Les écoles d’art et design publiques sous tutelle du ministère de la Culture

Marseille

Beaux-Arts de Marseille – INSEAMM

présentation

Enseigner la création par la création

L’école des Beaux-Arts de Marseille est un établissement d’enseignement supérieur relevant du ministère de la Culture et soutenu par la Ville de Marseille. L’École délivre des diplômes donnant grades de licence et de Master 2.

Créée par les artistes marseillais en 1752, elle est installée depuis 1969 sur le campus de Luminy dans un ensemble architectural labellisé « Architecture contemporaine remarquable ».
Elle forme des artistes, des designer·euse·s et des créateur·trice·s dans le champ des arts plastiques et visuels.

Membre du réseau L’école(s) du Sud, qui rassemble les écoles supérieures d’art et de design de la Région, l’École a rejoint la conférence régionale des grandes écoles de PACA (CRGE-PACA), fin 2018, et a intégré le programme Égalité des Chances en École d’art et de design, initié par la Fondation Culture & Diversité.

Afin de proposer des formes et des contenus d’enseignement s’adaptant à l’évolution de la création, et forte de ses 5O écoles partenaires dans le monde et de son programme de professionnalisation, l’École s’est dotée de nouveaux outils : une plateforme numérique de haute technologie et des espaces dédiés à la fabrication (impressions, éditions, atelier de fabrication 3D), tout en renforçant ses bases techniques (Bois, métal, sérigraphie, gravure, terre, verre, moulage, peinture, maquette, design, cinéma, photographie, son..) afin d’ offrir à ses étudiant·e·s toute la palette des outils de la création contemporaine.

Depuis mars 2020, Les Beaux-Arts de Marseille et le Conservatoire Pierre Barbizet  sont deux établissements membres de l’Institut national supérieur d’enseignement artistique Marseille Méditerranée (INSEAMM).

Sa classe préparatoire publique aux concours d’entrée des établissements supérieurs d’enseignements artistiques, est membre de l’APPEA (association nationale des prépas publiques aux écoles supérieures d’art).
L’Institut de formation artistique Marseille-Méditerranée regroupe les ateliers publics et les stages de vacances (pratique amateur·e), et le Certificat de Formation de Plasticien·ne Intervenant·e (CFPI).

Quelques artistes, designer·euse·s issu·e·s de l’École : Mathieu K. Abonnenc (artiste plasticien), Marc Aurel (designer), Richard Baquié (artiste plasticien), Gilles Barbier (artiste plasticien), Cécile Beau (artiste, sculptrice, vidéaste), Louidgi Beltrame (photographe, vidéaste), Amélie Bertrand (artiste plasticienne), Michel Blazy (artiste plasticien), Fouad Bouchoucha (artiste plasticien), César (artiste, sculpteur), Sylvain Couzinet-Jacques (photographe), Olivier Dahan (cinéaste), Amélie Derlon (vidéaste), Samuel Gratacap (photographe), Valérie Jouve (photographe), Anita Molinero (artiste plasticienne), Mountaincutters (artistes plasticiens), Yazid Oulab (artiste plasticien), Marine Peyre (designeuse), Flavie Pinatel (réalisatrice, cheffe opératrice, plasticienne), Gérard Traquandi (artiste plasticien), Flore Saunois (artiste plasticienne), Delphine Wibaux (artiste plasticienne), Mountaincutters (artistes plasticiens), Auguste Carli (Prix de Rome) sculpteur, Adolphe Monticelli (peintre)

Programme Pisourd
Désignés en 2005 « site pilote » par le ministère de la Culture, les Beaux-Arts de Marseille mettent en application des modalités particulières d’accompagnement et d’accueil d’étudiant·e·s sourd·e·s et malentendant·e·s.

SAVE THE DATES !!!

Les rendez-vous importants à venir :
5 Mars 2022 : Journée Portes Ouvertes de l’école des Beaux-Arts de Marseille (programme à venir)
Concours d’entrée et Commission d’admission par équivalence La prochaine session aura lieu les 17, 18 et 19 mai 2022.

1/3
Programme SonArt © Rolf Julius, « music for the eyes », Photo Frac Limousin - École supérieure d'art et de design de Marseille-Méditerranée
2/3
© Maria ZITAKI Vide Blanc - École supérieure d'art et de design de Marseille-Méditerranée
3/3
Classe préparatoire © cecile Braneyre /ESADMM - École supérieure d'art et de design de Marseille-Méditerranée

options

Art
Design

diplômes

DNA  option Art
DNA  option Design
DNSEP  option Art
DNSEP  option Design

équipements spécifiques

Programme Pisourd
Désignés en 2005 « site pilote » par le ministère de la Culture, les Beaux-Arts de Marseille mettent en application des modalités particulières d’accompagnement et d’accueil d’étudiant·e·s sourd·e·s et malentendant·e·s.

Le programme comprend des actions pédagogiques rassemblées dans PiLAB CRÉATION, et des dispositifs spécifiques permettant l’accès des étudiant·e·s sourd·e·s aux études d’art et de design. L’objectif général est de construire des pistes de réflexions artistiques, linguistiques et sociales, conditions véritables d’une mixité culturelle sourde et entendante.

