Les écoles d’art et design publiques sous tutelle du ministère de la Culture

Dijon

École Nationale Supérieure d’Art de Dijon

présentation

L’École Nationale Supérieure d’Art de Dijon est la plus ancienne des sept écoles nationales en région. Issue de l’atelier de dessin du peintre François Devosge fondé en 1765, elle a su développer son implantation locale et son rayonnement national et international. Installée en partie dans l’ancien palais abbatial du XVIIIe siècle, en plein coeur historique de Dijon et à 1h40 de Paris en TGV, l’école bénéficie d’une situation géographique privilégiée renforcée par la mise en circulation de la branche Est de la Ligne à Grande Vitesse Rhin-Rhône.
Des cours d’histoire des arts, d’esthétique et de philosophie sont au programme tout au long des études. Ils sont complétés par des conférences, des ateliers de recherche et de création (ARC), des voyages d’étude, des stages, qui favorisent différents modes d’approche de la création. Dans le même temps, les élèves se forment aux techniques de production nécessaires à l’expression contemporaine, depuis les plus traditionnelles (photographie argentique, dessin, peinture, sérigraphie, sculpture et volume), associant toute la palette des matériaux (terre, bois, métal, résine, matériaux plastiques) jusqu’aux nouvelles technologies (informatique, infographie et multimédia, son, technologies numériques, pratique des réseaux).

options

/// OPTION ART

Le département Art soutient le parcours de jeunes plasticiens et plasticiennes, qui devront au cours de cinq années de formation développer un projet de recherche plastique personnel. Durant les deux premières années, les cours sont construits autour de pratiques fondamentales (dessin, installation, son, performance, image, vidéo, etc.). Les artistes enseignant à l’école dispensent une formation transversale qui vise le dépassement des catégories et des disciplines, afin que chaque étudiant puisse élaborer un projet original et autonome. L’objectif est de permettre aux étudiant·e·s de formuler une pensée plastique complexe et de la mettre en œuvre.

L’école est en ce sens un lieu ressource d’expérimentation et d’échange, où se transmettent des savoirs et des pratiques, et où les parcours étudiant·e·s se construisent en commun.

La richesse de l’inscription culturelle permet aux diplômé·e·s de l’école de multiplier les voies professionnelles. Les étudiant·e·s ont accès à un large choix d’ateliers techniques traditionnels (bois, terre, métal, résine, thermoformage, etc.), aux moyens technologiques les plus récents (infographie, 3D, vidéo, son, etc.) et à un accompagnement théorique cadrant leur connaissance contemporaine dans des perspectives historiques et pluridisciplinaires.

Tout au long du cursus, les étudiant·e·s sont invité·e·s à des expériences « hors les murs » leur permettant de se confronter à la réalité d’un accrochage collectif, à la présentation de projets transdisciplinaires, à l’écriture de textes critiques, à des visites de chantiers, à des rencontres avec des intervenant·e·s, des chercheur·e·s, ou des résident·e·s issu·e·s de la culture scientifique ou de tout autre univers. Cette ouverture à de multiples expériences fait de cette option un terreau fertile pour des pratiques artistiques diversifiées.

L’ENSA Dijon leur propose également une grande ouverture sur l’extérieur, en particulier sur l’international grâce à des programmes de résidence et des stages des États-Unis à la Chine en passant par le continent africain. Des artistes de renommée internationale sont également de plus en plus souvent invité·e·s par l’école pour offrir aux étudiant·e·s des témoignages uniques sur la diversité des milieux de l’art dans le monde.

