Les écoles d’art et design publiques sous tutelle du ministère de la Culture

Dunkerque

École Supérieure d’Art | Dunkerque-Tourcoing — site de Dunkerque

présentation

Carrefour incontournable d’une eurorégion qui compte plusieurs millions d’habitants, territoire frontalier de la Belgique et du Royaume-Uni, forte d’une densité comparable à celle de l’île de France, la région des Hauts-de-France atteste un dynamisme dans le domaine de la culture qui se caractérise par l’implication des collectivités en faveur de programmes croisant excellence culturelle, promotion des territoires et accessibilité au plus grand nombre.
Depuis un ample réseau artistique, l’offre culturelle en région conjugue spectacle vivant et arts plastiques, patrimoines et festivals, dans toutes les formes d’expressions ; cinéma, danse, arts plastiques, théâtre, musique, spectacle de rue, littérature.
L’Esä accueille environ 300 étudiants répartis sur les deux sites, favorisant une offre pédagogique diversifiée et originale au sein de son option art. Le projet pédagogique se déploie sur les deux sites, entre métropole et littoral. Il s’articule au développement artistique et culturel des territoires. Les grands projets urbains qui dynamisent les deux villes placent la question de la création artistique au premier plan et favorisent de nouvelles formes de rencontres entre l’art et les publics qui sont autant de pistes d’inscription professionnelle pour les étudiants.
L’essence transfrontalière des territoires est propice aux échanges: la proximité de grandes capitales culturelles européennes (Bruxelles, Gand, Liège, Lille, Londres, Rotterdam…) renforce le rayonnement et l’étendue de l’offre pédagogique. Le réseau académique, professionnel et institutionnel ainsi constitué permet de construire une véritable dynamique de projet et de cursus : appui et construction dans les champs du pédagogique, de l’insertion professionnelle, de la mobilité internationale et de la recherche.
À Dunkerque, la ligne de recherche « Art et territoire » met en relation le site avec l’ensemble des partenaires et projets territoriaux (Musées – LAAC, Musée des Beaux-Arts, FRAC Grand Large, Halle aux sucres, Salles de spectacle et d’exposition (Studio 43, Bateau-feu, 4 écluses), Université du Littoral Côte d’Opale, Conservatoire municipal, entreprises, communauté urbaine, maisons de quartier, projets cursifs, événements structurants, etc.) susceptibles d’orienter l’étudiant vers une recherche liée aux relations entre l’art et les territoires.

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options

Art, Société, Nature

diplômes

DNA  option Art
DNSEP  option Art

post-diplôme

CE2A (Certificat d’Ecole en Enseignement de l’Art)

Présentation
Il s’agit d’une formation d’une année universitaire permettant à des étudiants titulaires d’un diplôme de fin de 5e année en École d’Art, d’acquérir les compétences nécessaires à l’enseignement de l’art, en France ou à l’étranger.
Ce certificat d’école donnera un savoir-faire de moniteur en arts plastiques, avec des compétences transversales et poly-disciplinaires.


Organisation des études
L’enseignement, développé sur une année universitaire, comporte cinq volets :

  • un module d’enseignement obligatoire en partenariat avec le Centre d’Art Visuel et Plastique de la ville de Lille « initiation aux techniques de transmission et d’animation d’ateliers dans le cadre périscolaire – Apprendre à développer un projet pédagogique pour le public » .
  • un enseignement pratique obligatoire : les étudiants seront mis en situation d’enseignement en devenant assistants de professeurs en titre. Les équipes assurant cette fonction de tutorat seront composées d’enseignants engagés dans des pratiques pédagogiques multidisciplinaires.
  • un enseignement des langues : l’anglais et le chinois, délivrés par des enseignants spécialisés.
  • des stages optionnels en milieu professionnel régional qui peuvent être proposés par l’étudiant ou l’école : ÉMAP, école municipale d’Arts Plastiques de Dunkerque, École d’Art du Calaisis, Maison d’arrêt de Dunkerque, EPSM (Etablissement Public de Santé Mentale) d’Armentières), CAPV de Lille, École de Mont Cotton à Bagnols-sur-Cèze, et à l’international dans le cadre de nos partenariats avec différentes universités chinoises, etc.
  • Un stage obligatoire proposé par l’école ; ESTA (Ecole Supérieure Temporaire d’Art) obligatoire probablement à Nasbinals (Lozère) d’une durée de un mois (mois de mars) ;

Inscription
Les étudiants préparant ce diplôme d’école ont de plein droit le statut d’étudiant, l’accès à la couverture sociale et aux bourses d’études. Ils règlent le montant d’une inscription annuelle à l’école et bénéficient des ressources de l’école. Ils participent aux séminaires, voyages d’études et activités extérieures de l’école dans le cadre de ses partenariats institutionnels en France et à l’étranger.