L’École met en place un accueil téléphonique (standard : 04 91 82 83 10) pour les personnes sourdes et malentendantes.
Plus d’informations sur ce dispositif

Coordinatrice du programme Pisourd
Franca Trovato

Documentaliste pédagogique
Christine Mahdessian

PARTENARIATS
MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN DU VAL-DE-MARNE

classe préparatoire

La Classe Préparatoire des Beaux-Arts de Marseille

Classe préparatoire publique aux concours d’entrée des établissements supérieurs d’enseignement artistique.

L’école des Beaux-Arts de Marseille a ouvert à la rentrée 2013 une classe préparatoire aux concours d’entrée des écoles supérieures d’art. Cette formation se démarque par la qualité de ses partenariats et la transdisciplinarité des enseignements. Elle permet aux étudiant·e·s souhaitant avoir une initiation artistique préalable, de pouvoir acquérir des compétences tant pratiques que techniques. Elle permet aussi aux jeunes intégrant cette formation, de choisir l’orientation la plus appropriée à leurs aptitudes et à leur souhait professionnel. L’École est membre de l’APPEA qui regroupe toutes les classes préparatoires publiques aux écoles supérieures d’art, en France. Plus d’informations sur la page des Beaux-Arts de Marseille de l’APPEA

La classe préparatoire d’une durée d’un an, à plein temps, est ouverte aux étudiant·e·s titulaires d’un baccalauréat, et âgé·e·s de 17 à 23 ans (sauf dérogation). Elle accueille une vingtaine d’étudiant·e·s et dispense 35 heures de cours hebdomadaires de septembre à mai. La sélection s’effectue par un entretien avec un jury, et par la présentation d’un dossier artistique personnel.

L’enseignement, en 35 heures hebdomadaires de septembre à mai, couvre un large spectre de domaines artistiques : histoire de l’art, photographie, art numérique, vidéo, son, pratique des mots et des arts, pratiques transdisciplinaires (dessin, volume, outils informatiques), notions d’esthétique, anglais, mais aussi visites d’expositions et rencontres. Ce programme permet l’acquisition de compétences pratiques et techniques, mais aussi de méthodologies de travail. Il nourrit le sens critique et la mise en perspective culturelle, au regard de l’histoire des arts et plus globalement des idées.

La qualité et la diversité des enseignements prodigués ainsi que le suivi individualisé des étudiant·e·s permet un pourcentage de réussite remarquable assurant la poursuite des études dans des écoles supérieures d’art et de design. Attentif·ve·s à l’épanouissement artistique personnel, les enseignant·e·s accompagnent chaque étudiant·e dans ses projets de concours et l’orientent vers les cursus les plus appropriés à son profil. Trois bilans donnent l’occasion de confronter l’étudiant·e aux conditions de concours.

formation continue

Certificat de Formation de Plasticien·nne Intervenant·e (CFPI)

Certificat de Formation de Plasticien·nne Intervenant·e (CFPI)

Le CFPI est un diplôme d’établissement délivré par Les Beaux-Arts de Marseille à l’issue d’un cursus d’une année.

Cette formation théorique et pratique, permet d’élaborer des projets artistiques partagés avec des enfants, des adolescent·e·s ou des adultes dans des contextes variés : milieu scolaire, hospitalier, carcéral, entreprises, ateliers publics, commandes participatives, etc.

Cette formation est assurée par des artistes enseignant·e·s ayant une pratique confirmée de plasticien·ne·s intervenant·e·s avec des groupes d’enfants, d’adolescent·e·s et d’adultes, y compris dans des milieux spécifiques (hospitalier, carcéral, handicap, champ social, etc.).

Des rencontres avec des partenaires associatifs et institutionnels, des milieux culturels, sociaux et médico-psychologiques, jalonnent le parcours de la formation en construisant des repères indispensables aux bonnes pratiques du/de la plasticien·ne intervenant·e.

Un stage de 35 heures dans une structure au choix du/de la stagiaire complète les nombreux temps d’observation et de mise en situation.

Pour qui ?

Le CFPI est ouvert aux artistes plasticien·ne·s et designer·euse·s, jeunes diplômé·e·s ou confirmé·e·s, titulaires d’un DNA (Diplôme National d’Art – ou précédemment DNAP ou DNAT) ou d’un DNSEP (Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique).

Dérogation possible pour les non titulaires des diplômes requis sur évaluation d’une pratique artistique professionnelle inscrite dans la durée.

Organisation de la formation
300 heures de formation

9 semaines/10 mois

comprenant un stage de 35 heures

 

Les semaines de formation pour la session 2022 sont les suivantes :

·         17 au 21 janvier 2022

·         21 au 25 février 2022

·         21 au 25 mars 2022

·         04 au 08 avril 2022

·         02 au 06 mai 2022

·         06 au 10 juin 2022

·         19 au 23 septembre 2022

·         10 au 14 octobre 2022

 

Contenus de la formation

La formation est articulée autour de 4 modules liés à des compétences et connaissances spécifiques.

Module Penser
Des cours théoriques permettent aux artistes d’acquérir des outils pour proposer des projets d’interventions adaptés aux publics de tous les horizons. Les enseignements portent sur la conception d’un projet artistique participatif, ses modalités d’intervention jusqu’à la formulation et la présentation du projet. Ce parcours est nourri de réflexions sur l’art et la société et de témoignages d’artistes intervenant auprès de publics variés.