 

/// OPTION DESIGN D’ESPACE

À l’ENSA Dijon l’option design d’espace s’oriente vers les mutations urbaines, les défis environnementaux, politiques et sociaux des villes au XXIe siècle, mobilisant des connaissances dans des domaines variées :

URBANISME
ÉCOLOGIE
SCÉNOGRAPHIE
SMARTCITIES
MICRO ARCHITECTURE
ÉCODESIGN
LUMIÈRE
URBANISME TACTIQUE
MOBILITÉS DOUCES
PAYSAGES & TERRITOIRES
SOCIOLOGIE
ÉCLAIRAGE
MOBILIER URBAIN
AUTOCONSTRUCTION…

Par les nombreux secteurs dans lesquels il peut travailler, le designer d’espace exerce un métier passion qui lui permet d’explorer sa créativité et d’avoir une vision singulière sur des problématiques concrètes et d’actualité.

 

Une option design dans une école nationale supérieure d’art :

  • Une pédagogie qui encourage l’engagement personnel et l’entraide
  • Une poétique du projet nourrie par l’atmosphère créative d’une école d’art
  • Les moyens matériels et humains d’une école nationale : petits effectifs d’étudiant.e.s, échanges internationaux (voir “Dijon-Wuhan”), technologie audiovisuelle, enseignements en photographie, vidéo, performance, arts sonores… mis au service du projet de l’étudiant.e
  • Muur (Mutations urbaines) : un Atelier de Recherche et Création (ARC) et un programme de recherche : des partenariats, des workshops, des conférences, des colloques, des publications…
  • Une formation professionnalisante : rencontres avec des professionnels, stages, cours de professionnalisation

Une formation ancrée dans le monde réel :

  • Des projets in situ en collaboration avec des acteurs de terrain : Voies Navigables de France, Dijon Métropole, Maison des sciences de l’Homme de l’université de Bourgogne, Grand Dijon, associations, etc.
  • Un encadrement assuré par des professionnels du design, de l’architecture, de la scénographie, du paysage…
  • Une attention aux enjeux actuels : projets participatifs, écodesign, design social, urbanisme tactique…
  • Des liens toujours plus étroits avec l’international : mobilités étudiant.es (stages et semestres d’étude) et enseignant.es, workshops croisés…

diplômes

DNA option Art
DNA option Design mention design d’espace
DNSEP option Art
DNSEP option Design mention design d’espace

classe préparatoire

Un module préparatoire est géré par le Conservatoire à Rayonnement Régional.

unités de recherche

1 Unité de Recherche (UR) « Art & société »

Créée en collaboration avec la Maison des Sciences de l’Homme de l’Université de Bourgogne (MSH Dijon), l’Unité de Recherche (UR) « Art & société » organise l’ensemble des activités de recherche au sein de l’ENSA Dijon.

Avec les pôles Pédagogie et Relations internationales, elle fournit le soutien humain, matériel, financier, technique, institutionnel permettant de mettre en œuvre la recherche, et travaille à la diffusion, à la valorisation et à la reconnaissance de la recherche qui s’exerce en art et en design au sein de l’école.

Elle comprend dans ses membres l’ensemble des enseignants de l’école – artistes, designers, théoricien·ne·s –, engagés dans des activités de recherche, parallèlement à leurs missions d’enseignement ainsi qu’à leurs pratiques professionnelles, artistiques, de design et théoriques individuelles et indépendantes. La recherche réfléchit ainsi les médiums artistiques (design, dessin, peinture, performance, photographie, son, vidéo, volume, etc.) et les formes de savoir (histoire de l’art, philosophie, esthétique, théorie de la culture) pratiqués dans l’école.

La recherche en école d’art : invention, expérimentation, mise en commun
Si l’art et la science — qu’il s’agisse des sciences humaines et sociales, des sciences formelles (logique, mathématiques) et naturelles (physique, biologie, etc.) ou encore des sciences de l’ingénieur — diffèrent par leurs critères internes et leurs finalités propres, ils n’ont jamais été étrangers l’un à l’autre. La recherche leur est consubstantielle, et l’un comme l’autre constituent des activités relevant de logiques d’expérimentation et d’invention.
Au cours de leur histoire, l’art et la science (et la technologie) n’ont cessé d’être interpellés voire provoqués l’un par l’autre : de la géométrie, de la physique ou de la théorie des émotions, hier, aux épistémologies contemporaines issues des sciences de l’environnement (écologie), des technologies numériques et de leurs enjeux anthropologiques, comme celles des études de genre et des approches postcoloniales des théories de la culture et de la domination.

