptions :

coopération internationale

L’école s’attache aujourd’hui à dégager une véritable politique internationale. Celle-ci s’appuie bien sûr sur le réseau d’échanges étudiants de premier ordre de l’établissement avec près de 50 écoles d’art et de design dans le monde.
Chaque année, c’est ainsi une quarantaine d’étudiants d’année 4, option art et design, qui bénéficient de ces nombreux partenariats développés au fil des années avec d’autres écoles du monde entier, que ce soit dans la cadre du programme ERASMUS + : Allemagne (Berlin, Brême, Krefeld, Hambourg, Munich), Angleterre (Bristol, Londres, Leeds), Autriche (Linz, Vienne), Belgique (Anvers, Bruxelles, Hasselt), Danemark (Copenhague), Espagne (Madrid, Barcelone, Bilbao, Valence), Finlande (Helsinki, Vaasa), Grèce (Athènes), Hongrie (Budapest), Islande (Reykjavik), Italie (Bologne, Milan, Ravenne, Venise), Pays-Bas (Rotterdam), Pologne (Gdansk), Portugal (Tomar), République tchèque (Prague), Suisse (Genève, Lucerne, Sierre, Zurich), Turquie (Eskisehir) ; ou hors ERASMUS : Arménie (Erevan), Brésil (Rio de Janeiro), Canada (Montréal, Québec), Chili (Santiago), Chine (Pékin, Shanghaï, Dalian), Côte d’Ivoire (Abidjian), Israël (Jérusalem), Tunisie (sousse).

galerie

LES GALERIES DE LUMINY
Sur le site de l’établissement, deux espaces d’expositions expérimentaux sont à disposition d’artistes invités, des projets des étudiants et des professeurs, ou encore de rendus publics des travaux à la fin des workshops.

équipements spécifiques

L’ESADMM bénéficie d’un environnement privilégié au coeur du domaine universitaire de Luminy. Elle y occupe 18 hectares, dans des bâtiments dont l’architecture a été conçue par René Egger pour offrir aux étudiants un ensemble d’environ 10 000 m2 d’ateliers, salles de cours et amphithéâtre, d’espaces d’expositions, privilégiant le volume et la lumière.
L’école dispose en son sein des bases techniques qui recouvrent l’ensemble des ressources et outils nécessaires à la création d’aujourd’hui : infographie, bois, métal, édition (sérigraphie, lithographie, gravure…), images numériques fixes et en mouvement, son, céramique, 3D, maquettage…
Elle met également en oeuvre un grand projet numérique (plate-forme LoAD et fablabs) destiné à mettre en réflexion et expérimentation dans l’école, comme vers l’extérieur, le grand champ des pratiques numériques, liant ingénierie, recherche, technologie, création et diffusion.

réseaux

ACTEURS ARTISTIQUES : Musée national d’art moderne, Centre Georges Pompidou : cycles de conférences, Fondation Ricard, FRAC PACA, FRAC Languedoc-Roussillon, Astérides (la Friche la Belle de Mai), Documents d’artistes (la Friche la Belle de Mai), Triangle France (la Friche la Belle de Mai), Sextant et plus (la Friche la Belle de Mai), Galerie Gourvennec-Ogor, Art-O-Rama (salon international d’art contemporain), Fondation Vacances Bleues, Galerie des grands bains douche, Atelier De visu, Association AMEO et Mairie des 9e et 10e arrondissements, Marseille : festival des « Arts éphémères », prix photographique de Maison Blanche, VIA, [mac] Musée d’art contemporain de Marseille, Festival International du Documentaire (FID), Marseille Objectif Danse, Radio Grenouille, Souvenirs From Earth (chaîne de télé câblée), le réseau Marseille Expos…

ENTREPRISES & MONDE ÉCONOMIQUE : UPE13 (Union pour l’entreprise des Bouches-du-Rhône), CCIMP (Chambre de commerce et d’industrie de Marseille-Provence (Pôle innovation et industrie)), CASTORAMA, HMP (Habitat Marseille Provence), PÉBÉO, Marseille-Innovation (Pôle media de la Friche de la Belle de Mai), Avenir-Telecom, Vinci…

PARTENAIRES SCIENTIFIQUES/ UNIVERSITAIRES : Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Marseille, École supérieure d’art d’Aix-en-Provence, École supérieure d’art de l’agglomération d’Annecy, École nationale supérieure d’art de Bourges, École nationale supérieure d’architecture de Marseille (pédagogie et recherche), Équipe de recherche Insartis, École d’ingénieurs d’Aix-Marseille université (Polytech Marseille), LESA (Laboratoire d’Études en Sciences des Arts), Aix-Marseille université, LSIS (Laboratoire des Sciences de l’Information et des Systèmes) – domaine universitaire de Saint-Jérôme, département Communication « Hypermédia de l’IAE Savoie » Mont Blanc, EHESS (École des Hautes Études en Sciences Sociales) – Marseille, projet Agora (Villa Méditerranée, l’Université Bezalel de Jérusalem, l’Università IUAV de Venise, l’Aristotle University de Thessalonique et la Maltepe University d’Istanbul)…

L’Ecole fait partie du réseau L’ Ecole(s) du Sud qui regroupe les 7 écoles supérieures d’art du sud de la France (Aix, Arles, Avignon, Marseille, Toulon, Monaco et Nice), mais aussi du « Réseau cinéma » programme de recherche 2016-2018 subventionné par le Ministère de la Culture qui rassemble plusieurs écoles supérieures d’art et réfléchit à la place prise par le cinéma ces dernières années au sein des écoles d’art.Le Réseau Cinéma rassemble plusieurs écoles supérieures d’art et réfléchit à la place prise par le cinéma ces dernières années au sein des écoles d’art.

équipe administrative

Anne-Marie D’Estienne d’Orves Présidente
Pierre Oudart Directeur général
Philippe Campos Directeur général adjoint
Sylvie Lafont Directrice administrative et financière
Fanchon Deflaux Responsable de la Pédagogie et de la Recherche
Sylvie Ori Assistante pédagogique
Kassandra Meyer Secrétariat pédagogique années 2,3
Laurence Azzopardi Secrétariat pédagogique option art et design années 4-5 + commission équivalence
Aurélia Veran Secrétariat pédagogique année 1 + concours d’entrée + classe préparatoire
Karen De Coninck Suivi administratif des projets pédagogique et de recherche
Céline Christolomme Responsable Professionnalisation
Valérie Chardon Langlais Responsable Communication
Alain Carré Achats publics et financements
Anaïs Delage Relations internationales : Réseau des écoles, gestion des moblités
Cécile Braneyre Graphiste
Cyril Brunet Web & Relations Publiques
Bourghoud Valérie Reponsable des moyens opérationnels
Xavier Leton Plateforme Numérique LoAD + TIC
Alexandra Horcholle Assistante administrative des expositions, des projets artistiques et du programme+ ateliers publics + secrétariat pédagogique
Islem Khadaouria Agent de gestion comptable
Aure De Thieulloy Secrétaire pédagogique en charge du concours d’entrée
Odorin Flavien Institut des Beaux-Arts de Marseille
Christine Madhessian Responsable de la bibliothèque
Sophie Poujol Responsable des ressources humaines
Daniel Martin responsable technique
Nathalie Romain Responsable juridique
Raphaël Devey Responsable du service comptabilité
Pierre Casanova Responsable hygiène et sécurité
Maxime Guitton Responsable de la programmation artistique et culturelle
Valentina Tuveri Assistante de bibliothèque
Coralie Guilhem Agent de gestion comptable

professeurs

Frédéric Appy
Max Armengaud
Dominik Barbier
Christophe Berdaguer
Vanessa Brito
Patrice Carré
Pierre-Laurent Cassière
Philippe Delahautemaison
Sylvain Deleneuville
Nathalie Dewez
Anna Dezeuze
Frédéric du Chayla
Jérôme Duval
Frédérique Entrialgo
Gérard Fabre
Sylvie Fajfrowska
Nicolas Féodoroff
Frédéric Frédout
Jean-Louis Garnell
Lise Guéhenneux
Chourouk Hriech
Christopher Jones
Ronan Kerdreux
Piotr Klemensiewicz
Nina Léger
Saverio Lucariello
Julien Maire
Cécile Marie-Castanet
Agnès Martel
François Mezzapelle
Didier Morin
Eric Pasquiou
Fréderic Pradeau
Denis Prisset
Alain Rivière
Karine Rougier
Jean-Claude Ruggirello
Jean-Baptiste Sauvage
Axel Christian Schindlbeck
Katharina Schmidt
Dennis Tredy
Audrey Ziane

coordonnées

184 avenue de Luminy
CS 70912
13288 | Marseille cedex 9

tél. +33 (0)4 91 82 83 10
fax +33 (0)4 91 82 83 11

contact@esadmm.fr
www.esadmm.fr
www.twitter.fr
www.facebook.fr

effectif

Cursus art et design : 430 étudiants dont 20% d’étudiants étrangers
Classe préparatoire : 20 élèves
Ateliers publics : 600 élèves
Par le biais du programme Pisourd, l’école reçoit également les étudiant(e)s sourd(e)s ou malentendant(e)s.

Metz

École Supérieure d’Art de Lorraine | site Metz

présentation

En janvier 2011, l’École Supérieure d’Art de Lorraine (ÉSAL) est née du regroupement de l’École de l’Image d’Épinal et de l’École supérieure d’art de Metz Métropole. En janvier 2014, l’école a intégré le centre de formation musique et danse. L’ÉSAL est un établissement multisite proposant en son sein des formations arts plastiques, musique et danse en ouverture à des pratiques et expériences pluridisciplinaires.

Constitué d’un Pôle arts plastiques (Metz – Épinal) et d’un Pôle musique et danse (Metz), l’ÉSAL rassemble près de 300 étudiants. Elle prépare aux diplômes nationaux ayant grade de Licence (DNA) et de Master (DNSEP), ainsi qu’aux diplômes d’État (de 2 à 3 ans) à travers 5 formations :
– Art, mention Dispositifs Multiples (Metz)
– Communication, mention Arts et Langages graphiques (Metz)
– Design d’expression, mention Image et Narration (Épinal)
– Musique (Metz)
– Danse – classique, jazz, contemporaine (Metz)

L’axe Metz — Épinal situe l’école au centre de l’Europe. À proximité de la Belgique, du Luxembourg, de l’Allemagne, de la Suisse, l’ÉSAL bénéficie d’une situation privilégiée.

L’échelle de l’école est un atout pour l’accompagnement de parcours singuliers pour les 300 étudiants de l’ÉSAL : les résultats des diplômes et l’attractivité de l’établissement témoignent de la qualité des formations. L’accompagnement s’approche du “sur mesure” et permet un fort taux de réussite aux diplômes et une attention particulière au parcours professionnel des étudiants.

L’écriture —  accompagnement à la création —  est particulièrement encouragée à l’ÉSAL. En arts plastiques les étudiants sont accompagnés de la 1re à la 3e année dans l’objectif de la rédaction du texte DNA, texte qui reflète avec distance la sensibilité artistique des étudiants. En 4e et 5e année, l’écriture s’accompagne de recherches et d’expérimentations dans le cadre de la rédaction et la confection du mémoire, socle théorique et critique de la pratique artistique et œuvre constitutive du diplôme.

L’ÉSAL Metz /Épinal cultive son réseau de « Partenaires Particuliers » : des institutions artistiques et culturelles qui dynamisent les opportunités ouvertes aux étudiants. Entre autres: la Cité musicale-Metz, le Centre Pompidou-Metz, le Casino Luxembourg — forum d’art contemporain et le Casino Display; le Fond régional d’art contemporain Lorraine à Metz, le MUDAM, musée d’art contemporain à Luxembourg, la Synagogue de Delme, centre d’art contemporain, le Festival du Livre à Metz, etc.

http://www.esalorraine.fr/

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École Supérieure d'Art de Lorraine-Site de Metz
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Exposition Klaatu barada nikto : Histoires de science-fiction, Galerie de l'ESAL, 2014
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Workshop Vjing - échange Metz-Epinal, Centre d'art contemporain Faux Mouvement, 2017
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Workshop Bomb seeds avec Kathrin Miller, 2017
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Préparation de l'exposition des diplômés du DNA, octobre 2020, crédits : Romain Gamba

options

Art

Communication

Préparation des DNSEP 2020, crédits : Romain Gamba

diplômes

DNA option Art – mention dispositifs multiples
DNA option Communication – mention arts et langages graphiques
DNSEP option Art – mention dispositifs multiples
DNSEP option Communication – mention arts et langages graphiques

programmes de recherche

ARC Électrique — Éléonore Bak, Jean-Denis Filliozat, Elamine Maecha

L’ARC Électrique est en lien avec efluid, entreprise qui développe des solutions numériques innovantes à Metz. L’ARC concentre de nombreux champs de recherche, en interrogeant notamment la porosité entre art et design, à travers la création de projets à réaliser au cœur du siège de la société. Une approche globale, portant aussi bien sur l’espace, l’étude de matériaux, la spatialisation sonore, le travail sur la lumière, que le graphisme ou la gestion des données. Cette recherche appliquée apporte aux futurs diplômés une plus grande autonomie, grâce à des expérimentations en prise avec le réel.

ARC EQART — Célia Charvet, Agnès Geoffray et Jean-Christophe Rœlens

Portés par une dynamique de groupe, les étudiants expérimentent leur travail en contexte, dans des espaces intérieurs ou extérieurs, publics ou privés, dédiés à l’art ou non. Il s’agit de concevoir et réaliser, du montage jusqu’à la diffusion, trois ou quatre événements par an sur des temps courts en intégrant, détournant et réinventant les contraintes spécifiques à chacun des espaces proposés.

ARC Images lancinantes et subtilités de la forme — Agnès Geoffray et Émilie Pompelle 

L’ARC Images lancinantes et subtilités de la forme propose de repenser une «matière» ou historique. Comment la donner à voir et lui donner une forme en pensant la place et le statut du public? L’étudiant est amené à poser un regard critique, éthique et esthétique sur la mise en visibilité de ces images. Enfin les questions du soin, de la réparation et de la transmission sont abordées en regard de ces problématiques autour de la violence.

ARC Et après? — Hélène Guillaume, Christophe Georgel, Christian Globensky
Quelles pratiques artistiques développer pour rendre sensible notre changement d’époque, déconstruire l’impensé de nos représentations dominantes, reconsidérer notre position d’humains parmi les vivants et proposer des alternatives à un monde sujet à ses propres dérèglements ?  Ces questions sont abordées à travers le prisme des médias de l’exposition, de l’édition et de modes de diffusion alternatifs.

L’A.R.S (L’atelier de recherche sonore) — Éléonore Bak

Fondé en 2009, L’A.R.S offre un contexte propice pour réaliser des projets en son (méthodologie et mise en œuvre). Éléonore Bak, artiste, docteure en architecture et chercheuse associée au laboratoire CRESSON / ÉNSAG (Centre de Recherche sur l’Espace Sonore et l’Environnement Urbain, École nationale supérieure d’architecture de Grenoble) donne une coloration spécifique à la recherche. Elle s’appuie sur des partenariats scientifiques spécialisés pour asseoir le son «comme matériau plastique et de construction» d’environnements naturels et artificiels.

Le LabVIES (Laboratoire d’installation et d’interface) — Jean- Denis Filliozat et Christian Globensky

Le LabVIES centralise le travail de recherche sur les installations, les dispositifs scénographiques et l’espace d’exposition comme médium développés à l’ÉSAL. Le champ de recherche est ici la « spatialisation » des réalisations plastiques, audiovisuelles et numériques. Il s’agit de mettre en place des protocoles d’expérimentation grâce aux modes d’interactions offerts par le médium exposition, et enfin, initier la recherche, théorique et appliquée.

Atelier REVU : design éditorial Metz-Épinal — Cyril Dominger et Elamine Maecha

L’atelier REVU est un laboratoire de recherche éditoriale mené à Epinal et à Metz, au sein duquel « expérimentation » est le maître mot. À partir d’un corpus d’œuvres et de textes proposés par les enseignants, les étudiants sont amenés à concevoir un objet éditorial qui s’engage à le «revoir», à en proposer une relecture, un prolongement.

