Les écoles d’art et design publiques sous tutelle du ministère de la Culture

Bourges

École nationale supérieure d’art de Bourges

présentation

Sous la tutelle du ministère de la Culture, l’École nationale supérieure d’art (Ensa) de Bourges propose une formation généraliste en art et délivre deux diplômes d’État : le Diplôme National d’Art (DNA) option art qui confère le grade de licence, le Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique (DNSEP) option art, le grade de master et le DNSEP option art, mention Programmer, pratiques curatoriales de l’image en mouvement.

Installée dans un ancien édifice du XVIIe siècle , dans le cœur historique de la ville de Bourges, l’école bénéficie de sa proximité avec les établissements culturels et patrimoniaux, offrant ainsi à ses étudiants un cadre favorable à l’apprentissage et au développement de leur pratique artistique. Les ateliers collectifs des étudiants, répartis sur 5 plateaux, permettent un développement de toutes les pratiques, y compris des pratiques de volume à grande échelle ou les tournages de films dans un studio professionnel (La Chapelle).

L’école offre un enseignement pluridisciplinaire en histoire de l’art, dessin, peinture, photographie, sculpture volumecinéma/vidéoarts sonoresédition/gravurepratiques de l’écrit, céramique, performance, multimédia.

1/5
Stanca Soare, DNSEP 2019
2/5
Vasyl Odrekhivskyy, DNSEP 2012, Ensa Bourges
3/5
Lola Antunes Sandhinhia, DNAP 2012, Ensa Bourges
4/5
Baptiste Brévart, DNSEP 2012, Ensa Bourges
5/5
Shu Yang, DNSEP 2019

diplômes

DNA option Art
DNSEP option Art
DNSEP option Art, mention PROGRAMMER, pratiques curatoriales de l’image en mouvement

post-diplôme

Post-diplôme « Arts et créations sonores »

Les objectifs

Les objectifs du post-diplôme sont :

– Approfondir la formation technique et artistique d’artistes et/ou de musiciens par une formation pluridisciplinaire

– Engager des formes de recherche transversales autour du sonore et des formes contemporaines

– Placer les enjeux de création au cœur des croisements des pratiques musicales et sonores.

– Développer un espace de réflexion et d’expérimentation liées aux problématiques articulant pratiques musicales et sonores, notamment dans les arts plastiques, dans leurs enjeux historiques et actuels.

– Rendre public ces objets de recherche sous différentes formes : expositions, événements et publications (web, radio, objets imprimés…)

– Etendre un réseau de collaborations nationales et internationales dans un champ commun d’investigations liées aux Sound Studies et à la recherche

La formation

Le post-diplôme se développe sur deux années universitaires et accueille entre 5 et 10 étudiants.

Année 1 :
Elle est consacrée aux 8 modules de 5 jours au cours desquels les étudiants doivent suivre les séminaires obligatoires comportant des temps de formation pratique et théorique, dispensés par des intervenants extérieurs, des plages de rencontre et d’analyse critique de leur projet de recherche. Une autre partie est organisée librement par les étudiants pour conduire leur recherche personnelle qui peuvent solliciter les ressources des institutions d’accueil.

Les 8 semaines sont articulées autour des thématiques définies. Un travail de parrainage en direction des étudiants du cursus de l’Ensa est mené par les artistes du post-diplôme, tout au long de l’année. La dernière semaine est consacrée à l’installation et la monstration des projets personnels. Une présentation sous forme d’exposition dans une structure partenaire est organisée en fin d’année.

Les interventions extérieures sont choisies sous la responsabilité d’un comité scientifique comprenant:

– Jean-Michel Ponty, Jérôme Joy, Roger Cochini (ENSA)

–  Rémy Dury (Conservatoire).

Martin Laliberté, compositeur, chercheur et Professeur des Universités de l’Université Paris-Est Marne la Vallée est associé au fonctionnement général de la formation.

Chaque intervenant extérieur est présent pendant 1 journée et1/2 afin de développer sa communication et de pouvoir consacrer un temps de dialogue portant sur chaque projet de création. Son intervention peut prendre la forme de cours, d’atelier, de séminaires, etc.

Année 2 :

La recherche personnelle se finalise sous la forme de résidences dans des structures partenaires.  Une édition sous forme graphique et audio est produite à l’issue de la formation (un blog sous forme de journal est actif depuis la première année sur le site de l’Ensa Bourges).