Parce que l’interrogation sur les formes de restitution de la recherche appartient au processus-même de la recherche, et tandis qu’aujourd’hui, dans le monde scientifique, de nouvelles formes de démarches et de restitution de la recherche sont en voie d’émergence (practice-based-research, etc.), l’Unité de Recherche « Art et société », tout en s’appuyant sur les formes académiques consacrées de la mise en commun des résultats de la recherche (colloques, publications), initie, encourage et accompagne l’invention de nouvelles formes, souvent hybrides, spécifiques à la recherche en école d’art : expositions, dispositifs, œuvres collectives…

Partenaires institutionnels

  • Pôle d’Action et de Recherche en Art Contemporain de Dijon (ENSA Dijon – centre d’art le Consortium – FRAC Bourgogne – Musée des Beaux-Arts)
  • Fondation de France
  • Les Nouveaux commanditaires en France et en Europe (Société des Nouveaux commanditaires)
  • Bibracte, centre archéologique européen
  • Maison du Patrimoine Oral de Bourgogne
  • École Nationale Supérieure d’Art de la Villa Arson (Nice)
  • Plateforme des écoles d’art de Bourgogne-Franche-Comté

Partenaires scientifiques

  • Maison des Sciences de l’Homme (MSH) de l’Université de Bourgogne
  • Laboratoire ARTeHIS – Archéologie, Terre, Histoire
  • Centre Georges Chevrier
  • CESAER – Centre d’Économie et de Sociologie appliquées à l’Agriculture et aux Espaces Ruraux
  • AgroSup Dijon, Institut national supérieur des sciences agronomiques, de l’alimentation et de l’environnement

 

2 AXES

 

Structuration de la recherche

Pour le quadriennal 2020-2023 (coordination assurée par Lambert Dousson), la recherche à l’ENSA Dijon s’organise à partir de 2 axes thématiques structurants, transversaux et transdisciplinaires.

Ces axes, non exclusifs l’un de l’autre, permettent d’identifier le(s) domaine(s) dans le(s) quel(s) les membres de l’Unité de recherche situent leur activité de recherche.

Axe 1 — Matériaux, médiums, intermédialités

Cet axe interroge les relations des médiums à leurs propres spécificités (procédures, méthodes, histoires) et leur propre identité, ainsi qu’aux types d’altérités qui les questionnent (hybridations des formes et traductibilité des langages ; relations formes « savantes » / formes « populaires » ; nouvelles technologies ; relations art / culture ; autonomie et hétéronomie de l’art ; question de l’exposition ; etc.).

Axe 2 — Crises, contextes, combats

Cet axe aborde la question de l’art et du design à la lumière de leurs relations avec le savoir et le pouvoir, en tant qu’ils interrogent les pratiques et les dispositifs de visibilité et d’invisibilité, éventuellement générateurs de violence. Dans cette perspective, les pratiques artistiques et de design croisent les formes de savoirs et les pratiques militantes (écologie, féminisme). D’où une insistance particulière sur la question de l’inscription, du lieu (espaces urbains, mondes ruraux, marges, migrations), et de leurs contraires (les non-lieux, le déracinement, etc.).

Au sein de ces deux axes peuvent s’organiser des événements ponctuels (publication, colloque, exposition, etc.) ou bien des programmes de recherche de plus grande ampleur.

programmes de recherche

3 Programmes de recherche

 

1 / Programme « Nouveaux commanditaires »

Responsables de l’axe de recherche : Mari Linnman et Pierre Marsaa, médiateurs agréés de l’action Nouveaux commanditaires, soutenue par la Fondation de France. 
ARC associé : Nouveaux commanditaires 
(resp. Patricia Brignone, Nathalie Vidal et Pierre Tillet)

Transformer une ferme abandonnée, située en plein Auxois, en un lieu d’apprentissage et de création artistique : ceci n’est pas une utopie des années 1970, mais une commande artistique contemporaine, portée par la Communauté de Communes des Terres d’Auxois, dans le cadre de l’action Nouveaux commanditaires. À terme, cette ferme deviendrait une « fille » de l’École Nationale Supérieure d’Art de Dijon.