INSTITUT PAGE

L’institut page se construit comme un laboratoire de recherches textuelles, graphiques et éditoriales. Il se déploie sous différentes formes : programme de recherche, ateliers, workshops, séminaire… Institut Page s’intéresse à la production de contenus issus des discussions et thématiques des conférences organisées à l’école ; à la conception de formes graphiques textuelles et éditoriales à partir de différents corpus de l’ensemble des ateliers ; à la prise en compte des contraintes techniques et économiques ; à la définition des publics et de la publication. L’institut rend compte de ses activités par des éditions imprimées ou en ligne.

https://www.instagram.com/institutpage/ 
https://institut-page.com

INSTITUT PAGE / Groupe de pratique expérimentale et créative du mémoire — Célia Charvet, Elamine Maecha, Adrien Malcor, Émilie Pompelle

Les étudiants sont accompagnés dans la manière d’envisager la forme plastique du travail d’écriture et par la même occasion, décloisonner la relation individualisée de l’étudiant face à son mémoire. Les travaux de ce groupe de recherche s’effectuent selon deux axes :

— développer collectivement des expérimentations pour engager les étudiants dans une pratique plus régulière de la mise en forme sur le support de la page.

— prendre la mesure des enjeux éditoriaux, avec la mise en place d’un comité chargé de publier et promouvoir une production écrite d’un étudiant diplômé de l’ÉSAL.

INSTITUT PAGE / Programme de recherche EXTRA—TEXTE — Jérôme Knebusch, Elamine Maecha, Adrien Malcor

À partir de l’étude de la notion d’espace de la page (imprimée ou digitale) les étudiants sont amenés à envisager le livre comme objet d’étude par le prisme du texte qui n’est pas destiné à être lu, hors champ, hors gabarit de lecture. Les recherches se concentrent sur les non-textes, les textes à voir, les index, les biographies, les références, les notes de bas de pages, les tranches, les ISBN, les paginations pour créer des « tiers-lieux » dans lesquels la dimension poétique et plastique prendra une forme nouvelle. Le dos, la jaquette, la reliure, le papier, l’emboitage seront « autant de zones possibles à réactiver ».

INSTITUT PAGE / Séminaire EXTRA—TEXTE — Elamine Maecha, Adrien Malcor

Nous définissons le livre en tant qu’objet et espace. Les séances, construites autour de l’analyse et de la découverte, servent à alimenter un colloque annuel et /ou une plateforme de recherche expérimentale en ligne organisé par les étudiants et à préparer la participation à quelques événements internationaux consacrés à l’édition d’artiste et au design éditorial.

INSTITUT PAGE / Projet international “Annotation” 2021/2022 x Fachhochschule Potsdam — Elamine Maecha, Christina Poth

Qu’est-ce que l’annotation, peut-on l’envisager comme un langage visuel ou une pratique de la marge ? Comment annoter les textes ou les images ? Quelle sorte de signes et de symboles utilisons-nous et qu’est-ce que cela signifie du point de vue du design, de la littérature ou de l’art?

Les symboles d’annotation sont envisagés comme des outils graphiques et conceptuels permettant et facilitant l’expérimentation. L’atelier se déroule à Metz et à Potsdam (Allemagne) avec les étudiants de la Fachhochschule Potsdam.

Séminaire Changer d’air(e) — Célia Charvet
Quand sculpter l’air change l’aire ; quand faire espace produit une atmosphère ; quand cette qualité atmosphérique fait, par sa présence, signe, et sens ; quand les états d’espace constituent un langage pour le corps, pour la pensée ; quand les artistes conçoivent des formes, visibles ou invisibles, qui font penser ; quand l’œuvre fait entrer en résonance le corps, l’espace et le temps ; quand cette résonance définit un langage, un milieu, un monde ; quand ce monde ainsi formé traduit un mode d’être au monde ; quand ce mode d’être est esthétique, poétique, politique ; quand sculpter l’aire change l’air.

éditions

http://www.esalorraine.fr/metz/publications/

https://issuu.com/esal.edition/docs/esal-catalogue2020_issuu 

Publications de l’école

Publication des diplômes, publiée depuis 2011
Archéologie imaginée, 2019
La Messine, 2020
Egregore

Catalogues d’exposition

Catalogue de l’exposition du Prix d’Art Robert Schuman, 2018

Prix d’art/Kunstpreis Robert Schuman, 2018
Catalogue de l’exposition Pangramme, 2016
Le pire n’est jamais certain (sous la direction de Richard Conte), La création plastique à l’épreuve des risques majeurs, éditions de La Sorbonne, 2010)
Dispositifs, architecture et scénographie (sous la direction de Sally Bonn et Alain (Georges) Leduc, Le Salon, Metz, ÉSAMM, 2009)
Médiagraphie (sous la direction de Christian Globensky et Cécile Marie, Metz, coll. En quête, ÉSAMM, 2001)
Reste et ressentiment (sous la direction de Christian Globensky, Metz, coll. LabVIES, ÉSAMM, 2005)

Editions réalisées dans le cadre pédagogique

 

Edition Oh la honte !, dans le cadre de la semaine Monstruosa, 2019

Edition Monstruosa 2021
Oh la honte !, dans le cadre de la semaine MONSTRUOSA et avec la collaboration de Dav Guedin, avril 2019
Un grand Ecart, dans le cadre de la semaine MONSTRUOSA , 2020
Monsieur P s’allia au sonneur pour passer à l’échoppe réclamer ses envois, mais troua dans son sillage un petit livre à moins de 5 euros. Quelle aubaine!, édition de l’ARC Édition de l’ESAL Metz, dans le cadre de la Biennale de l’Edition Exemplaires, mars 2019
DESSOUS, dans le cadre de l’atelier Dessiner Designer, dirigé par François Génot et la participation d’Amandine Meyer, auteure et artiste, mars 2018
Workshop bande-dessinée, dans le cadre de l’atelier Drama, piloté par Charles Redon, avec la participation de Jeanne Puchol, dessinatrice – autrice, mars 2018

Projet éditorial

Catabase, Textes et dessins: Antonin Caniparoli; Coordination éditoriale: Camille Bauer, Mathilde Godard, Émilie Thomas, Romain Vadala; Design graphique: Elamine Maecha, Émilie Thomas, 2021

revues

REVU

REVU est une édition créée au sein d’un atelier REVU,  laboratoire de recherche éditoriale mené à Epinal et à Metz, au sein duquel «expérimentation» est le maître mot. À partir d’un corpus d’œuvres et de textes proposés par les enseignants, les étudiants sont amenés à concevoir un objet éditorial qui s’engage à le «revoir», à en proposer une relecture, un prolongement.

#2017, #2018, #2019, #2020, édition de l’atelier REVU (design éditorial Metz/Epinal)

Le Salon

Revue du centre de recherche Image/dispositifs/espaces (IDE).
Le Salon n°8 : « Du travail, encore ! » car nous avons jugé qu’une année de réflexion sur la question du travail n’était pas suffisante. Le sujet méritait que l’on s’y attarde. C’est donc, suite au précédent volume de la revue Le Salon (nº 7) consacré au Travail, un second volet qui s’ouvre ici. Savoir ce que nous faisons est au coeur de notre problématique. Nous proposons à nouveau une réflexion collective, un penser-ensemble à travers un changement de perspective sur le travail, une réflexion sur l’activité créatrice, sur le savoir-faire et le faire qui donne à penser et permet de travailler le réel au plus près. La disjonction du faire et du savoir et la disparition des savoir-faire spécifiques déterminent le monde actuel du travail. Le domaine de la création est, quant à lui, le lieu où le penser et le faire ne semble pas fondamentalement séparé, là où ils participent conjointement de l’élaboration d’un savoir particulier. Les activités de création artistique déjouent la séparation et la division du travail (manuel/intellectuel) en traçant une ligne de force singulière entre faire et savoir.
Communiqué de presse et bon de commande : http://www.esalorraine.fr/metz/pageactu/le-salon-n8/

revues

Activités et évènements

L’école encourage le partage des recherches et des réalisations des étudiants à travers l’organisation dans et hors les murs de conférences, workshops, résidences, rencontres, concerts, performances, éditions, journées d’études, expositions, performances et projections publiques, qui se déroulent grâce aux  partenariats noués par l’école. Certains projets ponctuent l’année universitaire et sont une réelle ressource pour les étudiants en termes de professionnalisation

Actualité de l’école : www.esalorraine.fr

Les Rencontres du soir

L’Ecole supérieure d’art de Lorraine met en place depuis 2018 les ≪ Rencontres du soir ≫, espace d’échanges pour interroger les relations entre arts, anthropologie et réalités sociales et économiques avec des chercheurs et des artistes. Ces moments d’échanges mensuels sont l’occasion pour les étudiants et les diplômes d’allier pratique et questionnements personnels.

Les Rencontres interdisciplinaires, arts plastiques – musique – danse 

Depuis 2019, des échanges participatifs autour de l’interdisciplinarité et du dialogue entre les arts sont régulièrement proposés dans l’année. Ces rencontres sont animées par Stéphane Ghislain Roussel, dramaturge, metteur en scène et commissaire d’exposition – entre autres de l’exposition Opéra Monde du Centre Pompidou-Metz, directeur artistique du bureau de création PROJETEN (Luxembourg).

Bureau du dessin

Le bureau du dessin, crée en 2008 des rendez-vous inédits autour des formes multiples du dessin. Il peut s’agir de projets courts : rencontres, workshops, débats, mais aussi d’expositions dans des lieux de différentes natures ou plus récemment d’éditions qui engagent la participation d’étudiants de trois des établissements supérieurs d’art du grand Est : l’ESAL (Ecole supérieure d’art de Lorraine), l’ENSAD (Ecole nationale supérieure d’art de Nancy), la HEAR (Haute école des arts du Rhin).

Workshop de design transfrontalier /écoles d’art du Grand Est et du Rhin

Les écoles supérieures d’art en région transfrontalière collaborent tous les ans afin de mettre en place un workshop tri national autour du design qui dure 3 jours et qui a lieu successivement dans une des 10 écoles participantes.

Monstruosa – Cases et débordements / Workshops et exposition autour des pratiques du dessin et de l’illustration

Les quatre ateliers Dessiner/designer, Nouveaux récits, nouveaux possibles, Transmédialité et Design graphique travaillent ensemble à la réalisation d’un temps d’exploration de l ‘illustration et des pratiques transversales du dessin. Une semaine de workshops avec des restitutions publiques sous forme d’exposition, d’éditions ou de rencontres. Ce projet s’inscrit dans le cadre du festival le Livre à Metz et noue de nombreux partenariats avec, entre autres, la galerie Octave Cowbell et la librairie Le carré des bulles.

Heidenkirche / Résidence de création en forêt

Vernissage Heidenkirche 2019, crédits : Lisa Fritsch.

Chaque année une quinzaine d’étudiants vivent une semaine de résidence au centre de création artistique ARToPie, situe à Meisenthal, afin de créer un parcours artistique en immersion dans un milieu forestier sur le site de la Heidenkirche. C’est un temps de création singulier, un moment fort de vie collective et une vraie expérience professionnelle à destination du grand public, dont le vernissage inaugure le Festival des Paysages et qui est visible jusque fin aout.

Courts: / Projection annuelle des courts métrages

La pratique du cinéma, peu commune au sein des écoles d’art, est une spécificité revendiquée par l’ESAL Metz qui organise la projection de l’atelier Cinéma chaque année depuis plus de dix ans dans un cinéma du centre-ville. Temps fort de la pédagogie et de la convivialité de l’école, elle permet aux étudiants de découvrir les enjeux (et le plaisir) d’une diffusion professionnelle et publique de leurs travaux. Cet évènement est également l’occasion d’une collaboration avec l’Atelier Design Graphique de l’option Communication dont chaque étudiant crée une proposition graphique comprenant affiches, programme, animation et bannières numériques.

Carte de visite / Exposition annuelle des jeunes artistes diplômés

Chaque année, les jeunes artistes fraichement diplômés de l’Ecole Supérieure d’Art de Lorraine de Metz donnent rendez-vous au public à la galerie de l’Esplanade, afin d’y présenter leur exposition. Dans une déambulation pensée par eux, ils choisissent une seule de leurs oeuvres. L’évènement, de la communication visuelle et a la scénographie, est entièrement organise par les artistes. Le vernissage de l’exposition est également le moment de l’annonce des lauréats du Prix Point d’Or, dont le jury est composé de professionnels de l’art et de chefs d’entreprises. Ils dotent le prix d’un montant en numéraire ou en nature pour encourager les premiers pas dans la vie active.

Festival Constellations de Metz

L’ESAL valorise le travail des étudiants en proposant à la Ville de Metz leurs productions dans le cadre du programme du festival Constellations de Metz — festival d’arts numériques qui se déroule de juin à septembre.

Les Petits Laboratoires de l’Image

La DAAC en lien avec l’IA-IPR arts plastiques, la DRAC et les écoles d’arts de Lorraine, a développé un dispositif en direction des classes de collège et de lycée intitule Les Petits Laboratoires de l’Image. Il s’adresse aux étudiants des écoles d’art pratiquant la photographie et leur permet de mener un court projet en direction d’élevés de collèges ou de lycées. L’ESAL contribue à ce dispositif qui permet à une douzaine d’étudiants de réaliser cette expérience rémunérée.

Partenaires particuliers

Chaque année l’ESAL organise une rencontre entre les étudiants et les Partenaires Particuliers de l’école, afin d’informer les étudiants sur les structures et leurs programmations. Cette rencontre s’effectue en deux temps : une après-midi centrée sur les institutions telles que le Centre Pompidou — Metz, le MUDAM, le Casino, le Signe, centre de graphisme national, etc. Le lendemain, une visite guidée se déroule dans les lieux culturels de la Ville de Metz, organisée par le réseau LORA, afin de familiariser les nouveaux arrivants avec le paysage et les acteurs du terrain.

L’ESAL s’inscrit dans des évènements à envergure nationale

Elle coopère et favorise la participation des étudiants aux biennales (workshops et expositions) telles que la biennale Exemplaires— formes et pratiques de l’édition à Rennes, la biennale de design graphique à Chaumont ou encore la biennale de la photographie à Mulhouse. Elle participe également aux Ateliers Ouverts et collabore avec le FRAC Lorraine autour des expositions et des artistes invités. Enfin, l’école encourage et soutien les journées d’études, colloques et séminaires organisés dans ses murs.

activité post- ou périscolaire

Ateliers de pratique artistique – adultes

Dessin ; Dessin d’observation ; Dessin tous azimuts ; Gravure ; Modelage / Sculpture ; Peinture à l’eau ; Peinture à l’huile

Plus d’informations: http://www.esalorraine.fr/metz/ateliers/

Stage de pratique artistique – Jeunes de 16 à 20 ans

Stage de pratique artistique 2019

Vacances d’hivers – pour les jeunes de 16 à 20 ans
Plus d’informations: http://www.esalorraine.fr/metz/stage-de-pratique-artistique-de-16-a-20-ans/

coopération internationale

Politique ERASMUS de l’École Supérieure d’Art de Lorraine

Depuis près de 30 ans, l’École Supérieure d’Art de Lorraine développe des projets à l’international et est titulaire d’une charte Erasmus depuis 2003. Une excellente connaissance des spécificités et atouts de nos établissements partenaires garantit des mobilités personnalisées en fonction d’objectifs d’acquisition de compétences. Notre situation géographique, frontalière avec 3 autres pays, le Luxembourg, la Belgique et l’Allemagne nous a conduit à privilégier à l’origine les projets transfrontaliers.

+ Lire la suite de la déclaration de politique ERASMUS

Mobilité Erasmus

Le programme pédagogique de l’ESAL propose un semestre de mobilité internationale au semestre 8 (pour les étudiants de Metz) et au semestre 4 (pour les étudiants d’Epinal).

La mobilité peut avoir lieu soit dans le cadre du programme Erasmus soit dans celui de partenariats bilatéraux pour les pays qui ne sont pas éligibles au programme européen.

http://www.esalorraine.fr/metz/erasmus/

Financement

Les étudiants perçoivent une allocation de mobilité Erasmus dont le montant dépend du nombre de mobilités accordées à l’école par l’agence Erasmus et du nombre de mobilités effectives ainsi que du pays d’accueil. Pour l’année 2021-2022 l’allocation mensuelle a été fixée à:

Pays du groupe 1 : 300 € par mois
Pays du groupe 2 : 250 € par mois
Pays du groupe 3 : 200€ par mois

Une aide complémentaire peut-être également attribuée. Les modalités, ainsi que la simulation du montant peuvent être consultées sur le site : https://www.grandest.fr/vos-aides-regionales/aide-a-mobilite-internationale-etudiants/

La Région Grand Est attribue également des bourses vers les pays non éligibles au programme Erasmus et pour des stages à l’étranger (sous réserve de modifications).

