Les écoles d’art et design publiques sous tutelle du ministère de la Culture

Tours

École supérieure d’art et de design TALM-Tours

présentation

La réunion des écoles supérieures d’art et de design de Tours, Angers et Le Mans en un Établissement Public de Coopération Culturelle (EPCC)apparaît en premier lieu comme l’achèvement d’une réforme pédagogique dont un des objectifs est de rejoindre l’enseignement supérieur européen avec la reconnaissance des diplômes et en particulier du diplôme DNSEP valant grade de master. TALM est un établissement d’enseignement supérieur diplômant, sous tutelle du ministère de la Culture et appartient au réseau des Écoles supérieures d’arts françaises.

Les trois sites, Tours, Angers, Le Mans, forment un établissement unique implanté sur deux régions, trois départements et trois villes, il accueille 550 étudiants et réunit 105 enseignants artistes et théoriciens. TALM s’inscrit dans un dispositif d’échanges et de valorisation des enseignements qui facilite le développement des pôles de recherche. Il est membre associé du PRES (Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur) UNAM (Université Nantes Angers Le Mans) et du PRES Centre – Val de Loire Université.
TALM traduit son ouverture et son autonomie dans des pratiques transdisciplinaires et développe, en mission complémentaire, des actions de formation continue ainsi que des cours d’éducation artistique pour tous les publics.

options

Art

diplômes

DNA  option Art
DNA  option Art
DNA  option Art mention conservation-restauration des oeuvres sculptées
DNA  option Art mention conservation-restauration des oeuvres sculptées
DNSEP  option Art
DNSEP  option Art
DNSEP  option Art mention conservation-restauration des oeuvres sculptées
DNSEP  option Art mention conservation-restauration des oeuvres sculptées

classe préparatoire

Classe préparatoire de l’École d’arts du choletais

Convention avec l’École supérieure d’art et de design TALM

La classe préparatoire

34 heures de cours hebdomadaires sont dispensées de septembre à mai : cours d’anglais, dessin, histoire de l’art, art contemporain, volume, arts appliqués, estampe, création assistée par ordinateur, atelier de recherche, couleur, photo, rencontres avec des professionnels de la création et d’anciens étudiants de l’école. L’équipe pédagogique est composée de plasticiens ou critiques d’art. Des bilans trimestriels sont rendus aux étudiants sous forme d’un bulletin rempli par l’ensemble des professeurs et de la direction. Un oral blanc devant un jury composé de professeurs de l’école, de la direction, d’un artiste invité est organisé en mars.

L’étudiant est invité à expérimenter l’interdisciplinarité et à approfondir les domaines du design, du graphisme, de l’architecture, du cinéma et de la littérature, autant de pratiques qui nourriront ses futures productions personnelles.

https://www.cholet.fr/download/down/eac_livret_etudiant.pdf

formation continue

Organisme de formation

Description des actions de formation continue disponible sur le site internet de l’école selon la programmation.

unités de recherche

La plateforme de recherche

Sept programmes de recherche sont à ce jour identifiés, ils constituent une plateforme de recherche collaborative dont la structure repose à la fois, sur une Unité de recherche des programmes autonomes, et une coordination fonctionnelle. Deux types de programmes se développent au sein de la plateforme : ceux s’inscrivant dans un temps longs et structurant, à la fois pour la recherche, le 3ème cycle et les formations initiales, et ceux dont la durée s’installe sur une période courte, entre 18 et 24 mois.

L’Unité de recherche regroupe les programmes longs. Son fonctionnement est assuré par un coordinateur de recherche dont les missions répondent à plusieurs inflexions : l’accompagnement administratif et la veille à appels à projet, la valorisation, l’articulation avec le 3ème cycle et son développement à l’international. A la fois physique et fonctionnelle, cette plate forme est adaptée à la recherche dans une école d’art parce que le transfert d’une pratique artistique est différent de celle d’un savoir, la forme et la temporalité de ces programmes peuvent se décliner différemment suivant les besoins et suivant les options d’où ils émergent.