Pour l’année 2021-2022, la recherche sera articulée autour de la conception et de l’organisation de la journée d’étude intitulée Du groupe ; expériences, histoire et fiction programmée à l’automne 2021 avec l’écrivaine Olivia Rosenthal et l’historien Jean Vigreux (MSH, Université de Bourgogne).

La réflexion autour de cette journée d’études prendra appui sur le travail de recherche commencé en 2018 avec quatre Situations en lien avec l’Unité de Recherche Art et Société, et le travail mené par Patricia Brignone, Nathalie Vidal et Pierre Tillet à la Ferme du hameau, autour d’une réflexion sur l’Ecole Idéale en milieu rural et de son activation. Ces situations ont été suivies de quatre Ateliers (2019/2020) qui abordaient les points suivants : former un groupe, élaborer le sujet que les membres portent en commun et le projet sur lequel ils désirent s’engager collectivement ; interroger sa gouvernance (à la fois du groupe lui-même et de son projet) ; faire le récit, raconter l’expérience.

L’ensemble de ces interrogations prendront forme en mai 2022 à travers une journée d’étude à la Ferme du Hameau avec la chorégraphe Julie Desprairies.

 

2 / Programme Mutations Urbaines

Responsables de l’axe de recherche : Lambert Dousson, Laurent Karst, Laurent Matras, Hélène Robert (ENSA Dijon) 
ARC associé : ARC « MUUR – Atelier de Recherche 
sur les Mutations URbaines (resp. Laurent Matras) / 
ARC « Dualité art science » (resp. Laurent Karst)

Le programme de recherche transdisciplinaire « Mutations urbaines » s’inscrit dans le prolongement des enseignements de Licence et de Master délivrés par l’équipe de l’option design de l’ENSA Dijon (studios de projet, cours, ARC, workshops). Il réunit designers, architectes, scénographes, paysagistes, artistes et théoriciens tous domaines confondus dans un espace commun de réflexion, d’imagination, de proposition et d’expérimentation urbaines fortement enracinées dans les réalités écologiques, sociales et politiques de la ville à l’ère de l’anthropocène.

La crise écologique qui frappe actuellement l’humanité — la pollution, l’épuisement des ressources naturelles, la destruction des écosystèmes, la disparition de la biodiversité, le réchauffement et le dérèglement climatiques, la multiplication des épisodes extrêmes comme les sécheresses ou les vagues de chaleur —, ainsi que ses conséquences économiques, sociales et politiques, nous obligent à repenser de manière radicale, non seulement nos modes de production et de consommation, mais aussi nos manières de vivre, et en particulier de vivre la ville, c’est-à-dire de produire et de consommer de l’espace et du temps. Elle questionne nos pratiques de l’espace et nos chorégraphies du quotidien.

Les villes, particulièrement vulnérables aux effets de la crise environnementale, sont pour une importante part responsables de celle-ci. Ce qui signifie qu’elles peuvent aussi être le lieu de solutions locales à ce problème global.

Le design, longtemps cantonné dans la sphère du marketing, constitue aujourd’hui un ensemble ouvert de réflexions, de pratiques et de dispositifs, au croisement de la recherche et de la création, travaillant, à même la perception sensible (« affordance »), sur les représentations et les usages de notre environnement, comme vecteurs de transformation des espaces urbains.