Évaluation
Un contrôle continu est assuré par l’enseignant référent de l’Esä qu’a choisi l’étudiant. Chaque stage fait l’objet d’une évaluation par la structure d’accueil. Le travail effectué lors de l’ESTA est évalué par les enseignants qui suivent le projet.
En fin d’année, l’étudiant produit un compte rendu critique de son expérience qu’il présente devant un jury composé des enseignants référents de l’Esä, de responsables des structures ayant accueilli des étudiants en stage, du responsable « Professionnalisation » de l’école , du directeur des études, des directeurs de site et du directeur général. Le certificat est délivré éventuellement avec mention ou félicitations du jury.

classe préparatoire

Classe FLEA – Français-Langue étrangère / Art — Esä | Dunkerque-Tourcoing

Première classe de mise à niveau conçue à l’intention des étudiants non francophones désirant se présenter aux concours d’entrée aux Écoles Supérieures d’Art françaises, la classe FLEA (Français-langue étrangère/Art) a ouvert ses portes en septembre 2013. Le contexte des études en école supérieure d’art a considérablement changé depuis quelques années avec le passage au système européen LMD et le grand développement de la mobilité des étudiants. FLEA propose aux élèves une double formation, combinant un apprentissage intensif du français écrit et parlé, à raison de 16 heures hebdomadaires et une préparation à l’intégration aux cursus des écoles supérieures d’art, sous la forme d’ateliers de pratiques plastiques diversifiés et complets (dessin, volume, vidéo, photo, peinture, édition, informatique). Les cours sont dispensés sur les sites de Dunkerque et de Tourcoing.

vae

Centre VAE DNSEP-art

Validation des acquis de l’expérience

La professionnalisation est une des missions primordiales de l’École Supérieure d’Art | Dunkerque-Tourcoing. Permettre à chacun, s’il répond aux exigences requises, de pouvoir obtenir le DNSEP afin de poursuivre dans les meilleures conditions son parcours professionnel est donc logiquement devenu un des objectifs de notre école. C’est pourquoi l’Esä offre la possibilité à chaque candidat d’être accompagné, depuis l’établissement de son dossier jusqu’à la préparation des épreuves du diplôme, par un enseignant en charge de la Validation des Acquis de l’Expérience.

unités de recherche

Hyper.local

L’ésac de Cambrai, l’ésa-Nord Dunkerque-Tourcoing et l’ésad Valenciennes formalisent les complémentarités de leurs programmes de recherche respectifs dans les champs de l’art, du design, et de la communication au sein d’une Unité de Recherche (UR) dénommée HYPER.LOCAL.

Elle a pour vocation d’interroger, de comprendre et d’expérimenter les pratiques qui impliquent des rapports d’échelle critiques et des créations situées : entre « local » et « global », « micro » et « macro », « moléculaire » et « molaire », « topique » et « cosmique ». Cette orientation générale privilégie plus particulièrement le point de vue « hyper local », non pas pour se replier sur le connu et l’authentique au nom d’une identité fermée, mais pour se replacer là où les enjeux esthétiques, économiques, sociaux et politiques mondiaux se rencontrent pour prendre un sens vécu, partagé et discuté, c’est-à-dire au niveau de la singularité plurielle des lieux.

Deux axes seront particulièrement développés dans le cadre de cette Unité de Recherche.
Le premier axe, intitulé « Images, codes, récits », propose de développer une recherche sur les nouvelles formes d’écriture de l’espace issues des sciences et technologies contemporaines. Cet axe interroge plus précisément les transformations de la perception, de l’imagination et de la narration qui s’opèrent selon les nouvelles articulations entre le corps, la machine et l’espace produites par les technologies numériques.
Le deuxième axe intitulé « Art, design et société », propose de développer une recherche sur les nouvelles formes d’interrogation de l’espace public par l’art et le design. Cet axe investit plus précisément les modes alternatifs de conception, de production et d’échange que l’art et le design créent pour répondre aux problématiques sociétales contemporaines (écologiques, économiques, sociales).