Des conventions sont en cours pour élargir davantage notre réseau de partenaires. L’ÉSAL participe à :

  • Art Accord France, plateforme de mutualisation et d’échanges pour les responsables des relations internationales des écoles d’art permet de partager des informations, des outils et des expériences, de mettre à disposition des contacts, des partenaires potentiels.
  • ELIA, European League of Institutes of the Arts, donnant à chacun de ses membres une visibilité internationale et une ouverture sur un réseau d’excellence européen.
  • Campus Art afin de recruter par équivalence des étudiants du monde entier.

Pour ce qui sont des autres partenaires, la coopération transfrontalière est particulièrement intéressante du point de vue de la situation géographique de l’école, afin de développer des ateliers intensifs avec des partenaires transfrontaliers.

Coordonnées de la coordinatrice Erasmus

Eve Demange
+33 3 87 39 61 41
edemange@esalorraine.fr

galerie

Préparation de l’exposition des diplômés du DNA, octobre 2020, crédits : Romain Gamba

La Galerie de l’Esplanade est un espace de 400 m², dont la gigantesque baie vitrée donne sur le Jardin à la Française de l’Esplanade. Vitrine ouverte sur la ville, la galerie de l’Esplanade permet aux étudiants de tester dispositifs d’accrochage et de monstration, en particulier lors de la soutenance des diplômes.
http://www.esalorraine.fr/metz/materiel-et-ateliers/

équipements spécifiques

– atelier transmédia
– atelier LabVIES
– atelier de recherche sonore
– atelier de gravure
– atelier photo
– salle impression numérique
– salle édition, avec traceur
– atelier métal
– atelier bois
– atelier de tirage photographie argentique
– FabLab : atelier de découpe laser et impression 3D
– studio prise de son
– studio prise de vue
– studio de captation vidéo (fond vert)

http://www.esalorraine.fr/metz/materiel-et-ateliers/

réseaux

  • ANdEA : Association Nationale des Écoles supérieures d’Art
  • ANESCAS : Association Nationale d’Établissements Supérieurs de la Création Artistique dans le domaine des arts de la Scène
  • Association Réseau des Écoles Supérieures d’Art du Grand Est
  • AGEM (association des grandes écoles de Metz),
  • Art Accord France,
  • CGEL : Conférence des Grandes Écoles de Lorraine,
  • Charte Erasmus,
  • ELIA,
  • Metz Campus,
  • Isseetech (Institut supérieur européen de l’entreprise et de ses techniques),
  • Réseau LORA, Lorraine Art contemporain,
  • Plan d’Est,
  • PLES : Pôle Lorrain d’Enseignement Supérieur,
  • Pôle Images
  • PR2A : Pôle de Recherche en Art et Architecture,

équipe administrative

Nathalie Filser Directrice
Gilles Balligand Administrateur
Alice Blas Responsable ressources humaines et paie
Sabrina Gerber Assistante administrative aux ressources humaines
Billal Mebarki Gestionnaire budget, finances et régisseur 
Lysiane Bernier Assistante administrative au budget
Juliette Férard Chargée de communication
Ève Demange Responsable des études et des relations internationales
Marion Sztor Chargée de la scolarité
Pauline Speyer, Chargée de la médiathèque
Patrick Ricordeau Responsable Informatique, réseau pédagogique
Claudine Langenberger Responsable Informatique, réseau administratif
Daniel Collot Responsable patrimoine, logistique, ateliers 
Gaëtan Leclerc Technicien bois/métal
Valérie Mathieu Chargée d’accueil
Valérie Putz Entretien, logistique

professeurs

Cemren Altan
Aurélie Amiot
Éléonore Bak
Célia Charvet
Julien Chaves
Alain Conradt
Michel Dreistadt
Bénédicte Duvernay
Jean-Denis Filliozat
François Génot
Agnès Geoffray
Christophe Georgel
Franck Girard
Christian Globensky
Marc Godinho
Agnès Gorchkoff
Hélène Guillaume
Jérôme Knebusch
Daniel Kommer
Elamine Maecha
Adrien Malcor
Constance Nouvel
Emilie Pompelle
Jean-Christophe Roelens
Claire Tenu
Frédéric Thomas
Pierre Villemin

coordonnées

ÉSAL, École Supérieure d’Art de Lorraine — Metz/Épinal
1, rue de la Citadelle
57000 Metz
+33 (0)3 87 39 61 30
metz@esalorraine.fr

Site Internet : www.esalorraine.fr 

Newsletter : l’ÉSAL propose régulièrement des évènements ouverts au public : expositions, concerts, conférences, rencontres. Inscription sur le site internet.

Réseaux sociaux

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effectif

240 étudiants en arts plastiques

150 à Metz
90 à Epinal

38 artistes-enseignants et 4 assistants en arts plastiques

27 enseignants-artistes et 2 assistants à Metz
11 enseignants-artistes et 2 assistants à Épinal

Monaco

Pavillon Bosio – École supérieure d’arts plastiques de la Ville de Monaco (ESAP)

présentation

Bâti sur le Rocher de Monaco, et surplombant la Méditerranée, le Pavillon Bosio a connu différentes métamorphoses avant d’afficher son identité actuelle. D’abord école de dessin puis école des Beaux-Arts, c’est depuis 2004 une École Supérieure d’Arts Plastiques (ESAP), délivrant un Diplôme National d’Art (DNA) ainsi qu’un Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique (DNSEP valant grade de Master).
La spécificité du cursus dispensé au Pavillon Bosio est de transmettre à ses étudiants une formation en art & scénographie, et de leur donner les outils pour qu’ils puissent transposer leur recherche personnelle aux espaces de la scène comme à ceux de l’exposition. Avec la volonté affirmée de développer une pédagogie de studio et d’externaliser les modes opératoires, l’école participe régulièrement à des projets partenaires et initie par ailleurs des Ateliers de Recherche et de Création (ARC) organisés en réseaux.
Ponctuations essentielles dans le parcours de l’étudiant, ces collaborations locales et internationales associent à la fois des musées, des universités, des centres d’art, des compagnies de danse et de théâtre. Plus particulièrement, le contexte culturel de la Principauté de Monaco offre un environnement propice aux rencontres avec les acteurs du monde de l’art, tels que la Compagnie des Ballets de Monte-Carlo, le Nouveau Musée National de Monaco, le Jardin Exotique ou le Musée océanographique. Ainsi les futurs créateurs sont-ils régulièrement confrontés à une exigence de professionnalisation, par le biais de situations de commande qui contribuent également à la construction et à l’extension de la pédagogie. Dans cette dynamique d’échanges, les projets prennent forme à échelle 1, un terrain de jeux est créé où la théorie se réinvente et se déploie.

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Workshop ARC céramique (c) Esap Monaco
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Imprévus, Partenariat Ballets de Monte-Carlo - Pavillon Bosio – École supérieure d’arts plastiques de la ville de Monaco
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Imprévus, Partenariat Ballets de Monte-Carlo (c) Esap Monaco
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Imprévus, Partenariat Ballets de Monte-Carlo - Pavillon Bosio – École supérieure d’arts plastiques de la ville de Monaco
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Colloque Mise en scène du réel - Pavillon Bosio – École supérieure d’arts plastiques de la ville de Monaco
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Performance des étudiants, Le Bal des Chimères (c) Esap Monaco
7/16
Atelier peinture grand format (c) Esap Monaco
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Pavillon Bosio – École supérieure d’arts plastiques de la ville de Monaco
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Pavillon Bosio – École supérieure d’arts plastiques de la ville de Monaco
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Pavillon Bosio – École supérieure d’arts plastiques de la ville de Monaco
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Exposition des travaux d'étudiants de 3e année - Pavillon Bosio – École supérieure d’arts plastiques de la ville de Monaco
12/16
Exposition des travaux d'étudiants de 3ème année (c) Esap Monaco
13/16
Exposition The project MPA - Joana Vasconscelos (c) Esap Monaco
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Pavillon Bosio – École supérieure d’arts plastiques de la ville de Monaco
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16/16
(c) Digital lab

options

Digital Lab (imagerie digitale 2D et 3D, vidéo, son, programmation, électronique et mécatronique), céramique, édition/reliure, gravure, design graphique, dessin, photographie, construction/maquette, post-production multimédia.

diplômes

DNA option Art & Scénographie
DNSEP option Art & Scénographie

post-diplôme

Mis en place en 2009, le post-diplôme de l’Esap a pour objectif d’inventer un cadre propice à l’émergence d’une recherche en art et scénographie, tant d’un point de vue pratique que théorique, et est ouvert à divers champs d’investigation tels que le théâtre, la danse, l’exposition, l’installation et la performance.

Dans ce contexte, l’école essaie de s’adapter au mieux au projet de chaque artiste, dans une démarche d’individualisation des parcours. Elle offre la possibilité de bénéficier des relations qu’elle entretient avec ses grands partenaires, ainsi que de conventions de stages. Elle favorise ainsi la connexion des étudiants inscrits en post-diplôme avec ses réseaux nationaux et internationaux, et en cela s’inscrit dans une mission d’accompagnement à l’insertion professionnelle des jeunes diplômés.

Le programme se fonde sur le dialogue des savoirs et des compétences, par le biais de projets hors les murs ou locaux, par la participation aux activités pédagogiques de l’école (colloques, séminaires, conférences), par des rendez-vous individuels ou collectifs avec les professeurs, des rencontres avec des personnalités issues du monde l’art ou de la scène, et des voyages.

Les jeunes artistes ont accès aux infrastructures de l’école (espaces, moyens informatiques, outils de production etc.), mais ils peuvent également bénéficier d’un atelier mis à disposition par la Direction des Affaires Culturelles de Monaco (ces ateliers sont attribués après examen d’un dossier de candidature).

D’autre part, une bourse de recherche est octroyée sur dossier par l’association The Monaco Project for the Arts (Mpa) aux inscrits en post-diplôme.

Le post-diplôme en art et scénographie du Pavillon Bosio est destiné aux diplômés de l’Esap, titulaires d’un DNSEP.

 

 

programmes de recherche

— En 2020/2021, le programme de recherche se présente sous la forme d’un laboratoire d’idées autour des poétiques et esthétiques du digital. Il s’est élaboré autour du colloque annuel de l’ESAP, intitulé Et si les machines s’étaient endormies ? : poétique et esthétique du digital, hébergé sur Mozilla Hubs.

— De 2018 à 2020, ont été explorées les analogies entre l’agencement du jardin et la conception scénographique : le colloque Le Jardin comme exposition, l’exposition comme jardin, a confronté les différentes histoires et pratiques du paysage et de l’exposition.

— En 2017/2018, le programme a porté sur l’animal. Le colloque annuel de l’Esap, intitulé Still Alive, a traité de la place du vivant dans la création contemporaine.

— De 2015 à 2017, le programme Habiter l’exposition a poursuivi et approfondi les recherches et expériences entamées, depuis plusieurs années, autour des formats de l’exposition.

revues

PAVILLON — LE COLLOQUE

Revue annuelle de scénographie.

L’ESAP fonde ses activités de recherche sur un projet pédagogique ambitieux, dans lequel le colloque qu’elle organise chaque année occupe une place privilégiée. Événement associé tous les deux ans au programme du Monaco Dance Forum — manifestation majeure de la danse contemporaine —, le colloque invite des artistes, des scénographes et des chercheurs à se rencontrer pour faire un état de la recherche en Art & Scénographie. Les actes du colloque sont publiés dans la revue Pavillon. Ils servent ainsi de support de réflexion sur les enjeux de la scénographie moderne et contemporaine, et contribuent à la construction d’un appareil théorique précieux.

— n°1 (2008) : L’Imaginaire de la scène au cinéma, ouvrage collectif dirigé par Michel ENRICI avec des textes de Mireille BERTON, Michel ENRICI, Séphanie JAMET-CHAVIGNY, Guillaume LE GALL, Vincent VATRICAN et Tanguy VIEL.

— n°2 (2009) : Scénographie d’auteur, ouvrage collectif dirigé par Isabelle LOMBARDOT, avec des textes de Bernard BLISTENE, Jordi COLOMER, Jean-Louis GAILLEMIN, Macha MAKEÏEFF, Gueorgui OSTRETSOV, Bertrand RAISON et Eric TRONCY.

— n°3 (2011) : Les Arts plastiques et la scène, ouvrage collectif dirigé par Isabelle LOMBARDOT, avec des textes de Jan LAUWERS, Béatrice PICON-VALLIN, Pierrick SORIN, Georges DIDI-HUBERMAN, Cécilia BEZZAN.

— n°4 (2013) : Mises en scène du réel, ouvrage collectif dirigé par Isabelle LOMBARDOT, avec des textes de Didier OTTINGER, Marie-José MONDZAIN, Jacinto LAGEIRA, Peter MISSOTTEN, et des interviews d’Ulla VON BRANDENBURG et Stefan KAEGI.

— n°5 (2014) : L’Objet scénique, ouvrage collectif dirigé par Isabelle LOMBARDOT, avec des textes de Frédéric MAURIN, Philippe GESLIN, Macha MAKEÏEFF, Anna BERGEL, Oliver BRENDEL, Ondine BRÉAUD-HOLLAND, Gilbert DELLA NOCE, Dominique DRILLOT, une interview de Sophie PEREZ et Xavier BOUSSIRON, et des extraits des mémoires de fin de cycle de Julia LUCI et Vanessa ZARROUK

— n°6 (2015) : L’Expérience de l’exposition : réception et temporalité, ouvrage collectif dirigé par Isabelle LOMBARDOT, avec des textes de Renaud LAYRAC, Mathilde ROMAN, Christian GLOBENSKY, Christian RUBY, Claire LAHUERTA, Bernard LAFARGUE, Raymond SARTI, Boris ACHOUR, et une interview de Bernard BLISTÈNE.

— n°7 (2015) : Les Utopies du musée : pour une mémoire dynamique, ouvrage collectif dirigé par Isabelle LOMBARDOT, avec des textes de Valérie DA COSTA, Thomas HIRSCHHORN, Béatrice JOSSE, LA RIBOT, Lili RENAUD DEWAR, Mathilde ROMAN.

— n°8 (2016) : Dispositifs et (re)présentations, ouvrage collectif dirigé par Isabelle LOMBARDOT, avec des textes de Renaud LAYRAC et Mathilde ROMAN, Antoni MUNTADAS, Tiit OJASOO, Audrey ILLOUZ, Arkadi ZAIDES, Thomas BELLINCK, Mehdi ARFAOUI, Pierre CAYE.

— n°9 (2018) : La Place des corps, ouvrage collectif dirigé par Isabelle LOMBARDOT, avec des textes de Mathilde ROMAN, Benjamin LAUGIER, Christian RIZZO, Carole BOULBÈS, Stéphane MALFETTES, Chris HARING, Michel BLAZY, Emily MAST, Ondine BRÉAUD-HOLLAND.

— n°11 (2020) : Still Alive : l’animal vivant dans la création artistique, ouvrage collectif dirigé par Isabelle LOMBARDOT, avec des textes de Vinciane DESPRET, Luc PETTON, David WEBER-KREBS, Antonella FENECH, Guillaume LE GALL, François-Bernard MÂCHE, Zoé STILLPASS, Bernard FORT, Charlène DRAY, Ondine BRÉAUD-HOLLAND.

activités & événements

— Expositions : exposition annuelle des étudiants de 3e année, exposition annuelle des diplômés de 5e année.
— Représentations publiques : les Imprévus — 4e et 5e années (spectacles – jeunes scénographes, jeunes chorégraphes : Atelier des Ballets de Monte-Carlo), First Stage on Stage — 3e année (forme expérimentale : Espace Léo Ferré, Monaco)
— Participations aux forums et festivals : Monaco Dance forum, Printemps des Arts, Rencontres philosophiques de Monaco…
— Colloque annuel de scénographie. Cycle de conférences. Stages. Déplacements culturels (Biennale de Venise, Festival Actoral Marseille, Festival d’Avignon etc.).

activité post- ou périscolaire

Ateliers enfants, adultes et adolescents : dessin, peinture, céramique, édition/reliure, multimédia, 2D 3D.