Pour l’essentiel les travaux émanant des programmes et de l’Unité de recherche s’adressent aux différents milieux professionnels de la création dont celui de l’art qui est central. Les modes de diffusion que sont l’exposition, la monstration, la démonstration, la projection, etc., sont formellement la conséquence de l’objet de recherche qui sous-tend les conditions d’existence sociale de la pratique artistique et de ses enjeux à partager.

Le développement de la recherche est accompagné par un Conseil scientifique qui est une instance consultative de l’établissement. Il est composé des enseignants porteurs d’un programme de recherche, de personnalités qualifiées, du coordinateur et des directeurs de site. Sa mission d’expertise et de conseil porte sur les formations initiales, les post diplômes, le 3e cycle et leur développement respectif, la recherche et son développement stratégique. Ses avis sont portés devant la Conseil Pédagogique et de la Vie Etudiante (CPVE) et débattus. Ils peuvent être validés par le Conseil de Direction avant d’être mis en délibéré lors d’un Conseil d’Administration si nécessité fait loi.

Le laboratoire des intuitions

Le laboratoire des intuitions est une plateforme pluridimensionnelle, constituée d’artistes et de théoriciens évoluant dans de nombreux champs d’expérimentations et de connaissances, susceptibles dans ce projet, de construire des liens dynamiques entre les formes de pensée, à travers l’art, la philosophie, la sémiologie, les mathématiques, la physique, etc.
Le laboratoire des intuitions a pour double objet : l’analyse des pratiques de dessins et de représentation dans tous les champs du savoir et la tentative dans le même temps d’élaborer avec les artistes de nouvelles pratiques dynamiques de mise en oeuvre du projet, en considérant que ceux-ci ont des intentions d’écriture propres au développement des formes (la transcription ou l’écriture de l’espace-temps de la performance par exemple, ou autre exemple, le diagramme dans sa phase image de pensée versus le diagramme dans sa figure de démonstration lors d’une conférence).
Ce programme, piloté par le champ de l’art, a pour objet d’interroger la notion d’intuition dans tous les champs des savoirs (y compris les sciences physiques et mathématiques).
Point d’exclamation et flèche sur grille
De l’art à la physique théorique en passant par la philosophie, les sciences sociales ou les mathématiques, ces liens se dessinent en partie à la main. Ce sont en effet les pratiques graphiques qui accompagnent, suscitent, signalent ou modélisent la pensée qui intéressent en priorité le LDI.
Le schéma, le diagramme, le croquis, l’esquisse, le bout de nappe crayonnée ne sont-ils pas le lieu d’un langage commun où la pensée se spatialise et se donne à voir, dans la médiation instantanée d’un trait, dans le geste synthétique qui saisit sans délai, qu’il s’agisse de donner forme visuelle à un système théorique ou de donner à réfléchir un dispositif d’exposition ?
Enjeu pour l’art comme pour la science : quand un artiste se demande dans quelle mesure l’expérience située d’une forme peut avoir un rapport avec ce que nous savons scientifiquement de l’espace et qu’il interroge le physicien à propos de cette apparente incommensurabilité, les deux finissent par dessiner ensemble. Plusieurs expériences conduites ces dernières années par le LDI en viennent à ce constat : remonter ou redescendre au stade de l’intuition dans la pensée ne doit pas nous engager dans une recherche en matière de théorie de la connaissance, de sciences de l’esprit ou de psychologie cognitive. Il s’agit plutôt de repérer un plan pratique commun où la pensée, quelle qu’elle soit, se découvre visuellement comme forme en mouvement, et devient par le regard le moteur d’une nouvelle dynamique de pensée.
Si le LDI décide d’engager à présent une recherche systématique sur les pratiques graphiques de pensée, c’est que celles-ci se révèlent être chaque fois de véritables laboratoires pour l’intuition : c’est là que l’hypothèse ou l’évidence sentie, que la connaissance non encore démontrée ou démontrable se met à l’épreuve, s’élabore et trouve visuellement le langage de sa propre réflexivité et de son échange. C’est aussi le premier test des résultats d’un calcul : la vérité résistera-t-elle à son image, à sa traduction dans le geste graphique ? Que penser à partir de cette situation de la pensée ?
Puis : ce qu’il en est de l’espace. L’héritage de Kandinsky et la problématique de l’art à l’ère post-newtonienne. Projet flèche, diagramme, grille etc…