programmes de recherche

Ligne de recherche : Art et territoire

La ligne de recherche « Art et territoire » propose de considérer les relations qu’entretiennent les pratiques artistiques contemporaines avec le territoire dans lequel elles se développent et en prenant principalement appui sur le Dunkerquois et l’eurorégion sans exclure des considérations plus générales sur les problématiques que ce champ engendre. Cette ligne commande trois ARC : « Surfaces sensibles » qui traite des relations entre l’art et l’industrie et s’appuie pour partie sur la triennale « Gigantisme— Art & Industrie »,  « Paysages à rebours » qui interroge les articulations des pratiques artistiques avec les enjeux sociétaux actuels et Éco-École-Écho qui s’intéresse à la place des pratiques artistiques dans la révolution socio-environnementale en cours en permettant aux étudiants de travailler dans des territoires où les enjeux environnementaux et sociaux sont particulièrement concrets et cruciaux.

Ateliers de Recherche Création associés à la ligne de recherche “Art et territoire”

Surfaces sensibles
Enseignants : David Ayoun, Jean-Baptiste Carobolante, Donovan Le Coadou

​L’ARC Surfaces Sensibles prend son nom d’une réflexion sur nos rapports ontologique et artistique à l’industrie.

Cette dernière est plus que jamais remise en cause du fait de son impact majeur dans les crises écologique, politique et sanitaire. Elle marque notre monde, nos manières de penser, notre organisme. Elle se glisse dans notre quotidienneté, nos intimités et nos projections. Que devient l’humain face à un monde régi par des contraintes de production, d’accumulation et de consommation ? Ces surfaces sensibles sont nos corps à tous, les corps de toute forme de vie ou celui d’une planète (écosystème). Elles sont les multiples outils dont nous disposons pour percevoir et entrer en relation avec le monde. Révélatrices de l’invisible, de l’immensité au microscopique, saisies par l’artiste, elles deviennent productrices d’images, de son, de formes, de relations et d’espaces.

Être artiste aujourd’hui c’est aussi tenter de répondre de ces modes de production ayant atteint une limite vertigineuse. L’Esä, site de Dunkerque, est un lieu privilégié pour effectuer une recherche artistique questionnant les fondements d’un monde où l’industrie est de plus en plus source d’interrogation, au regard des bouleversements environnementaux actuels et historiques.Pour cela, cet ARC saisit l’opportunité de la présence, sur le territoire dunkerquois, d’un contexte industriel et portuaire comme un terreau privilégié pour cette recherche et les expérimentations afférentes. Dunkerque est fondamentalement liée à son identité industrielle qui a même façonné sa culture artistique (pensons au LAAC, implanté au coeur du port industriel grâce à l’ingénieur Gilbert Delaine et la Ville de Dunkerque).

Par ailleurs, depuis 2019, le FRAC Grand Large – Hauts-de-France et le LAAC – Musée de France, avec l’association l’Art Contemporain et la Chambre de Commerce et d’Industrie Littoral Hauts-de-France portent conjointement, au sein des institutions et de l’espace public, l’ambitieuse triennale Art & Industrie de Dunkerque. Par le biais d’une exposition, projection, publication, ou autre, l’ARC rencontrera le programme de cette triennale en dialogue avec les thématiques et les échéances d’un tel évènement. Une manière de rendre visible la diversité de la recherche produite au sein de l’Esä.

« Art et industrie » est une thématique générale ouverte, pluriannuelle, tendue entre deux pôles :‣ l’identité industrielle de la ville‣ le changement climatique et environnemental

Cette tension, ce dialogue impliquent d’aller chercher et produire hors des institutions, au coeur du paysage, au sein des mouvements naturels et humains. Des rencontres et des visites ouvrent des réflexions plus globales sur notre rapport au monde. L’ARC est structuré par des sous-thématiques et des objectifs annuels.

2021-22 abordera la dégradation de la matière et du médium comme thématique. Après avoir travaillé spécifiquement sur les problématiques nucléaires l’an dernier, l’arc Surfaces Sensibles se dirige cette année vers l’archéologie des media et l’altération de la matière, qu’elle soit virtuelle, matérielle ou imaginaire.

​Dans le cadre de divers types d’ateliers, nous envisageons quatre moments forts :

➤ Dès le début de l’année, avec Agnès Villette et Kyveli Mavrokordopoulou, nous réaliserons des expériences artistiques à partir de minerais radioactifs se trouvant dans des collections géologiques dans le nord de la France ou en Belgique dans le cadre de ce qu’elles nomment un Toxic Tour.