Penser et pratiquer la ville comme un écosystème à part entière, prendre soin (« care ») de la biodiversité végétale et animale qu’elle abrite, promouvoir une agriculture urbaine visant une autonomie alimentaire sans danger pour l’environnement, et plus globalement repenser les relations ville / nature, cela suppose ainsi une réflexion sur les activités et les temporalités socioéconomiques de la ville. À l’image des slow cities qui essaiment partout dans le monde, les villes doivent aussi incorporer les mobilités douces (vélo) et les moyens de déplacements non carbonés dont la croissance actuelle est révélatrice.

L’éco-design réfléchit aux impacts environnementaux des matériaux et des formes qu’il met en œuvre, prône le low tech, le do it yourself, l’auto-construction et le réemploi, en s’inspirant des pratiques vernaculaires. Cette relation au travail de la matière nourrit une relation à l’espace par le réinvestissement des zones laissées vacantes ou sans qualité par la modernisation ou la crise économique : friches industrielles et interstices urbains peuvent être les lieux d’un « urbanisme transitoire » où s’expérimentent des manières autres de vivre collectivement la ville, et une place de parking ou un frontage devenir par micro-intervention (acuponcture urbaine) des espaces d’ « urbanisme tactique » comme autant de gestes — légers et joyeux, temporaires et festifs — visant à reconquérir les rues.

Devant la tendance à la standardisation, à l’uniformisation fonctionnelle, à l’homogénéisation sociale et en fin de compte à la stérilisation d’espaces publics privatisés consacrés de plus en plus exclusivement au commerce et à la consommation sous vidéosurveillance, il s’agit d’imaginer des formes inventives d’habiter la ville qui soient susceptibles de la revitaliser.

Parallèlement, partout se font entendre de plus en plus fort les aspirations des citadins à une démocratie urbaine renouvelée — un « droit à la ville » —, dans laquelle les citoyens, sous une forme collaborative ou participative, se voient activement impliqués dans les projets mis en œuvre par les acteurs privés et/ou publics, portant sur leurs espaces de vie, qu’il s’agisse d’une rue, d’une place, d’un quartier, d’un lieu de vie, de travail, ou encore d’un endroit auquel aucune fonction n’est définie par avance, et qui se réinvente au gré des usages.

L’idée d’une ville désirable — où la notion de plaisir n’est plus annexée au consumérisme — parce qu’équitable (ouverte à tou·tes) exige en effet la prise en compte de la diversité et de l’imprévisibilité des usages et des usagers, quels que soient leur âge, leur genre ou leur origine sociale ou culturelle. Les nouvelles pratiques du design urbain se nourrissent ainsi des apports des théories critiques contemporaines (théories féministes et critique du genre, théories postcoloniales, écologie politique, théories du care).

Le programme « Mutations urbaines » s’inscrit ainsi dans le sillage tracé par de nombreux collectifs pluridisciplinaires réunissant urbanistes, vidéastes, designers, écrivains, architectes, philosophes, scénographes, sociologues, paysagistes… (Bellastock, EXYZT, Le Bruit du frigo, Encore heureux…) avec lesquels il est régulièrement conduit à travailler.

Expérimentations in situ, workshops, colloques, publications — comprenant des traductions inédites d’auteurs anglo-saxons aujourd’hui incontournables — composent l’ensemble des activités de recherche du programme.

Pour décentrer le regard et approfondir les explorations, le programme de recherche « Mutations urbaines » s’appuie sur le partenariat de l’ENSA Dijon avec l’École des arts et du design de l’université technologique d’Hubei de Wuhan (Chine), avec la mise en œuvre de workshops croisés.

Au printemps 2022, un colloque sera organisé en partenariat avec AgroSup Dijon, Institut national supérieur des sciences agronomiques, de l’alimentation et de l’environnement, sur les « Cultures alimentaires, transition écologique et espaces publics » (org. et dir. sc. L. Dousson et H. Robert – ENSA-Dijon, Mathieu Duboys De Labarre – AgroSup Dijon).