The research platform

Seven research programmes exist and together make up a collaborative research platform whose structure relies both on a Research Unit dealing with independent programmes, and a functional coordination. Two types of programme are developed within this platform: those considered as long term structuring both research, third cycle and initial training, and those considered as short term, lasting between 18 and 24 months.
The research unit groups together long term programmes. It’s operation is ensured by a research co-ordinator whose mission answers to different demands: accompanying the administrative staff and the monitoring of calls for project, valorization, articulation with the 3rd cycle and international development. Both physical and functional, this platform is adapted to research in an art school, as the transfer of an art practice is different to that of knowledge, and the form and temporality of these programmes can vary according to the needs and the options from which they emerge. Essentially the work emanating from the programmes and the research unit is addressed to different professional creative milieus including that of art, which is central. The modes of dissemination that are exhibition, display, demonstration, projection etc… are formally the consequence of the object of research underlying the conditions of social existence of an artistic practice and the issues to be shared.

programmes de recherche

Fabriques de l’art, fabriques de l’histoire (Art factories, History factories)

Scientific manager: Tristan Trémeau, Doctor of Art History, art critic, professor, Epcc Esba TALM – Tours Site, ARBA-ESA in Brussels, Université Paris 1-Sorbonne.
The starting point of this research project, one that immediately raises the hypothesis of joint factories of art and art history, is the situation of a pressing current state of affairs of art practices that, while varied in the mediums used (painting, sculpture, photography, collage, editing, video, performance, installation), still quotes, discusses and articulates the forms, gestures and artistic documents of modernity and the neo avant-gardes, seeming to translate new relationships with the history of art and institutions.
This research is the subject of a partnership agreement between the Esba TALM Epcc, the Grenoble-Valence ESAD, the Cambrai ESA and the Université Paris 1-Sorbonne.

Fabriques de l’art, fabriques de l’histoire

Le point de départ de ce projet de recherche, qui pose d’emblée l’hypothèse de fabriques conjointes de l’art et de l’histoire de l’art, est le constat d’une actualité prégnante de pratiques artistiques qui, diverses dans leurs médiums (peinture, sculpture, photographie, collage, montage, vidéo, performance, installation) mais toutes citant, discutant, articulant des formes, des gestes et des documents artistiques de la modernité et des néo-avant-gardes, semblent traduire de nouveaux rapports à l’histoire de l’art et aux institutions. Cette recherche est l’objet d’une convention de partenariat entre l’Epcc Esba TALM, l’ESAD Grenoble-Valence, l’ESA Cambrai et l’Université Paris 1-Sorbonne.

