Les écoles d’art et design publiques sous tutelle du ministère de la Culture

Marseille

Beaux-Arts de Marseille – INSEAMM

présentation

L’École des Beaux-Arts de Marseille présente aujourd’hui ses deux grands départements ART et DESIGN (3 axes forts : design d’objet, design d’espace, design numérique). L’architecture des études présente un large dispositif d’activités pédagogiques mettant en valeur la multiplicité des pratiques en art et en design, leur mise en analyse critique, le croisement des apports théoriques, pratiques, techniques et technologiques : autant d’approches en phase avec les nécessités de l’interdisciplinarité à l’oeuvre dans le monde de la création contemporaine.
Elle est engagée dans une dynamique évolutive depuis son changement de statut en EPCC en 2012 : le passage au grade Master 2 de son DNSEP (Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique), développement d’un programme renforcé d’aide à l’insertion professionnelle, mise en place de 2 programmes de Recherche post-diplômants sur trois ans (bac+8) en art et en design, développement d’un maillage professionnel de partenariats artistiques, scientifiques, universitaires et économiques, et le lancement d’un grand projet numérique (plate-forme LoAD et fablabs) destiné à mettre en réflexion et expérimentation dans l’école, comme vers l’extérieur, le grand champ des pratiques numériques, liant ingénierie, recherche, technologie, création et diffusion.
Désignée « site pilote » par le ministère de la Culture, l’ESADMM met en application des actions pédagogiques et des dispositifs spécifiques à l’accompagnement et l’accueil d’étudiants sourds et malentendants.
Fondée en 1752, l’École des Beaux-Arts de Marseille a connu au fil des époques de nombreuses réformes et transformations, suivant un parcours géographique qui l’a conduite du couvent des Bernardines, près de la Canebière, à Luminy en 1969, dans le Parc National des Calanques. L’ESADMM bénéficie d’un environnement privilégié au coeur du domaine universitaire de Luminy. Elle y occupe 18 hectares, dans des bâtiments dont l’architecture a été conçue par René Egger pour offrir aux étudiants un ensemble d’environ 10 000 m2 d’ateliers, salles de cours et amphithéâtre, d’espaces d’expositions, privilégiant le volume et la lumière.
Diplômés : Gilles Barbier, Fouad Bouchoucha, Gilles Desplanques, Yann Gerstberger, Yazid Oulab, Olivier Dahan, Marc Aurel, Gérard Traquandi, Samuel Gratacap…

SAVE THE DATES !!!
Les rendez-vous importants à venir :
7 Mars 2020 : Journée Portes Ouvertes de l’Ecole des Beaux-Arts de Marseille (programme à venir)
Concours d’entrée La prochaine session aura lieu les 28,29 et 30 Avril 2020.
27 Avril 2020 : Commission d’admission par équivalence

1/3
Programme SonArt © Rolf Julius, « music for the eyes », Photo Frac Limousin - École supérieure d'art et de design de Marseille-Méditerranée
2/3
© Maria ZITAKI Vide Blanc - École supérieure d'art et de design de Marseille-Méditerranée
3/3
Classe préparatoire © cecile Braneyre /ESADMM - École supérieure d'art et de design de Marseille-Méditerranée

options

Art
CFPI
Design

diplômes

DNA  option Art
DNA  option Design
DNSEP  option Art
DNSEP  option Design

troisièmes cycles

DSRD Diplôme Supérieur de Recherche en Design

La recherche à l’Ecole supérieure d’art et de design de Marseille est en plein développement et se structure autour de partenariats variés (institutionnels et universitaires), aussi bien pour l’option art : SONART que pour l’option design : ESPACES SANS QUALITÉS. Une unité de recherche administrative structure et rassemble les projets de recherche. Les projets comportant l’ensemble des conditions qui définissent un niveau de recherche sont amenés, à terme, à proposer trois ans d’études (bac+8) aux étudiants post-diplômants et délivrer un diplôme de 3e cycle, le DSRD (Diplôme Supérieur de Recherche en Design) destiné à des étudiants-chercheurs issus de formations initiales diverses recrutés sur appel à candidature.