➤ En novembre, avec l’artiste Guillaume Gouerou, nous aborderons une approche singulière du volume.

> En février, en partenariat avec le Centre Culturel Suisse, nous accueillerons l’artiste Lauren Huret pour faire se rencontrer la pratique de la performance et de l’altération numérique.

> En avril, avec le duo de graphiste GRG, nous restituerons les expériences menées, par le biais d’une pratique de l’édition directement concernée par ces questions d’altération et de destruction.

 

Paysages à rebours
Enseignants : Jean-Claude Mouton, Nathalie Poisson-Cogez

​À partir de différents terrains choisis pour leurs caractéristiques spécifiques, les étudiants seront amenés à questionner le site suivant des entrées multiples : topographique, historique, géographique, sociologique, environnementale, politique, fictionnelle voire autobiographique… Ce travail d’exploration, basé sur le déplacement et l’arpentage, les conduira à réaliser divers types de propositions, comme autant de lectures possibles du lieu qui seront valorisées suivant plusieurs modalités (expositions, publications, interventions in situ…). Les méthodologies adoptées sont celles de l’immersion sur des temps plus ou moins longs permettant au delà d’une première observation d’entrer en interactions directes avec ou à partir du territoire. Le travail empirique est doublé d’une approche réflexive par la mise en perspective des éléments saillants avec des apports théoriques multiples et des références artistiques plurielles. Cette imprégnation pourra donner lieu à différentes typologies de “re-présentations” dont la valeur subjective et sensible est assumée.

2021-2022 / Petit Steendam (Coudekerque-Branche)

Après le travail opéré sur l’Île Jeanty à Dunkerque en 2019-2020, un nouveau territoire, le quartier urbain du Petit Steendam (à Coudekerque-Branche) sera exploré en 2020-2021 en lien avec le projet Déplis qui réunit plusieurs partenaires du territoire dunkerquois pour une expérimentation artistique. Différents intervenants seront invités au cours de l’année (en mutualisation avec l’atelier Éco-École-Écho).Tout au long du processus les étudiants seront invités à alimenter un carnet de bord numérique et/ou physique (images, sons, écrits…). Les réalisations seront valorisées sous une forme permettant de relier le site à un espace d’exposition constitué spécifiquement pour le projet.

> Workshop avec Jean-François Pirson (3 jours pendant la semaine spécifique de septembre)‣ Échanges avec les artistes Virginie Gautier et Zelda Soussan (Projet Déplis – Fondation Carasso / CUD – AFEV – Château Coquelle – AGUR – Esä).

 

Atelier : Éco-École-Écho = #1 Composter
Enseignants : Julien Pastor, Nathalie Poisson-Cogez

« Nous avons besoin de collaborations et de combinaisons inattendues prenant forme dans des tas de compost chaud » Donna J. Haraway, Vivre avec le trouble, Les éditions des mondes à faire, 2020.

Gilles Deleuze dirait qu’il y a un devenir compost, et, biologiquement, chaque être (humain ou non-humain) y participe dans un métabolisme vital bien connu par les cultures autochtones. Mais faire compost et devenir compost par les temps qui courent est devenu un processus crucial pour panser les fractures du monde (Ferdinand). Le compostage implique de rassembler, d’agglomérer de multiples acteurs, parfois dans une structure, pour produire de la fertilité (de l’énergie) en « sympoïèse »(Haraway). En cela, le compost travaille aujourd’hui la société sur un plan métaphorique en opposition à l’épuisement impliqué par l’idéologie de la croissance.

Cet atelier et ses divers composés (artistiques, sociaux, économiques, écologiques, éducatifs) tenteront de travailler ensemble à l’élaboration d’une certaine forme de fertilité territoriale. L’on verra ainsi quel est le rôle de l’art dans cette soupe de bactéries, de champignons et de matière organique morte et vivante qu’est un territoire. Cela dit si l’art n’est pas si familier de la métaphore biologique, certains procédés artistiques tels que l’assemblage, la combinaison, le recyclage ou la coopération y sont apparentés.

Dans des contextes spécifiques de créations, l’art doit alors trouver sa place ainsi qu’une certaine autonomie fertilisante qui fait avec la complexité des relations entre les différents acteurs et leurs désirs. Le compost doit ainsi être équilibré, ni trop acide, ni trop basique, ni trop sec ni trop humide pour qu’il puisse être utile.