Module Cartographier
Des rencontres, échanges et visites avec un ensemble de commanditaires d’interventions offrent un panorama du territoire de l’artiste intervenant·e. En définissant tout d’abord le périmètre réglementaire, l’artiste rencontre ensuite des structures culturelles, socioculturelles, médico-sociales, sociales tant du secteur public que du privé afin d’identifier un réseau de partenaires potentiels et les enjeux de leurs actions.

Module Expérimenter
Fondé sur l’observation et l’expérience sur le terrain, ce module propose diverses mises en situation encadrées au sein des Ateliers publics des Beaux-Arts de Marseille comme de structures partenaires. La variété des structures permet aux stagiaires de confronter leurs projets à des publics très différents. Ce module comprend également un stage de 35 heures avec une structure choisie par le·la stagiaire.

Module Valoriser
Les artistes en formation sont accompagné·e·s dans la constitution de leurs projets artistiques participatifs qui feront l’objet d’une exposition collective en fin de formation, offrant une rencontre avec les publics et les professionnel·le·s.

Une édition sur les pratiques artistiques et les projets participatifs des stagiaires clôt le parcours de formation. Elle constitue un support de communication et un outil de valorisation diffusable auprès de commanditaires potentiels

Évaluation et obtention du certificat
Pour obtenir le certificat, le·la stagiaire est évalué·e de la manière suivante :

Contrôle continu,
Évaluation des mises en situation,
Évaluation du rapport de stage et du document de synthèse,
Élaboration d’un projet artistique participatif présenté devant un jury.
Le CFPI est un diplôme d’établissement qui ne donne pas grade universitaire.

 

Pour tout renseignement
cfpi@inseamm.fr

programmes de recherche

Espaces sans qualités – Design, espaces urbains & technologies numériques

Les technologies numériques, dont le développement a amplifié et accéléré les mutations urbaines entamées à la fin du XIXe siècle, infiltrent aujourd’hui les espaces urbains, en modifient le paysage aussi bien que leurs usages et modes de gouvernance. Les données qui transitent par les réseaux de communication GSM, les réseaux WiFi, les infrastructures de transport et d’information des usagers, les dispositifs de surveillance ou les équipements RFID s’agrègent au milieu urbain et produisent et distribuent en permanence des espaces dont la nature se modifie sous le régime de l’hybridation entre espace physique (espace matériel, espace bâti) et « espace numérique », où la connectivité permanente, les systèmes de géolocalisation, l’informatique ubiquitaire et mobile modifient en profondeur les modes d’être urbains à l’échelle individuelle et collective.
La question qui préoccupe le design au sein de cette problématique est de savoir comment qualifier ces mises en tension permanentes qui caractérisent cette ville contemporaine (global / local, privé / public, anonymat / surveillance, individu / collectif, intérieur / extérieur, espaces bâtis / espaces des flux,…), comment s’orienter dans un environnement aux frontières poreuses, dans des lieux complexes, multiples et fragmentés, comment matérialiser l’effectivité d’une interrelation entre les corps, les lieux et les réseaux de communication numérique, bref comment donner forme et sens à ce que nous proposons d’appeler, en écho à la figure de L’Homme sans qualités de Robert Musil, des « espaces sans qualités ».
www.espacessansqualites.net
Depuis janvier 2013, l’école des Beaux-Arts de Marseille accueille dans ses murs son premier chercheur, Adelin Schweitzer, dans le cadre du programme de recherche Espaces sans qualités / Design, espaces urbains et technologies numériques.

La parole ancrée

À l’ère de la mondialisation des flux immatériels du capital, l’art peut réinventer de nouvelles formes de matérialisation de ces échanges et circulations du sens. Il peut ainsi introduire des zones de rupture, de friction et d’opacité et faire apparaître les difficultés inhérentes à la pratique de la traduction et du partage du commun.
La Parole ancrée a pris comme point de départ la Langue des Signes qui est une incorporation littérale de la parole et soulève d’emblée des difficultés de traduction. Ce projet de recherche s’intéresse aux passages d’une langue à l’autre, d’un support à l’autre, aux formes de pensée ou d’écriture ancrées dans le temps et l’espace particuliers de celui qui parle et de celui qui écoute.
Dans la continuité des forums 2014 Espaces partagés, espaces de traduction et de l’ARC PiLAB Création avec Pascale Houbin (2011-12), Imogen Stidworthy (2012-13) et Valérie Mréjen (2013-14), La Parole Ancrée propose cette année une réflexion autour des relations entre langage, corps, technique et matérialité. Ces questions seront abordées, d’une part, dans un nouveau cycle de forums, intitulé Le Geste et la parole : art, outil, corps, au cours duquel artistes et théoriciens s’interrogeront sur les manières dont l’outil peut fonctionner comme une extension du corps et une image de pensée. D’autre part, dans un ARC sur les Écritures matérielles, où nous explorerons
différentes façons d’enregistrer et de transcrire des forces et mouvements intangibles – du dessin à la cartographie, du design graphique aux enregistrements audio-visuels.
COORDINATION DE LA RECHERCHE : Vanessa Brito et Anna Dezeuze

Le Bureau des positions

Le Bureau des positions, c’est :