classe préparatoire

La Classe Préparatoire

L’École supérieure d’art et de design Marseille-Méditerranée a ouvert à la rentrée 2013 une classe préparatoire aux concours d’entrée des écoles supérieures d’art. Elle permet aux élèves souhaitant avoir une initiation artistique préalable, de pouvoir acquérir des compétences tant pratiques que techniques.Elle permet aussi aux jeunes intégrant cette formation, de choisir l’orientation la plus appropriée à leurs aptitudes et à leur souhait professionnel.L’ESADMM est membre de l’APPEA qui regroupe toutes les classes préparatoires publiques aux écoles supérieures d’art, en France.Plus d’informations sur la page Esadmm de l’APPEA

La classe préparatoire d’une durée d’un an, à plein temps, est ouverte aux étudiants titulaires d’un baccalauréat, et âgés de 17 à 23 ans (sauf dérogation). Elle accueille une vingtaine d’élèves et dispense 35 heures de cours hebdomadaires de septembre à mai.

programmes de recherche

Espaces sans qualités – Design, espaces urbains & technologies numériques

Les technologies numériques, dont le développement a amplifié et accéléré les mutations urbaines entamées à la fin du XIXe siècle, infiltrent aujourd’hui les espaces urbains, en modifient le paysage aussi bien que leurs usages et modes de gouvernance. Les données qui transitent par les réseaux de communication GSM, les réseaux WiFi, les infrastructures de transport et d’information des usagers, les dispositifs de surveillance ou les équipements RFID s’agrègent au milieu urbain et produisent et distribuent en permanence des espaces dont la nature se modifie sous le régime de l’hybridation entre espace physique (espace matériel, espace bâti) et « espace numérique », où la connectivité permanente, les systèmes de géolocalisation, l’informatique ubiquitaire et mobile modifient en profondeur les modes d’être urbains à l’échelle individuelle et collective.
La question qui préoccupe le design au sein de cette problématique est de savoir comment qualifier ces mises en tension permanentes qui caractérisent cette ville contemporaine (global / local, privé / public, anonymat / surveillance, individu / collectif, intérieur / extérieur, espaces bâtis / espaces des flux,…), comment s’orienter dans un environnement aux frontières poreuses, dans des lieux complexes, multiples et fragmentés, comment matérialiser l’effectivité d’une interrelation entre les corps, les lieux et les réseaux de communication numérique, bref comment donner forme et sens à ce que nous proposons d’appeler, en écho à la figure de L’Homme sans qualités de Robert Musil, des « espaces sans qualités ».
www.espacessansqualites.net
Depuis janvier 2013, l’ESDAMM accueille dans ses murs son premier chercheur, Adelin Schweitzer, dans le cadre du programme de recherche Espaces sans qualités / Design, espaces urbains et technologies numériques.

La parole ancrée

À l’ère de la mondialisation des flux immatériels du capital, l’art peut réinventer de nouvelles formes de matérialisation de ces échanges et circulations du sens. Il peut ainsi introduire des zones de rupture, de friction et d’opacité et faire apparaître les difficultés inhérentes à la pratique de la traduction et du partage du commun.
La Parole ancrée a pris comme point de départ la Langue des Signes qui est une incorporation littérale de la parole et soulève d’emblée des difficultés de traduction. Ce projet de recherche s’intéresse aux passages d’une langue à l’autre, d’un support à l’autre, aux formes de pensée ou d’écriture ancrées dans le temps et l’espace particuliers de celui qui parle et de celui qui écoute.
Dans la continuité des forums 2014 Espaces partagés, espaces de traduction et de l’ARC PiLAB Création avec Pascale Houbin (2011-12), Imogen Stidworthy (2012-13) et Valérie Mréjen (2013-14), La Parole Ancrée propose cette année une réflexion autour des relations entre langage, corps, technique et matérialité. Ces questions seront abordées, d’une part, dans un nouveau cycle de forums, intitulé Le Geste et la parole : art, outil, corps, au cours duquel artistes et théoriciens s’interrogeront sur les manières dont l’outil peut fonctionner comme une extension du corps et une image de pensée. D’autre part, dans un ARC sur les Écritures matérielles, où nous explorerons
différentes façons d’enregistrer et de transcrire des forces et mouvements intangibles – du dessin à la cartographie, du design graphique aux enregistrements audio-visuels.
COORDINATION DE LA RECHERCHE : Vanessa Brito et Anna Dezeuze