Stages pour adultes : peinture, céramique, photographie.

coopération internationale

Partenariats : HEAD – Genève, ENSAV La Cambre – Bruxelles, Toneelacademie Maastricht, ENSA Villa Arson – Nice, EKWC – Oisterwijk, ENSA – Limoges, Université Paris-Sorbonne (Paris 4, Paris 1), Université de Bratislava, Institute of Curatorial Studies (Bratislava), Université Aix-Marseille (AMU), Accademia di Belli Arti di Palermo, La Manufacture, Haute école des arts de la scène – Lausanne, Théâtre national de La Criée à Marseille, MAMAC – Nice, Compagnie des Ballets de Monte-Carlo, Monaco Dance Forum, Nouveau Musée National de Monaco (NMNM), Musée Océanographique, Jardin Exotique, Archives audiovisuelles, Rencontres philosophiques de Monaco.

galerie

Salle du Garden (à l’ESAP – Pavillon Bosio), Monaco
Salle du Quai Antoine 1er (selon projet spécifique), Monaco

équipements spécifiques

Atelier bois-métal, studio son/acoustique, salle infographie, salle vidéo, atelier céramique, atelier édition/reliure, studio scénographie, studio photographie, centre de documentation spécialisée, annexe.

réseaux

L’École Supérieure d’Arts Plastiques de la Ville de Monaco fait partie du Réseau des écoles supérieures d’art du Sud, L’École(s) du Sud, comprenant : l’École Supérieure d’Art – Aix-en-Provence, l’École Supérieure d’Art – Toulon Provence Méditerranée, l’École Supérieure d’Art – Avignon, l’École supérieure des Beaux-arts – Nîmes, l’École Nationale Supérieure d’Art, Villa Arson – Nice, l’École Supérieure d’Art & de Design Marseille-Méditerranée, l’École Nationale Supérieure de la Photographie – Arles.

Elle fait également partie des réseaux suivants : ELIA (European League of Institutes of the Arts), BEAR (Bibliothèques d’Écoles d’Art en Réseau), Botox(s) (réseau d’art contemporain Alpes & Riviera), ICOM (Conseil International des Musées).

équipe administrative

Thierry Leviez Directeur
Béatrice Augier Adjoint au directeur
Stéphanie Gandolfo Attachée principale
Valérie Virgile Documentaliste spécialisée
Christelle Dubois Secrétaire
Sophie Graff Standardiste
Sandrine Perrin Coordinatrice des études et de la recherche

professeurs

Laurent P. Berger, design d’objet, design d’espace
Ondine Bréaud-Holland, esthétique, philosophie
Dominique Drillot, scénologie, scénographie
Renaud Layrac, scénographie, dessin de projet
Damien MacDonald, langue anglaise
Maxime Matray, design graphique, cinéma
Frédéric Pohl, dessin, peinture
Mathilde Roman, histoire des arts
Agnès Roux, vidéo et dispositifs
Mathieu Schmitt, volume, construction, 2D/3D
Damien Sorrentino, acoustique, installation

coordonnées

1 Avenue des Pins
98000 | Monaco
tél. + 377 93 30 18 39

contact@pavillonbosio.com
www.pavillonbosio.com

effectif

70 étudiants

Montpellier

MO.CO ESBA – École Supérieure des Beaux-Arts de Montpellier

présentation

Depuis 2017, l’Ecole Supérieure des Beaux-arts Montpellier Contemporain (MO.CO. Esba) a intégré l’établissement public de coopération culturelle Montpellier Contemporain (MO.CO). Le MOCO comprend ainsi au sein d’une même structure le MO.CO. ESBA et deux lieux d’exposition et de production : le centre d’art contemporain MO.CO. Panacée et MO.CO. Hôtel des Collections, espace dédié à l’exposition de collections du monde entier, publiques comme privées.

Cet écosystème permet de mettre en place un modèle pédagogique original, adapté à son territoire tout en prenant en compte un contexte international compétitif et en mutation. Le MO.CO. entend maîtriser la filière professionnelle du monde de l’art, depuis la formation jusqu’à la recherche, en passant par la production, l’exposition, la médiation et la diffusion, constituant ainsi une institution apte à assumer les enjeux de l’avenir. Le Conseil pédagogique a revu le cursus afin d’intégrer pleinement les étudiants à la vie de l’institution et les faire participer aux activités des deux espaces d’exposition, depuis les rencontres, workshops et visites d’ateliers organisées avec artistes, curators et critiques, jusqu’aux stages effectués au sein des services des expositions, de la médiation, de la régie ou de la communication, en passant par l’intégration dans ce cursus du riche programme de conférences, tables rondes et projections mis en place à La Panacée. Au-delà de cette dynamique artistique développée par le MO.CO., les multiples partenariats avec les autres institutions culturelles, écoles d’art et universités de la métropole forment également le « milieu » au sein duquel les étudiants exercent leur capacité critique et effectuent leur apprentissage des savoirs et des techniques.

Par ailleurs, le centre d’art La Panacée est le seul en France à compter en son sein une résidence universitaire. 27 étudiants du MO.CO. Esba y sont actuellement hébergés, leur permettant ainsi de s’immerger dans la vie du lieu, notamment par le biais de projets artistiques élaborés avec le service des publics.

L’immersion dans ce contexte artistique se place au coeur du projet pédagogique de l’école : participatif, basé sur la confrontation des points de vue et développant ses projets à l’échelle d’un territoire, tout en développant activement son réseau international. La pédagogie par la rencontre avec les oeuvres et les artistes, la formation intellectuelle par l’échange avec théoriciens et historiens les plus divers, constitue ainsi l’axe majeur du projet de l’ESBA.
Enfin, les dispositifs de soutien aux diplômés en partenariat avec des acteurs du monde de l’art et au-delà constituent l’un des axes forts souhaités par le MOCO ESBA et représentent des opportunités pour les jeunes artistes dès leur sortie de l’école (Saison 6 – programme de résidences internationales, résidence transatlantique avec la Fonderie Darling à Montréal, résidence avec le domaine viticole Château Capion, etc…), permettant déjà aux jeunes artistes issus de l’école de bénéficier d’un véritable soutien professionnalisant.

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options

Art

diplômes

DNA  option Art
DNSEP  option Art

éditions

revues

WYSIN.NET webzyne esbama

WYSINWYG est un site internet conçu par des enseignants et des étudiants de l’ESBAMA. Organisé comme une revue il en reprend les codes de forme et de périodicité, à raison de deux numéros par an. Les travaux qui y sont présentés sont pensés en relation avec les outils numériques et internet. Ici, pas nécessairement de thématiques, mais des rapports à un espace spécifique où l’exposition est à envisager autrement. WYSINWYG est un assemblage hétéroclite, un mixage de médiums, où sont présentés et diffusés des travaux issus de pratiques singulières. D’un texte poétique à Google Streetview en passant par des univers 3D, des vidéos ou des dessins, les propositions d’étudiants et d’artistes invités se côtoient et s’enrichissent de ces rencontres. En vue d’inciter à la réalisation de créations multimédia et à la réflexion sur les modes de diffusion, WYSINWYG se veut avant tout un lieu de recherche et de réflexion.

www.wysin.net

activités & événements

coopération internationale

Dans un monde ouvert caractérisé par la circulation rapide des idées, des personnes et des oeuvres, l’expérience internationale est plus que jamais indispensable pour former les créateurs de demain. Elle permet la confrontation des cultures, des savoirs, des expériences, des productions et favorise l’ouverture culturelle, linguistique, intellectuelle et professionnelle des étudiants. L’ESBAMA a noué des accords à l’international, principalement dans le cadre du Programme Erasmus, et selon d’autres modalités.

1 – ERASMUS
Membre du programme Erasmus+ 2014 – 2020, l’ESBAMA est habilitée a proposer des mobilités entrantes et sortantes dans le cadre des partenariats établis, tant pour les étudiants que pour le personnel de l’Esbama et des établissements concernés. L’établissement a adopté la charte Erasmus pour l’enseignement supérieure (cf. document à télécharger).

Accords bilatéraux signés avec l’Esbama

2 – Autres accords
Des accords ont été conclus par ailleurs en dehors du programme Erasmus:

galerie

Galerie d’exposition de 220 m2

équipements spécifiques

Sérigraphie, gravure, volume, PAO, vidéo, cinéma d’animation, photographie…

réseaux

ANdEA

équipe administrative

Nicolas Bourriaud Directeur général du MO.CO
Yann Mazéas Directeur
Marjolaine Calipel Responsable des études
Elisabeth Vergnettes Assistante de gestion administrative, pédagogie et scolarité
Corinne Nuccio Comptabilité
Nathalie Barbosa-Larpenteur Assistante accueil/scolarité
Isabelle Quaglia Bibliothécaire
Thierry Guignard Responsable Technique
Rémi Reymond Technicien : Volume, Bois et Fer
André Devezeaud Technicien : Volume, Bois et Fer
Fabrice Laliberté Technicien : PAO, micro-édition
José Sales Technicien : Photo, Sérigraphie-Gravure
Montse Prats Technicienne : Vidéo, Son
Daniel Rizo Technicien : Volume, Bois et Fer

professeurs

Clémence Agnez
Gilles Balmet
Caroline Boucher
Laetitia Delafontaine
Joëlle Gay
Corine Girieud
Yohann Gozard
Sylvain Grout
Miles Hall
Pierre Joseph
Alain Lapierre
Christian Laune
Nadia Lichtig
Michel Martin
Caroline Muheim
Gregory Niel
Patrick Perry
Michaël Viala
Federico Vitali
Carmelo Zagari

coordonnées

MO.CO. ESBA
Ecole Supérieure des Beaux-Arts
130 rue Yehudi-Menuhin
34000 Montpellier

tél. +33 (0)4 99 58 28 20
fax +33 (0)4 99 58 28 30
Contact : esba@moco.art

http://www.esbama.fr

effectif

165 étudiants

Mulhouse

Haute école des arts du Rhin | site Mulhouse

présentation

A Mulhouse et Strasbourg, la Haute école des arts du Rhin vise à promouvoir un modèle original d’enseignements artistiques favorisant la porosité et la synergie des arts. Elle regroupe, sur trois sites géographiques, quelque 700 étudiants, 150 enseignants et propose 20 diplômes et formations.
Elle a pour vocation de former des créateurs dans les domaines des arts plastiques (art, art-objet, design, design textile, scénographie, communication graphique, illustration, didactique visuelle) et des interprètes et compositeurs dans le domaine musical (musique ancienne, musique classique, jazz et musiques improvisées).

options

Art
Design

diplômes

DNA  option Art
DNA  option Design
DNA  option Design mention design textile
DNSEP  option Art
DNSEP  option Design
DNSEP  option Design mention design textile

formation continue

Programme annuel de formations de la HEAR

Des formations pour les artistes et professionnels de la création

Plasticiens, curateurs, architectes, designers, musiciens, performeurs, chorégraphes, metteurs en scène ou compositeurs : les formations courtes – de 3 à 5 jours – proposées par la Haute école des arts du Rhin (HEAR), à Mulhouse et Strasbourg, vous permettent de confronter votre travail à d’autres pratiques et d’autres territoires.
Les formations professionnelles de la HEAR s’articulent entre pratique et théorie dans le champ élargi de la création contemporaine : de l’édition en art à l’univers open source en passant par la mobilité internationale, la pratique du dessin, la création sonore ou le motion design.

Ces formations font intervenir une soixantaine d’artistes, philosophes, juristes, architectes, sociologues et personnalités du milieu de la création contemporaine. Elles donnent l’opportunité aux artistes de poursuivre leur processus de formation tout au long de leur parcours professionnel.

Programme complet disponible sur : http://www.hear.fr/formation-continue/programme-annuel/

programmes de recherche

Espaces sonores

Espaces sonores réunit les équipes dédiées aux arts sonores des trois sites de la HEAR accompagnées de l’équipe Art – La Fabrique. Il étudie notamment les rapports entre son et espace dans leurs dimensions artistique, culturelle et sociale.

éditions

Catalogues des expositions, livres d’artistes, catalogue annuel des diplômes, actes des colloques, conférences (collection Confer), estampes et affiches.

activités & événements

Conférences, workshops, voyages d’études, séminaires, journées professionnelles.
Expositions et installations in situ en lien direct avec la pédagogie mise en oeuvre dans l’école et son statut de recherche expérimentale qui se développe autour des arts plastiques (danse, musique, cinéma, théâtre, son, écriture).
Stages, expériences dans les milieux professionnels de création et de production.
Programmation d’une soirée trimestrielle de performances, lors des semaines de workshops « Tranches de Quai ».

activité post- ou périscolaire

Ateliers de pratiques artistiques adultes : cours du soir en dessin, peinture, gravure/lithographie, art contemporain, infographie, photographie.

coopération internationale

Séjours d’études à l’étranger
La HEAR a des accords avec quelque 100 écoles étrangères. Les échanges sont ouverts aux étudiants en Année 4.

Stages à l’étranger
S’ils doivent avoir prioritairement lieu lors de l’Année 4, les stages sont également possibles tout au long du cursus pendant l’été.

galerie

Un grand hall et deux salles d’expositions expérimentales.

équipements spécifiques

Ateliers traditionnels et multimédia : gravure, lithographie, sérigraphie, peinture, photographie, scénographie, volume, informatique et infographie, SONIC art & design sonore / pôle de recherche consacré aux pratiques sonores, montage audiovisuel.
Centre de documentation, vidéothèque.

réseaux

Alsace Tech, ANdEA, Anescas, Association européenne des conservatoires, académies de musique et Musikhochschulen, Cumulus, Elia, Versant Est réseau art contemporain Alsace

équipe administrative

David Cascaro Directeur
Pascal Humbert Administrateur général
Noémi Baumler-Peyre Coordinatrice générale du site d’arts plastiques de Mulhouse
Annick Kolb Responsable Scolarité Mulhouse
Laurent Doucelance Responsable Communication et développement
Agathe Girardet Responsable Finances et commande publique
Danièle Palomba Bibliothécaire

professeurs

Thierry Ballmer
Louidgi Beltrame
Édouard Boyer
Pierre Doze
Frédéric Dupuis
Jean-Nicolas Ertzscheid
Yvan Etienne
Ivan Fayard
Jérôme Game
Jean-Pierre Giard
Anne Immelé
Zoé Inch
Didier Kiefer
Christelle Le Déan
Bertrand Lemonnier
Céline Monvoisin
Nathalia Moutinho
Alexandra Pignol
Fred Rieffel
Frédéric Ruyant
Mirjam Spoolder
Jan-Claire Stevens

coordonnées

3 quai des Pêcheurs
68200 | Mulhouse
tél. +33 (0)3 69 76 61 00
mulhouse@hear.fr
www.hear.fr
facebook.com/hear.fr

effectif

150 étudiants

Nancy

École nationale supérieure d’art et de design de Nancy

présentation

Fondée au XVIIIe siècle par le Ducs de Lorraine, l’école d’art de dessin fut d’abord une académie, augmentée à la fin du XIXe siècle de formations en arts appliqués tournées vers les industries d’art locales. La démarche de l’École nationale supérieure d’art et de design de Nancy (ENSAD Nancy) est aujourd’hui celle d’un établissement au service des publics. Ouverte et singulière, elle ménage un équilibre subtil entre théorie et pratique mais aussi entre recherche et professionnalisation. Une attention toute particulière y est portée aux enjeux d’égalité des chances et d’égalité entre les femmes et les hommes.
Parmi les sept écoles nationales installées en région, l’ENSAD Nancy est la seule de son statut à offrir des formations dans les domaines de l’art, du design et de la communication visuelle allant du premier cycle au troisième cycle en passant par un post-master.
L’ENSAD Nancy, située sur le campus Artem, un des douze campus d’excellence français. Elle dispose

  • d’ateliers de production performants : dessin, peinture, bois, métal, arts du feu - céramique, volume, modelage, sculpture, impressions (gravure, lithographie, sérigraphie, typographie, publication assistée par ordinateur, édition numérique), photographie argentique et numérique, conception assistée par ordinateur 3D, vidéo (studios de tournage et de son, banc de montage), multimédia, jeux vidéo ;
  • d’une galerie d’exposition de 250 m² intitulé NaMiMa (acronyme de Nano/Micro/Macro) ;
  • de nombreux services partagés : médiathèque, maison des langues, amphithéâtres, maison de l’étudiant.e, pôle de restauration multiservices ; offrant aux étudiants des conditions d’apprentissage et de travail exceptionnelles.L’ENSAD Nancy est une des trois composantes de l’Alliance Artem (ARt – TEchnologie – Management) aux côtés de Mines Nancy et d’ICN Business School. Cette alliance, créée en 1999, a permis de faire émerger une approche innovante de la pédagogie qui s’appuie sur des programmes transdisciplinaires reposant sur les compétences respectives et complémentaires des trois écoles. Elle favorise chez les étudiant.e.s une grande agilité adaptée à la complexité, à la transversalité des pratiques, à la nécessité de réactivité de notre société et à ses enjeux permettant de faire émerger de nouvelles compétences.