  • une plateforme de recherche et d’expérimentation où l’on met à l’épreuve ses positions comme on teste des hypothèses. On s’engage à y faire l’expérience de prendre position et de tenir une position, autant sur le plan physique (occuper un espace, maintenir une posture ou un projet sur la durée) que sur le plan de l’engagement artistique et politique. À quels moments ces deux plans peuvent-ils se recouper ? Comment une position se construit-elle ? À travers quelles dis-positions méthodologiques, quelles opérations de traduction et de trans-position, quelles conceptions de la restitution et de l’ex-position ?
  • un temps et un lieu pour se poser, pour faire une pause, ou, comme le suggère Robert Barry dans son Marcuse-Piece de 1970-71 : A place to which we can come and for a while be ‘free to think about what we are going to do’.
  • un espace d’échanges transdisciplinaires : une cartographie en mouvement qui met en question les frontières instituées par le frottement permanent à d’autres champs, d’autres pratiques, d’autres positions.
  • une forme de communauté à inventer ensemble : le Bureau des positions cherche à construire des situations dans lesquelles enseignants et étudiants se retrouvent tous en position de chercheurs. Ces expérimentations et échanges transdisciplinaires tentent de réinventer de nouvelles formes de collaboration et de travail collectif.

PROGRAMME 2017-2018La position du chercheurRencontres indisciplinées : arts et sciences sociales
Ouvert à tous les étudiants 8-9-10 novembre 2017 Centre de la Vieille Charité (salle Le Miroir), MuCEM (auditorium).
Le positionnement éthique ou politique d’un chercheur se construit à travers ses méthodes de travail. En sciences humaines et sociales, ces méthodes sont autant de manières de faire au sein du discours. Elles mobilisent un ensemble de gestes et d’opérations qui concernent aussi la recherche artistique. C’est sur ces gestes partagés que nous souhaitons amener le dialogue entre recherches scientifiques et pratiques artistiques. Nous partons de la part commune de matérialité du travail de recherche – la confrontation avec les matériaux, les archives et les témoignages – pour susciter un dialogue autour des gestes de la collecte, des méthodes d’enquête, des formes d’écriture et d’exposition. Admettre que celles-ci ne traduisent pas seulement des résultats, mais constituent en soi des chantiers théoriques et artistiques, c’est ouvrir un espace d’échanges entre arts et sciences sociales. Notre démarche consiste davantage à décloisonner les discours qu’à interroger la spécificité de nos recherches respectives. L’enjeu est de penser la recherche en dehors des frontières disciplinaires afin de constituer un laboratoire de réflexivité et d’innovation offrant aux uns et aux autres la possibilité de déplacer son regard sur ses objets et ses pratiques.

Partitions – Passations – Partages

« Une partition n’est pas une oeuvre mais sa définition. Elle invente des systèmes de notation, des formes de dictionnaire. La partition est la partie invariable d’une oeuvre. Elle ouvre sur les variations de son interprétation. Une oeuvre à partition a besoin de l’intervention et des compétences des autres, elle n’existe que dans sa transmission, c’est une trace laissée en avant. Une partition est une oeuvre qui se déclare dépendante de sa réalisation par d’autres, un objet en 2 dimensions qui se déclare dépendant de la 3e, un système de signes qui change de médium lors de son interprétation, une écriture qui change de lieu lors de sa lecture. Les oeuvres à partition ont la passion du réel mais comme les héros de l’amour courtois elles l’étreignent de loin. Une partition se reproduit à l’infini avant d’être finie, elle est pré-pubère et néoténique », écrit Fabrice Reymond, intervenant associé à ce projet en 2016 et 2017.
Le projet partition/passation interroge la notion de partition, d’écriture et de transcription d’une oeuvre à un acteur extérieur (ou pas). Nous analyserons les différents statuts de ces partitions selon les disciplines et les projets, qu’il s’agisse d’art (avec bien sur l’art conceptuel et ses descendants) ou de design avec le retour massif du « do it yourself » ou encore d’architecture de papier et aujourd’hui le phénomène des fablab et autres communautés open source. Cette question de la partition se déplace et ré-interroge aujourd’hui (comme hier) autant la question du statut de l’auteur que celui de l’oeuvre.
La partition peut être dans certains cas l’oeuvre elle-même, elle peut être un ensemble de directives afin de réaliser ou jouer une oeuvre. Elle peut aussi être l’amorce d’une oeuvre à prolonger et à enrichir en « open source », etc. La partition sera donc envisagée dans ce projet de façon très large, « flirtant » parfois avec le mode d’emploi ou la règle du jeu. Elle comprendra évidemment les oeuvres conceptuelles, mais aussi tel comédien qui rejoue les séminaires de Deleuze ou Lacan ou encore cette tablette Babylonienne qui contient les plans de l’arche de Noé !
Ce projet est mené par Christophe Berdaguer, et Jean-Baptiste Sauvage, professeurs aux Beaux-Arts de Marseille, avec la complicité et la participation de Fabrice Reymond.