Le Bureau des positions

Le Bureau des positions, c’est :

  • une plateforme de recherche et d’expérimentation où l’on met à l’épreuve ses positions comme on teste des hypothèses. On s’engage à y faire l’expérience de prendre position et de tenir une position, autant sur le plan physique (occuper un espace, maintenir une posture ou un projet sur la durée) que sur le plan de l’engagement artistique et politique. À quels moments ces deux plans peuvent-ils se recouper ? Comment une position se construit-elle ? À travers quelles dis-positions méthodologiques, quelles opérations de traduction et de trans-position, quelles conceptions de la restitution et de l’ex-position ?
  • un temps et un lieu pour se poser, pour faire une pause, ou, comme le suggère Robert Barry dans son Marcuse-Piece de 1970-71 : A place to which we can come and for a while be ‘free to think about what we are going to do’.
  • un espace d’échanges transdisciplinaires : une cartographie en mouvement qui met en question les frontières instituées par le frottement permanent à d’autres champs, d’autres pratiques, d’autres positions.
  • une forme de communauté à inventer ensemble : le Bureau des positions cherche à construire des situations dans lesquelles enseignants et étudiants se retrouvent tous en position de chercheurs. Ces expérimentations et échanges transdisciplinaires tentent de réinventer de nouvelles formes de collaboration et de travail collectif.

PROGRAMME 2017-2018La position du chercheurRencontres indisciplinées : arts et sciences sociales
Ouvert à tous les étudiants 8-9-10 novembre 2017 Centre de la Vieille Charité (salle Le Miroir), MuCEM (auditorium).
Le positionnement éthique ou politique d’un chercheur se construit à travers ses méthodes de travail. En sciences humaines et sociales, ces méthodes sont autant de manières de faire au sein du discours. Elles mobilisent un ensemble de gestes et d’opérations qui concernent aussi la recherche artistique. C’est sur ces gestes partagés que nous souhaitons amener le dialogue entre recherches scientifiques et pratiques artistiques. Nous partons de la part commune de matérialité du travail de recherche – la confrontation avec les matériaux, les archives et les témoignages – pour susciter un dialogue autour des gestes de la collecte, des méthodes d’enquête, des formes d’écriture et d’exposition. Admettre que celles-ci ne traduisent pas seulement des résultats, mais constituent en soi des chantiers théoriques et artistiques, c’est ouvrir un espace d’échanges entre arts et sciences sociales. Notre démarche consiste davantage à décloisonner les discours qu’à interroger la spécificité de nos recherches respectives. L’enjeu est de penser la recherche en dehors des frontières disciplinaires afin de constituer un laboratoire de réflexivité et d’innovation offrant aux uns et aux autres la possibilité de déplacer son regard sur ses objets et ses pratiques.

