Les écoles d’art et design publiques sous tutelle du ministère de la Culture

Nîmes

École supérieure des beaux-arts de Nîmes

présentation

L’Esban — École supérieure des beaux-arts de Nîmes est un établissement d’enseignement supérieur qui forme
aux métiers de la Création.
L’école délivre deux diplômes du Ministère de la Culture et de la Communication :
– le DNA – Diplôme national d’art (BAC + 3)
– le DNSEP_MASTER 2 – Diplôme national supérieur d’expression plastique (BAC + 5), option Art
mention Pratiques de l’exposition
mention Ecrire / Filmer
L’Ecole délivre également un diplôme d’établissement (DE):
– DE Production et régie des oeuvres et des expositions
Et est partenaire sur la CPGE Art et Design avec le lycée Hemingway et l’Université Unîmes

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L'Esban
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options

Art
Production et régie des oeuvres et des expositions

diplômes

DNA  option Art
DNSEP  option Art

unités de recherche

Études et pratiques artistiques contemporaines

La Recherche en école d’art exige d’être envisagée comme une Recherche artistique. Si l’objet de la Recherche se doit d’être clairement identifié, les moyens mis en oeuvre doivent laisser une large place à l’expérimentation.

À l’Esban, recherche et pédagogie sont étroitement liées. D’une part, il semble profitable de faire se rencontrer les démarches prospectives de certains enseignants et la pédagogie du projet qui caractérise le second cycle. D’autre part, la Recherche, telle qu’elle articule les séminaires avec certains ARC, workshops et projets, propose une initiation à la recherche, qui pourra, à terme, être poursuivie en 6e année ou en cycle 3.
Autant que la conduite des programmes eux-mêmes, les modalités, les formes et les formats de la restitution s’offrent comme des lieux d’expérimentation privilégiés pour les enseignants autant que pour les étudiants qui s’y engagent.
Ils doivent eux aussi être inventés en fonction de chacun des programmes, de leur temporalité, et des médiums qu’ils réclament. L’interrogation sur les manières dont de telles Recherches peuvent être mises en exposition constitue en elle-même un autre « chantier » d’importance.

Composition de l’Unité de Recherche
Annalisa Bertoni – Jean-Marc Cerino – Hubert Duprat – Maïder Fortuné – Natacha Pugnet – Arnaud Vasseux

Partenariats
– Carré d’Art – Musée d’art contemporain de Nîmes
– FRAC Languedoc-Roussillon
– FIDMarseille – Festival International de Cinéma
– Master-pro Conservation, Gestion et Diffusion des OEuvres d’art des xxe et xxie siècles de l’Université Paul-Valéry Montpellier 3
http://esba-nimes.fr/lunite-de-recherche/

programmes de recherche

La flamme et le papillon

Le second axe de recherche concerne les rapports entre littérature et cinéma. Leur dialogue nourrit depuis toujours des pratiques hybrides et expérimentales d’artistes, d’écrivains et de cinéastes qui, seuls ou en collaboration, contribuent à inventer, décloisonner et renouveler les formes et les genres établis. Si l’histoire de leurs relations témoigne « d’une attirance incoercible, celle que la flamme exerce sur le papillon » (J.-L. Leutrat), elle est aussi jonchée de malentendus. L’analogie entre écriture littéraire et filmique relève en effet d’un héritage culturel qui nie, minimise ou néglige leurs spécificités, suscitant à plusieurs reprises des mouvements de révolte et d’opposition, au point qu’on peut affirmer que le cinéma est parvenu à « s’imposer comme un art à part entière contre la littérature » (J. Cléder).
Au lieu de se concentrer sur les éléments d’identité ou de convergence entre la littérature et le cinéma, cet axe de recherche envisage donc d’interroger les différentes manières de concevoir et créer suscitées par leur rencontre, sans nier l’écart qui les sépare. Il s’agira donc de questionner la porosité entre des formes procédant de moyens propres d’expression, d’analyser les enjeux de leur mise en tension, de poser l’opacité et le déplacement comme sources de recherche et d’expérimentation à la fois dans les champs théorique et artistique.

