Les écoles d’art et design publiques sous tutelle du ministère de la Culture

Dijon

École Nationale Supérieure d’Art de Dijon

présentation

L’École Nationale Supérieure d’Art de Dijon est la plus ancienne des sept écoles nationales en région. Issue de l’atelier de dessin du peintre François Devosge fondé en 1765, elle a su développer son implantation locale et son rayonnement national et international. Installée en partie dans l’ancien palais abbatial du XVIIIe siècle, en plein coeur historique de Dijon et à 1h40 de Paris en TGV, l’école bénéficie d’une situation géographique privilégiée renforcée par la mise en circulation de la branche Est de la Ligne à Grande Vitesse Rhin-Rhône.
Des cours d’histoire des arts, d’esthétique et de philosophie sont au programme tout au long des études. Ils sont complétés par des conférences, des ateliers de recherche et de création (ARC), des voyages d’étude, des stages, qui favorisent différents modes d’approche de la création. Dans le même temps, les élèves se forment aux techniques de production nécessaires à l’expression contemporaine, depuis les plus traditionnelles (photographie argentique, dessin, peinture, sérigraphie, sculpture et volume), associant toute la palette des matériaux (terre, bois, métal, résine, matériaux plastiques) jusqu’aux nouvelles technologies (informatique, infographie et multimédia, son, technologies numériques, pratique des réseaux).

options

Art
Design

diplômes

DNA  option Art
DNA option Design mention design d’espace option Design mention design d'espace
DNSEP  option Art
DNSEP option Design mention design d’espace option Design mention design d'espace

classe préparatoire

Modules préparatoires de l’Ensa Dijon

Modules préparatoires du Conservatoire à Rayonnement Régional.

unités de recherche

Art & Société

En 2016, l’école remporte l’appel à projet Recherche lancé par le Ministère de la Culture et de la Communication, et créée une unité de Recherche « Art et Société » dès la rentrée 2016 – 2017. Dans le contexte du développement de la recherche à l’ENSA Dijon, une problématique de travail autour de la relation entre Art et Société s’était développée en 2015- 2016, s’appuyant dans un premier temps sur des Ateliers de Recherche et de Création (l’ARC Arts Documentaires et l’ARC Fuck Patriarcat) et sur un projet Nouveaux Commanditaires en collaboration avec l’artiste Olivier Mosset. En parallèle, depuis novembre 2015, l’ENSA Dijon avait signé une convention de partenariat avec l’Université de Bourgogne Franche-Comté et le CNRS (représenté par la Maison des Sciences de l’Homme de Dijon). Dans ce contexte de partenariat, l’ENSA et la MSH de Dijon avaient pour ambition de collaborer sur des axes de recherche. Cette unité de recherche s’intéresse naturellement à des processus de création où le citoyen est au centre de la production artistique et donne un rôle nouveau à l’oeuvre. Elle s’intéresse particulièrement aux processus qui :

  • Questionnent la notion d’auteur.
  • Mettent en perspective la dimension pratiques artistiques / pratiques activistes.
  • Donnent à voir des oeuvres ailleurs que dans le « white cube » de l’espace d’exposition.
  • S’intéressent aux modes de production non traditionnels : le protocole pour les Nouveaux commanditaires, l’art documentaire pour l’axe travail, migration, ruralité, et l’archivage pour l’axe anti-patriarcal, féministe et queer.

Trois axes de recherche sont proposés :Axe 1 : Nouveaux commanditaires et relations au vivant
Axe 2 : Pratiques documentaires et « écosophie » de l’art
Axe 3 : Constituer une archive antipatriarcale, féministe, et queer : pratiques artistiques, pratiques militantes et recherche scientifique

Partenaires institutionnels :

  • Pôle d’Action et de Recherche en Art Contemporain de Dijon (ENSA Dijon, centre d’art le Consortium, FRAC Bourgogne et Musée des Beaux Arts)
    Fondation de France Les Nouveaux commanditaires en France et en Europe (Société des Nouveaux commanditaires)
  • École nationale supérieure d’art et de design de (ENSA) Nancy ;
  • Bibracte, centre archéologique européen ;
  • Maison du Patrimoine Oral de Bourgogne