Partitions – Passations – Partages

« Une partition n’est pas une oeuvre mais sa définition. Elle invente des systèmes de notation, des formes de dictionnaire. La partition est la partie invariable d’une oeuvre. Elle ouvre sur les variations de son interprétation. Une oeuvre à partition a besoin de l’intervention et des compétences des autres, elle n’existe que dans sa transmission, c’est une trace laissée en avant. Une partition est une oeuvre qui se déclare dépendante de sa réalisation par d’autres, un objet en 2 dimensions qui se déclare dépendant de la 3e, un système de signes qui change de médium lors de son interprétation, une écriture qui change de lieu lors de sa lecture. Les oeuvres à partition ont la passion du réel mais comme les héros de l’amour courtois elles l’étreignent de loin. Une partition se reproduit à l’infini avant d’être finie, elle est pré-pubère et néoténique », écrit Fabrice Reymond, intervenant associé à ce projet en 2016 et 2017.
Le projet partition/passation interroge la notion de partition, d’écriture et de transcription d’une oeuvre à un acteur extérieur (ou pas). Nous analyserons les différents statuts de ces partitions selon les disciplines et les projets, qu’il s’agisse d’art (avec bien sur l’art conceptuel et ses descendants) ou de design avec le retour massif du « do it yourself » ou encore d’architecture de papier et aujourd’hui le phénomène des fablab et autres communautés open source. Cette question de la partition se déplace et ré-interroge aujourd’hui (comme hier) autant la question du statut de l’auteur que celui de l’oeuvre.
La partition peut être dans certains cas l’oeuvre elle-même, elle peut être un ensemble de directives afin de réaliser ou jouer une oeuvre. Elle peut aussi être l’amorce d’une oeuvre à prolonger et à enrichir en « open source », etc. La partition sera donc envisagée dans ce projet de façon très large, « flirtant » parfois avec le mode d’emploi ou la règle du jeu. Elle comprendra évidemment les oeuvres conceptuelles, mais aussi tel comédien qui rejoue les séminaires de Deleuze ou Lacan ou encore cette tablette Babylonienne qui contient les plans de l’arche de Noé !
Ce projet est mené par Christophe Berdaguer, et Jean-Baptiste Sauvage, professeurs à l’ESADMM, avec la complicité et la participation de Fabrice Reymond.

POLIS-sensorielle – La ville sensible, ou la question de l’interface entre corps humain et corps urbain

POLIS sensorielle est un programme de recherche qui étudie la place de l’humain dans l’urbain, et s’intéresse, plus précisément et de manière prospective, à la question de l’interfaçage entre le corps et la ville. L’objectif est d’étudier et de favoriser l’émergence de dispositifs technologiques, d’objets et d’aménagements dans l’espace public, pouvant contribuer à la fluidité, la convivialité et un meilleur « vivre ensemble » dans l’espace urbain. Ces outils émergents doivent pouvoir être maîtrisés par l’homme et lui permettre de façonner le monde au gré de son intention, de son imagination et de sa créativité. Pour ce faire, le programme s’appuie sur des échanges et des collaborations multidisciplinaires, en croisant les différents points de vue des principaux acteurs, impliqués dans l’élaboration des villes de demain.
En 2050, 75% de la population mondiale vivra en ville. L’enjeu des grandes mégalopoles qui abriteront la majeure partie des individus, résidera dans leur capacité à associer harmonieusement l’ensemble des dimensions sensorielles, numériques, informationnelles, énergétiques, sociales, environnementales et politiques.
Qu’ils soient scientifiques, ingénieurs, designers, artistes ou architectes, il y a là, pour les créateurs de tous horizons, un défi considérable à relever : celui d’anticiper les besoins et les usages du futur, et d’assurer une transition douce et raisonnée, vers des villes plus intelligentes et respectueuses des personnes.
Cette mission cruciale, consiste entre autres choses à prévoir et à imaginer dès maintenant, les besoins et les usages des citadins de demain, et à proposer des interfaces innovantes, assurant une interconnexion et une interactivité optimale, entre les habitants, et entre la ville et ses habitants. Car c’est bien cette relation à l’espace urbain, cette création du lieu par sa pratique qui relie concrètement l’usager à la ville.
Pour analyser toute la complexité de ce lien, à la fois physique, sensoriel, affectif, imaginaire, esthétique et symbolique, le programme POLIS sensorielle bénéficie de la vision et des compétences de professionnels de l’espace public, d’artistes, et d’enseignants chercheurs issus des sciences humaines, des sciences exactes et des sciences de la conception.