S’intéressant à la manière dont les problématiques écologiques transforment autant l’art que son mode d’enseignement, l’atelier posera la question de la place des pratiques artistiques dans la révolution socio-environnementale en cours. En permettant aux étudiants de travailler dans des territoires où les enjeux écologiques et sociaux sont particulièrement concrets, l’objectif de l’atelier est de sensibiliser et d’interroger les étudiants sur un rôle possible de l’art dans l’espace public. Par effet d’écho, il s’agit également de s’intéresser à la place et à la fonction de l’école d’art dans le tissu urbain duquel elle fait partie.

Partenaires : Ville de Dunkerque, Collectif En Rue, Effet Papillon, Laboratoire Experice – Université Paris 8 Vincennes – Saint Denis

éditions

Édition de livres d’artistes et des activités de l’Esä.

éditions

Expositions (Galerie de l’école, hors les murs et espace public), conférences, rencontres, événements…

coopération internationale

L’École Supérieure d’Art | Dunkerque-Tourcoing a fait des relations internationales un point fort de son développement. Les projets internationaux sont articulés avec les programmes de recherche de l’Esä :

– Une convention bilatérale avec Campus France

– Le partenariat avec l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Étranger (AEFE)

– Partenariat avec la Haute école d’arts plastiques (HBK) de Brunswick en Allemagne

– Tianjin Academy of Fine Arts, Chine : un programme d »échanges bilatéraux d’étudiants et d’enseignants.

– La Dalian Polytechnic University en Chine.

 

galerie

Galerie de l’école,

Dunkerque.

équipements spécifiques

Les équipements du site de Dunkerque comprennent :
– Des ateliers techniques encadrés par une équipe de techniciens spécialisés (ateliers modelage, sculpture, bois, métal, sérigraphie, gravure, imprimerie et typographie, dessin, peinture, photographie argentique et numérique, vidéo, informatique, son et multimédias) ;
– Des espaces de travail permettant aux étudiants de disposer d’un lieu adapté au sein de l’école afin d’y concevoir et réaliser leurs projets personnels ;
– Un centre de documentation proposant un fonds de référence (ouvrages théoriques, monographies, catalogues, DVD, CD audio, fichiers numériques…) dans le domaine de l’art, de son histoire et de ses théories ;
– une salle de conférences où sont organisées des conférences, des rencontres avec des artistes

– une galerie d’exposition modulable, permettant aux étudiants d’être immergés dans un environnement culturel stimulant qui enrichit leurs recherches artistiques et leurs créations.

réseaux

Partenaires académiques
– Université de Lille, Université de Lille Sciences Humaines et Sociales, département Arts (Parcours Arts Plastiques, Théâtre et Danse), laboratoires CEAC et CECILLE. Le site de Tourcoing de l’Esä et le Parcours Arts Plastique de l’Université de Lille Sciences Humaines et Sociales partagent les mêmes locaux au sein du Campus arts plastiques, générant de multiples partenariats scientifiques et pédagogiques, notamment un programme d’expositions au sein de la Galerie Commune et le programme de recherche “Les sens mineurs” (laboratoire Centre d’Etude des Arts Contemporains). De plus, l’Esä est associée au Master “Art et responsabilité sociale” ouvert en 2015 et aux programmes de recherche du laboratoire CECILLE.

– Université du Littoral-Côte d’Opale (ULCO) : des liens sont établis avec le Département Urbanisme. Dans la ligne de recherche Art & Cité, l’atelier “Enfants dans la ville” s’est déroulé en 2015-2016.

– Le Fresnoy, studio national des arts contemporains : la filière AR.IMAGE est une formation dédiée aux pratiques contemporaines de l’audiovisuel et des nouvelles technologies, articulant une classe préparatoire à l’entrée au Fresnoy, Studio National des Arts Contemporains, et un parcours intégré au cursus de l’Esä.

-Le Concept, l’école d’art du Calaisis, avec la classe préparatoire. Un concours d’entrée à l’Esä est organisé au Concept, spécifiquement pour la classe préparatoire. Le Concept propose chaque année une résidence pour un jeune diplômé de l’Esä et des étudiants de la formation CE2A font un stage au Concept.

– DLPU et de TAFA (Chine) : l’Esä développe depuis dix ans des échanges bilatéraux avec la Tianjin Academy of Fine Arts. La Dalian Polytechnic University est également partenaire de l’Esä. Des enseignants de notre école ont été invités à y dispenser des cours ; des expositions y ont été organisées et des étudiants de Dalian s’inscrivent dans notre classe FLE-A.