Les outils

L’école développe toute la chaîne opératoire de la création sonore et musicale à sa diffusion publique :
– Production :   3 studios de création, un équipement mobile de prise de son et de diffusion , un plateau de tournage vidéo.
– Diffusion : 1 plateforme radiophonique de création, en hertzien et en streaming.

Le département de musique électroacoustique du Conservatoire de Bourges est pourvu de :

– six studios de création et d’un équipement mobile de prise de son et de diffusion.

L’ensemble des ressources décrites ci-dessus, soutenu par un environnement dynamique, justifie l’instauration de cette entité de recherche et de formation de haut niveau, fondée sur des principes d’interdisciplinarité et de transversalité.

Modalités de candidature

Un appel à candidatures est lancé une fois par an. Peuvent candidater :

–  des étudiants titulaires d’un bac+5 (artistes diplômés d’écoles supérieures d’art ou d’enseignement supérieur musical)

– des artistes dont le parcours professionnel en matière d’arts sonores peut justifier d’une reconnaissance par le milieu professionnel.

Âge limite : 40 ans

La sélection se fait selon le projet de recherche du candidat. Le candidat doit préparer un dossier, rédigé en français ou en anglais qui  comporte les éléments suivants :

– Une fiche d’inscription
– Une lettre de motivation faisant le lien entre le parcours et le désir d’intégrer la formation
– Un texte présentant le projet de recherche à développer durant l’année du post-diplôme (3000 signes maximum)
– Un dossier personnel de présentation du travail artistique (envoi des fichiers lourds par WeTransfer recommandé)
– Un CV
– Une copie des diplômes.

Frais d’inscription : 200 €

Contact

Sylvie Chany, coordinatrice des post-diplômes et des formations en partenariat

sylvie.chany@ensa-bourges.fr

02 48 69 79 91

 

classe préparatoire

L’Ensa Bourges est partenaire de deux classes préparatoires au concours d’entrée :

CPES-CAAP – Classe dapprondissement en arts plastiques
Lycée Alain-fournier – Bourges

La Classe préparatoire aux études supérieures – Classe d’approfondissement en arts plastiques s’adresse à tous les bacheliers (Bac généraux – STD2A – STI2A – Bac Pro. – BMA) ayant soit suivi un enseignement artistique (Arts plastiques, Arts appliqués, Histoire des arts, Théâtre, Musique, Cinéma Audio-visuel, Danse) de Spécialité ou en Option, ou bénéficiant d’une pratique et d’une culture artistique personnelles. Cette formation en un an prépare les étudiants aux concours d’entrée dans une école supérieure d’art (art, art-design, art-communication, architecture, arts de la scène, illustration, graphisme, animation, cinéma, etc.), ainsi qu’aux cursus universitaires en Histoire de l’art (L2) ou en Arts plastiques (accès par validation de parcours).

Autour de l’enseignement des arts plastiques et de la culture artistique, la formation s’appuie sur une approche pluridisciplinaire et interdisciplinaire pour privilégier les compétences liées à la notion de projet artistique : toutes les disciplines inscrites dans le cursus concourent à la cohésion et à l’approfondissement de la culture et de la pratique de l’étudiant, articulées autour de domaines artistiques variés (arts plastiques, arts graphiques, histoire de l’art, arts de la scène, son, etc.). La formation lui permet d’élaborer un dossier personnel qui sera présenté aux concours et aux entretiens d’admission dans les écoles d’art, d’art et design, d’art et communication, d’architecture ou de formation à l’image. Une attention particulière est portée à la maîtrise de l’anglais dans une perspective d’ouverture internationale et de poursuite d’études à l’étranger.

Pour en savoir + :
https://lycee-alain-fournier.fr/wp-content/uploads/2021/02/Pre%CC%81sentation-CPES-CAAP-20211.pdf


École municipale des Beaux-Arts de Châteauroux

L’apprentissage donné par les enseignants dans les différents cours fait appel à la réflexion, la recherche et la créativité. L’objectif de la formation est de donner à l’étudiant les bases nécessaires à l’affirmation de sa personnalité au travers de ses réalisations et d’en assumer la mise en forme. La finalité de la classe préparatoire est d’aider l’élève à s’engager dans un processus créatif et une dynamique de travail, en mettant à profit les enseignements reçus pour constituer un dossier de travaux personnels.