Partage des mondes

Le principe de cet axe repose sur l’invitation faite à un(e) artiste, à qui il est demandé de « mettre en partage » le champ des références culturelles qui sont (ou ont été) déterminantes dans sa démarche. Ainsi, lectures (littéraires, philosophiques, scientifiques, etc.), voyages ou données biographiques seront étudiés, et leur incidence — explicite ou sous-jacente — sur les spécificités de l’oeuvre sera soumise à l’examen.
La méthode est fondée sur un va-et-vient entre production et réception, entre vision rapprochée de la pensée plastique de l’artiste et mise à distance critique. Par l’analyse des divers modes d’élaboration — conceptuelle, métaphorique, discursive, analogique, associative —, cette recherche a l’ambition de mettre au jour les modalités selon lesquelles la singularité d’une démarche se constitue. Au-delà des cas particuliers, elle souhaite dégager ce qui serait spécifique de la formation et du développement de la pensée artistique, dans sa « manière de faire des mondes », dirait Nelson Goodman.

Pratiques et théories de l’exposition (PRATHEX)

Cet axe porte sur des questions liées à l’exposition, une pratique particulièrement développée à l’Esban depuis plusieurs années — commissariats, accompagnements d’exposition et expositions d’étudiants en des lieux dévolus ou non à l’art. Cependant, loin d’être cantonné aux questions de muséologie, aux « écritures » de l’exposition et à ses formats, cet axe entend aborder la notion d’exposition de manière oblique. Ainsi, ce sont des attitudes (mise en scène de l’artiste), et des paradigmes (temporalité de l’oeuvre, pensée de l’archivage) qui ont été interrogés sous l’angle de leurs mises en vue durant les trois précédents programmes : Jeux d’exposition (2010), Publier/Exposer (2012), Temps exposés (2015). De 2015 à 2018, le programme sera consacré à une approche anthropologique de la monstration.

éditions

L’École supérieure des beaux-arts de Nîmes publie régulièrement les actes des colloques organisés par son Unité de recherche. Cette activité de recherche fait l’objet d’une valorisation par le biais d’une politique éditoriale ambitieuse.
Depuis plusieurs années, l’Esban soutient ses diplômées du DNSEP grâce au projet ALUMNI (ancien PourSuite). Une édition est produite chaque année, y sont réunis les travaux des diplômés de l’Esban.
http://esba-nimes.fr/mosaique/recherches/

activité post- ou périscolaire

Dans le cadre de l’offre pédagogique des ateliers publics, l’École supérieure des beaux-arts de Nîmes propose des activités ouvertes à tous pour s’initier aux pratiques plastiques.
Les ateliers de pratique artistique proposent des enseignements en dessin, peinture, gravure, pratiques contemporaines à destination des adultes, des adolescents et des enfants.
Un cours est spécifiquement tourné vers la préparation au concours d’entrée des écoles d’art pour les lycéens et étudiants. Un stage de préparation au concours est également programmé tous les ans durant les vacances de février.
http://esba-nimes.fr/arts-plastiques-ateliers-2/

coopération internationale

Les mobilités internationales, en premier comme en second cycle, ont une place importante dans le cursus des étudiants de l’Esban. Elles doivent être envisagées comme un projet que l’étudiant articule à sa démarche personnelle, à son travail de recherche et à son avenir professionnel.
L’Esban mène depuis plusieurs années une politique volontariste en faveur du développement des relations internationales.
La stratégie internationale de l’établissement privilégie quatre axes :
– le soutien aux mobilités étudiantes, enseignantes et du personnel,
– le développement de projets de coopération internationaux et l’élargissement du réseau
de partenaires,
– la participation à la construction d’un espace européen de l’enseignement supérieur artistique,
– la reconnaissance de l’établissement et son inscription dans une dynamique méditerranéenne, européenne et mondiale.
Cette stratégie se décline en des actions très diverses (développement des échanges universitaires, workshops communs, enseignement de l’anglais, voyages pédagogiques…) et qui se déploient dans plusieurs domaines : la formation, la recherche, ou encore l’insertion professionnelle.
Les mobilités sont généralement impulsées par des conventions nouées avec des établissements d’enseignement supérieur en Europe et dans le monde. Les échanges académiques avec nos partenaires internationaux permettent aux étudiants de connaître d’autres systèmes d’enseignement artistique et de s’ouvrir au monde. Les stages à l’étranger offrent la possibilité de se former aux métiers de l’art dans des structures de renommée internationale.
En vue de développer ses formations, l’Esban travaille à la mise en place de partenariats renforcés avec les établissements associés et à la mise en oeuvre de projets pédagogiques communs.
http://esba-nimes.fr/les-relations-internationales/