POLIS-sensorielle – La ville sensible, ou la question de l’interface entre corps humain et corps urbain

POLIS sensorielle est un programme de recherche qui étudie la place de l’humain dans l’urbain, et s’intéresse, plus précisément et de manière prospective, à la question de l’interfaçage entre le corps et la ville. L’objectif est d’étudier et de favoriser l’émergence de dispositifs technologiques, d’objets et d’aménagements dans l’espace public, pouvant contribuer à la fluidité, la convivialité et un meilleur « vivre ensemble » dans l’espace urbain. Ces outils émergents doivent pouvoir être maîtrisés par l’homme et lui permettre de façonner le monde au gré de son intention, de son imagination et de sa créativité. Pour ce faire, le programme s’appuie sur des échanges et des collaborations multidisciplinaires, en croisant les différents points de vue des principaux acteurs, impliqués dans l’élaboration des villes de demain.
En 2050, 75% de la population mondiale vivra en ville. L’enjeu des grandes mégalopoles qui abriteront la majeure partie des individus, résidera dans leur capacité à associer harmonieusement l’ensemble des dimensions sensorielles, numériques, informationnelles, énergétiques, sociales, environnementales et politiques.
Qu’ils soient scientifiques, ingénieurs, designers, artistes ou architectes, il y a là, pour les créateurs de tous horizons, un défi considérable à relever : celui d’anticiper les besoins et les usages du futur, et d’assurer une transition douce et raisonnée, vers des villes plus intelligentes et respectueuses des personnes.
Cette mission cruciale, consiste entre autres choses à prévoir et à imaginer dès maintenant, les besoins et les usages des citadins de demain, et à proposer des interfaces innovantes, assurant une interconnexion et une interactivité optimale, entre les habitants, et entre la ville et ses habitants. Car c’est bien cette relation à l’espace urbain, cette création du lieu par sa pratique qui relie concrètement l’usager à la ville.
Pour analyser toute la complexité de ce lien, à la fois physique, sensoriel, affectif, imaginaire, esthétique et symbolique, le programme POLIS sensorielle bénéficie de la vision et des compétences de professionnels de l’espace public, d’artistes, et d’enseignants chercheurs issus des sciences humaines, des sciences exactes et des sciences de la conception.

COORDINATEURS DU PROJET
Fabrice Pincin, enseignant aux Beaux-Arts de Marseille
France Cadet, enseignante à l’École supérieure d’art d’Aix-en-Provence.

Réseau Cinéma

L’ÉSAD Grenoble-Valence est l’une des écoles fondatrices du Réseau Cinéma qui est coordonné par l’ESBA TALM-Angers et auquel participent également les écoles d’Aix-en-Provence, Bourges, Marseille et Toulon.
Le réseau bénéficie de l’aide à l’expérimentation et au développement de programme de recherche du Ministère de la Culture et de la Communication (DGCA) pour les années 2016-2017 et 2017-2018, en vue de la constitution progressive d’un programme de recherche.
Le cinéma est enseigné dans de nombreuses écoles d’art mais les enseignants de l’image en mouvement se trouvent souvent isolés. Le réseau cherche à les rapprocher sur la base d’affinités existantes (démarches et interrogations) dans le but de mutualiser les ressources et d’approfondir les interrogations partagées. Quelle est la place prise par le cinéma ces dernières années au sein des écoles d’art ?
Débuté en 2015-2016, le programme de recherche s’est poursuivi en 2016-2017 avec l’organisation du premier workshop commun réunissant des étudiants et enseignants des écoles qui participent au réseau, du 22 au 24 mars 2017, aux Laboratoires d’Aubervilliers.
Les recherches du programme en cours portent sur les collections d’ethnologie et des musées d’histoire naturelle des villes du réseau, dans la perspective d’associer une démarche cinématographique à un travail d’analyse et d’enquête sur ces objets.

Sonart – Pour un corpus numérisé & indexé des expérimentations et productions artistiques sonores

Un nouveau « catalogue d’exposition » : proposition de plate-forme numérique pour l’indexation et la diffusion des œuvres d’arts plastiques sonores.
Alors que le domaine des arts sonores est en pleine expansion, son inventaire et son approche historique n’en sont qu’à leurs débuts, tout autant que sa théorisation. Sonart propose d’y ajouter une importante contribution, en constituant une base documentaire qui portera sur les pratiques artistiques et expérimentales depuis le début du XXe siècle jusqu’aux œuvres les plus actuelles. Cette base sera créée à partir de systèmes et d’outils spécifiques d’indexation.
La place des Beaux-Arts de Marseille dans ce partenariat est de produire plusieurs expositions, à partir des œuvres liées au domaine de recherche et réfléchir à leurs étendues, en puisant dans les collections publiques françaises. (FRAC, FNAC et autres). En orientant à chaque fois l’exposition selon une thématique, un genre, une question spécifique… Il s’agit à travers la mise en exposition, de venir compléter la recherche en s’appuyant depuis la réalité des œuvres retenues. Ce projet de recherche est le fruit d’une collaboration universitaire/écoles d’art, croisant les expertises et les champs de connaissance.
Partenariats avec : LESA : Laboratoire d’étude en sciences des arts. Aix-Marseille Université, LSIS : Laboratoire des sciences de l’information et des systèmes. Aix-Marseille Université, BAUHAUS UNIVERSITÄT : Experimentelles Radio Bauhaus Universität Weimar Fakultät.