 

3 / Programme Peinture et couleur

Responsables de l’axe de recherche : Alain Bourgeois, Anne Brégeaut et Bruno Rousselot (ENSA Dijon) 
ARC associé : Façon(s) de peindre (resp. Alain Bourgeois, Anne Brégeaut et Bruno Rousselot)

À l’origine école de dessin, l’ENSA Dijon développe en son sein un programme de recherche centré sur les pratiques actuelles de la peinture.
Ce programme s’inscrit dans le sillage des enseignements délivrés aux étudiant·e·s en Licence et Master (cours théoriques et ateliers, ARCs et workshops). Il s’appuie sur les espaces et les structures de l’école consacrés à la peinture et à la couleur : l’atelier de peinture et l’observatoire européen de la couleur (ECO), qui cartographie les relations entre théories scientifiques de la couleur et pratiques artistiques contemporaines.
Associant étroitement critique historique, réflexion théorique et pratique expérimentale, les activités du programme de recherche « Peinture et couleur » se veulent ouvertes et multiformes : Invitations d’artistes internationaux en présence d’une de leurs œuvres (Olivier Mosset, Pierre Mabille, Eva Nielsen, Philippe Mayaux et Yan-Pei Ming), Conférences et cours théoriques sur l’histoire et l’actualité de la peinture (Michèle Martel et Bernard Marcadé), Workshops avec des artistes invités (Amélie Bertrand, Christophe Cuzin ou Elodie Boutry…), Expositions d’étudiants, à l’école avec Alain Coulange, ou dans un lieu d’art (exposition « Rivière sans retour », organisée par Bruno Rousselot à la galerie Interface en 2019 ; Exposition « La peinture en apnée », FRAC Bourgogne, 2017, commissariat Xavier Douroux (directeur du Consortium de Dijon), Pierre Tillet (enseignant à l’ENSA et critique d’art) et Astrid Handa-Gagnard (directrice du FRAC)).

 

éditions

coopération internationale

/// MOBILITÉ INTERNATIONALE

L’ENSA Dijon favorise la mobilité à l’international, en encourageant ses étudiant·e·s à partir à l’étranger dans le cadre de leur cursus, et en accueillant chaque année des étudiant·e·s étranger·e·s. Les étudiant·e·s étranger·e·s souhaitant étudier à l’ENSA Dijon peuvent : soit s’inscrire directement à l’école (commission d’équivalence, voir les conditions d’admission), soit s’ils sont inscrits dans une école partenaire, intégrer le cursus pour un semestre (voir la page International students). Un accord a été signé avec le CROUS afin que ces étudiant.e.s puissent disposer d’un logement.

Par ailleurs, de nombreux intervenants étrangers (artistes et professionnels) sont sollicités pour participer à la recherche à l’ENSA via les ARC, les workshops, les conférences et journées d’étude, et grâce à l’Unité de Recherche Art & Société. Des voyages d’étude à l’étranger sont également programmés (Allemagne, Italie et Chine), ainsi que des programmes de résidences et d’insertion professionnelle que l’ENSA propose aux jeunes artistes nouvellement diplômés.

>>> ÉCOLES PARTENAIRES :  https://ensa-dijon.fr/international/ecoles-partenaires/

/// L’INSERTION PROFESSIONNELLE À L’ÉTRANGER

Avec l’obtention de leur DNSEP, les jeunes artistes et designers nouvellement diplômé·e·s de l’ENSA peuvent prétendre à des programmes de résidences et d’expositions à l’international créés par l’ENSA Dijon, dès les premiers mois de leur vie active – ceci dans le but de développer leurs réseaux professionnels et de les aider à débuter leur carrière.

 

L’INTERNATIONAL, AU CŒUR DE LA STRATÉGIE DE L’ÉCOLE

L’international à l’ENSA Dijon occupe toutes les strates de la vie de cette école. Cette approche se retrouve aussi bien dans les enseignements généraux que dans les stages de 4e année, les workshops, les ateliers de recherche et de création, et plus particulièrement dans le programme de résidences et d’insertion professionnelle que l’ENSA propose depuis 2015 aux jeunes artistes nouvellement diplômés.