Option art : L’art, un commun à l’épreuve du monde. Le monde contemporain est paradoxalement globalisé et fragmenté, uniformisé et diffracté. Sa complexité grandissante nous échappe et une pensée unique tend à s’imposer malgré le potentiel émancipateur des réseaux sociaux. La pratique artistique est un défi permanent aux injonctions du management productiviste et de l’individualisme consumériste. L’art reste plus que jamais nécessaire et doit résister à toute tentative de domestication.

L’option art de l’ENSAD Nancy se définit comme un environnement ouvert et coopératif d’apprentissages, d’expérimentations, d’échanges, de créations et de recherches, sans a priori thématique, problématique ou stylistique. Un environnement qui garantit une attention égale à toutes les tentatives et à tous les essais.
Un environnement de travail ouvert à la prise de risque, aux réussites comme aux ratages. Un environnement de ressources techniques, culturelles et cognitives partagées et enrichies, questionnées et augmentées collectivement et continuellement. Le processus pédagogique de l’option art est le mouvement même de ce développement coopératif continu entre étudiant.e.s et enseignant.e.s. Il s’agit d’encourager les artistes en formation à mettre en commun leurs ressources, leurs idées et leurs dynamiques créatives.

L’environnement proposé par l’option art s’appuie sur une organisation pédagogique qui favorise les projets de groupes et les collaboration diverses à l’intérieur et à l’extérieur du champs de l’art. L’accent est mis sur la conception et la réalisation de projets concrets avec les partenaires présents dans la grande région, ainsi qu’avec l’alliance Artem et l’École offshore à Shanghai.

Chaque nouvelle génération se forme dans une distance savante avec la culture du passé, dans un dialogue avec la culture de son temps et dans un affrontement avec les questions d’actualité. Chaque nouvelle génération d’artistes émerge de l’intensité des interactions et du dialogue entre ses membres. Les dispositifs pédagogiques mis en place par l’option art visent l’interaction davantage que la transmission. Il s’agit, tout au long du cursus, dans les ateliers comme dans les cours ou les workshops, dans les expositions et les projets extérieurs, de favoriser et d’encourager les situations de travail, de suivi et d’évaluation qui engagent davantage le collectif et les collaborations, et qui installent des attitudes de solidarité et de coopération plus que de concurrence et de compétition.
L’option communication veut initier à l’urgence et à la nécessité de transmettre et de développer un art de l’information. L’étudiant.e y étudie sans limites, les écosystèmes conceptuels et techniques des arts visuels dans ses significations les plus contemporaines : les arts graphiques, le numérique, le cinéma d’information, la bande dessinée, le jeu vidéo, le display, la photographie… L’étudiant.e inscrit sa pensée en image, par sa compréhension du monde, ses flux, ses normes, ses formes, entre production et reproduction, écran et papier. Il .elle construit et active sa stature professionnelle par l’analyse critique de formes visuelles historiques et présentes, des plus ordinaires aux plus hautes, ainsi que par la fabrication d’objets graphiques nouveaux, la direction artistique de projets et la diffusion de sa recherche en direct.

communication.ensad-nancy.eu/

L’option design forme des créateur-trices, des concepteur. trices d’objets, d’espaces domestiques, urbains et paysagés, de services et de scénographies.
Elle tisse un lien privilégié dès le 1er cycle avec les écoles partenaires de l’Alliance Artem en intégrant dans son programme des propositions pédagogiques transversales, ce qui permet au futur designer
de concevoir et de diriger des projets au sein d’équipes pluridisciplinaires. Le design y est enseigné comme un régime d’activités lié aux environnements, aux « milieux » dans lesquels se déploie la totalité du vivant et où se développent les socialités. La formation cultive et privilégie la relation entre les échelles, du matériau (en amont de l’objet) au territoire. L’orientation pédagogique et les travaux de recherches
de l’option sont développés au sein de sa ligne de recherche intitulée : « Design des nouveaux milieux – Design des relations ». Celle-ci porte sur la relation entre individu(s) et milieu(x) et interroge la capacité du design à contribuer à la transformation de nos modes de vie pour parvenir à une vie, une société, un monde meilleur.

design.ensa-nancy.net

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options

Art
Communication
Design

diplômes

DNA  option Art
DNA  option Communication
DNA  option Design
DNSEP  option Art
DNSEP  option Communication
DNSEP  option Design

troisièmes cycles

Atelier national de recherche typographique

L’ANRT est un lieu d’excellence où se développe une expertise particulière dans les champs du dessin de caractères typographiques et du design éditorial.
Il.elle a vocation à accompagner les projets de recherche personnels soumis chaque année par les candidat.e.s. Ces projets peuvent concerner aussi bien le dessin de caractères que le design éditorial. C’est aujourd’hui un 3e cycle de l’ENSAD Nancy qui accueille chaque année des jeunes chercheurs.e.s titulaires d’un diplôme supérieur (niveau master 2 ou équivalent), encadré.e.s par des spécialistes de premier plan dans le champ du dessin de caractères typographiques et du design éditorial.

post-diplôme

École offshore post-diplôme de recherche « création et mondialisation »

L’école offshore est un programme de recherche initié et développé par l’école nationale supérieure d’art de Nancy dans le cadre d’ARTEM.
Située dans l’une des villes les plus dynamiques de la planète, Shanghai, mégapole de 20 millions d’habitants, particulièrement représentative des mécanismes de la mondialisation, et implémentée dans un environnement cosmopolite extrêmement attractif pour les créateurs du monde entier, l’école offshore a pour ambition de développer un programme de référence concernant les enjeux de la création dans le contexte de la mondialisation.
Le programme de recherche « création et mondialisation » est ouvert aux étudiants post-master et aux artistes enseignants-chercheurs de l’ensemble des écoles d’art françaises. Les modalités de participation et de séjour à Shanghai sont définies en fonction des projets de chacun et selon le financement des écoles associées.
Les étudiants des écoles associées peuvent également participer à ce programme dans le cadre de leur semestre « mobilité »
Ce programme est transdisciplinaire et s’adresse aux diplômés en art comme aux diplômés d’autres disciplines. Il donne à chacun la possibilité de développer un projet personnel mettant en jeu la question de la création dans un contexte interculturel.
http://ecole-offshore.org

classe préparatoire

Classe Préparatoire aux Etudes Supérieures / Classe d’Approfondissement en Arts Plastiques (CAAP) Ensad Nancy

Classe préparatoire aux études supérieures / Arts

Lycée Frédéric Chopin (Public)
Esplanade Jacques Baudot
CS 54238 54042 Nancy cedex France
– secrétariat post-bac : Marie-Ange Bois
Tel : 03.83.40.85.24
courriel : post-bac@lycee-chopin.net

Contenu et organisation des enseignements pour la formation
Le programme de cette formation est fondé sur une approche pluridisciplinaire, permettant de conforter une culture artistique et générale, de développer les méthodologies du projet dans les démarches artistiques, avec un ancrage sur la diversité des pratiques artistiques.
La maîtrise de l’anglais est confortée en proximité avec les enseignements dispensés, afin de faciliter une ouverture internationale et la poursuite d’études à l’étranger.
Le projet pédagogique permet aux étudiants d’élaborer et réaliser un dossier personnel qui sera présenté aux entretiens d’admissions dans les écoles (premiers entretiens dès le mois de mars).
Au premier semestre, l’enseignement s’organise de manière hebdomadaire :
* 13 h de pratique artistique (création plastique bidimensionnelle, création plastique tridimensionnelle, création numérique, démarche de projet en art),
* 8 h de culture artistique (mise en perspective histoire de l’art et création artistique contemporaine, analyse et théorisation de la démarche artistique, approche des structures culturelles et démarches des artistes),
* 6 h de culture générale (anglais, philosophie et éléments d’esthétique, éléments de culture scientifique, lettres).
Le second semestre reprend ce découpage avec une orientation plus marquée vers la préparation des concours (réalisation des dossiers, préparation aux épreuves pratiques et entretiens d’admission selon les écoles concernées…).
Un module annualisé de pratique artistique avec des artistes vient compléter cette formation.
Les élèves sont accompagnés en parallèle pour développer leur projet artistique, et réaliser leur dossier.
Cette démarche vise à développer l’autonomie de l’étudiant qui bénéficie d’entretiens individualisés réguliers.
Attendus Nationaux
Disposer de compétences et de connaissances culturelles, littéraires et artistiques.
Disposer de compétences plasticiennes.
Disposer de compétences en matière de communication orale et écrite afin de pouvoir présenter et argumenter une démarche et une pratique artistiques.
Avoir développé au cours de sa scolarité ou dans le cadre personnel une capacité à la conduite d’un projet (notamment artistique et culturel) et au travail en autonomie.
Attendus Locaux
L’établissement n’a pas saisi d’attendus locaux

vae

pas de validation des acquis de l’expérience (VAE)

programmes de recherche

Valuations

En 2014, l’option communication Nouveau département de l’Ecole nationale supérieure d’art de Nancy en partenariat avec le CNEAI= a commencé à développer une ligne de recherche dont l’intitulé Valuations concerne les notions de valeur et d’évaluation qui sont au coeur de nombreux processus sociaux, évidemment économiques et financiers, mais aussi symboliques qu’il s’agit de penser afin de les mettre à jour, afin aussi d’en proposer éventuellement d’autres modalités. Ce dispositif de recherche se propose de s’intéresser aux mécanismes de légitimation de la valeur et de contribuer à l’élaboration d’une théorie critique des mécanismes à l’origine de la dynamique associant évaluation (observation/mesure de valeur) et valorisation (production de valeur), sous des formes textuelles (théoriques et littéraires) comme artistiques. Cette ligne de recherche traverse les pratiques théoriques, artistiques et poétiques.
Elle réunit des créateurs (écrivains, artistes, graphistes), des philosophes, des économistes, des chercheurs en sciences humaines et sociales ou en sciences exactes et expérimentales et s’ouvre à une large gamme de domaines, en particulier l’éducation, les médias, les pratiques esthétiques quotidiennes…

Convention / Rencontres Vendredi 27 et samedi 28 mars 2015 Valuations, les mécanismes de légitimation de la valeur
Cneai – Île des impressionnistes à Chatou

éditions

Actes de colloques, catalogues d’exposition, affiches multiples et portfolios.
L’École développe un programme d’édition et de coédition. Ainsi régulièrement sont publiés des catalogues d’exposition, des ouvrages d’art et de recherche.

Atelier national de recherche typographique – Archives 1985 – 2006. Édité à l’occasion du 30e anniversaire de l’ouverture de l’atelier (2015)
Strange design. Du design d’objet au design des comportements.(version anglaise)
Sous la direction de Jehanne Dautrey et Emmanuele Quinz. (2015)
Milieux et créativités (2016)
Construit à partir d’une série de séminaires ayant eu lieu à l’École nationale supérieure d’art et de design de Nancy entre 2011 et 2015 dans le cadre des activités de la plateforme de recherche Artem, cet ouvrage se donne pour objectif d’analyser l’émergence de nouvelles pratiques dans lesquelles des artistes, des designers, des graphistes, des architectes et des chercheurs oeuvrent au contact direct des différents milieux économiques et sociaux.
Design et pensée du care (2018) Pour un design des micro-luttes et des singularités. Sous la direction de Jehanne Dautrey, cet ouvrage est né de différentes collaborations engagées par l’ENSAD dans le cadre de sa recherche sur le « design des milieux ». Il s’interroge sur les relations entre design et pensée du care.
Sorcièrenuanonyme (2019). Le diséminaire « Sorcièrenuanonyme » s’est tenu du 6 au 8 avril 2018. Il a permis d’engager une refléxion sur la valeur de la parole et de l’anonymat.

activités & événements

Programme d’exposition : 5 à 6 expositions par an dans la Galerie NaMiMa et 5 à 6 expositions par an chez nos partenaires, Espace My Monkey, Centre culturel André Malraux, scène nationale, Musée des beaux-arts, Muséum Aquarium…

coopération internationale

ALLEMAGNE

  • Akademie der Bildenden Kunste München, Munich
  • Anhalt University of Applied Sciences, Anhalt
  • Fachhochschule Kommunikationsdesign, Düsseldorf
  • Hochschule Fur Gestaltung, Offenbach am Main
  • Hochschule der Bildenden Kunste Saar, Saarbrucken
  • Fachhochschule Mainz University of Applied Sciences, Mainz
  • Muthesius Kunsthochschule, Kiel

BELGIQUE

  • École de recherche graphique, Bruxelles
  • Académie royale des beaux-arts, Liège
  • École Supérieure des Arts Visuels (ENSAV), La Cambre, Bruxelles

BULGARIE

  • New Bulgarian University, Sofia

ESPAGNE

  • Facultad de Bellas Artes / Universidad Complutense, Madrid

IRLANDE

  • The National College of Art and Design, Dublin

ITALIE

  • Istituto Superiore per le Industrie Artistiche (ISIA), Faenza
  • Universita degli studia, Ferrara
  • Accademia di Belle Arti, Macerata
  • Accademia di Belle Arti di Brera, Milano
  • Accademia di Belle Arti, Rome

LITUANIE

  • Academy of Arts, Vilnius

POLOGNE

  • Academy of Fine Arts, Cracovie
  • Maria Curie-Skodowska University, Lublin

RÉPUBLIQUE TCHÈQUE

  • Faculty of Fine Arts, Ostrava
  • Faculty of art and design, Jan Evangelista Purkyne University, Ústi nad Labem

ROUMANIE

  • Universitatea de Arta si design, Cluj Napoca

ROYAUME UNI

  • Newcastel university, Newcastle upon tyne
  • University of reading, Reading

PARTENAIRE EXTRACOMMUNAUTAIRE

ARGENTINE

  • Faculté d’architecture, de design et d’urbanisme (FADU), Universidad de Buenos Aires

BRÉSIL

  • Universidade federal, Rio de Janeiro

CANADA

  • Bureau de coopération interuniversitaire (BCI), Montréal
  • University of Concordia, Montréal

CHINE

  • Shanghai Institute of Visual Art (SIVA), Shanghai

ÉTATS-UNIS

  • Indiana University of Pennsylvania, Indiana

ISRAEL

  • Bezalel Academy of arts and design, Jérusalem

JAPON

  • École d’art et de design, Kanazawa Ishikawa

MALI

  • Conservatoire des Arts et métiers Multimédias Balla Fasseke Kouyaté, Bamako

MONTÉNÉGRO

  • Faculté des Beaux-Arts, Cetinje

RUSSIE

  • Rodchenko Moscow School of Photography and multimedia, Moscou

SERBIE

  • Faculty of fine arts, Belgrade

SUISSE

  • École cantonale d’art du Valais (ECAV), Sierre
  • Hochschule für gestaltung und kunst, Basel

TAIWAN

  • The National Taipei Univeristy of Education, Taipei

TURQUIE

  • Sabanci University,Tusla- Istanbul
  • Yildiz Technical University, Istanbul

galerie

NaMiMa
La nouvelle galerie de l’école qui se déploie sur plus de 260 m2 privilégie le travail dans une logique
de laboratoire avec de jeunes curateur.trice.s, de jeunes artistes français et internationaux et des étudiant.e.s dont certain.e.s sont issus des ateliers de l’Alliance Artem. Elle présente trois à quatre expositions par an dont l’une résulte d’un appel à projets international lancé en direction d’artistes ou collectifs engagés dans le champ de la recherche et s’intéressant aux formes émergentes.