galerie

L’Esban joue un rôle important dans la vie culturelle de la ville accueillant quatre à cinq expositions par an dans les galeries de l’Hôtel Rivet.La programmation, étroitement liée à l’offre pédagogique de l’école, propose un regard sur la création contemporaine à travers des expositions de qualité.
L’école invite des artistes et commissaires à travailler dans ses espaces donnant ainsi la possibilité à ses étudiants de participer activement à la mise en oeuvre des expositions.
D’autres projets hors les murs sont organisés tout au long de l’année avec les institutions partenaires.
http://esba-nimes.fr/category/expositions/expo-en-cours/

équipements spécifiques

Cinq ateliers collectifs de 200 m2 chacun sont réservés aux étudiants qui y développent leurs projets
et recherches personnels.
Les pratiques éditoriales disposent d’ateliers spécifiques équipés et les ateliers volume du site des Oliviers sont aménagés avec des outils et machines permettant de travailler le bois, le fer ainsi que le modelage et le moulage.
Trois espaces informatiques (PAO, TD, Vidéo/Son) et un labo photographique sont accessibles pour les étudiants qui souhaitent travailler les images et le son.
L’Esban possède également une bibliothèque spécialisée en art contemporain, inscrite dans le réseau formé par le centre de documentation de Carré d’Art et celui du FRAC Languedoc-Roussillon.
Enfin, les Galeries, d’une superficie de 300 m2, permettent d’accueillir quatre à cinq expositions par an.

réseaux

Inscrit au sein des établissements d’enseignement supérieur de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée réunis depuis 2014 par la Communauté d’universités et d’établissements (ComUE), l’établissement adhère également à l’Association Nationale des Écoles d’Art (Andéa) et au réseau de structures Art contemporain d’Occitanie : Air de Midi.
L’Esban adhère également à des réseaux de développement culturel nationaux et internationaux où sont débattus les enjeux de l’enseignement supérieur artistique actuels et à venir (ELIA Artschools, Art Accord France, CampusArt, Paradox Fine Art).

équipe administrative

Christelle Kirchstetter Directrice
Delphine Maurant Directrice des études
Yvelise Terrade Administratrice
Cécile Martinez Responsable communication et projets
Elisabeth Klimoff Scolarité
Lola Wohlfahrt Relations internationales
Marjorie Borios Responsable de la bibliothèque et des développements numériques
Audrey Jamme Technicienne – Pratiques Editoriales
Javier Alonso Technicien – Construction
Michel Serron Technicien – Photographie

professeurs

Brigitte Bauer
Annalisa Bertoni
Jean-Marc Cerino
Vallance David
Hubert Duprat
Dror Endeweld
Maider Fortuné
Jean-Claude Gagnieux
Frédéric Gleyze
Nicolas Grosmaire
Augustin Pineau
Natacha Pugnet
Albert Ranieri
Adam Thorpe
Arnaud Vasseux
Isabelle Viallat-Simonou

coordonnées

École supérieure des beaux-arts de Nîmes
10 Grand-Rue
30000 | Nîmes
tél. +33 (0)4 30 06 12 00
Mail info@esba-nimes.fr
Service scolarité
Mail scolarite@esba-nimes.fr
tél. +33 (0)4 30 06 12 02
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effectif

125 étudiants Cursus DNA/DNSEP
6 étudiants Diplôme d’établissement Production et régie des oeuvres et des expositions
24 étudiants CPGE