La grande richesse de l’école est d’être une structure ouverte à la création contemporaine. Les expositions dans la galerie, les workshops, l’accueil d’artistes en résidence offrent un contexte créatif exceptionnel, un cadre de vie qui met l’élève en prise directe avec les œuvres et les artistes. Les rencontres et les échanges sont au cœur de la pédagogie et donnent l’opportunité d’une véritable rencontre avec le milieu artistique.

L’effectif limité d’élèves permet aux sept professeurs qui les encadrent d’avoir une écoute et une attention particulière pour chacun, favorisant de fait de bonnes conditions de travail.

Cette année préparatoire permet à l’étudiant de faire le point sur son orientation et d’éprouver sa motivation pour les études artistiques.

Pour en savoir + :
https://www.chateauroux-metropole.fr/les-beaux-arts/la-classe-preparatoire-520.html

 

formation continue

Centre d’études au partenariat et à l’intervention artistiques
(Centre de Formation des Plasticiens Intervenants)

L’objectif de la formation

Cette formation continue vise à apporter à des plasticien.e.s engagé.e.s dans la vie professionnelle une formation complémentaire à leur pratique artistique fondée sur l’acquisition de compétences didactiques, et de capacités réflexives appliquées à leur création contemporaine.

Elle implique une action de transduction, la médiation, une action de traduction. Elle positionne la rencontre entre un.e artiste et des personnes se trouvant dans un cadre spécifique de vie, soit qu’elles soient malades, privées de liberté, unies autour d’une même situation, d’un même questionnement (milieux scolaires et péri-scolaires, services culturels, lieux associatifs, milieux hospitaliers et carcéraux).

La formation 

Volume horaire : 280 heures environ réparties sur 8 semaines de 35 h. Un travail personnel et stage à assurer en dehors de ce temps.

Dates :  de janvier à juillet puis une semaine en septembre.

Elle comprend deux axes principaux :

THEORIE : RENCONTRER, IDENTIFIER, S’ORIENTER. Un enseignement théorique et méthodologique de la notion d’intervention et de partenariat, la connaissance des milieux d’intervention et les modalités de mise en œuvre, notamment les aspects juridiques.
PRATIQUE : QUESTIONNER, EXPÉRIMENTER, ANALYSER. Une mise en pratique de l’intervention soumise à des analyses régulières tout au long de l’avancée du stage. L’intervention diffère de la médiation.
2 stages (1 Microprojet / 1 en institution) + travail personnel
Objectifs

Identifier des enjeux de sa pratique artistique personnelle et les transposer à l’échelle d’une classe et sur d’autres territoires
Acquérir des outils de construction, d’analyse et de restitution des différents projets menés

Mise en oeuvre

a) « Transduction » : durant ce séminaire, les artistes-stagiaires travaillent à la transposition des problématiques de leurs recherches artistiques en un projet d’intervention à destination de publics issus de milieux autres que celui de l’art. Sans dénaturer les propos du travail artistique et en cohérence avec les capacités des publics et les projets d’institutions.
Il s’agit donc de conduire de manière équilibrée un transfert de la pratique artistique à une proposition de production artistique collaborative et commune et en partenariat.

b) Atelier « Microprojet » : avant toute implication dans le stage en institution, il est proposé aux artistes-stagiaires d’expérimenter un premier projet d’intervention artistique en partenariat avec des enseignants et des étudiants de l’ESPE, afin de les aider à clarifier les enjeux et les méthodes liés à la notion de transmission (objectif, préparation matérielle de l’intervention, réglage des durées consacrées, ajustement du vocabulaire, capacité à communiquer).
Le microprojet est suivi de temps d’analyse réflexive communs : Ces rendez-vous ponctuels obligatoires en groupe permettent aux artistes-stagiaires :

de relater le déroulement de leurs interventions et en analyser les enjeux,
de réajuster si nécessaire les projets d’intervention,
d’échanger et réfléchir sur les effets de leurs interventions sur les publics mais également sur leurs recherches artistiques.

c) Intervention artistique – stage en extérieur : Le stage est le moment et le lieu où les artistes-stagiaires éprouvent leurs projets d’intervention en partenariat dans les conditions réelles et habituelles de l’institution d’accueil. Le milieu du stage est choisi par les stagiaires. Ils y établissent des contacts avec lesquels sont identifié les rôles de chacun (collaboration avec un partenaire/accueillant et un référent « institution », le maître de stage).
Le stage doit être d’une durée égale ou supérieure à 15h, en contact avec les partenaires et les publics

L’intervention d’artiste

Que comprendre et percevoir par « intervenir » ? Ce séminaire théorique propose d’interroger le processus en œuvre dans l’action d’intervenir, pour un artiste placé ainsi « en situation » d’échange avec un spectateur, un patient, un détenu, un élève, tous susceptibles de réagir, et ce, dans le croisement et le respect de leurs identités et de leurs temporalités.