Partenaires scientifiques :

  • Maison des Sciences de l’Homme de Dijon ;
  • Laboratoire ARTeHIS – Archéologie,Terre, Histoire ;
  • Centre Georges Chevrier ;
  • CESAER – Centre d’économie et de Sociologie appliquées à l’Agriculture et aux Espaces Ruraux.

programmes de recherche

Constituer une archive anti-patriarcale, féministe, et queer : pratiques artistiques, pratiques militantes et recherche scientifique

Dans le contexte du programme de recherche, nous avons pour ambition de réfléchir aux enjeux de la patrimonialisation des luttes sociales et politiques, particulièrement celles liée aux féminismes, et aux minorités sexuelles et de genre, dans le contexte de la ville de Dijon et de la grande région où la ville s’inscrit. Cette démarche nous a conduit.e.s à aller à la rencontre de différent·e·s acteur·rice·s de ces luttes à l’échelle locale, dans un contexte historique plus ou moins récent (des années 1960 à aujourd’hui) : l’association Maloka et le mouvement autogéré des Tanneries, le Groupe de Libération Homosexuel (GLH) de Dijon et le lieu de convivialité Diane et Hadrien, le Salon MU Body Arts, espace dédié aux pratiques du tatouage, piercing et suspension corporelle, que les animateur·rice·s du lieu considèrent comme faisant partie d’un mouvement global de réappropriation des corps, hérité des luttes queer. Ces rencontres impliquant étudiant·e·s et chercheur·e·s ont permis d’initier différentes approches de l’archive, en collectant la parole des militant·e·s et en s’interrogeant sur le rôle d’une institution comme l’école d’art dans la préservation de ce patrimoine social et politique.Notre démarche de recherche vis à vis de la patrimonialisation des luttes depuis l’institution et les pratiques de l’école d’art, nous a mises face à la nécessité d’inventer de nouvelles approches de la pédagogie et de la recherche. Il a fallu se demander à quelles nécessités, personnelle ou collective, notre démarche de recherche faisait écho. Nous nous sommes demandé.e.s comment produire les conditions matérielles d’un engagement féministe et anti-patriarcal dans le cadre de notre recherche. Comment les étudiant·e·s, enseignant·e·s, artistes et chercheur·e·s impliqué·e·s dans le projet se positionnent-il·elle·s vis à vis des pratiques militantes ?En 2017 – 2018, dans le cadre du programme de recherche, nous continuerons à travailler à l’endroit de l’articulation essentielle entre patrimonialisation des luttes, pédagogie féministe et pratiques artistiques, avec l’ambition de transformer l’espace et l’institution de l’école d’art, la portant vers un devenir anti-patriarcal, féministe et queer.

MUtations URbaines

L’axe de recherche « Mutations Urbaines » s’attache à rendre compte, analyser et proposer des alternatives à notre monde en transition.
Jamais l’influence de l’être humain sur la biosphère n’a atteint un tel niveau.Des notions telles que l’Anthropocène ou l’Ecosophie invitant à un renversement de la perspective anthropocentriste, nous animent au quotidien dans notre pratique de l’enseignement à des futurs designers et artistes.Les mutations urbaines s’enchaînent. Les villes changent, l’urbanisation est diffuse, se concentrant autour de noeuds de communication et de pôles commerciaux, techniques, etc. Les territoires industriels se métamorphosent et s’engagent dans des transformations structurées autour d’enjeux culturels, écologiques, de la recherche de qualité de l’habitat.Les designers, les artistes, les architectes, les paysagistes, sont sollicités par le renouvellement urbain à plusieurs niveaux, politiques et esthétiques à la fois. Leur concours est requis dans les espaces publics mais aussi dans les éco-quartiers,et leur activité est de plus en plus convoquée à participer à la vie citoyenne.À mi-chemin entre le monde de l’art et celui de la production et de l’économie, les « designers d’espace » sont de plus en plus confrontés à la nécessité de se repositionner par rapport aux institutions (élargir le champ de leurs interlocuteurs et commanditaires) d’une part, et à réinterroger d’autre part leurs pratiques par rapport à ces transformations spatiales,temporelles et sociales des territoires urbains.Ces nouveaux enjeux exigent donc une réflexion transversale : comment les designers et plasticiens peuvent-ils intervenir efficacement dans les mutations des espaces urbains suivant les impératifs et les démarches qui leur sont propres ? Comment l’espace urbain (dans les dimensions politiques, esthétiques et sociales qu’il implique) peut devenir un nouveau lieu d’intervention pour les designers et artistes, en lien étroit avec des théoriciens, chercheurs, institutions et associations engagées dans le même terrain d’expérimentation.