Partenaires professionnels
– le FRAC Grand Large — Hauts-de-France : la nouvelle ligne de recherche “Art et terrioire”, développée sur le site de Dunkerque, bénéficie d’un partenariat avec le Fonds Régional. D’autres actions ponctuelles sont organisées, comme l’a été l’exposition Existence non garantie (œuvres du FRAC Grand Large) dans la Galerie Commune de Tourcoing pendant le séminaire Résister-Créer (janvier 2016).

– La malterie : partenaire identifié pour les dispositifs de professionnalisation des étudiants et diplômés de l’Esä, La malterie est une structure de soutien à la recherche artistique qui a pour objet l’accompagnement et la professionnalisation de parcours d’artistes dans les domaines des arts visuels et les musiques actuelles. Une trentaine d’artistes sont accueillis dans ses ateliers. Son inscription dans des réseaux au niveau régional et national (FRAAP, Art en résidence) l’amène à développer des collaborations avec un nombre important d’autres structures.

– 50° Nord – réseau transfrontalier d’art contemporain. Ce réseau fédère plus de 30 structures professionnelles de production, de diffusion et de formation supérieure de l’art contemporain, sur le territoire eurorégional – Région Hauts-de-France et Belgique.. Sont membres du réseau : le FRAC Grand Large — Hauts-de-France, le fracpicardie | des mondes dessinés, deux centres d’art, des musées, des établissements de formation dont l’Esä, des galeries associatives, des associations d’artistes. Parmi les divers événements proposés par 50° Nord auxquels elle collabore, l’Esä participe activement à la biennale Watch This Space en proposant à un-e jeune artiste d’exposer son travail et de collaborer à la vie pédagogique de l’école.

– Le LaM, Lille métropole musée d’art moderne (Villeneuve d’Asq)

– le LAAC – Lieu d’Art et Action Contemporaine (Dunkerque)

– le CIAC – Centre interprétation art contemporain (Bourbourg)

– le MUba (Tourcoing)

– lille—design, l’Imaginarium (Tourcoing)

– Pictanovo (Tourcoing)

– le Vivat (Armentières)

– l’Atelier lyrique de Tourcoing

– le Centre Régional de la Photographie (Douchy-les-Mines)

– la Plate-Forme (Dunkerque)

​- Fructôse (Dunkerque)

​- le Musée du Dessin et de l’Estampe Originale (Gravelines)

 

équipe administrative

Président
Yves Duruflé

Directeur général
Thierry Heynen

Directrice du site de Dunkerque
directrice des études et de la communication
Anne Rivollet

Directeur du site de Tourcoing,
directeur des études et des relations internationales
Martial Chmiélina-Verschaeve

Directeur administratif et financier
Guillaume Corroënne

Coordinatrice de la recherche et de la professionnalisation
Nathalie Poisson-Cogez

Comptable
Lahoucine Essofi

Secrétaire de direction et de la présidence
Gestion des ressources Humaines
Halima Medjahedi-Bouabderrezaki

Administratrice pédagogique, référente Égalité de l’Esä
Pauline Florent

Chargée d’accueil, assistante administrative et référente Égalité de proximité / site de Dunkerque

Chargé d’accueil : Mickaël Billard

Agente adminisrative, référente Égalité de proximité / site de Tourcoing
Sonia Aghbache

 

 

professeurs

David Ayoun, vidéo et son
Phoebe Dingwall, peinture
Nicolas Cabos, édition
Audrey Charlet, vidéo
Cyril Crignon, esthétique, philosophie
Arnaud Delbeke, photographie
Melissa Ryke, anglais
Jean-Baptiste Carobolante, histoire de l’art, culture générale et théorie des images
Donovan Le Coadou, volume
Lætitia Legros, dessin
Jean-Claude Mouton, photographie
Julien Pastor, volume/installation
Nathalie Poisson-Cogez, histoire de l’art, chargée de la professionnalisation et de la recherche
Delphine Riche, méthodologie documentaire
Philippe Robert, édition

coordonnées

site de Dunkerque
5 bis, rue de l’esplanade
59140 | Dunkerque
tél. +33 (0)3 28 63 72 93
fax +33 (0)3 28 59 21 96
elodie.lefebvre@esa-n.info
www.esa-n.info

effectif

300 étudiants dont 100 sur le site dunkerquois