éditions

L’école des Beaux-Arts de Marseille édite des publications en rapport avec certains projets pédagogiques et artistiques, aux activités d’expression et de recherche menées dans l’école. Les diplômes de fin d’étude (DNSEP art et design) font chaque année l’objet d’un catalogue. L’École édite également l’ensemble de ses livrets pédagogiques.
Elle dispose dans ses murs d’un pôle édition (bases techniques Édition/pré-presse/archives, Sérigraphie, Lithographie/offset/gravure, Infographie) qui permet aux étudiant·e·s de se former, d’expérimenter et de réaliser de multiples ouvrages aux natures très diversifiées, depuis la création de livres d’artistes jusqu’aux mémoires d’études.

Ces dernières années, l’école des Beaux-Arts de Marseille a édité des revues de dessins notamment « Muet » (1 et 2) ou encore « Table de treize » sous la direction de Frédérique Loutz. Ces livres ont été présenté au #MAD du Salon de Montrouge.

 

activité post- ou périscolaire

Bienvenue aux Ateliers publics des Beaux-Arts de Marseille
Les Ateliers publics en arts plastiques des Beaux-Arts de Marseille proposent une double approche : des séances de pratique (cours de modèles vivant·e·s, fondamentaux de la peinture, vidéo, photographie, image numérique, volume, etc.) ; histoire de l’art et ouverture artistique et culturelle.

Ils permettent ainsi à chacune et à chacun, quel que soit son âge et son niveau, d’inscrire sa démarche créative dans l’art d’aujourd’hui dans toute sa diversité.

L’inscription aux Ateliers publics donne un accès gratuit à la bibliothèque des Beaux-Arts et aux conférences organisées par les Beaux-arts à Luminy ou dans des lieux partenaires comme le Fonds Régional d’Art Contemporain Provence-Alpes-Côte d’Azur ou le Mucem.

Ces ateliers de pratique amateure pour les enfants, les adolescent·e·s, les adultes et des publics spécifiques sont organisés en journée ou en soirée dans différents quartiers de Marseille.

ÉQUIPE PÉDAGOGIQUE
Coordinateur des ateliers publics :
Pierre Architta
Enseignant·e·s :
Pierre-Louis Albert
Pierre Architta
Luisa Ardila Camacho
Agathe Bastide
Bernard Briançon
Pierre Chanoine
Jérémie Delhome
Delphine Mogarra
Nicolas Nicolini
Karine Santi Weil
Les Ateliers publics sont membres du réseau de l’ANÉAT — Association Nationale des Écoles d’Art Territoriales de pratiques amateurs. Créée en 2015, elle donne au plan national un cadre aux échanges entre les écoles. Elle est l’interlocutrice des associations professionnelles, des collectivités et de l’État. Elle regroupe collectivités territoriales et établissements publics qui délèguent leur représentation aux responsables de leurs écoles. L’ANÉAT s’organise à partir de groupes de travail, de chantiers. Plus d’informations sur l’ANÉAT

Consulter le programme : Programme des Ateliers publics 2021/2022 – Session 1

coopération internationale

Échanges internationaux

Les Beaux-Arts de Marseille s’attachent à développer une politique internationale ambitieuse. Celle-ci s’appuie bien sûr sur le réseau d’échanges étudiants de premier ordre de l’établissement.

Mais notre présence internationale se construit désormais en prenant en compte l’évolution que le milieu de l’art a connu ces deux dernières décennies avec l’émergence d’un art mondialisé succédant de manière critique à un art international reprenant les modèles occidentaux. Cette situation nouvelle est mise en enseignement dans l’École, à travers, notamment, certains séminaires, cours, ou encore conférences.

Les voyages pédagogiques consacrés aux grandes manifestations européennes comme la Documenta de Kassel ou les principales biennales (Venise, Lyon, …) complètent cette approche.

Les stratégies de partenariats de l’École s’ouvrent au monde, à l’image des relations initiées de longue date avec l’école des Beaux-Arts d’Abidjan ou avec La Esmeralda, L’école Nationale des arts à Mexico, depuis 2020. Au-delà des programmes de mobilités, nous approfondissons les relations avec nos partenaires européens historiques en élaborant des programmes de recherche commun. En étroite collaboration avec le réseau École(s) du Sud et l’Institut National des Beaux-Arts de Tétouan, nous constituons un réseau de création et de circulation des jeunes artistes à l’échelle de la Méditerranée. L’objectif de cette plateforme internationale de professionnalisation est de proposer des résidences ou des stages aux alumnis des écoles d’art du réseau et de nos écoles partenaires du pourtour méditerranéen.

 

Responsable de la stratégie internationale/Head of International Strategy  
Anaïs Déléage | 04 91 82 83 48 | adeleage@esadmm.fr

galerie

LES GALERIES DE LUMINY
Sur le site de l’établissement, deux espaces d’expositions expérimentaux sont à disposition d’artistes invité·e·s, des projets des étudiant·e·s et des professeur·e·s, ou encore de rendus publics des travaux à la fin des workshops.

équipements spécifiques

Ateliers et ressources techniques
La pédagogie des Beaux-Arts de Marseille est fondée sur l’engagement personnel et l’autonomie de l’étudiant·e. Elle s’articule, dès le premier cycle, sur l’accompagnement du projet artistique individuel. Les étudiant·e·s sont donc encouragé·e·s, dès leur première année, à mobiliser les nombreuses ressources techniques, technologiques, humaines et artistiques à leur disposition dans l’école.