COORDINATEURS DU PROJET
Fabrice Pincin, enseignant à l’ESADMM
France Cadet, enseignante à l’École supérieure d’art d’Aix-en-Provence.

Réseau Cinéma

L’ÉSAD Grenoble-Valence est l’une des écoles fondatrices du Réseau Cinéma qui est coordonné par l’ESBA TALM-Angers et auquel participent également les écoles d’Aix-en-Provence, Bourges, Marseille et Toulon.
Le réseau bénéficie de l’aide à l’expérimentation et au développement de programme de recherche du Ministère de la Culture et de la Communication (DGCA) pour les années 2016-2017 et 2017-2018, en vue de la constitution progressive d’un programme de recherche.
Le cinéma est enseigné dans de nombreuses écoles d’art mais les enseignants de l’image en mouvement se trouvent souvent isolés. Le réseau cherche à les rapprocher sur la base d’affinités existantes (démarches et interrogations) dans le but de mutualiser les ressources et d’approfondir les interrogations partagées. Quelle est la place prise par le cinéma ces dernières années au sein des écoles d’art ?
Débuté en 2015-2016, le programme de recherche s’est poursuivi en 2016-2017 avec l’organisation du premier workshop commun réunissant des étudiants et enseignants des écoles qui participent au réseau, du 22 au 24 mars 2017, aux Laboratoires d’Aubervilliers.
Les recherches du programme en cours portent sur les collections d’ethnologie et des musées d’histoire naturelle des villes du réseau, dans la perspective d’associer une démarche cinématographique à un travail d’analyse et d’enquête sur ces objets.

Sonart – Pour un corpus numérisé & indexé des expérimentations et productions artistiques sonores

Un nouveau « catalogue d’exposition » : proposition de plate-forme numérique pour l’indexation et la diffusion des oeuvres d’arts plastiques sonores.
Alors que le domaine des arts sonores est en pleine expansion, son inventaire et son approche historique n’en sont qu’à leurs débuts, tout autant que sa théorisation. Sonart propose d’y ajouter une importante contribution, en constituant une base documentaire qui portera sur les pratiques artistiques et expérimentales depuis le début du XXe siècle jusqu’aux oeuvres les plus actuelles. Cette base sera créée à partir de systèmes et d’outils spécifiques d’indexation.
La place de l’ESADMM dans ce partenariat est de produire plusieurs expositions, à partir des oeuvres liées au domaine de recherche et réfléchir à leurs étendues, en puisant dans les collections publiques françaises. (FRAC, FNAC et autres). En orientant à chaque fois l’exposition selon une thématique, un genre, une question spécifique… Il s’agit à travers la mise en exposition, de venir compléter la recherche en s’appuyant depuis la réalité des oeuvres retenues. Ce projet de recherche est le fruit d’une collaboration universitaire/écoles d’art, croisant les expertises et les champs de connaissance.
Partenariats avec : LESA : Laboratoire d’étude en sciences des arts. Aix-Marseille Université, LSIS : Laboratoire des sciences de l’information et des systèmes. Aix-Marseille Université, BAUHAUS UNIVERSITÄT : Experimentelles Radio Bauhaus Universität Weimar Fakultät.

éditions

L’ESADMM édite des publications en rapport avec certains projets pédagogiques et artistiques, aux activités d’expression et de recherche menées dans l’École. Les diplômes de fin d’étude (DNSEP art et design) font chaque année l’objet d’un catalogue. L’école édite également l’ensemble de ses livrets pédagogiques.
Elle dispose dans ses murs d’un pôle édition (bases techniques Edition/pré-presse/archives, Sérigraphie, Lithographie/offset/gravure, Infographie) qui permet aux étudiants de se former, d’expérimenter et de réaliser de multiples ouvrages aux natures très diversifiées, depuis la création de livres d’artistes jusqu’aux mémoires d’études.