équipements spécifiques

– Dessin.
– Peinture grand format.
– Volume, modelage et sculpture (terre, plâtre, résine, bois, métal, et plastique).
– Céramique
– CAO 3D (atelier doté de stations PC et Mac sous AutoCAD,3D Studio et Lightwave, couplées à des machines de prototypage et des imprimantes 3D).
– Impression : gravure, lithographie, sérigraphie, typographie,
– Publication assistée par ordinateur (PAO),
– Impressions numériques,
– Photographie : studio de prise de vue, argentique (laboratoire de traitement des films noir et blanc), et atelier numérique (stations de traitement, traceur).
– Vidéo : studio de tournage et bancs de montage,
– Studio son,
– Multimédia, interactivité, jeux vidéos…

réseaux

http://www.ensa-nancy.fr/ecole/presentation/partenariats

équipe administrative

Christelle Kirchstetter Directrice générale
Marie-Noëlle Martin Directrice administrative et financière
Didier Lagrange Directeur des études
Dominique Laudien Directrice de la recherche et de la valorisation
Susan Mollon Relations internationales
Estelle Marchand-Ageron Responsable de la communication
Sophie Petitjean Médiathèque
Catherine Tamborini Secrétariat pédagogique
Marie-Pierre Udron Secrétariat pédagogique
Maria Hoyet Responsable de la scolarité

professeurs

Olivier Ageron
Jérôme Aich
Patrick Beaucé
Marc Boudot
Jean-Philippe Bretin
Alexandre Brugnoni
Claire Chevalier
Jehanne Dautrey
Camille Debrabant
Alban Delacour
Paul Devautour
Luc Doerflinger
Fabienne Dumont
Jean-Jacques Dumont
Antoine Elias
Claire Fayolle
Philippe Fernandez
Peter Fletcher
Thierry Fournier
Marina Gadonneix
Catherine Geel
Vincent Guimas
Apolline-Marie Huin
Christophe Jacquet
Andrea Keen
Pierre Lobstein
Leonor Nuridsany
Éloïsa Perez
Patrick Perrin
Colin Ponthot
Étienne Pressager
Jean-François Robardet
Béatrice Selleron
Jean-Baptiste Sibertin-Blanc
Clémence Van Lunen
Pierre Vanni
Benoît Verjat
Frédéric Wecker
Alain Willaume
Brigitte Zieger

coordonnées

ECOLE NATIONALE SUPERIEURE D’ART ET DE DESIGN DE NANCY / ENSAD Nancy
1 place Charles Cartier-Bresson
boîte postale 13 129
54013 NANCY Cedex
tél. +33 (0)3 83 41 61 61
ecole.art@ensa-nancy.fr
www.ensa-nancy.fr

effectif

290 étudiants

Nice

École nationale supérieure d’art de Nice – Villa Arson

présentation

Née de la volonté du ministère Malraux et ouverte en 1972, la Villa Arson est dès l’origine conçue comme un établissement artistique d’un type singulier réunissant une école nationale supérieure d’art, un centre d’art, une résidence d’artistes et une bibliothèque.
Aujourd’hui, la Villa Arson est un
établissement public du ministère de la Culture poursuivant une vocation d’enseignement supérieur, de recherche et de soutien à la création, tout en ayant la volonté de faire découvrir les pratiques artistiques les plus actuelles à un public diversifié.
► Ses missions sont à la fois distinctes et complémentaires :
la formation artistique avec l’accueil d’environ 230 étudiants dans un unique département Art, sur un cursus de trois à cinq années, permettant l’obtention des DNA et DNSEP, diplômes respectivement reconnus au grade de licence et master.
– la production d’oeuvres et d’expositions, avec la réalisation in situ de projets dans le cadre de la
programmation d’expositions et autres manifestations artistiques ;
– l’accueil en
résidence d’artistes, de critiques, chercheurs et d’étudiants dans le cadre d’échanges avec diverses institutions internationales ;
– la mise en place de projets d’
éducation artistique et culturelle et d’actions de médiation par le service des publics ;
– l’
information et la documentation sur l’art contemporain, grâce à sa bibliothèque d’études et de recherche.

► La particularité de cette école – parmi les sept écoles nationales installées en région –  est d’offrir à ses étudiants la possibilité de poursuivre leur cursus dans l’immédiate proximité d’un centre d’art contemporain et de bénéficier directement de la présence des artistes en résidence.  Chaque année, de nombreux acteurs de la création contemporaine sont régulièrement invités à rencontrer les étudiants et à travailler avec eux.

Villa Arson, atelier métal

Villa Arson, atelier métal

► Les ateliers proposés sont autant orientés vers les techniques dites traditionnelles que vers les nouvelles technologies et les pratiques artistiques les plus contemporaines.
L’école est organisée en ateliers techniques de recherche, d’enseignement et de production qui constituent cinq pôles :
Atelier peinture / Atelier dessin / Pôle volume (sculpture, installation, bois, métal, modelage, céramique, textiles et matériaux souples) / Pôle édition (sérigraphie, lithographie, gravure…) / Photographie (argentique et numérique) / Pôle numérique (vidéo, son, infographie, pratiques numériques) / Pôle d’enseignements théoriques et de langue (esthétique, histoire de l’art, histoire des idées, formes cinématographiques, langue anglaise)
À côté de ces ateliers techniques et des cours théoriques en amphithéâtres, les étudiants disposent de vastes ateliers où ils organisent leurs travaux et recherches personnelles.

► L’école est dotée d’un pôle de recherche, de production et d’enseignement basé sur les technologies numériques. Cet équipement offre aux étudiants la possibilité d’expérimenter toutes les manipulations liées à la production et la diffusion de l’image et du son, aussi bien que d’approfondir des recherches dans de multiples domaines (vidéographie, infographie, photographie numérique, son, édition, etc.).
L’établissement abrite également une « galerie d’essais » où les étudiants expérimentent en grandeur nature les conditions d’exposition de leurs travaux.

À l’occasion de son inscription dans l’espace européen de l’enseignement supérieur, la Villa Arson a redéfini la place de la recherche dans son cursus pédagogique. Elle est en mesure de proposer à ses étudiants différents axes de travail résultant de partenariats avec des acteurs de la recherche universitaire et des écoles d’art françaises et étrangères traduisant la singularité de la recherche en art. Pour exemples des atelier de recherche et de création réalisés dernièrement ou en cours :  ECART / réseau européen « art et céramique », LittOral, explorant les relations entre parole, scène et corps et IMPROVISATION/INDETERMINATION autour de l’improvisation et de la performance.

► En 2019-20, la Villa Arson est devenue à part entière membre composante d’UCA, Université Côte d’Azur. Cet adossement à UCA, outre la reconnaissance universitaire des diplômes, apporte de nouvelles perspectives aux étudiants en termes de cursus croisés, de programmes de recherche (à l’exemple de Improvisation/ Indétermination) et d’ouverture vers une riche vie étudiante. Cela a également permis la création de premiers contrats d’études doctorales.
Côté pédagogie,
l’optionalité est désormais proposée aux étudiants dès la première année afin de leur permettre de composer leur propre parcours d’études, d’initiations et d’expérimentations techniques.

Les étudiants peuvent par ailleurs avoir des expériences de médiation culturelle et de montage d’exposition dans le cadre de la programmation du centre d’art et de stages ou d’emplois qu’ils peuvent y effectuer.

Enfin, le site et l’architecture et la qualité des espaces de travail (ateliers techniques et espaces dédiés aux étudiants pour leurs travaux personnels) donnent un caractère exceptionnel à cet établissement et participent d’un cadre propice aux études et aux échanges.

 

…………
CONCOURS D’ENTREE 2021

► EXAMEN D’ENTRÉE EN PREMIÈRE ANNÉE
mardi 18 mai, mercredi 19 mai, jeudi 20 mai, vendredi 21 mai
Sur convocation nominative pour l’une de ces dates.
Inscriptions en ligne ICI, ouvertes du 18 décembre 2020 au 5 mars 2021

ADMISSION PAR ÉQUIVALENCE EN COURS DE CURSUS
Commission d’admission le mercredi 6 avril, jeudi 7 avril et vendredi 8 avril 2021
Sur convocation nominative pour l’une de ces dates.
Inscriptions en ligne ICI, ouvertes du 18 décembre 2020 au 5 mars 2021

L’examen se déroulera pour partie en distanciel (pour les écrits) et en présentiel (pour l’oral), en fonction de l’évolution du contexte sanitaire.
Information à confirmer d’ici mars 2021.

Pour tout renseignement
contacter le Secrétariat pédagogique : ensa@villa-arson.org / Tel. 00 33 (0)4 92 07 73 70.

Examen d’entrée mode d’emploi
Téléchargez le fascicule 2021

La Villa Arson – Ecole nationale supérieure d’art est référencée sur Parcoursup parmi les établissements d’enseignement supérieur artistique.
Cependant les inscriptions à l’examen d’entrée se font (encore cette année) exclusivement via le site internet www.villa-arson.org du 
18 décembre au 5 mars 2021.

La Villa Arson fait partie du réseau Campusart qui permet aux étudiant.e.s internationaux.ales de soumettre leur candidature pour une admission en équivalence via la plateforme créée par Campus France. Les candidatures en ligne peuvent être saisies jusqu’au 28 février 2021.
Pour plus d’informations : www. campusart.org et campusart.org/annuaire des formations
Contact : campusart@campusfrance.org

 

…………….
RENDEZ-VOUS / PORTES OUVERTES 2021
Des vidéos pour découvrir la Villa Arson
Des Rdv / Questions-Réponses jusqu’à mi-mars 2021

La Villa Arson invite le public et les futurs candidat·e·s à l’examen d’entrée à découvrir l’école nationale supérieure d’art au travers d’une série de vidéos présentant le cursus, les diplômes, la pédagogie et les spécificités de l’établissement.
Ces vidéos seront tout prochainement visibles sur www.villa-arson.org et sur facebook @villaarsonnice

D’autre part, en raison des mesures de prévention sanitaire toujours en vigueur, aucune visite réelle du site et des ateliers sous forme de Portes ouvertes ne peut hélas être programmée jusqu’à nouvel ordre.
Néanmoins,
afin répondre à toutes vos questions et d’échanger avec des étudiants, des rendez-vous Questions-Réponses « Rentrer à la Villa Arson » vous sont donnés régulièrement jusqu’à mi-mars, certains mercredis à 14h et jeudis à 18h. Ces Rdv se déroulent à distance sur JTSI, sur inscription préalable svp.

► Dates des Rendez-vous /Questions-Réponses
 À 14h les mercredis 20 janvier, 27 janvier, 3 février, 10 février, 17 février, 3 mars, 10 mars
À 18h les jeudis, 28 janvier, 11 février, 4 mars
Sur réservation préalable : formulaire d’inscription
Le lien sur JITSI vous sera envoyé la veille du Rdv.
N’hésitez surtout pas à faire part de vos centres d’intérêts et questions via le formulaire d’inscription.
Durée : 1h30 environ.

 

 

 

1/16
Villa Arson, vue des terrasses avec Felice Varini, Point de vue, 1984. Coll. Cnap
2/16
Villa Arson, atelier sérigraphie
3/16
4/16
Villa Arson Atelier sculpture - métal
5/16
6/16
7/16
Villa Arson, atelier dessin
8/16
9/16
10/16
Villa Arson, atelier céramique
11/16
Villa Arson, galerie d'essais
12/16
Villa Arson, atelier sérigraphie
13/16
Villa Arson, atelier bois
14/16
(c) Villa Arson, atelier métal
15/16
Villa Arson, exposition de Slavs and Tatars, 2020, Pray Way. Photo F. Fernandez
16/16
Sol CALERO Souvenirs 2020

options

DNA  option Art

diplômes

DNA  option Art

troisièmes cycles

3e cycle de la Villa Arson, résidence de recherche

La Villa Arson organise un programme d’étude et de recherche qui fédère autour d’une expérience de travail en commun les entités constitutives de l’établissement : école nationale supérieure d’art (et ses ateliers), centre national d’art contemporain, résidence d’artistes et bibliothèque d’étude et de recherche. Ce programme permet d’accueillir les artistes sélectionné(e)s dans un environnement propice au développement de leur recherche artistique. Cette pratique artistique bénéficie du contexte collaboratif organisé par la Villa Arson avec ses partenaires académiques, en particulier au sein de Université Côte d’Azur, et un réseau international d’art contemporain.
A l’issue d’un appel à candidature pour un programme de recherche, la Villa Arson sélectionne cinq artistes qui sont accueillis en 3eme cycle.
D’une durée de trois ans, ce programme de recherche destiné à de jeunes artistes qui ont obtenu le diplôme d’une école d’art (ou équivalent) depuis au moins deux ans, a pour objectif de permettre à ces artistes de développer leurs recherches et de produire dans le contexte singulier de la Villa Arson.
Il permet d’envisager toutes les pratiques artistiques (arts plastiques, design, musique, danse, cinéma, littérature, etc.) dans la mesure où elles sont intéressées par l’interaction avec les arts visuels.
L’équipe de pilotage du programme réunit la direction et un groupe de professeurs de l’établissement, représentatif des différentes directions artistiques et de recherche de la Villa Arson.
Ces artistes bénéficient de conditions de travail spécifiques et d’un programme de rencontres ad hoc avec différentes personnalités invitées : artistes, commissaires, critiques, théoriciens de l’art et scientifiques.

Infos

unités de recherche

Bricologie

Unité de recherche BRICOLOGIE
Lancée en 2013, subventionnée par les crédits recherche du ministère de la Culture et de la Communication, l’Unité de Recherche Bricologie est un programme de recherche ambitieux autour des relations entre l’art et la technique dans la culture contemporaine. Elle est structurée comme une fédération de projets menés par plusieurs enseignants. Elle implique aussi bien des étudiant-e-s que des chercheurs extérieurs, l’équipe pédagogique et le centre d’art de la Villa Arson, et plusieurs partenariats avec des institutions scientifiques ou artistiques, en France et à l’étranger. Après un premier cycle de 4 ans, l’Unité de recherche Bricologie commence, en 2016|17, une nouvelle série quadriennale de projets.
Les temps forts du programme ont été
– en 2013, un échange avec l’école d’art et de design de Braunschweig (sous la conduite de Burkard Blümlein), deux expositions, l’une en Allemagne (janvier 2014) et l’autre à Nice (février 2015) ; par ailleurs, plusieurs séminaires et workshops ont été entrepris avec les étudiant-e-s.
– en 2015, une exposition au centre d’art de la Villa Arson : Bricologie. La souris et le perroquet (commissariat assuré par Thomas Golsenne, Sarah Tritz et Burkard Blümlein)
– en 2016, une publication scientifique, Essais de bricologie, dans la revue Techniques & Culture, sous la direction de Thomas Golsenne et Patricia Ribault, et le Festival Bricologique, ce sont succédées conférences et journées d’étude, projections de films et rencontres avec des artistes, des bricoleurs et des animateurs de fablabs.

ECART, european Ceramic Art & Research Team

ECART, european Ceramic Art & Research Team
Depuis 2009, le réseau ECART, European Ceramic Art & Research Team, réunit cinq écoles supérieures d’art européennes, spécialisées en art ou en design, autour d’une collaboration pédagogique axée sur la céramique et favorisant les échanges et la mobilité des étudiant·e·s et des professeur·e·s.

KLUB 16, Groupe d’expérimentation visuelle

KLUB 16, Groupe d’expérimentation visuelle
KLUB 16 est un atelier de recherche et de production destiné aux étudiants de 2e cycle. C’est un groupe d’expérimentation visuelle.

Situation post

SITUATION POST Atelier de recherches plastiques et théoriques
Sophie Orlando et Katrin Ströbel
situations post est un atelier de recherches plastiques et théoriques qui investigue la manière dont les changements géopolitiques, économiques et sociaux de 2007 induisent un renouvellement et un ajustement des stratégies d’artiste.
L’objectif général de l’atelier est de discuter de la situation spécifique des artistes pris dans une pensée des contextes (économie de travail, réseaux, publics, modes de production, stratégies, outils, ressources) selon plusieurs axes: culturels, socio-économiques, postcoloniaux et genrés.
L’atelier prend la forme d’une recherche, analyse, transformation des formes de productions artistiques processuelles, issues notamment de la performance et des pratiques collaboratives, et s’attache à définir une réflexion sur les formes de relation à l’espace (espace du texte et de sa notation, espace de production / espace d’exposition, espace de l’archive et du document).
À cette fin, situations post investigue l’écart supposé entre les formats théoriques souvent textuels et les formats plastiques en proposant de travailler d’autres modalités de recherche passant par les mécanisme de traduction et de transformation des savoirs (engageant le transfert de médium sur d’autre, les systèmes de notation notamment).
Il se formalise lors de workshops interdisciplinaires itinérants, de séminaires, des programmes d’échanges, et de séjours de recherche.

éditions

Editions, catalogues d’exposition, éditions d’artistes, publication annuelle des diplômés.