L’objet de la recherche s’articule autour de quatre axes :
Questionner et situer le plus précisément les enjeux esthétiques des évolutions et des transformations de la figure de l’artiste en historien de l’art depuis les années 1960 jusqu’à aujourd’hui. Ce, avec la collaboration et la participation d’artistes, d’historiens de l’art, de critiques d’art et de curateurs, tous acteurs et chercheurs de et dans ce champ de pratique, d’expérimentation et de recherche.
Se pencher sur les différentes structures collectives créées par les artistes, de l’agence à l’entreprise, et de l’institution à l’organisation. Quels rapports entretiennent ces structures « économiques » et « institutionnelles » à l’économie et à l’institution ? Les nouvelles identités génériques de l’art posent la question du collectivisme – plus comme éthique que comme pratique – mais aussi des nouvelles stratégies d’intervention (ou de communication?) des artistes dans la société réelle, incluant des processus de réinterprétation et de réécriture de l’histoire de l’art moderne et contemporain.
Étudier les processus d’écriture et de réécriture des histoire de la modernité et de l’art contemporain dans des contextes post-coloniaux (Inde, Proche et Moyen-Orient), mis en oeuvre par des artistes, des collectifs d’artistes et de théoriciens et des historiens de l’art.
Expérimenter de nouvelles formes de co-fabriques de l’art et de l’histoire de l’art par la conception de workshops et d’expositions, notamment à travers des collaborations et des co-commissariats d’artistes et d’historiens-critiques d’art. Par exemple : comment concevoir une exposition à propos de l’oeuvre d’un artiste au-delà de la forme monographique comme de l’hommage à un artiste par d’autres artistes, comment produire de l’histoire de l’art par le travail de l’art et de l’exposition, principalement à partir d’oeuvres ?

Responsable scientifique : Tristan Trémeau, docteur en histoire de l’art, critique d’art, professeur à TALM-ToursTours, ARBA-ESA à Bruxelles, Université Paris 1-Sorbonne.

Replace or remake, a work in progress / Production et conservation-restoration of contemporary works of art

Programme Director : Marie-Hélène Breuil
This project intends to question the practice and the deontology of the conservator-restorator when faced with works of contemporary art whose material precariousness implies that all or part of the work is replaced or remade with a view to the exhibition of the work in the maintenance of its function and meaning. The first part of this programme (2012-2013) allowed the study a work of art by Richard Long, White Rock Line, following a request by the Capc Museum of Contemporary Art of Bordeaux, having organized a study day – “White Rock Line, Replace or remake?”, in partnership with the ER[cr]ROS team, on October 11th, 2013.
The goal of this second part is to consider the status of production in the context of conservation-restoration: what place? what issues, what goals, in what case, why and how to newly produce all or part of a work of art? The fact of remaking or replacing is generally allowed in contemporary art, in particular when the materials that make it up become obsolete, but this practice remains insufficiently regulated and documented.

Save contemporary Outdoor Sculptures

Initié en 2017, Save Contemporary Outdoor Sculptures (SCOS) est un programme dirigé par ER[cr]OS l’équipe de recherche sur la conservation-restauration des oeuvres sculptées de l’École supérieure d’art et de design TALM-Tours. Ce programme de recherche en quatre ans (2017-2020) vise à répondre à plusieurs problématiques soulevées par la conservation du patrimoine sculpté contemporain en extérieur. Les sculptures contemporaines conservées en extérieur soulèvent plusieurs questions de conservation spécifiques, absentes ou presque de la conservation du patrimoine extérieur sculpté traditionnel. On constate en effet sur ce type de collections des problèmes de vieillissement des matériaux modernes exposés aux conditions extérieures, des problèmes liés à la conception de l’oeuvre notamment le choix des matériaux par les artistes. L’obsolescence est devenue un enjeu central de la conservation des sculptures contemporaines extérieur. Les gestionnaires de ces collections sont souvent démunis devant ces problématiques nouvelles, ne sachant pas à qui s’adresser pour les résoudre et quel outil utilisé pour la gestion de ces collections. Le projet Save Contemporary Outdoor Sculptures entend étudier ce problème pour y apporter des réponses.
La pérennisation des oeuvres au bénéficie des générations futures rend indispensable la création d’un vocabulaire commun et d’une méthode applicable au grand nombre de cas afin d’améliorer la prise en charge du patrimoine sculpté extérieur. L’objectif final de Save Contemporary Outdoor Sculptures est de sensibiliser les acteurs (commanditaires, artistes, conservateurs, scientifiques, ingénieurs) aux enjeux de la conservation-restauration par la mise en place d’une méthode collaborative et d’apporter des solutions concrètes applicables par les acteurs à toutes les étapes de la chaîne patrimoniale et culturelle de la conservation-restauration : les institutions gestionnaires (services publics des agglomérations, musées, propriétaires privés), les artistes, les conservateurs-restaurateurs, la commande publique notamment avec le dispositif du 1 % artistique2, les services techniques et communaux en charge de leur entretien, les services d’urbanisme, paysages et espaces verts, etc.
La recherche est un enjeu majeur pour la profession et son développement futur. Save Contemporary Outdoor Sculptures, complètement intégré à la pédagogie, est l’opportunité de former les futurs professionnels de la conservation-restauration à la recherche au niveau européen et internationale et de préparer les étudiants aux méthodologies et problématiques de la recherche.