Ces dernières années, l’Ecole des Beaux-Arts de Marseille a édité des revues de dessins notamment « Muet » (1 et 2) ou encore « Table de treize » sous la direction de Frédérique Loutz. Ces livres ont été présentées au #MAD du Salon de Montrouge.

Actuellement, et sous l’égide de Denis Prisset et JB Sauvage (enseignants) l’école créé sa propre maison d’édition, « La Marmite ».

activités & événements

Luisa Ardila et Abdelkrim Benimamn tous deux diplômés de l’Ecole des Beaux-arts de Marseille et lauréats du Prix François Bret des Beaux-Arts de Marseille (respectivement en art et design) sont invités à exposer leurs travaux au sein du salon ART-O-RAMA 2019 les 30, 31 Août et 1er Septembre 2019

SAVE THE DATES !!!
Les rendez-vous importants à venir :
2 Mars 2019 : Journée Portes Ouvertes de l’Ecole des Beaux-Arts de Marseille (programme à venir)
25, 26, 27 Mars 2019 : Concours d’entrée
28 Mars 2019 : Commission d’admission par équivalence

activité post- ou périscolaire

BIENVENUE DANS LES ATELIERS PUBLICS DE L’ÉCOLE D’ART
ET DE DESIGN MARSEILLE-MÉDITERRANÉE – LES BEAUX-ARTS -.
Les cinq ateliers publics de l’École supérieure d’art et de design Marseille-Méditerranée, répartis sur le territoire de la ville, accueillent chaque année près de 500 amateurs, enfants, adolescents et adultes, qui viennent y pratiquer les arts plastiques sous la direction d’enseignants artistes.
La proposition pédagogique consiste en une double approche alliant pratique artistique et sensibilisation esthétique pouvant être complétée par une formation plus générale à l’histoire de l’art.

Les ateliers participent également à plusieurs évènements artistiques : les Arts Éphémères à Maison Blanche et à bien d’autres expositions de fin d’année. Libérez la créativité qui est en vous !

INSCRIPTIONS : voir la page dédiée aux Ateliers Publics sur le site de l’école

Présentation


Aucune inscription ne sera acceptée après ces dates RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS , cliquez ici. Coordinateur des ateliers publics : Enseignants : Coordinateur des ateliers publics :

Enseignants :

Renseignements et inscriptions :

coopération internationale

L’école s’attache aujourd’hui à dégager une véritable politique internationale. Celle-ci s’appuie bien sûr sur le réseau d’échanges étudiants de premier ordre de l’établissement avec près de 50 écoles d’art et de design dans le monde.
Chaque année, c’est ainsi une quarantaine d’étudiants d’année 4, option art et design, qui bénéficient de ces nombreux partenariats développés au fil des années avec d’autres écoles du monde entier, que ce soit dans la cadre du programme ERASMUS + : Allemagne (Berlin, Brême, Krefeld, Hambourg, Munich), Angleterre (Bristol, Londres, Leeds), Autriche (Linz, Vienne), Belgique (Anvers, Bruxelles, Hasselt), Danemark (Copenhague), Espagne (Madrid, Barcelone, Bilbao, Valence), Finlande (Helsinki, Vaasa), Grèce (Athènes), Hongrie (Budapest), Islande (Reykjavik), Italie (Bologne, Milan, Ravenne, Venise), Pays-Bas (Rotterdam), Pologne (Gdansk), Portugal (Tomar), République tchèque (Prague), Suisse (Genève, Lucerne, Sierre, Zurich), Turquie (Eskisehir) ; ou hors ERASMUS : Arménie (Erevan), Brésil (Rio de Janeiro), Canada (Montréal, Québec), Chili (Santiago), Chine (Pékin, Shanghaï, Dalian), Côte d’Ivoire (Abidjian), Israël (Jérusalem), Tunisie (sousse).

galerie

LES GALERIES DE LUMINY
Sur le site de l’établissement, deux espaces d’expositions expérimentaux sont à disposition d’artistes invités, des projets des étudiants et des professeurs, ou encore de rendus publics des travaux à la fin des workshops.