Librairie en ligne : bookshop.villa-arson.org

activités & événements

Pierre Joseph

L’hebdomadaire expérimental Pierre-Joseph / programme Th-Ink, Villa Arson
Coordination : Susanna Shanon

activités & événements

Expositions du centre d’art. Voir programme
Résidences d’artistes + d’infos
Programme de workshop et conférences, voyages d’études
Programmation cinéma expérimental (Éclat)
Manifestations et événements (organisés par le service des publics ou l’association des étudiants (EVA)
Expositions d’étudiants hors les murs
Prix de la jeune création

activité post- ou périscolaire

Voyages d’études
Stages

Stages et emplois (en vacations horaires) sur les montages des expositions et les activités de médiation culturelles organisées par le service des publics.

coopération internationale

Si la dimension internationale est une constante à la Villa Arson de par l’accueil de professeurs étrangers, de l’invitation de conférenciers et d’artistes étrangers en résidence ou dans le cadre des expositions,de rencontres internationales, pour autant l’établissement poursuit sa politique volontariste en vue de son positionnement international et décline ses activités selon deux orientations complémentaires : la promotion de la mobilité internationale des professeurs, des étudiants et des personnels administratifs ; la consolidation de ses coopérations et de ses partenariats sur des programmes de un à deux ans, sous forme d’ateliers internationaux, expérimentant ainsi avec ses partenaires de nouvelles collaborations.
Chaque année, plus de la moitié de la promotion d’étudiants de 4e année effectue une mobilité internationale, études ou stages, ces derniers étant encouragés par l’établissement. Plus d’un tiers des professeurs est engagé dans un projet international.
Outre ses mobilités individuelles dans les cinquante écoles partenaires dont une quinzaine hors Europe, les professeurs proposent aux étudiants des ateliers internationaux.
Six ateliers internationaux sont en cours, l’atelier européen de Recherche en céramique regroupant six écoles européennes, l’atelier international Pratiques sonores avec le Canada et le Mexique, l’atelier européen Cultures numériques avec la Belgique, l’atelier de recherche Situations post avec des partenaires européens et du pourtour méditerranéen ; l’école OFFSHORE à Shanghaï et le laboratoire international de recherche Drawing Open avec des partenaires néo-zélandais et américains

galerie

Villa Arson, exposition de Slavs and Tatars, 2020, Pray Way. Photo F. Fernandez

Villa Arson, exposition de Slavs and Tatars, 2020, Pray Way. Photo F. Fernandez

La Villa Arson comporte un Centre national d’art contemporain (1500 m2),
une Galerie d’essais de l’école et une Galerie provisoire

équipements spécifiques

Pôle édition-photographie (gravure, sérigraphie, lithographie, édition, photo).
Pôle sculpture-installation (volume, bois, métal, céramique, moulage, textile et matériaux souples).
Pôle peinture-dessin
Pôle numérique (arts numériques, vidéo, son, webauthoring, infographie).
Galerie d’essais (évaluation en situation réelle d’accrochage).

réseaux

ANdEA, L’Ecole(s) du Sud – Réseau des écoles de provnce Alpes Côte d’Azur et de Monaco, Arsonist-Association des amis de La Villa Arson, DCA-Association de développement des centres d’art, Botox[s]-réseau artistique Nice Côte d’Azur.
Programmes EFTLV (Erasmus), OFAJ, CREPUQ, DAAD, Actions Chine-France, Bourses de mobilité Région PACA.

La Villa Arson fait partie de la Comue UCA- Université Côte d’Azur depuis 2016.

équipe administrative

Sylvain Lizon, Directeur
Alain Avena, Secrétaire général
Vittoria Parisi, directeur des études et de la recherche
Nathalie Balmer, Secrétaire pédagogique
Alexia Albouy, Secrétaire pédagogique
Christophe Robert, bibliothèque
Eric Mangion, Directeur du centre d’art
Christelle Alin, Service des publics
Michel Maunier, Communication & partenariat

 

professeurs

Kaloust Andalian, cinéma
Joan Ayrton, dessin
Frédéric Bauchet, atelier céramique
Claire Bernstein,  anglais
Burkard Blümlein, sculpture
Julien Bouillon, pôle numérique
Pascal Broccolichi, pratiques sonores
Caroline Challan-Belval, gravure
Céline Chazalviel, chargée d’enseignement édition
Frédéric Clavère, peinture
Julien Dubuisson, sculpture-installation
Jean-Baptiste Ganne, photographie
N.N., esthétique
Vanina Géré, histoire des arts
Stéphane Magnin, sculpture-installation
Arnaud Maguet, édition infographie
Pia Maria Martin, vidéo
Jérôme Mauche, histoire des idées
Sophie Orlando, histoire de l’art
Jean-Louis Paquelin, chargé d’enseignement disciplines numériques
Pascal Pinaud, peinture-installation
Laurent Prexl, peinture-performance
Anne Séchet, sérigraphie
Susanna Shannon, édition
Katrin Stroebel, dessin
Gauthier Tassart, vidéo-infographie
Christian Vialard, cultures numériques
N.N., photographie

assistants pédagogiques
Stéphane Accarie, photographie
Thierry Chiapparelli, atelier métal
Audrey Lachapelle, atelier céramique
Christophe Merlet, atelier bois

régie technique
Eric Grandbarbe, atelier matériaux souples
Aurélien Merebbah, pôle numérique, amphithéâtres
Simon Nicolas, studio son

coordonnées

20 avenue Stephen Liégeard
06105 Nice cedex 2
tél. +33 (0)4 92 07 73 73

Pour toute question générale: direction@villa-arson.org
Pour contacter l’école :  ensa-nice@villa-arson.org
Communication & presse : communication@villa-arson.org

www.villa-arson.org

Infos pratiques

effectif

250 étudiants
28 professeurs
7 assistants pédagogiques et régisseurs

activités & événements

 

Rdv Portes ouvertes

Rdv Portes ouvertes

RENDEZ-VOUS / PORTES OUVERTES 2021
Des vidéos pour découvrir la Villa Arson
Des Rdv / Questions-Réponses jusqu’à mi-mars 2021

La Villa Arson invite le public et les futurs candidat·e·s à l’examen d’entrée à découvrir l’école nationale supérieure d’art au travers d’une série de vidéos présentant le cursus, les diplômes, la pédagogie et les spécificités de l’établissement.
Ces vidéos seront tout prochainement visibles à partir de cette page et sur facebook @villaarsonnice

D’autre part, en raison des mesures de prévention sanitaire toujours en vigueur, aucune visite réelle du site et des ateliers sous forme de Portes ouvertes ne peut hélas être programmée jusqu’à nouvel ordre.

Néanmoins, afin répondre à toutes vos questions et d’échanger avec des étudiants, des rendez-vous Questions-Réponses « Rentrer à la Villa Arson » vous sont donnés régulièrement jusqu’à mi-mars, certains mercredis à 14h et jeudis à 18h.
Ces Rdv se déroulent à distance sur JTSI, sur inscription préalable svp.

Dates des Rendez-vous /Questions-Réponses
► À 14h les mercredis
20 janvier
27 janvier
3 février
10 février
17 février
3 mars
10 mars

► À 18h les jeudis
28 janvier
11 février
4 mars

► Sur réservation préalable : formulaire d’inscription
Le lien sur JITSI vous sera envoyé la veille du Rdv.
N’hésitez surtout pas à faire part de vos centres d’intérêts et questions via le formulaire d’inscription.
Durée : 1h30 environ.

Nîmes

École supérieure des beaux-arts de Nîmes

présentation

L’ésban — École supérieure des beaux-arts de Nîmes est un établissement d’enseignement supérieur qui forme aux métiers de la création.
L’ésban est un d’étude et d’expérimentation où chaque étudiant·e peut développer sa propre pratique dans un contexte stimulant et varié. Il·elle est accompagné·e par l’équipe d’artistes-enseignant·e·s, chercheur·e·s ou critiques d’art tout au long de sa formation. Le cursus d’études est constitué de deux cycles qui s’articulent successivement pour permettre aux étudiants de construire une démarche personnelle cohérente et autonome.

L’école délivre deux diplômes du Ministère de la Culture :
– le DNA – Diplôme national d’art (BAC + 3)
– le DNSEP_MASTER 2 – Diplôme national supérieur d’expression plastique (BAC + 5), option Art, proposant 2 parcours : « Spatialités » et « Écritures expérimentales »

L’école délivre également un diplôme d’établissement (DE):
– DE « Production et régie des œuvres et des expositions »

Elle est également partenaire sur la CPGE Art et Design avec le lycée Hemingway et l’Université Unîmes

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Hall d'entrée de l'ésban Hôtel Rivet (c) Myr Muratet / ésban
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Ateliers du Chapitre (c) Myr Muratet / ésban
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Ateliers du Chapitre (c) Myr Muratet / ésban
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Salle de cous multimedia (c) Myr Muratet / ésban
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Workshop sténopé avec Juliette Agnel (c) Myr Muratet / ésban
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Conférence de Larry Abramson (c) Myr Muratet / ésban
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Exposition d’œuvres du Frac OM (c) Myr Muratet / ésban

options

Art
Production et régie des oeuvres et des expositions

diplômes

DNA option Art
DNSEP option Art

Diplôme d’établissement : « Production et régie des œuvres et des expositions »
Il s’adresse à des étudiant·e·s inscrit·e·s en 2e cycle des écoles supérieures d’art et/ou à des diplômé·e·s du DNA ou du DNSEP ainsi qu’aux titulaires d’une Licence. Cette formation propose une spécialisation dans le champ de la régie et de la production des œuvres et des expositions telles que pratiquées en milieu artistique (centres d’art, Frac, musées, galeries, festivals), au sein des sociétés de transport ou encore d’agences de production d’œuvres et d’événements. Elle est ouverte aux enjeux les plus actuels des métiers de la production et de la régie, en particulier l’international et la transition écologique.

unités de recherche

La recherche à l’ésban irrigue la pédagogie des années 1 à 5. Elle se structure en 2nd cycle à partir de deux axes scientifiques attachés aux parcours : Spatialités et Écritures expérimentales et d’un séminaire commun, Les formes de la recherche. L’ésban est également membre du Réseau Peinture, réseau national qui rassemble 9 écoles supérieures d’art en France.

L’unité de recherche

En 2019, la structuration de l’unité de recherche de l’ésban qui est composée d’enseignant·e·s de l’ésban et de chercheur·e·s associé·e·s a été validée par le Ministère de la Culture qui la finance. Cette unité s’offre comme une structure de coordination des différents programmes. Elle veille à la pertinence des projets de coopération, des conventions et des partenariats avec des institutions artistiques (musées, centres d’art, FRAC), avec d’autres écoles ou avec des organismes de recherche universitaires. Elle conçoit les appels à projet et coordonne l’ensemble des activités liées à la recherche, telles que voyages d’études, expositions, journées d’études ou colloques. Elle s’occupe de la direction et du suivi des publications. Elle se structure autour de deux axes scientifiques : Spatialités et Écritures expérimentales.

Le conseil scientifique

Afin de soutenir et d’aider à la définition des orientations de la politique de recherche de l’établissement, un conseil scientifique a été créé en mai 2020. Composé de personnalités qualifiées il est consulté notamment sur : la cohérence et les modalités de mise en œuvre de la politique scientifique de l’école, les modalités de mise en place des procédures internes d’évaluation des activités de recherche ; la répartition des allocations des ressources aux axes de recherche et à chacun de leurs programmes, les demandes d’activité de recherche des théoricien·ne·s, des artistes de l’ésban et des étudiant·e·s, la politique éditoriale et les modalités de restitution des travaux, tout projet de recherche développé par l’école en interne, en externe, avec une école doctorale et/ou partenariat, de participation à des réseaux, notamment dans le cadre d’un appel à candidature, la co-construction de la recherche avec des partenaires académiques ou autres ainsi que les projets d’accords scientifiques, etc.

programmes de recherche

Les programmes de recherche sont conduits avec des partenaires professionnel·le·s et académiques, à partir de deux axes
scientifiques :

  • Spatialités  : cet axe entend mener une réflexion et des expériences en considérant les différentes spatialités contemporaines qui s’épanouissent dans notre vie quotidienne et dans une variété de pratiques artistiques, ainsi que la possibilité de les transformer, d’agir sur elles et d’en produire de nouvelles.
  • Écritures expérimentales : les étudiant·e·s élaborent une réflexion et des expérimentations autour de formes artistiques au croisement de l’écriture, du cinéma, de l’art vidéo et de la performance ; des formes qui déplacent les limites de ces médiums tout en contribuant à en interroger les spécificités.

Les séminaires, des espaces de recherche

Le contenu des différents séminaires découle des axes de recherche. Ils sont animés par un ou plusieurs enseignant·e·s, artistes et/ou théoricien·ne·s du groupe de recherche. Divers·e·s intervenant·e·s ayant le statut de chercheur·e·s associé·e·s viennent renforcer la dimension collaborative
de la recherche en art. Cette dimension est effective tant au sein de l’école elle-même que dans l’association avec des partenaires extérieurs.

  • le séminaire Expériences et pensées de la spatialité explore et expérimente la façon dont l’espace est interrogé, façonné, produit et redéfini par les artistes, dans une variété de pratiques artistiques qui impliquent l’espace.
  • Le séminaire La flamme et le papillon questionne, met en jeu et expérimente les formes artistiques et théoriques au croisement de l’écriture, du cinéma, de l’art vidéo et de la performance.

éditions

L’activité de recherche de l’ésban fait l’objet d’une valorisation par le biais d’une politique éditoriale ambitieuse, avec la publication d’ouvrages, actes de colloques…

Découvrez les éditions de l’ésban

activité post- ou périscolaire

Dans le cadre de l’offre pédagogique des ateliers publics, l’École supérieure des beaux-arts de Nîmes propose des activités ouvertes à tous pour s’initier aux pratiques plastiques.
Les ateliers de pratique artistique (APA) proposent des enseignements en dessin, peinture, gravure, pratiques contemporaines à destination des adultes, des adolescents et des enfants.
Un cours est spécifiquement tourné vers la préparation au concours d’entrée des écoles d’art pour les lycéens et étudiants. Un stage de préparation au concours est également programmé tous les ans durant les vacances de février.

coopération internationale

Les mobilités internationales, en premier comme en second cycle, ont une place importante dans le cursus des étudiant·e·s de l’ésban. Elles doivent être envisagées comme un projet que l’étudiant·e articule à sa démarche personnelle, à son travail de recherche et à son avenir professionnel.

L’ésban mène depuis plusieurs années une politique volontariste en faveur du développement des relations internationales.
La stratégie internationale de l’établissement privilégie quatre axes :

  • le soutien aux mobilités étudiants, enseignantes et du personnel,
  • le développement de projets de coopération internationaux et l’élargissement du réseau de partenaires
  • la participation à la construction d’un espace européen de l’enseignement supérieur artistique,
  • la reconnaissance de l’établissement et son inscription dans une dynamique méditerranéenne, européenne et mondiale.

Afin d’encourager les mobilités internationales, l’ésban participe à Erasmus+. Dans ce cadre, elle a reçu en 2019 le label Bonne pratique, qui reconnait la haute qualité de l’action menée par l’établissement.

Cette stratégie se décline en des actions très diverses (développement des échanges universitaires, workshops communs, enseignement de l’anglais, voyages pédagogiques…) et qui se déploient dans plusieurs domaines : la formation, la recherche, ou encore l’insertion professionnelle.
Les mobilités sont généralement impulsées par des conventions nouées avec des établissements d’enseignement supérieur en Europe et dans le monde. Les échanges académiques avec nos partenaires internationaux permettent aux étudiants de connaître d’autres systèmes d’enseignement artistique et de s’ouvrir au monde. Les stages à l’étranger offrent la possibilité de se former aux métiers de l’art dans des structures de renommée internationale.

En savoir plus sur les relations internationales

galerie

Hôtel Rivet, centre d’art d’application de l’ésban

Hôtel Rivet est un centre d’art d’application intégré à l’ésban. Conçu comme un atelier où les expositions et manifestations sont organisées et produites à échelle 1, il propose une programmation réalisée à partir des programmes de formation et de recherche de l’établissement.

Hôtel Rivet permet la présentation d’expositions d’artistes, de designers, d’œuvres de collections publiques, de diplômés et d’étudiant, ainsi que l’organisation de conférences et d’un cycle de rencontres.  Ce centre d’art d’application contribue à la professionnalisation des étudiants associés à toutes les étapes de l’exposition : création, production, communication et transmission.