Nouveaux commanditaires et relations au vivant

Transformer une ferme abandonnée, située en plein Auxois, en un lieu d’apprentissage et de création artistique : ceci n’est pas une utopie des années 1970, mais une commande artistique contemporaine, portée par la Communauté de Communes des Terres d’Auxois, dans le cadre de l’action Nouveaux commanditaires. À terme,cette ferme deviendrait une « fille » de l’École Nationale Supérieure d’Art de Dijon.Cette commande inhabituelle prend la forme d’un geste de réinscription :réinscription de la création dans un territoire donné et ses acteurs – mais aussi réinscription de toute une jeunesse, et d’une vie quotidienne, dans un milieu rural et naturel de moins en moins familier. La création de ce lieu en pleine constitue, de ce point de vue, l’opportunité de questionner notre rapport à la nature, et d’inventer peut-être de nouvelles manières d’entrer en relation avec elle.La Ferme du Hameau constitue ainsi une sorte de laboratoire d’expérimentation de certaines des questions les plus pressantes de notre temps : dans ce contexte d’« extinction de l’expérience » de la nature, mais aussi d’instabilité quant à notre conception même de la nature, quelles conditions, quels dispositifs,quels savoirs sont nécessaires pour réinventer des relations riches et complexes au vivant ? Nous partons de l’hypothèse que ce n’est pas seulement le vivant qui est en crise aujourd’hui, mais notre relation au vivant: la crise écologique est aussi une crise de la sensibilité au vivant.La recherche s’organisera autour de deux temps forts, deux journées d’études à la fin de chaque semestre.Il s’agira d’abord de commencer à éclairer la dimension d’utopie politique de la commande de la Ferme du Hameau, à travers la question de la participation enart comme moteur d’expérimentation et de transformation de formes du politique.Nous confronterons notamment le modèle de participation à l’oeuvre dans les Nouveaux commanditaires, et l’imaginaire politique qui lui est sous-jacent, à d’autres initiatives participatives, qui ont pour ambition de réinventer les formes du faire et vivre ensemble.Il s’agira ensuite, au cours d’une deuxième journée d’études, de mettre à l’épreuve l’hypothèse selon laquelle la notion de paysage constitue une notion-clé à réinvestir pour revivifier nos relations au vivant, en tant qu’elle désigne à la fois une forme particulière de la sensibilité des Modernes(via le genre de la peinture de paysage), et un objet de connaissance au carrefour des sciences naturelles et sociales (en écologie, géographie,histoire environnementale ect.). Transformer une ferme abandonnée, située en plein Auxois, en un lieu d’apprentissage et de création artistique : ceci n’est pas une utopie des années 1970, mais une commande artistique contemporaine, portée par la Communauté de Communes des Terres d’Auxois, dans le cadre de l’action Nouveaux commanditaires. À terme,cette ferme deviendrait une « fille » de l’École Nationale Supérieure d’Art de Dijon.Cette commande inhabituelle prend la forme d’un geste de réinscription :réinscription de la création dans un territoire donné et ses acteurs – mais aussi réinscription de toute une jeunesse, et d’une vie quotidienne, dans un milieu rural et naturel de moins en moins familier. La création de ce lieu en pleine constitue, de ce point de vue, l’opportunité de questionner notre rapport à la nature, et d’inventer peut-être de nouvelles manières d’entrer en relation avec elle.La Ferme du Hameau constitue ainsi une sorte de laboratoire d’expérimentation de certaines des questions les plus pressantes de notre temps : dans ce contexte d’« extinction de l’expérience » de la nature, mais aussi d’instabilité quant à notre conception même de la nature, quelles conditions, quels dispositifs,quels savoirs sont nécessaires pour réinventer des relations riches et complexe sau vivant ? Nous partons de l’hypothèse que ce n’est pas seulement le vivant qui est en crise aujourd’hui, mais notre relation au vivant: la crise écologique est aussi une crise de la sensibilité au vivant.La recherche s’organisera autour de deux temps forts, deux journées d’études à la fin de chaque semestre.Il s’agira d’abord de commencer à éclairer la dimension d’utopie politique de la commande de la Ferme du Hameau, à travers la question de la participation en art comme moteur d’expérimentation et de transformation de formes du politique.Nous confronterons notamment le modèle de participation à l’oeuvre dans les Nouveaux commanditaires, et l’imaginaire politique qui lui est sous-jacent, à d’autres initiatives participatives, qui ont pour ambition de réinventer les formes du faire et vivre ensemble. Il s’agira ensuite, au cours d’une deuxième journée d’études, de mettre à l’épreuve l’hypothèse selon laquelle la notion de paysage constitue une notion-clé à réinvestir pour revivifier nos relations au vivant, en tant qu’elle désigne à la fois une forme particulière de la sensibilité des Modernes(via le genre de la peinture de paysage), et un objet de connaissance au carrefour des sciences naturelles et sociales (en écologie, géographie,histoire environnementale ect.).