équipements spécifiques

L’ESADMM bénéficie d’un environnement privilégié au coeur du domaine universitaire de Luminy. Elle y occupe 18 hectares, dans des bâtiments dont l’architecture a été conçue par René Egger pour offrir aux étudiants un ensemble d’environ 10 000 m2 d’ateliers, salles de cours et amphithéâtre, d’espaces d’expositions, privilégiant le volume et la lumière.
L’école dispose en son sein des bases techniques qui recouvrent l’ensemble des ressources et outils nécessaires à la création d’aujourd’hui : infographie, bois, métal, édition (sérigraphie, lithographie, gravure…), images numériques fixes et en mouvement, son, céramique, 3D, maquettage…
Elle met également en oeuvre un grand projet numérique (plate-forme LoAD et fablabs) destiné à mettre en réflexion et expérimentation dans l’école, comme vers l’extérieur, le grand champ des pratiques numériques, liant ingénierie, recherche, technologie, création et diffusion.

réseaux

ACTEURS ARTISTIQUES : Musée national d’art moderne, Centre Georges Pompidou : cycles de conférences, Fondation Ricard, FRAC PACA, FRAC Languedoc-Roussillon, Astérides (la Friche la Belle de Mai), Documents d’artistes (la Friche la Belle de Mai), Triangle France (la Friche la Belle de Mai), Sextant et plus (la Friche la Belle de Mai), Galerie Gourvennec-Ogor, Art-O-Rama (salon international d’art contemporain), Fondation Vacances Bleues, Galerie des grands bains douche, Atelier De visu, Association AMEO et Mairie des 9e et 10e arrondissements, Marseille : festival des « Arts éphémères », prix photographique de Maison Blanche, VIA, [mac] Musée d’art contemporain de Marseille, Festival International du Documentaire (FID), Marseille Objectif Danse, Radio Grenouille, Souvenirs From Earth (chaîne de télé câblée), le réseau Marseille Expos…

ENTREPRISES & MONDE ÉCONOMIQUE : UPE13 (Union pour l’entreprise des Bouches-du-Rhône), CCIMP (Chambre de commerce et d’industrie de Marseille-Provence (Pôle innovation et industrie)), CASTORAMA, HMP (Habitat Marseille Provence), PÉBÉO, Marseille-Innovation (Pôle media de la Friche de la Belle de Mai), Avenir-Telecom, Vinci…

PARTENAIRES SCIENTIFIQUES/ UNIVERSITAIRES : Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Marseille, École supérieure d’art d’Aix-en-Provence, École supérieure d’art de l’agglomération d’Annecy, École nationale supérieure d’art de Bourges, École nationale supérieure d’architecture de Marseille (pédagogie et recherche), Équipe de recherche Insartis, École d’ingénieurs d’Aix-Marseille université (Polytech Marseille), LESA (Laboratoire d’Études en Sciences des Arts), Aix-Marseille université, LSIS (Laboratoire des Sciences de l’Information et des Systèmes) – domaine universitaire de Saint-Jérôme, département Communication « Hypermédia de l’IAE Savoie » Mont Blanc, EHESS (École des Hautes Études en Sciences Sociales) – Marseille, projet Agora (Villa Méditerranée, l’Université Bezalel de Jérusalem, l’Università IUAV de Venise, l’Aristotle University de Thessalonique et la Maltepe University d’Istanbul)…

L’Ecole fait partie du réseau L’ Ecole(s) du Sud qui regroupe les 7 écoles supérieures d’art du sud de la France (Aix, Arles, Avignon, Marseille, Toulon, Monaco et Nice), mais aussi du « Réseau cinéma » programme de recherche 2016-2018 subventionné par le Ministère de la Culture qui rassemble plusieurs écoles supérieures d’art et réfléchit à la place prise par le cinéma ces dernières années au sein des écoles d’art.Le Réseau Cinéma rassemble plusieurs écoles supérieures d’art et réfléchit à la place prise par le cinéma ces dernières années au sein des écoles d’art.