Partenariat et interdisciplinarité

Des rencontres avec des responsables d’institutions d’accueil et des «acteurs» culturels permettent d’identifier les divers milieux de l’intervention et d’acquérir une connaissance des projets des établissements, de leurs publics et de leurs fonctionnements et de  dégager avec ces interlocuteurs les objectifs et les modalités du partenariat artistique.

Une présentation des institutions, des populations et des dispositifs d’interventions sur les milieux :

associatif – présentation de partenariats et mise en œuvre de projets
hospitalier général – organisation et dispositif
hospitalier spécialisé – organisation et populations
médico-social – organisation générale, missions, fonctionnement des établissements et populations
judiciaire – organisation générale, présentation par secteurs et populations
scolaire – organisation générale, présentation par degrés, publics scolarisés et dispositifs partenariaux

Modalités de mise en oeuvre

Statut de l’artiste / cadre réglementaire et législatif
Droit à l’image et à la propriété
Conventions / dispositifs publics et financements (DRAC, collectivités territoriales, etc.)

Validation de la formation

Un certificat sera remis au/à la stagiaire qui aura :

– suivi l’ensemble du programme
– élaboré des projets d’interventions artistiques
– réalisé un stage
– rédigé un rapport d’année de formation
– présenté son rapport devant  un jury

Contact :

Sylvie Chany, coordinatrice des post-diplômes et des formations en partenariat

sylvie.chany@ensa-bourges.fr

02 48 69 79 91

 

éditions

Catalogues monographiques et collectifs :

  • Julia Cistiakova et Ekaterina Shcherbakova, Città Invisibili, La Box, Bourges, 2016
  • Olivier Nottellet (deux volumes : expositions 1999 – 2017 ; dessins 2010 – 2016), Antonia Birnbaum, Vincent Brocvielle, Luis Perez Oramas, Yann Ricordel, Éditions Villa Saint Clair, Sète, 2017
  • Alexandre Castant, Les Arts sonores – Son & Art contemporain, Transonic/École nationale supérieure d’art, Charleroi et Bourges, 2017, 96 pages.
  • Pierre Coulibeuf, Fiction, Silvana Editoriale, 2018
  • Miguel Bonneville, Dissecaçao de um Cisne, Lisbonne, 2018
  • Les Cahier du DSRA, Document et art contemporain, n° 6 et 7-8, DSRA, ÉESI & Ensa-Bourges, 2019
  • Alexandre Castant et Iwona Tokarska-Castant, Visions de Mandiargues – Modernité, avant-garde, expériences, Essai, 2020
  • Yves Sabourin, Vivace & Troppo, le verre à l’état libre, Ensa Bourges, Bourges, 2020
  • Première, Meymac (une édition tous les ans)
  • Alex Bodea, The man with a hole in his tie, 100 visual notes on Berlin, The Fact Finder, Verlag, Berlin, 2020
  • Julie Crenn, Bertrand Godot, Frédéric Herbin et Gaëlle Rageot-Deshayes, Cueco, LIENART éditions, Paris, 2020
  • Les catalogues d’exposition de la galerie La Box depuis 1990.
    https://ensa-bourges.fr/images/Liste_editions_box_dec._2017.pdf

 

coopération internationale

Le Bureau de la mobilité et de l’action internationale, entité du service de la pédagogie et des formations, pilote l’ensemble de l’action internationale.

Les objectifs

– garantir la mobilité des étudiant.e.s, des jeunes artistes (post-diplôme et recherche) et des professeurs de l’école
– permettre l’accueil d’étudiant.e.s internationaux et d’enseignant.e.s issu.e.s d’établissements internationaux
– favoriser l’ouverture des projets artistiques et pédagogiques en permettant leur développement dans d’autres contextes
– structurer un réseau international
– assurer le rayonnement de l’école et de sa région à l’international
– accentuer la présence artistique internationale au sein de l’école
– développer l’apprentissage des langues vivantes

Les principes généraux 

L’action internationale s’inscrit le plus souvent dans le prolongement des enseignements, dans le cadre de séjours de mobilité inter-établissements : les professeur.e.s sont en effet les relais des échanges entre établissements ou structures qui se mettent en place. Ces échanges construisent un écosystème de lieux et de contextes favorable aux expériences artistiques et la formation hors-les-murs des étudiant.e.s, favorisant l’ouverture sur des points de vue multiples sur l’art, sur les sociétés, sur les territoires et les environnements dans différents pays du monde. Depuis 2015, des étudiant.e.s ont ainsi pu partir à Dakar, en Palestine, en Roumanie, au Pays-Bas et bientôt en Espagne et au Portugal dans le cadre de programmes Erasmus +.