Les projets sont organisés dans plusieurs espaces de la Ville de Nîmes – à l’ésban, au  Musée du Vieux-Nîmes, à la Chapelle des Jésuites et à Carré d’art / Galerie Norman Forster – ainsi qu’hors les murs.

LE PAPILLON, surface d’exposition nomade, se déploie, selon le même principe, « dans les murs » et « hors les murs, et est valorisé sur un site dédié : papillon.esba-nimes.fr.

Voir la programmation d’Hôtel Rivet.

équipements spécifiques

Cinq ateliers collectifs de 200 m2 chacun sont réservés aux étudiant·e·s qui y développent leurs projets et recherches personnels.
Les pratiques éditoriales disposent d’ateliers spécifiques équipés et les ateliers volume du site des Oliviers sont aménagés avec des outils et machines permettant de travailler le bois, le fer ainsi que le modelage et le moulage.
Trois espaces informatiques (PAO, TD, Vidéo/Son) et un labo photographique sont accessibles pour les étudiants qui souhaitent travailler les images et le son.
L’ésban possède également une bibliothèque spécialisée en art contemporain, inscrite dans le réseau formé par le centre de documentation de Carré d’Art, le FRAC Occitanie Montpellier et Unîmes, est participe activement, au niveau national, au réseau BEAR.
Enfin, les salles d’exposition de l’Hôtel Rivet, d’une superficie de 300 m2, permettent d’accueillir quatre à cinq expositions par an.

réseaux

Inscrit au sein des établissements d’enseignement supérieur de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée réunis depuis 2014 par la Communauté d’universités et d’établissements (ComUE), l’établissement adhère également à l’Association Nationale des Écoles d’Art (Andéa), au réseau de structures Art contemporain d’Occitanie « Air de Midi », ainsi qu’au réseau Ecole(s) du Sud.
L’Esban adhère également à des réseaux de développement culturel nationaux et internationaux où sont débattus les enjeux de l’enseignement supérieur artistique actuels et à venir (ELIA Artschools, Art Accord France, CampusArt, Paradox Fine Art).

équipe administrative

Christian Debize Directeur général
Delphine Maurant Directrice des études
Estelle Imbert Directrice administrative
Cécile Martinez Responsable communication et projets
Elisabeth Klimoff Scolarité
Lola Wohlfahrt Relations internationales
Marjorie Borios Responsable de la bibliothèque et des développements numériques
Pierre Sentagne Technicienne – Pratiques Editoriales
Javier Alonso Technicien – Construction

professeurs

Brigitte Bauer
Annalisa Bertoni
Jean-Marc Cerino
Vallance David
Hubert Duprat
Dror Endeweld
Maider Fortuné
Jean-Claude Gagnieux
Alessandro Gallicchio
Frédéric Gleyze
Nicolas Grosmaire
Charles La Via
Augustin Pineau
Albert Ranieri
Arnaud Vasseux
Isabelle Viallat-Simonou

coordonnées

École supérieure des beaux-arts de Nîmes
10 Grand-Rue
30000 | Nîmes
tél. +33 (0)4 30 06 12 00
Mail info@esba-nimes.fr
Service scolarité
Mail scolarite@esba-nimes.fr
tél. +33 (0)4 30 06 12 00
www.esba-nimes.fr | Facebook | Newsletter

effectif

125 étudiant·e·s Cursus DNA/DNSEP
10 étudiant·e·s Diplôme d’établissement Production et régie des oeuvres et des expositions
24 étudiantfl-·e·s CPGE

Orléans

École supérieure d’art et de design d’Orléans

présentation

Comme son nom l’indique, l’ÉSAD Orléans est une école d’art avec une particularité : on y enseigne le Design et rien que le Design. Son autre particularité est que, en tant qu’école de Design, son approche est résolument artistique et tournée vers les questions les plus contemporaines. Ici il est beaucoup question du futur de l’édition imprimée et numérique – ou les deux à la fois, d’objets connectés et de sculpture des données, de cohabitation écologique et de biens communs, d’archéologie des média et de design des réseaux. Cela lui donne une place assez unique dans le paysage des formations en Design en France et en Europe.

En trois ans (Diplôme National d’Art, grade Licence), on y apprend le Design d’Objet et d’Espace et le Design Visuel et Graphique. Si l’on veut, on peut croiser ses études avec l’ENSAPVS (mention Design Objet Espace / Architecture) ou suivre un parcours avec l’ENSA Bourges (Art & design). En cinq ans (DNSEP, grade Master), on se forme au Design des Média ou au Design des Communs. Ces mentions au diplôme sont résolument tournées vers les pratiques et les recherches les plus actuelles au niveau international. Pour un an de plus, on peut faire un post-Master (« objets connectés » ou « film et animation ») et pour trois un Diplôme Supérieur de Recherche en Design. Enfin, notre classe préparatoire prépare aux examens d’entrée en école d’art.
Nous pensons que notre époque a besoin de designers, c’est-à-dire de personnes capables de capter les signaux du monde tel qu’il va et de rendre le monde de demain meilleur qu’il n’est. Pour cela, les designers doivent être en capacité de dialoguer et de créer avec des urbanistes, des écrivain.e.s, des artistes, des architectes, des ingénieur.e.s, des scientifiques, des administrateurs, des politiques et des femmes et des hommes du monde de l’entreprise. C’est pourquoi nous pensons que le designer du 21e siècle doit posséder à la fois l’intelligence et la sensibilité de l’artiste, les méthodes du design et une solide formation pratique, technique et intellectuelle.

Sur ce point, l’ÉSAD Orléans possède de nombreux atouts : une équipe enseignante engagée, des ateliers techniques dotés des outils les plus pointus, une activité soutenue dans le domaine de la recherche en et par l’art et le design en lien avec le monde académique, un tissu entrepreneurial et économique local fructueux… Forte de ses projets avec ses partenaires publics et privés et de ses relations nombreuses avec des écoles et universités en France et à l’étranger, elle accueille 300 étudiantes et étudiants, d’une vingtaine de nationalités différentes, et attire chaque année un grand nombre de candidat.e.s de la France entière et de tous pays.

Héritière de l’« École gratuite de dessin de la ville d’Orléans » fondée en 1787, de l’« École des Beaux-Arts », puis de l’« Institut d’arts visuels » (IAV), l’École Supérieure d’Art et de Design d’Orléans est refondée en 2011. Située dans le centre historique de la ville d’Orléans, au coeur de la Région Centre-Val de Loire, elle a la chance de posséder une situation privilégiée dans une métropole en plein essor, proche de Paris et des grands axes. Véritable fabrique culturelle, l’ÉSAD Orléans propose régulièrement des événements, des expositions (dans sa Galerie) et des conférences (au Musée des Beaux-Arts). Par son inscription dans le tissu culturel local (centre chorégraphique national, centre dramatique national, FRAC Centre, maison de l’architecture, scène nationale, scène de musique actuelle, etc.), l’ÉSAD Orléans est une actrice essentielle de la vie de la métropole.

Unique dans son approche du design, l’ÉSAD Orléans est incontournable au sein du réseau des écoles d’art et de design publiques sous tutelle pédagogique du ministère de la Culture et possède une dimension réellement européenne. La qualité des projets des étudiant.e.s parlent d’eux-mêmes, l’intégration professionnelle des étudiant.e.s également. Bref, nous sommes heureux d’y être !

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options

Design

diplômes

DNA  option Design mention design objet et espace
DNA  option Design mention design visuel et graphique
DNSEP  option Design mention design des média
 DNSEP option Design mention design des communs

troisièmes cycles

Diplôme Supérieur de Recherche en Design DSRD

Le Diplôme Supérieur de Recherche en Design est un diplôme de troisième cycle délivré par l’établissement. Il s’adresse à des designers, des artistes et des théoriciens titulaires d’un Master ou d’un DNSEP. Il s’obtient après quelques trois années de recherche-création s’appuyant sur les ressources de l’ESAD Orléans – son Unité de recherche ECOLAB, ses programmes de recherche, ses enseignant·e·s chercheur·se·s et ses équipes, ses réseaux, mais aussi ses compétences de structure de production, d’édition et de résidence.

Suivant les orientations de la recherche de l’ESAD Orléans, il est créé quatre mentions du DSRD :
– « Éditions nouveaux médias »,
– « Archéologie des média »,
– « Design des Communs »,
– « Sculpture des données (data sculpture) ».

Le/la chercheur·se associé·e a une double position :

  • celle d’un apprenant autonome, qui vient trouver les conditions matérielles et intellectuelles pour nourrir et développer sa recherche personnelle au sein d’un programme de recherche,
  • celle d’un·e artiste/designer en devenir qui possède des compétences théoriques et plastiques et en fait bénéficier l’ECOLAB, son équipe enseignante et étudiante à travers sa participation active aux différentes activités.


Contenus
La formation pour l’obtention du DSRD est assurée par l’unité de recherche ECOLAB. Elle consiste en :

  • La participation obligatoire aux programmes de recherche en Art et en Design (expérimentation, conception, production, diffusion, séminaire, workshops, cours, événements, journée d’étude…). Chaque programme peut proposer un séminaire. Les séminaires peuvent être communs aux masters et aux DSRD. Il peut y avoir des séminaires transversaux entre les mentions.
  • Un accompagnement théorique dans la production de textes, articles, communications (colloque, journées d’études, séminaires…)
  • Un accompagnement dans la réalisation d’un projet personnel en design, articulé avec les axes de recherche des programmes de recherche.

Évaluation
Le passage à l’année N+1 est subordonné à 120 heures d’actions par an. Ces heures sont ventilées de la manière suivante :

  • Participation à l’activité de l’ECOLAB : 30 heures
  • Participation à l’un des programmes de recherche de l’ECOLAB : 30 heures
  • Publications de textes, articles, communications, expositions. Au moins 2 par an dans une revue à comité de lecture et/ou communication lors d’un événement national ou international (colloque, symposium, journées d’études etc.) et/ou expositions validées par l’ECOLAB : 30 heures
  • Projet de recherche personnel : 30 heures. Le projet de recherche personnel consiste en une production plastique et intellectuelle. L’intitulé et les axes de recherche du projet personnel du / de la chercheur·e associé·e en DSRD sont fixés par l’équipe du programme de recherche.

Le/la chercheur·se associé·e est encadré·e par deux directeurs de recherche (un·e théoricien·ne et un·e artiste/designer)

Définition et suivi du projet de recherche personnel – Encadrement et soutenance
Au cours de son parcours, chaque chercheur·se associé·e s’attache à développer un projet de recherche propre mais articulé à l’un ou plusieurs axes du programme de recherche auquel il est rattaché.
La soutenance du projet de recherche personnel n’est pas prédéfinie dans sa forme. Elle peut faire elle-même l’objet d’une démarche artistique ou de design. Elle peut également être abordée de manière plus conventionnelle, en s’inspirant notamment du modèle universitaire pour ce qui concerne l’écrit. La production plastique en design devra être montrée (exposée) dans un lieu adéquat et faire l’objet de partenariats avec un ou plusieurs lieux de diffusion reconnu(s) de l’art et du design actuels.
Évaluation de la soutenance : en dialogue avec le jury, capacité à contextualiser, expliciter et critiquer la production plastique et la production intellectuelle (articles académiques, communications dans des colloques, participations à des séminaires de recherche, etc.) développées au cours des trois années.

Contact
contact-recherche@esad-orleans.fr

post-diplôme

Post-Master Cinéma, Audiovisuel, Média Design et Image Animée

En partenariat avec Ciclic Centre-Val de Loire, l’ÉSAD Orléans met en place un post-master dédié à la création audiovisuelle et cinématographique, avec une forte attention portée au film d’animation. La création du post-master répond au besoin avéré de compétences dans le domaine en région Centre-Val-de-Loire. Ce post-master s’intitule CAMEDIA pour Cinéma, Audiovisuel, Média Design et Image Animée.

Le parcours a pour finalité une production artistique de l’étudiant, ce dernier devant produire une oeuvre de création audiovisuelle personnelle et originale au cours de l’année de formation.

Le parcours est professionnalisant. La formation d’un an favorise l’insertion professionnelle de l’étudiant. Il s’agit d’accompagner l’étudiant dans son début professionnel, en lui proposant d’approfondir ses compétences artistiques et professionnelles tout en l’aidant à découvrir le réseau des aides à la production cinéma et audiovisuel en France.

La formation pour l’obtention du post-master est assurée par le Studio Vidéo / Animation de l’ESAD Orléans en partenariat avec l’Agence CICLIC Centre-Val de Loire pour le développement d’un parcours d’auteur professionnalisant.
Pour l’année 2020-21, la formation accueillera un étudiant.

Contenus

La formation pour l’obtention du post-master est assurée par le STUDIO VIDÉO / ANIMATION de l’ÉSAD Orléans en partenariat avec l’Agence CICLIC Centre-Val de Loire pour le développement d’un parcours d’auteur.e professionnalisant.

Elle consiste au sein de l’ÉSAD Orléans en :

  • Un accompagnement dans l’évolution d’un dossier de production d’une oeuvre audiovisuelle à ambition professionnelle (conception, recherches théoriques, scénario, synopsis, note d’intention, recherches graphiques, expérimentations plastiques, story-board, animatique,…)
  • Un accompagnement dans la réalisation artistique personnelle d’une oeuvre de court-métrage en cinéma, audiovisuel, média design ou image animée (fiction, documentaire, pilote série, pièce vidéo, animation,…) à travers toutes les étapes de fabrication (écritures, images, sons, montage, post-production, diffusion…).
  • La participation à certaines périodes de recherches et d’investigations en Design des Média à l’ESAD Orléans (séminaires, workshops, cours, studio, événements, journées d’études, conférences, international week,…). L’étudiant.e pourra s’appuyer sur les ressources de l’ESAD Orléans – son unité de recherche ECOLAB, ses programmes de recherches théoriques et plastiques, ses enseignant.e.s, chercheur.e.s, plasticien.ne.s et ses équipes, ses réseaux, mais aussi ses compétences de structure de production, de post-production, d’édition et de résidence en école d’arts.

Pour ce qui concerne le volet professionnalisant de la formation, CICLIC Centre-Val de Loire propose plusieurs points de rapprochements possibles :

  • Un accompagnement individuel dans le processus de création de l’oeuvre artistique de l’étudiant.e grâce aux dispositifs de résidences d’incubation de CICLIC (Animation à Vendôme, Films de patrimoine à Issoudun), de stages sur les productions accueillies et également de rencontres (cours / thématiques / ateliers / formations) avec des professionnels sur les différentes phases de conception et réalisation.
  • Une réflexion sur la mise en place d’une bourse de création inspirée des bourses proposées par le Fresnoy. Sollicitation possible : Aide de la Fondation Culture et Diversité (Saïd Berkane).
  • Un développement inter-régionale sur le long terme, avec le Collectif Films en Bretagne avec l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne (formation Stop-Motion), et le Label 2 TEMPS, 3 MOUVEMENTS mis en place par CICLIC Centre-Val de Loire.
  • Un rapprochement avec la classe préparatoire de l’ESAD Orléans sur des interventions ponctuelles.

Évaluation

L’obtention du post-master est subordonné à 120 heures d’actions et/ou formations sur une année civile. Ces heures sont ventilées suivant les plannings de l’ESAD Orléans et de CICLIC Centre-Val de Loire.

  • Participation au STUDIO vidéo / animation et/ou suivi du directeur de recherche : 30 heures.
  • Participation à des périodes de recherches théoriques et/ou plastiques (séminaires, workshops, événements, journées d’études, conférences, festivals,…) validées par le le directeur de recherche : 30 heures.
  • Participation aux services d’accompagnement et/ou dispositif de résidence de CICLIC Centre-Val de Loire : 30 heures.
  • Projet de création personnelle professionnalisante (production plastique et intellectuelle qui doit aboutir à la réalisation d’une oeuvre artistique audiovisuelle) : 30 heures.

Total : 120 heures.

L’étudiant.e est encadré.e par un directeur de recherche (un artiste/cinéaste, metteur en scène) ainsi qu’un responsable d’atelier (assistant d’enseignement).

Restitution finale – Projection – Diffusion

La restitution du projet de recherche et du dossier de production n’est pas prédéfinie dans sa forme. Elle peut faire l’objet d’une édition, d’une performance ou d’une installation plastique, etc.. Elle peut également être abordée de manière plus conventionnelle, en s’inspirant notamment du modèle des dossiers de demande d’aides