éditions

Édition et publication régulière de catalogues.

activités & événements

Cycles de conférences publiques, journées d’études, rencontres.

activité post- ou périscolaire

Cours publics de pratique amateur à destination des enfants, adolescents et adultes, à l’école et sur le territoire de Tours métropole Val de Loire.

Ateliers hebdomadaires (annuels), stages (vacances), intensifs (trimestriels), cours d’histoire de l’art, master class (été).

coopération internationale

L’ESAD TALM élargit chaque année son envergure internationale en développant de nombreux partenariats avec des écoles d’art et des institutions étrangères.
L’établissement offre de multiples possibilités de séjours d’études à l’étranger. Les programmes d’échanges s’inscrivent dans le cursus normal de l’étudiant et sont proposés en priorité aux étudiants de quatrième année. Le séjour d’études dans une école étrangère oblige à confronter les premières ébauches d’un projet personnel à d’autres enseignants, d’autres milieux pédagogiques et culturels. Les trois sites de l’école signent des conventions bilatérales Erasmus pour la mobilité de leurs étudiants et de leurs professeurs et ont également des partenariats privilégiés avec des institutions hors Europe.

Établissements partenaires ERASMUS
http://www.esba-talm.fr/relations-internationales/etablissements-partenaires-erasmus-europe/
Établissements partenaires hors Europe :
http://www.esba-talm.fr/relations-internationales/etablissements-partenaires-hors-europe/

équipements spécifiques

Atelier de gravure, laboratoires photo, studio de prises de vues, forge, atelier vidéo, studio son, “nUM” atelier de création numérique, four à céramique, équipements spécifiques dans les ateliers de conservation-restauration.

réseaux

ANdEA, Art Accord France, ELIA, Institut français, OFAJ Office franco-allemand pour la jeunesse.

Partenaires
http://www.esba-talm.fr/partenaires

équipe administrative

François Landais Directeur général TALM
Ulrika Byttner Directrice TALM-Tours, Directrice adjointe TALM
Brigitte Voisin Responsable pédagogique et chargée des relations internationales
Sylvie Delwart Chargée de l’administration et des finances
Mathilde Péressse Chargée de communication
Carole Rafiou Bibliothèque
Éric Grégoire Coordination de l’équipe technique et d’entretien

professeurs

Julia Becker
Jesus Benito Alvarez
Dominique Biesel
Agnès Cascio
Jeanne Cassier
Sandra Delacourt
Cécile Hartmann
Christian Henry
David Kidman
Hervé Manis
Marcel Molac
Frédéric Montigny
Fred Morin
Thierry Mouillé
Antoine Parlebas
Gaëlle Pichon-Meunier
Fabien Pilon
Stéphanie Richard
Bruno Saulay
Michèle Tolochard
Tristan Trémeau
Patrick Turini
Vincent Voillat
Cyril Zarcone

coordonnées

40, rue du docteur Chaumier
37000 Tours
tél. +33 (0)2 46 67 39 65
contact-tours@talm.fr
tours.esba-talm.fr
www.esba-talm.fr

effectif

139 étudiants