équipe administrative

Anne-Marie D’Estienne d’Orves Présidente
Pierre Oudart Directeur général
Philippe Campos Directeur général adjoint
Sylvie Lafont Directrice administrative et financière
Fanchon Deflaux Responsable de la Pédagogie et de la Recherche
Sylvie Ori Assistante pédagogique
Kassandra Meyer Secrétariat pédagogique années 2,3
Laurence Azzopardi Secrétariat pédagogique option art et design années 4-5 + commission équivalence
Aurélia Veran Secrétariat pédagogique année 1 + concours d’entrée + classe préparatoire
Karen De Coninck Suivi administratif des projets pédagogique et de recherche
Céline Christolomme Responsable Professionnalisation
Valérie Chardon Langlais Responsable Communication
Alain Carré Achats publics et financements
Anaïs Delage Relations internationales : Réseau des écoles, gestion des moblités
Cécile Braneyre Graphiste
Cyril Brunet Web & Relations Publiques
Bourghoud Valérie Reponsable des moyens opérationnels
Xavier Leton Plateforme Numérique LoAD + TIC
Alexandra Horcholle Assistante administrative des expositions, des projets artistiques et du programme+ ateliers publics + secrétariat pédagogique
Islem Khadaouria Agent de gestion comptable
Aure De Thieulloy Secrétaire pédagogique en charge du concours d’entrée
Odorin Flavien Institut des Beaux-Arts de Marseille
Christine Madhessian Responsable de la bibliothèque
Sophie Poujol Responsable des ressources humaines
Daniel Martin responsable technique
Nathalie Romain Responsable juridique
Raphaël Devey Responsable du service comptabilité
Pierre Casanova Responsable hygiène et sécurité
Maxime Guitton Responsable de la programmation artistique et culturelle
Valentina Tuveri Assistante de bibliothèque
Coralie Guilhem Agent de gestion comptable

professeurs

Frédéric Appy
Max Armengaud
Dominik Barbier
Christophe Berdaguer
Vanessa Brito
Patrice Carré
Pierre-Laurent Cassière
Philippe Delahautemaison
Sylvain Deleneuville
Nathalie Dewez
Anna Dezeuze
Frédéric du Chayla
Jérôme Duval
Frédérique Entrialgo
Gérard Fabre
Sylvie Fajfrowska
Nicolas Féodoroff
Frédéric Frédout
Jean-Louis Garnell
Lise Guéhenneux
Chourouk Hriech
Christopher Jones
Ronan Kerdreux
Piotr Klemensiewicz
Nina Léger
Saverio Lucariello
Julien Maire
Cécile Marie-Castanet
Agnès Martel
François Mezzapelle
Didier Morin
Eric Pasquiou
Fréderic Pradeau
Denis Prisset
Alain Rivière
Karine Rougier
Jean-Claude Ruggirello
Jean-Baptiste Sauvage
Axel Christian Schindlbeck
Katharina Schmidt
Dennis Tredy
Audrey Ziane

coordonnées

184 avenue de Luminy
CS 70912
13288 | Marseille cedex 9

tél. +33 (0)4 91 82 83 10
fax +33 (0)4 91 82 83 11

contact@esadmm.fr
www.esadmm.fr
www.twitter.fr
www.facebook.fr

effectif

Cursus art et design : 430 étudiants dont 20% d’étudiants étrangers
Classe préparatoire : 20 élèves
Ateliers publics : 600 élèves
Par le biais du programme Pisourd, l’école reçoit également les étudiant(e)s sourd(e)s ou malentendant(e)s.