Peinture & Couleur

L’ENSA Dijon s’inspire de son passé d’école de dessin – au XVIIIe siècle – pour défendre une pratique ancestrale qu’elle considère aujourd’hui comme une des plus contemporaines et visionnaires : la peinture.
L’Atelier ECO (www.eco-ca.fr) développé depuis plus de 10 ans par Alain Bourgeois et Bernard Metzger, tous deux enseignants à l’ENSA Dijon, a donné lieu à des recherches de haut niveau et un grand nombre d’interviews d’artistes internationaux sur leur pratique de la peinture et/ou leur rapport à la couleur.

Pratiques documentaires et écosophie de l’art

Face à un monde de plus en plus urbanisé, globalisé et financiarisé, les mondes ruraux semblent opposer une sorte de stabilité ou de permanence. Or, ces mondes sont soumis depuis longtemps aux impératifs productivistes et à la spéculation internationale ; ils continuent également de faire face à de nouveaux défis dans leurs relations au travail et aux migrations. En se donnant comme territoire de travail la région Nièvre-Morvan, cet axe de recherche s’ancre dans le contexte des mondes ruraux contemporains pour y interroger des problématiques sociales, économiques et politiques à l’entrecroisement des questions de migration, de travail et de ruralité, avec comme principal outil les pratiques artistiques documentaires.