Les étudiant.e.s de master 1 sont ainsi amené.e.s à préparer un séjour international dès le semestre 7 et à l’effectuer au semestre 8. Ce séjour se relie à leurs problématiques de travail et de recherche. Le mémoire de diplôme prend souvent cette expérience internationale comme point d’appui (entretiens avec des artistes, réflexion sur un contexte, réalisation de documentaires, de pièces artistiques). Qu’ils se réalisent dans des établissements d’enseignement du réseau ou dans d’autres contextes, ils témoignent d’une liberté d’action favorisée par l’école.

Les dispositifs d’échange (accueil et mobilité)

1 – Les séjours de mobilité inter-établissements (SEMI) :
L’école développe une politique de jumelage avec des établissements et des structures dans plusieurs pays, afin de créer les conditions d’un échange renouvelable entre les étudiant.e.s et les professeurs et d’engager des relations pédagogiques, artistiques, culturelles fondées sur le long terme. Chaque année, un.e ou plusieurs professeur.e.s peuvent, dans le cadre du programme Erasmus, engager une relation avec une école ou une université partenaire et ainsi construire les conditions d’une relation pédagogique et artistique durable. En retour, l’ENSA accueille des professeur.e.s et des étudiant.e.s d’autres écoles ou universités. Des cours ou des ateliers sont proposés aux étudiant.e.s dans ce cadre.

2 – Les séjours individuels de recherche (SIR)
En master 1, en dehors des échanges inter-établissements, une approche des milieux professionnels internationaux est également privilégiée pour construire des séjour à vocation de recherche et artistique forte pour les étudiant.e.s : l’accueil chez des artistes et structures artistiques est ainsi très développé. Les jurys du DNSEP ont pu souligner dans leurs rapports, l’impact réel des voyages à l’international de master 1 sur les travaux plastiques des étudiant.e.s.
L’Ensa Bourges assure pour ses étudiant.e.s de Master 1 un véritable « service à la carte » pour les mobilités internationales (ou nationales selon le cas), prenant en compte les projets des étudiant.e.s, leurs recherches à mener pour l’élaboration du mémoire et du diplôme mais aussi les perspectives professionnelles. Pour ce faire, elle s’appuie sur le réseau du corps enseignant, les personnalités invitées dans le cadre des activités de l’Ensa et enfin les partenariats développés.

Ces projets s’élaborent au semestre 7 et se réalisent au semestre 8, ils se préparent dans le cadre de la coordination de l’année 4 avec l’appui du bureau de la mobilité et des relations internationales. L’objectif est que l’intégralité d’une promotion (100%) puisse partir soit dans le cadre d’un séjour individuel de recherche (SIR) soit dans le cadre d’un séjour de mobilité inter-établissement (SEMI).
Les étudiant.e.s de M1 partent tous dans le cadre d’une convention (d’études ou de stages). Des projets en Islande, en Mongolie, en Nouvelle-Zélande, au Brésil, en République Tchèque ou encore au Canada ont ainsi pu se mettre en place.

3 – les programmes Erasmus + et Europe Creative

Depuis 2019, l’ENSA est engagée en tant que partenaire associé à des programmes. Ces projets permettent le déplacement de courte durée et par étapes d’étudiant.e.s dans des situations de workshops. Des rencontres entre les partenaires s’organisent en amont et durant les projets.

Dans le cadre du master : le programme Eastern Sugar (2019-2020) dans le cadre de la coordination de 4ème année et l’échange autour des pratiques sonores (partenariat avec l’Université de Marne-la Vallée, Paris-Est et deux établissements européens en Espagne et au Portugal).