Du local à l’international

La création par l’ENSA Dijon d’un Pôle d’Action et de Recherche en Art Contemporain (PARAC) réunissant l’ENSA Dijon, le centre d’art le Consortium, le FRAC Bourgogne, et la direction des musées de la ville de Dijon, permet de développer la visibilité de l’école à l’international et de multiplier les situations professionnalisantes telles que l’organisation d’expositions d’artistes internationaux (la première expérience s’est déroulée en juillet-août 2015 avec l’exposition de l’œuvre Auditorium de Franz West à Saint Philibert pendant laquelle un programme de vidéos des étudiant.e.s de l’ENSA a été diffusé), et l’organisation de colloques internationaux (à l’image de la conférence de Richard Armstrong, directeur du musée et de la fondation Guggenheim de NewYork, sur les enjeux des Musées aujourd’hui – Museums Today –, organisée au printemps 2017). La mise en réseau professionnel à un niveau local comme international, est un atout que l’école n’a de cesse de développer.

SECTION ART PROGRAMME DIJON/DALLAS (TEXAS – E.U.)

Les étudiant·e·s de 5e année de l’année en cours et DNSEP N-1, N-2, N-3 de l’ENSA Dijon ainsi que ceux de la Southern Methodist University / Meadows School of the Arts (SMU) de Dallas sont invité·e·s à postuler à ce programme, qui propose :

4 à 6 semaines de résidence à Dallas pour le / la lauréat.e français.e et une exposition dans un lieu d’exposition professionnel de Dallas pour les deux lauréat.e.s ;
4 à 6 semaines de résidence à Dijon pour le / la lauréat.e américain.e et une exposition au FRAC de Bourgogne pour les deux lauréat.e.s.
Un·e commissaire d’exposition extérieur·e est sélectionné·e chaque année pour faire le choix d’un·e artiste côté français et un·e artiste côté américain (à partir d’une pré-liste de cinq noms établie par les deux établissements concernés).
Le/la jeune artiste choisi·e reçoit une bourse de l’ENSA(3500 euros les billets d’avion et des frais d’alimentation sur place). Le logement à Dallas est pris en charge par SMU, ainsi qu’un accès privilégié à tous les ateliers de l’université. Le/la jeune artiste choisi·e du côté américain est traité·e dans les mêmes conditions (à la charge de SMU pour la bourse de 3500€, de l’ENSA pour le logement et l’atelier) pour son séjour à Dijon.

Pour être présélectionné·e, les candidat·e·s doivent répondre à l’appel à candidatures publié en février en envoyant un CV, une note d’intention précisant leurs motivations pour cette résidence, et un book présentant leurs travaux en anglais et en français.
Ce programme prend place dans le cadre du Pôle d’Action et de Recherche en Art Contemporain de Dijon.

 

SECTION ART PROGRAMME DIJON/SAO PAULO

Les étudiant·e·s de 5e année de l’année en cours et les diplômés DNSEP N-1, N-2, N-3de l’ENSA Dijon ainsi que ceux de l’Université de Sao Paulo (USP) École de Communication et d’Art (ECA) sont invité·e·s à postuler à ce programme, qui propose :

4 à 6 semaines de résidence à Sao Paulo et une exposition au Musée d’art contemporain (MAC) de l’USP pour le/la lauréat.e français.e;
4 à 6 semaines de résidence à Dijon et une exposition dans un lieu professionnel pour le/la lauréat.e brésilien.ne.
L’École de Communication et d’Art (ECA) de l’Université de Sao Paulo (USP) et l’ENSA-Dijon sélectionnent chacune leur candidat.e. Un jury interne à l’école, présidé par la directrice, sélectionne le/ la lauréat.e français.e.
Le/la jeune artiste choisi·e reçoit une bourse de l’ENSA (3000 euros pour le billet d’avion aller-retour et le séjour). L’organisation de l’exposition au MAC, ainsi qu’un accès privilégié à tous les ateliers de l’université, est assuré par l’USP.
Pour être sélectionné·e, les candidat·e·s doivent répondre à l’appel à candidatures publié en février en envoyant un CV, une note d’intention précisant leurs motivations pour cette résidence, et un book présentant leurs travaux en anglais et en français.