La large accessibilité de l’École – le soir, et le week-end – constitue un atout pour les étudiant·e·s comme pour les professeur·e·s qui peuvent ainsi organiser des activités complémentaires aux enseignements (concerts, conférences, « nocturnes »).

Parmi les ressources de l’École, figurent les ateliers techniques, la régie technique, la bibliothèque, les espaces d’exposition et la plateforme numérique LoAD.

 

Découvrir le wiki des Beaux-Arts de Marseille

Un Wiki, c’est un site participatif où chacun·e peut éditer des pages pour contribuer avec différents contenus et ressources.
Il permet de documenter de nombreux savoir-faire des ateliers et bases techniques de l’École (bois, terre, métal, photo, édition, vidéo, son, numérique…).

Il permet aussi aux étudiant·e·s de documenter leurs projets, d’archiver des idées, formules, codes et autres recettes et de les partager. Cette plateforme offre ainsi un cadre de documentation et d’échange de diverses ressources.

réseaux

Acteur·trice·s artistiques (et design)
L’École des Beaux-Arts est membre du PAC/Provence Art Contemporain, réseau des galeries et des lieux d’art contemporain de Marseille.

Ceci est une liste non exhaustive, l’École étant amenée à développer et consolider de nouveaux partenariats tout au long de l’année :

Musée national d’art moderne, Centre Georges Pompidou : cycles de conférences : pédagogie et professionnalisation
FRAC PACA, FRAC Languedoc-Roussillon : pédagogie et professionnalisation
Triangle France Astérides (Friche Belle de Mai) : pédagogie et professionnalisation
Documents d’artistes (Friche Belle de Mai) : professionnalisation
FRAEME (Friche Belle de Mai) : pédagogie et professionnalisation
(ex) Galerie Gourvennec-Ogor : prix ESADMM : professionnalisation
Art-Cade, galerie des grands bains douche de la Plaine : pédagogie et professionnalisation
Association Arts Médiation Évènements Organisation Méditerranée : professionnalisation
Art-o-rama : professionnalisation
Marseille : festival des « Arts éphémères » : professionnalisation
La Photographie Marseille / Prix Maison Blanche : professionnalisation
VIA : professionnalisation
Le Musée d’art contemporain de Marseille : professionnalisation
Marseille Objectif Danse : pédagogie et professionnalisation
Radio Grenouille : pédagogie et professionnalisation
Les Ateliers Sud Side, Cité des arts de la rue : pédagogie et professionnalisation
Chaîne internationale de télévision câblée « Souvenirs from earth » : pédagogie
Théâtre la Criée : pédagogie et professionnalisation
Mac/Val : pédagogie et professionnalisation
L’Institut Français : pédagogie
Musée départemental Arles antique : pédagogie et professionnalisation
Cité de l’architecture et du patrimoine : pédagogie
Festival Jazz des Cinq continents : professionnalisation
Place Publique (semaine de la Pop Philosophie) : professionnalisation
La Compagnie : pédagogie et professionnalisation
Ballet national de Marseille : pédagogie et professionnalisation
CIRVA : pédagogie et professionnalisation
FID marseille : pédagogie et professionnalisation
Espace de l’Art Concret : pédagogie
Festival Actoral : pédagogie
(ex) Galerie Arnaud Deschin : pédagogie et professionnalisation
Montevideo : pédagogie et professionnalisation
Passage de l’Art : professionnalisation
Centre d’arts plastiques Fernand Léger  : professionnalisation
Rétine Argentique  : professionnalisation
Où – lieu d’exposition pour l’art actuel : professionnalisation
MuCEM  : pédagogie et professionnalisation
Musée d’Histoire de Marseille  : pédagogie et professionnalisation
Château de Servières : professionnalisation
HLM, galerie de Marseilleexpos : pédagogie et professionnalisation
Centre Design Méditerranée  : pédagogie et professionnalisation
La Galerie Itinérante (Arles) : professionnalisation
Centre photographique Marseille : pédagogie
Musée Cantini : pédagogie et professionnalisation
CIPM : Pédagogie
Fondation Camargo : pédagogie
Zoème : pédagogie et professionnalisation
Mamac : pédagogie et professionnalisation
Festival Parallèle : pédagogie et professionnalisation
CRAC Occitanie : pédagogie
Klapp : pédagogie et professionnalisation
GMEM : pédagogie et professionnalisation
Destré : professionnalisation
Voiture 14 : professionnalisation
Sissi club : professionnalisation
Oxymore : professionnalisation
Fondation Lambert : professionnalisation
Association Collective : pédagogie et professionnalisation
Voyons Voir : professionnalisation
Tchikebe : pédagogie et professionnalisation
Les Têtes de l’art : pédagogie et professionnalisation
Documents d’artistes : pédagogie et professionnalisation
Dos Mares : pédagogie et professionnalisation
Zinc : professionnalisation
Seconde Nature : professionnalisation
FID : pédagogie et professionnalisation
Villa Noailles : pédagogie et professionnalisation
Galerie de la SCEP : pédagogie et professionnalisation
Mécènes du Sud : pédagogie et professionnalisation
Marianne Cat : professionnalisation
Jérôme Dumetz designer : professionnalisation
SMCP design Office : professionnalisation
Arthur Hoffner design : professionnalisation
Aggutes, vente aux enchères : professionnalisation