Contact : Krystel Cosquéric, responsable du bureau international et du parcours étudiant

international@ensa-bourges.fr / krystel.cosqueric@ensa-bourges.fr

02 48 69 76 33

 

galerie

La galerie d’art contemporain La Box produit une dizaine d’expositions d’artistes français.e.s ou étranger.e.s et accueille quatre artistes en résidence à l’année.

L’ensemble de la programmation s’attache à diversifier les approches et modalités de présentation, amenant celle-ci à être étudiée chaque année par une commission constituée d’enseignant.e.s, d’étudiant.e.s, de la coordination de La Box et de la direction de l’Ensa.

Ainsi, elle se construit selon plusieurs axes : projets de recherche, programmes de commissaires invités, expositions thématiques ou monographiques, projets en partenariat. Certaines expositions donnent lieu à une édition, et sont parfois, l’occasion d’une coproduction avec une ou plusieurs institutions nationales ou internationales.

Enfin, depuis 30 ans, La Box grâce aux deux ateliers-résidences dont elle dispose, accueille de jeunes artistes  français.e.s ou étranger.e.s qui bénéficient d’une bourse du Conseil régional du Centre-Val de Loire leur permettant de mener à bien leurs productions et recherches. Ils interviennent au sein de l’Ensa auprès des étudiants lors de workshops. Selon la nature des projets réalisés durant la résidence, des possibilités de diffusion ou d’édition peuvent être accompagnées.

 

équipements spécifiques

L’école dispose des équipements suivants :

  • Ateliers techniques : peinture, volume/sculpture, céramique, édition, photographie, cinéma/vidéo, son, bois, métal.
  • 1 amphithéâtre de 130 places
  • 1 plateau de tournage dit « La Chapelle »
  • 1 salle d’écoute, associée à 3 studios son et 1 studio radio
  • 1 galerie d’essai
  • 5 plateaux
  • 1 bibliothèque comprenant près de 19 000 ouvrages.
  • 1 cafétéria pour les étudiant.e.s

réseaux

L’Ensa de Bourges est membre de :

  • l’ANDÉA,
  •  la Conférence des écoles nationales d’art (CÉNA)
  • le réseau des écoles d’art Grand Ouest.
  • l’Association devenir.art et de l’AAAR qui regroupe des acteurs des arts visuels en Région Centre Val-de-Loire.

 

équipe administrative

Jeanne GAILHOUSTET Directrice
Manuella NEE Secrétaire générale
Chloé NICOLAS Directrice des études et de la recherche
Thierno DIALLO Secrétariat pédagogique
Krystel COSQUERIC Coordinatrice du Bureau international et de la mobilité des étudiants
Véronique FREJABUE Coordinatrice de la galerie La Box
Emmanuelle PAULIN Responsable des ressources humaines
Sylvie CHANY Coordinatrice des post-diplômes et des formations en partenariat
Hélène RAYMOND Responsable de la bibliothèque
Carole BRUNIE Responsable de la communication et des partenariats

professeurs

Benjamin L. AMAN, dessin
Éric AUPOL, photographie
Neal BEGGS, pratique de l’anglais, installation
Érik BULLOT, cinéma, vidéo
Alexandre CASTANT, théorie et histoire de l’art
Florence CHEVALLIER, photographie
Éric CORNE, peinture
Magali DESBAZEILLE, performance
Arnaud DESHAYES, cinéma, vidéo
Vanessa FANUELE, dessin
Andreas Maria FOHR, cinéma, vidéo
Catherine FRAIXE, théorie et histoire de l’art
Ferenc GRÓF, éditions
Frédéric HERBIN, théorie, historien de l’art
Nicolas HÉRUBEL, sculpture, volume
Stéphanie JAMET, théorie et histoire de l’art
Jérôme JOY, arts sonores
Tatiana LEVY, pratiques de l’écrit
Ingrid LUCHE, sculpture, volume
Didier MENCOBONI, peinture
Cédric MIGROYAN, pratique de l’anglais
Ralf NUHN, installation, pratique de l’anglais
Sasha PEVAK
Jean-Michel PONTY, arts sonores
Laure TIXIER, sculpture, volume
Michel WEEMANS, théorie et histoire de l’art

 

 

effectif

200 étudiants

coordonnées

École nationale supérieure d’art de Bourges
7 – 9 rue Édouard-Branly, BP 297
18006 | Bourges cedex
tél. +33 (0)2 48 69 78 78
fax +33 (0)2 48 69 78 84
secretariat.pedagogique@ensa-bourges.fr / communication@ensa-bourges.fr
www.ensa-bourges.fr