 

SECTIONS ART ET DESIGN PROGRAMME DIJON/COTONOU  [SUSPENDU]

Un partenariat spécifique a été créé avec le Centre Arts et Culture du Bénin qui implique une réciprocité : un jeune diplômé·e· de l’ENSA est invité·e· pour 1 mois à Cotonou pour une résidence-exposition tandis qu’un·e à deux artistes béninois·e·s sont invités à résider dans l’école pour 3 mois. Les étudiant·e·s de 5e année de l’année en cours et DNSEP N-1, N-2, N-3 de l’ENSA Dijon sont invité·e·s à postuler à ce programme.
Le Centre Arts et Culture du Bénin à Cotonou et l’ENSA-Dijon sélectionnent chacun leur candidat.e.
Un jury interne à l’école, présidé par la directrice, sélectionne le ou la lauréat.e français.e.

Le/la jeune artiste choisi·e reçoit une bourse de l’ENSA (1 500 € pour les billets d’avion et le séjour). Le logement est assuré par le Centre Arts et Culture.
Pour être sélectionné·e, les candidat·e·s doivent répondre à l’appel à candidatures publié en février en envoyant un CV, une note d’intention précisant leurs motivations pour cette résidence, et un book présentant leurs travaux en français.

 

équipements spécifiques

Le centre de prêt, la bibliothèque, l’atelier de fabrication, l’atelier d’infographie et de sérigraphie, l’atelier multiples, l’atelier couleur, l’atelier photographie, l’atelier vidéo, le studio son…
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professeurs

Luc Adami
Frédéric Beauclair
Alain Bourgeois
Anne Brégeaut
Patricia Brigogne
Carlos Castillo
Anna Chevance
Jean-Christophe Desnoux
Lambert Dousson
Nathalie Elemento
Sammy Engramer
Marlène Gossmann
Pierre Guislain
Germain Huby
Lydie Jean-Dit-Pannel
Laurent Karst
Martine Le Gac
Philippe Mailhes
Didier Marcel
Laurent Matras
Linda McGuire
Jean-Baptiste Poncet
Hélène Robert
Bruno Rousselot

Edith Roux
Pascale Sequer
Lionel Thenadey
Pierre Tillet
Jean-Pierre Tixier
Leïla Toussaint
Nathalie Vidal
Charlélie Vuillemin
Didier Walterspieler

équipe administrative

Sophie Claudel Directrice
Laurence Jacquemart Secrétaire général
Véronique Léchenault Secrétaire de direction
Rym Gourine Responsable du pôle pédagogie et vie étudiante
Aurélie Gonet Responsable communication
Emmanuel Monnier Relations internationales
Louise Hüe-Rifad Secrétariat pédagogique
Cédric Bougeard Gestionnaire administratif et financier
Francine Vernardet Gestionnaire et régisseure de recettes
Marie-Ange Desanlis Secrétaire administrative
Sylvie Picard Coordinatrice pédagogique
Lambert Dousson Coordonateur de la recherche
Vanessa Silvia Responsable de la bibliothèque
Sophie François Bibliothécaire
Nora Garcia Aide Bibliothécaire
Eric Marillier Technicien informatique
François Garraud Responsable du centre de prêt
Gilles Fontaine Régisseur
Didier Chenevez Technicien de maintenance

coordonnées

ENSA Dijon Art & Design
École Nationale Supérieure d’Art
3 rue Michelet BP 22566
21025 | Dijon cedex
tél. +33 (0)3 80 30 21 27
fax +33 (0)3 80 58 90 65
contact[at]ensa-dijon.fr
www.ensa-dijon.fr

effectif

Chaque année l’ENSA Dijon accueille environ 200 étudiants