Partenaires scientifiques / universitaires
Les Beaux-Arts de Marseille sont membres du réseau des écoles supérieures d’art de PACA et Monaco. À ce titre, l’École entretient des liens privilégiés avec les 7 autres écoles du réseau :

École supérieure d’art d’Aix-en-Provence
École nationale supérieure de la photographie d’Arles
École supérieure d’art d’Avignon
Pavillon Bosio, École supérieure d’arts plastiques de la ville de Monaco
École nationale supérieure d’art de Nice Villa Arson
École supérieure d’art et de design Toulon Provence Méditerranée
École supérieure des Beaux-Arts de Nîmes

D’autres partenariats qui concernent souvent des projets pédagogiques et de recherche, mettent l’école en lien avec notamment :

École supérieure d’art de l’agglomération d’Annecy
École nationale supérieure d’art de Bourges
École supérieure d’art du Nord-Pas de Calais/Dunkerque-Tourcoing
École nationale supérieure d’arts de Paris Cergy
École nationale supérieure d’architecture de Marseille
Équipe de recherche Projects
École d’ingénieurs d’Aix-Marseille université, Polytech Marseille
Le LESA (Laboratoire d’Études en Sciences des Arts), Aix-Marseille université
Le LSIS (Laboratoire des Sciences de l’Information et des Systèmes), domaine universitaire de Saint-Jérôme
CIRM (Centre international de Rencontres Mathématiques), Campus de Luminy
Le département Communication « Hypermédia de l’IAE Savoie » Mont Blanc
École des Hautes Études en Sciences Sociales, centre de la Vieille Charité, Marseille
École de commerce KEDGE Marseille
School of Architecture, faculty of engineering, Aristotle University of Thessaloniki
Maltepe University, faculty of architecture and design, Istanbul
IUAV di Venezia, (Italie)
Bezalel Academy of Arts and Design, (Israël)
École centrale Marseille
École des Mines de Saint- Étienne (Gardanne)
Ecole d’Acteur de Cannes
Institut Supérieur des Beaux-Arts de Besançon
Ecole de céramique de Provence
Faculté Saint-Charles

 

Entreprises & monde économique
Partenaires économiques :

Pôle de compétitivité : Cap Digital, Primi, Pôle Mer Méditerranée
Chambre de commerce et d’industrie de Marseille-Provence (Pôle innovation et industrie)
CASTORAMA
Habitat Marseille Provence
Cabinet Ficorec
PÉBÉO
Avenir-Telecom
Groupe Genoyer
La poste
UPE 13
Savonnerie du Fer à Cheval
Maison Trabuc
Reynier
Fonderie de Roquevaire
Tuilerie Monier
Texaa
Les carrières de Provence
Bouygues Immobilier
Eiffage
Quartus Immobilier
Maison Régionale de l’eau
Hôpital Saint-Joseph
Le Cloître

 

équipe administrative

Président
Jean-Marc Coppola

Directeur général de l’INSEAMM 
Pierre Oudart

Directrice des Beaux-Arts de Marseille 
Inge Linder-Gaillard

Éditions et relations extérieures – Direction de service
Valérie Langlais

Coordination des enseignements et de la vie étudiante 
Sylvie Ori

Bibliothèque et éditions – Responsable 
Christine Mahdessian

Responsable de la professionnalisation et des stages 
Céline Christolomme

Coordinateur des activités de recherche et programmateur artistique 
Maxime Guitton

Responsable de la stratégie internationale 
Anaïs Déléage

 

professeurs

PROFESSEUR·E·S

Pratiques artistiques

Max Armengaud
Marion Balac
Dominik Barbier
Christophe Berdaguer
Bernard Briançon
Françoise Buadas
Patrice Carré
Pierre-Laurent Cassière
Sylvain Deleneuville
Frédérick Du Chayla
Jérôme Duval
Sylvie Fajfrowska
Frédéric Frédout
Lia Giraud
Charlie Hamish Jeffery
Chourouk Hriech
Luc Jeand’heur
Ronan Kerdreux
Piotr Klemensiewicz
Saverio Lucariello
Julien Maire
Agnès Martel
François Mezzapelle
Eric Pasquiou
Frédéric Pradeau
Nicolas Pilard
Alain Rivière
Karine Rougier
Jean-Claude Ruggirello
Jean-Baptiste Sauvage
Axel Christian Schindlbeck
Katharina Schmidt

Philosophie, histoire et théorie de l’art et du design, langues vivantes

Vanessa Brito
Philippe Delahautemaison
Anna Dezeuze
Frédérique Entrialgo
Nicolas Feodoroff
Alexandra Gadoni
Lise Guéhenneux
Christopher Jones
Nina Leger
Cécile Marie-Castanet
Denis Prisset
Dennis Tredy
Audrey Ziane

coordonnées

184 avenue de Luminy
CS 70912
13288 | Marseille cedex 9

tél. +33 (0)4 91 82 83 10
fax +33 (0)4 91 82 83 11

contact@beauxartsdemarseille.fr
Site internet
Instagram
Facebook
Twitter

effectif

Cursus art et design : 430 étudiants dont 20% d’étudiants étrangers
Classe préparatoire : 20 élèves
Ateliers publics : 600 élèves
Par le biais du programme Pisourd, l’école reçoit également les étudiant(e)s sourd(e)s ou malentendant(e)s.