Travail, migrations, ruralité

Face à un monde de plus en plus globalisé, le monde rural semble opposer une sorte de stabilité. Or, nous le savons aussi, ce monde est déjà soumis depuis longtemps aux impératifs productivistes et à la spéculation internationale, dont l’actualité récente semble se faire l’écho. Le projet de recherche s’inscrit au croisement de trois réalités qui pourraient dessiner des possibles nouveaux : « migrations, travail et ruralité ».
Quels sont les nouveaux habitants des campagnes, quels sont leurs modes de vie, quelles nouvelles expériences du monde produisent-ils ? Quels migrant-e-s viennent y habiter et pourquoi ? Comment se transforme le paysage ? Quelles formes de résistance adoptent les gens, localement pour ne pas subir les modèles culturels imposés ? Quels gestes observer et remonter de leur disparition médiatique qui pourraient constituer un socle de réflexion pour un avenir dans lequel ils seraient à nouveau essentiels ?
Il s’agit de réfléchir à une attitude critique vis-à-vis de l’actualité, et de travailler sur ce qui reste, les reliefs, le rapport à l’histoire, à l’archive, à la parole, sur ce que l’information ne voit pas ou ce dont elle ne parle pas.
Dans quelle perspective cette actualité peut-elle être interrogée ? Nous proposons comme arrière-plan un peu plus théorique l’idée d’« écosophie de l’art » comprise comme « Le souci de recomposer une terre humainement habitable » (Félix Guattari). Parler alors d’une écosophie de l’art consisterait à réinsuffler dans l’art un travail sur les interrelations entre écologie, social, politique, mental, ainsi que le désir d’agir sur elles. Comment habiter la terre, comment l’artiste peut-il avoir un rôle éminent à jouer dans cet habiter, non pour proposer une représentation de l’existant aux fins de créer de nouveaux objets, mais pour proposer une relation esthétique au monde qui engage de ce fait les considérations évoquées ci-dessus. Il s’agira donc de travailler par l’art sur les rapports aux réalités économiques et sociales, de travailler par l’art sur les rapports à la nature et à l’environnement, de travailler aussi par la psyché, par la subjectivité, à la production de réalités nouvelles.
L’artiste Claire Angelini a répondu favorablement à notre sollicitation en proposant un projet de travail en résidence pendant au moins un an, Figures de l’étranger dans le Morvan, dont voici un aperçu : « La figure de l’étranger dans le Morvan, se déclinera pour moi de différentes manières. Elle s’inscrira d’abord dans ce temps long qui convoque la géographie, l’histoire et l’archéologie dans un même mouvement. Elle se révèlera dans les plis et replis du territoire, elle sera tributaire de l’économie et de la géologie singulières de la région (la forêt en particulier), elle se cachera dans les méandres de l’anthropologie ancienne ou plus récente, dans les non-dits qui habitent et qui hantent la mémoire collective. Enfin, ma recherche s’attachera à l’actualité, celle qui engage tous les jours les acteurs-citoyens de ce territoire auprès de nos contemporains étrangers. »

éditions

activités & événements

Workshops, conférences, colloques, voyages d’études, ateliers de recherche et de création, expositions «hors les murs», résidences d’artistes.

coopération internationale

équipements spécifiques

Le centre de prêt, la bibliothèque, l’atelier de fabrication, l’atelier d’infographie et de sérigraphie, l’atelier multiples, l’atelier couleur, l’atelier photographie, l’atelier vidéo, le studio son…
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réseaux

équipe administrative

Sophie Claudel Directrice
Lemkak Lahcen Secrétaire général
Véronique Léchenault Secrétaire de direction
Rym Gourine Responsable du pôle pédagogie et vie étudiante
Aurélie Gonet Responsable communication
Dan Hernandez Assistant communication
Philippe Sibeaud Relations internationales
Annick Palud-Galliot Secrétariat pédagogique
Louise Hüe-Rifad Gestionnaire administrative et financière
Francine Vernardet Gestionnaire et régisseur de recettes
Marie-Ange Desanlis Secrétaire administrative
Sylvie Picard Coordinatrice pédagogique
Vanessa Desclaux Coordinatrice de la recherche
Isabelle Le Bastard Bibliothécaire
Sophie François Bibliothécaire
Virginia Antonio Aide Bibliothécaire
Eric Marillier Technicien informatique
François Garraud Responsable du centre de prêt
Jen-luc Jégou Régisseur
Didier Chenevez Technicien de maintenance

professeurs

Luc Adami
Philippe Bazin
Frédéric Beauclair
Alain Bourgeois
Anne Brégeaut
Carlos Castillo
Marc Camille Chaimowicz
Vanessa Desclaux
Jean-Christophe Desnoux
Nathalie Elemento
Sammy Engramer
Marlène Gossmann
Pierre Guislain
Germain Huby
Ursula Hurson
Lydie Jean-Dit-Pannel
Laurent Karst
Martine Le Gac
Philippe Mailhes
Laurent Matras
Linda McGuire
Bernard Metzger
Robert Milin
Gerald Petit
Hélène Robert
Bruno Rousselot
Pascale Séquer
Frédéric Tacer
Lionel Thenadey
Pierre Tillet
Jean-Pierre Tixier
Nathalie Vidal

coordonnées

ENSA Dijon Art & Design
École Nationale Supérieure d’Art
3 rue Michelet BP 22566
21025 | Dijon cedex
tél. +33 (0)3 80 30 21 27
fax +33 (0)3 80 58 90 65
contact[at]ensa-dijon.fr
www.ensa-dijon.fr

effectif

200 étudiants